
A French-language YouTube monologue (August 2021) presenting a personal press-review that critiques Western societies and their media for promoting constant fear and stress. The speaker argues this culture causes mental health decline and dependence on medication, using examples such as sensationalist Brexit coverage, pandemic reporting, and climate alarmism. He also reviews international episodes (India’s COVID reporting and pill-distribution, the Afghanistan withdrawal and wasted war spending, historical Bhopal disaster), warns about politicization of medicine under proposed French reforms, and shares a cautionary anecdote about a migrant killing his host. The piece is opinionated, anecdotal, and moves across topics in a stream-of-consciousness style.
Bonjour mes amis. Vous savez, je voulais vous dire qu'il y a un truc qui m'interpelle. Je constate que depuis de nombreuses années, on nous fait vivre en Occident sous un stress, une pression stressante constante. Ça peut pousser beaucoup de personnes vers la dépression, vers l'hystérie, ça détruit le système immunitaire, ça détruit le mental, ça peut... rendent dépendants des médicaments. Il y a plein de gens qui prennent des anti-anxiolithiques, etc. Et je constate que l'Occident devient, la normalité de l'Occident, c'est l'hystérie. Un hystérique, il ne peut rien aborder dans la paix, il ne peut rien aborder dans la sérénité. Et j'ai l'impression qu'on nous interdit d'avoir un moment de sérénité. On n'a pas le droit. Je vous donne par exemple le cas ici en Royaume-Uni. Alors au Royaume-Uni, on a eu L'histoire du Brexit, pendant des années, le Brexit, toujours des titres terribles. Le supermarché va se vider. Il n'y aura pas à manger. Il n'y aura pas de nourriture. Il n'y aura pas de médicaments pour les malades. Les gens vont mourir dans la rue. Je veux dire, je comprends les gens qui sont anti-Union européenne. Je comprends les gens qui sont pro-Union européenne. Du moment qu'on débat avec des arguments politiques ou économiques ou autres, je peux le comprendre. Mais pourquoi utiliser des images d'apocalypse, de fin du monde, des projets de peur ? On appelait ça Project Fear, le projet de peur. Ok. L'islamisme, le terrorisme islamiste, on ne fait rien contre, on ne fait strictement rien contre. On le finance même, on ferme les yeux dessus, on le promeut. Et puis, chaque fois qu'il y a un attentat, petit ou grand, Les grands journaux, les grands titres, les images H24. Chaque personne va penser que si demain elle sort de chez elle, elle sera tuée par un terroriste islamiste. Arrive le Covid. Alors oui, les pandémies, ça arrive. C'est ni la première, ni la dernière. Mais là, toujours les images apocalyptiques, les images de peur, les images de terreur. On va tous mourir. Après les gens commencent maintenant un peu à se fatiguer de la chose. Le climat, la terre va bouillir, les océans vont commencer à bouillir et on va tous mourir. Je veux dire arrêtez quoi, j'ai l'impression que c'est géré par le stamp solaire quoi. J'ai l'impression qu'on a des états qui sont devenus des sectes apocalyptiques, qui sont L'État et les médias, pour moi, c'est la même chose. Les médias appartiennent à l'État aujourd'hui. Tous les médias, même des privés, sont des médias d'État. Et en fait, ils distillent ce stress sans arrêt. Alors, OK, la dernière, il faut que je vérifie, les Occidentaux étaient en grande partie des gens instruits, des gens intelligents, des gens raisonnables, des gens qui savent tenir un raisonnement, qui savent suivre un argumentaire. Mais on ne les aborde jamais sous cet angle. On n'aborde plus aucune question sous l'angle intellectuel. C'est fini, ça. Les gens, le pauvre gars qui arrive avec son tableau ou avec ses données ou avec son étude, le mec, celui-là, il se fait censurer, il se fait chasser, il se fait diaboliser avant même qu'il a commencé à parler. On parle qu'avec l'émotion. On parle qu'avec les images de fin du monde. Et ça, je trouve absolument terrible. Il faut que ça change. Il faut que ça change. Autrement, l'Occident deviendra... deviendra un... l'Europe, par exemple, ou les États-Unis ou le Canada deviendront des territoires habités de malades mentaux. Habités de gens qui dépendront de médicaments pour se réveiller le matin et pour tenir la route. Et pour résister aux idées noires qu'on leur met dans la tête. C'est beaucoup, c'est beaucoup. Je ne dis pas que collectivement, en tant que société, on ne fait pas face à des crises économiques, ou à des calamités naturelles, ou à des volcans, ou à des tremblements de terre, ou à des calamités sécuritaires ou autres. Ça fait partie de la vie. Mais abordons-les avec dignité. Abordons-les la tête haute, abordons-les la tête froide. On est en train de devenir fous et de rendre fous nos enfants autour de nous. À un moment donné, il faut que ça s'arrête cette histoire. Écoutez, j'étais venu à la base pour parler de... Pour parler, vous savez quoi, je voulais vous parler de faire une... Comment on appelle ça ? Une revue de presse, une revue de médias. Vous savez, moi, j'étais petit, j'étais enfant. Je me rappelle, ma mère, elle regardait les news et je lui dis, mais pourquoi tu regardes les news tous les jours ? Parce que ça correspond à des choses qui ne se passent pas chez nous. Ça se passe loin. Pourquoi tu regardes ? Ça n'avait pas à me dire. Elle m'a dit, tu sais, on regarde parce qu'un jour, ils vont nous dire de fuir. Un jour, ils vont nous dire de prendre la fuite. Donc il faut regarder pour que, quand ce jour arrive, on le sait. Et depuis, j'ai commencé à regarder les news et voilà, très longtemps plus tard, je suis en train de regarder et j'attends toujours qu'on nous dise de prendre la fuite, quoi. Mais bon, on nous l'a dit plusieurs fois déjà. Premièrement, vous savez, si vous vous rappelez des news, alors je vous parle des choses qu'il y a dans les news, mais je peux vous parler des choses qu'il n'y a pas dans les news. Quelque chose qu'il n'y a pas dans les news, c'est l'Inde. Vous vous rappelez, il y a un mois et demi, entitré sur l'Inde sans arrêt. Les journaux étaient pleins sur l'Inde. Moi, je me rappelle un article dans les news ici. Les ambulances sont en train d'arriver au niveau du Gange et jeter des morts, abandonner des morts parce que les parents ne peuvent pas payer. Il y a tellement de morts qui les jettent. Wow, catastrophe. Enfin, le système à l'époque, moi, je disais, mais Pourquoi ils font ça ? Parce que le système médical indien a toujours été catastrophique. C'est rien de nouveau. Vous savez, j'avais vu un reportage, il y a dix ans de cela, sur un gars qui était récolteur de morts en Inde, qui marchait, qui ramassait les morts, jetait dehors. Souvent, il tombait des trains. Les trains, vous savez, les gens sur les trains et tout. Alors, souvent, les gens tombaient des trains et tout. Et lui, c'est un ramasseur de morts. Il avait le droit de les prendre, de prendre leur possession, mais à condition de gérer le corps, de l'enterrer ou autre. c'est un continent, c'est un pays slash continent super peuplé, avec beaucoup de gens qui n'arrivent pas à accéder à une médecine digne de ce nom, avec une misère excessive. Les gens vivent aussi, il y a un truc aussi qu'il faut dire en Inde. Rappelez-vous la catastrophe du Bhopal il y a très longtemps, c'est le Bhopal, c'est le Bhopal avec l'acide cyanhydrique qui a tué beaucoup de monde. Ils vivent dans des déchets industriels, leur santé est très dégradée pour beaucoup. Ils sont souvent victimes d'empoisonnement, d'intoxication, d'accidents, de saloperies. Ils sont des bébés qui naissent avec je ne sais pas combien de bras, combien de têtes. Et les gens viennent de loin les voir parce qu'ils les prennent pour des divinités, alors que c'est causé par des usines occidentales qui vont là-bas parce que voilà, parce que c'est moins cher, parce qu'il n'y a pas de normes écologiques, il n'y a pas de normes sanitaires, il n'y a rien. On nous a fait, on nous a montré l'Inde et on comparait, je me rappelle, on comparait les systèmes, le système sanitaire et les infrastructures indiennes aux infrastructures britanniques et françaises. Comme s'il y avait un lieu de comparaison entre les deux. Après l'Inde, on parlait de variant indien, si vous vous rappelez, on parlait de variant indien à l'époque. Après l'Inde a commencé à distribuer des kits aux habitants, à distribuer des kits avec des pilules qu'il fallait prendre sur un certain, une par jour comme ça. C'est des kits qui ont un peu cette taille là, avec des pilules. Pas le droit de dire le nom. Et depuis, le variant indien est devenu le variant Delta et on a arrêté de parler d'Inde. Silence radio, tous les médias. Silence radio. Je vais vous montrer le truc. Attendez, je vais en avoir un. Je vais vous montrer le truc. Ah, voilà. On est juste entre nous. Voilà, c'est ce qu'ils distribuent aux Indiens. Les petites pilules roses. C'est un produit interdit en Occident. C'est simple. Ça, c'est de la cétate de zinc et ça, c'est de l'oxycycline. D'accord ? Depuis, hein, depuis que l'un a fait ça, absolument silence radio. Autre chose dont je voulais vous parler aujourd'hui. le, même si ça n'intéresse pas beaucoup de monde, j'y tiens, l'Afghanistan. L'Afghanistan, vous savez qu'ils sont en train d'évacuer, ils sont en train d'évacuer, donc les militaires et tout ce qui est présence britannique, américaine et tout sont en train d'évacuer. Ils sont même en train d'envoyer des soldats, pas pour rester, des soldats pour organiser des tunnels d'évacuation, des ponts aériens d'évacuation. pour sortir tous les occidentaux de là-bas. Pourquoi ? Parce que maintenant, au fur et à mesure du retrait occidental, les villes sont en train de tomber aux mains des islamistes les plus radicaux qu'on appelle les talibans. Voilà. Les talibans ne viennent pas d'une autre planète, c'est des afghans. Mais voilà, ils sont en train, ces tribus-là, l'ordre tribal est en train de se remettre en place avec un équilibre qui est en faveur donc des plus radicaux. C'est dingue. Pendant longtemps, des trilliards ont été dépensés, des milliers de milliards ont été dépensés pour ramener la démocratie en Afghanistan, n'est-ce pas ? On est parti pour ça. Alors aujourd'hui, on n'arrive même plus à ramener la démocratie en Occident, donc c'est vrai que quelque part, on s'en fiche de la ramener en Afghanistan. Mais attention, ils ont tué, je ne sais pas combien de milliers de soldats occidentaux, combien de milliers signé des millions d'Afghans par la déstabilisation de leur vie, par les bombardements, par la création de tensions entre les divers clans et tout ça. C'est très difficile à chiffrer tout ça. Mais beaucoup de monde est mort en Afghanistan. Et aujourd'hui on fait quoi ? On part. On n'a pas pu ramener la démocratie. Tu vois, moi je suis blogueur, alors je ne suis pas payé au trilliard, mais j'aurais pu juste pour un quart de trilliard leur dire il y a 20 ans que ça ne servait à rien, qu'ils n'allaient pas ramener la démocratie, qu'ils allaient juste perdre leur fric et partir, mais le but était de perdre leur fric. Parce que voilà comment ça marchait. La guerre en Afghanistan. n'a jamais pensé pour être vaincu. Il y a plein de guerres autour de nous. Vous savez, mes amis, il ne faut pas croire que parce que vous voyez une guerre, vous voyez un projet qui est fait pour être réalisé. Non, pas nécessairement. Pas nécessairement. Souvent, ça sert de support à autre chose. Parce qu'à la base, à la base, le but, c'est quoi ? Le but, c'est transférer une partie de la richesse des citoyens par le biais de l'État, la transférer aux sociétés d'armement. À la base, c'était ça. Ils ont d'ailleurs inventé ils ont inventé en Afghanistan, ils ont inventé une unité de mesure de dollars qu'ils appelaient l'Hercule. L'Hercule, c'est un quadrimoteur à hélices et des fois, ils ramenaient des quadrimoteurs à hélices pleins de caisses de dollars. Donc ils disaient, ah, on a un Hercule de dollars. Certains de ces Hercules de dollars ont disparu. Donc il y a eu énormément de détournements d'argent, il y a eu énormément de transferts de richesses de la part Donc de l'Etat, l'argent qui normalement aurait dû servir aux citoyens, qui aurait dû être redistribué d'une manière ou d'une autre aux citoyens, a été transféré vers des familles riches qui possèdent donc les usines de production d'armement, en leur achetant des missiles à des millions de dollars, en leur achetant des tonnes d'armes et tout. Qui a exécuté le travail ? Normalement, pour faire juste, il aurait fallu que ce soit les enfants, de ces familles riches qui exécutent leur job, qu'ils allaient faire la guerre. Non, ce n'est pas eux. Non, non, non, non. On a été ramasser des noirs, on a été ramasser des gens pauvres aux États-Unis et ailleurs, des gens qui étaient au SMIC, voire moins, qui étaient sans emploi. Et on a fait quoi ? On leur a mis des tenues, on les a envoyées au casse-pipe. D'accord ? On les a envoyées au casse-pipe. Se faire tuer pour une guerre qui n'avait aucun sens, à des heures et des heures de vol de chez eux, en leur disant vous protégez la démocratie, vous protégez votre pays, alors que ni protégez la démocratie, ni protégez leur pays, parce que la majorité des talibans, soyons justes, je vais pas être méchant avec eux, mais ils sont même pas capables de trouver les Etats-Unis sur une carte. Donc déjà pour qu'ils te menacent, faut-il déjà qu'ils te trouvent sur une carte, puis une fois qu'ils te trouvent sur une carte, faut-il encore qu'ils trouvent le moyen, lui avec son AK-47 fabriqué dans un souk de Kandahar, il faudrait qu'ils trouvent le moyen de venir chez toi pour chercher des ennuis. Ça n'a pas de sens. Donc ils ont prétexté le 11 septembre où il y avait 19 Saoudiens qui avaient, soi-disant, attaqué donc New York pour aller frapper où ? Pour aller frapper l'Afghanistan. D'accord ? La règle chez les corrompus, ne jamais laisser passer une tragédie qui va frapper le public, qui va frapper l'émotion, sans capitaliser dessus pour lancer autre chose. Donc voilà, ce qui fait qu'en fait, Cette guerre c'était quoi ? C'est juste un transfert de richesses. Le transfert de richesses a été fait, d'accord ? Et puis maintenant c'est fini. On ferme, on se casse et puis au revoir. La prochaine fois ça sera lancé avec autre chose. Mais on va en Occident, à cause de la corruption des élites, on va de plus en plus vers des systèmes pareils où on va vous créer quelque chose ex nihilo, à partir de rien. où on va agiter les tambours des médias et tout, et en fait, dès que vous regardez un peu, vous allez voir qu'il y a des milliards qui sont transférés vers les copains de ceux qui font le fou. Ça devient un classique. Autre nouvelle dont je voulais vous parler, c'était, il faut savoir que Macron va créer Le conseil va créer un conseil, un conseil médical, un conseil de certification médical. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il veut politiser la médecine. Littéralement, la médecine sera sous le contrôle des politiques. Parce qu'aujourd'hui, on vit un armement de la médecine. La médecine n'est plus comme il y a deux ans. La médecine aujourd'hui, c'est une arme, c'est une arme politique, c'est un outil. Et là, il veut le contrôler. Donc ce qu'il fait, c'est que... La médecine a normalement ses organes de régulation. Il y a notamment, par exemple, le Conseil de l'Ordre Médical qui régule. Elle a sa façon de fonctionner depuis très longtemps. Or, aujourd'hui, Macron veut la diriger lui-même. Donc il crée un organe qui probablement ne répond qu'à lui. Et puis, il va à partir de là décider qui a le droit d'exercer la médecine et comment et où. Alors voilà, c'est une dégradation. terrible de la liberté d'exercer la médecine. Et là, c'est la santé de chacun qui est menacé par ce genre d'intervention. Parce que les politiques, il y a une règle importante dans la vie. Les politiques, dès qu'ils se mêlent de quelque chose, elles deviennent comment ? Elles pourrissent. Elles pourrissent. J'ai jamais vu quelque chose où on a... J'ai jamais vu. Je ne me rappelle pas. Si moi, j'en étais rappelé, j'aurais eu l'honnêteté de vous le dire. Je ne me rappelle pas d'un cas où on a pris un problème, où on a mis l'État dedans et des fonctionnaires et des administrations et on leur a donné des milliards. et que ça s'est amélioré, ça a toujours pourri. D'accord ? Et là, il s'agit d'une vie humaine parce que là, c'est plus l'autoroute ou, comment on appelle ça, l'hormitale ou autre. Non, non, là, c'est des vies humaines, ça se paye très cher. Voilà, dernier point, je voulais vous dire. Il y a un gars, un prêtre qui a été tué par un migrant qu'il avait hébergé. Vous savez, J'ai dit des choses terribles en privé sur ça. J'aimerais juste vous dire un truc simple et le dire particulièrement aux chrétiens. Si un gars, d'où qu'il vienne, qu'il vienne du Rwanda ou qu'il vienne de Grenoble, peu importe d'où il vient, si un gars brûle une église. Il brûle une église, d'accord ? Qu'il boute un feu, qu'il lance un incendie, qui est un crime super grave. Un incendie, on peut passer aux assises pour ça, c'est grave. C'est que, juste comme ça, sans que... Sans... Sans avoir besoin de preuves supplémentaires. Ce qu'il est ému par de mauvaises intentions, c'est que c'est un criminel et qu'il est capable de tuer, il est capable de faire beaucoup de mal. Ok ? Détrompe-moi si tu penses que j'ai eu tort. Détrompe-moi. et que dans l'idéal, tu ne devrais pas l'héberger chez toi. D'accord ? Dans l'idéal. Je dis ça juste comme ça. Moi, c'est un conseil que je donne. Tu ne devrais pas l'héberger chez toi parce qu'il peut te tuer aussi. Maintenant, bon, quelque part, je me dis, quelque part, Il a tué son hébergeur. Il a tué son hébergeur. Ce qu'il aurait pu, imaginez, imaginez. Il aurait pu tuer quelqu'un qui n'a rien à faire avec ça. Il aurait pu tuer quelqu'un dans la rue. Il aurait pu trucider n'importe quelle personne. Je ne sais pas moi, un étudiant qui va à son université, une mère de famille qui sort d'un supermarché. Il faut dire encore qu'elle ait eu le pass sanitaire. Vous voyez, c'est vrai, il aurait pu frapper loin. Il n'a pas frappé loin à cette occasion. Donc c'est vrai que... Mais j'ai envie de vous dire... Mes amis... Voilà quoi, il faut arrêter les conneries. Les conneries, il faut arrêter. Là, on vit dans un monde merdique. Vous voyez, regardez ma vidéo. Vous avez l'impression que le monde, il est comment ? Vous le voyez en rose, après une vidéo comme celle-ci ? Non, il est merdique. Et pour des raisons très objectives, qu'on peut verbaliser. Évitez... Évitez d'héberger des assassins. Je veux dire, il peut vous tuer, il peut vous tuer pendant votre sommeil, il peut vous tuer dans la salle de bain, peut-être même dans les chiottes. Vous pouvez pas savoir. Faites gaffe. Faites gaffe. À propos, à propos de chiottes, je voulais vous dire un truc. Je vais finir sur ça. Je trouve cette vidéo d'une dégueulasserie, mais sans non. Je trouve cette vidéo... Elle est nauséabonde. Qu'est-ce qu'on pense, Édouard ? Non, je disais que... Je disais que... Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui sont des souverainistes qui m'écoutent. Alors j'aimerais... J'aimerais aujourd'hui dénoncer une violation inacceptable de la souveraineté française. Et j'espère vraiment que vous allez bouger sur ce coup-là. Savez-vous que la marine britannique viole régulièrement les eaux territoriales françaises, pour venir rentrer en France, prendre des barques avec des migrants et les ramener au Royaume-Uni. Saviez-vous ? Une violation du territoire français, qui arrive très régulièrement. Et cette violation est commise par la marine royale britannique. Je voulais vous le dire. Faut faire quelque chose, je sais pas, débrouillez-vous, faites quelque chose, moi je suis prêt à vous aider. Protestez, envoyez des lettres, faites quelque chose pour qu'ils viennent plus. D'accord ? Parce que les violations sont inacceptables. Quelque chose me dit que vous vous en foutez complètement, complètement. Mais bon, voilà, j'essaye au moins de trouver un axe de travail. Je pense qu'on est... Il y a des jours où je crois qu'on est foutu. Bon, j'espère que vous aimez cette... Comment on appelle ça ? Cette... Ma mémoire défaille. Cette... Comment on a dit ? C'est une... J'ai dit de presse, de médias, c'est une... Je gâtouille. Vraiment, je gâtouille. C'est une revue de presse. Oui, oui. Oui, voilà, c'est une revue de presse. J'espère que vous avez aimé cette revue de presse qui part un peu dans tous les sens. Ça fait des années que je cherche à faire des revues de presse. Parce que moi, j'adore le... J'ai failli dire que j'adore la presse, non c'est pas vrai. C'est vrai, j'ai une dent contre la presse. Mais je fais souvent des revues de presse chaque matin, chaque soir, pour essayer de me tenir informé un petit peu. Si ça vous intéresse, je peux en faire plus. Si ça vous intéresse, je peux en faire plus régulièrement, je sais pas, une fois par semaine ou autre, on peut se prendre chaque vendredi et se faire une revue de presse. Mais bon, il faudrait que ce soit un peu plus carré, parce que ça part dans tous les sens. Genre que j'essaie de parler, de faire une revue de presse, ça part dans tous les sens. Merci mes amis, merci d'avoir été jusque là, merci de m'avoir suivi. Je vous aime beaucoup, je sais que beaucoup de gens m'écrivent, disent Aldosteran, je t'aime beaucoup et tout ça, moi je suis content. Merci, merci, merci, je me sens moins sale. Voilà, sur mon canal Aldosteran Navigation, il y a une nouvelle vidéo sur l'accident du Président polonais. Président polonais que c'est Wiandy Asmolinsk. Des généraux, des parlementaires, l'évêque... Personne très importante, vous savez. Partie à Smolensk, descente Tupolev 154 à travers le brouillard pour atterrir. Ça finit très mal, tragédie. OK, à très bientôt, mes amis, et on se voit une autre fois.
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