
A French commentary on Europe's economic crisis, linking smart meter programs and fuel rationing to capital flight toward the dollar. Tata Steel UK needs 1.5 billion pounds to avoid 8,000 job losses, France closed Fessenheim nuclear plant, and Sri Lanka's energy pass shows rationing ahead.
Questions this video answers
1.5 billion pounds (speaker says ~1.5 billion GBP; described as close to 2 billion euros).
3 billion pounds (speaker states the transition costs 3 billion GBP).
8,000 direct jobs (speaker: '8000 emplois directs').
Fessenheim (the speaker cites the closure of the Fessenheim nuclear power plant).
Et bien le bonjour, alors aujourd'hui on apprend en France que l'état va récompenser les français qui économiseront de l'énergie et que le compteur Linky va désactiver les appareils qui consomment trop à certains moments de la journée en fonction des choix des fournisseurs. Vous savez, Il y a presque 15 ans, 20 ans, que ces compteurs Linky sont arrivés. Et qu'est-ce qu'on a dit dès le départ ? Avant même que le premier compteur ne soit installé, qu'avions-nous dit nous, les affreux ? Nous avions dit qu'il servirait à contrôler, à désactiver le courant électrique en fonction des désirs et des priorités des uns et des autres. Nous l'avions répété pendant très longtemps, sous les invectives, comme d'habitude. Résultat, on y arrive. Alors, vous savez, l'État va récompenser, c'est ça. C'est ça ce que j'aime bien, c'est comme le pass sanitaire, il est là pour faciliter les déplacements. Les déplacements ont toujours été faciles en réalité, ça fait des millions d'années qu'on se déplace librement. Il est là pour nous faciliter les déplacements. En fait, on t'interdit, on te prend un droit humain fondamental, on te prend une liberté fondamentale, on la conditionne à quelque chose. Et ce quelque chose à laquelle on conditionne devient un objet de facilitation. D'accord ? C'est un schéma que tu vas retrouver sans arrêt. Alors en fait, là, on va récompenser les Français. des vies entières. Ils consommaient du courant électrique et ils payaient leurs factures tranquillement, sans faire entendre parler d'eux. Et maintenant, le courant électrique sera lié à une récompense. Alors effectivement, c'est une sorte de score qu'on va te donner, un score républicain ou un score citoyen, n'est-ce pas, qui te facilitera l'accès, par exemple, à la nourriture. Tu iras au supermarché, tu montreras ton score et en fonction de là, si l'État t'a récompensé, Là, tu pourras acheter de la nourriture. D'accord ? Ça dépendra de beaucoup de choses, de tes idées. Ça dépendra de qui tu regardes en ligne. Si tu as écouté des vidéos subversives, ça va être très dur. Ça va être très dur pour toi, je te dis tout de suite. Va acheter une bouteille de lait après. Va acheter une bouteille de lait. Non, non, ils vont te dire. Pas possible. Alors, vous savez, comment ils appellent cela, bloquer le courant électrique chez les gens ? Ils appellent cela libérer du pouvoir d'achat. C'est vrai, ils vont libérer le pouvoir d'achat. Les Français se plaignaient depuis très longtemps du pouvoir d'achat. Ça arrive. On te bloque le courant électrique. Tu ne peux pas acheter du courant. Donc, que fait ta facture? Ta facture va baisser. Potentiellement, on peut même aller à zéro parce que tu vis dans le noir, tu utilises des bougies. Et il se passe quoi avec l'argent que tu aurais utilisé pour payer ta facture ? Il va te rester entre les mains. Et ça s'appelle comment ? Ça s'appelle un pouvoir d'achat. Tu vois le truc ? Nous vivons avec des pervers. Je pense qu'il n'y a que des personnes qui ont été victimes de pervers narcissiques. Il n'y a que des personnes qui ont été abusées des fois pendant des décennies parce que les abus par pervers narcissiques généralement ne durent pas trois semaines. Seuls ce genre de personnes peuvent comprendre aujourd'hui le type d'autorité, le type d'état que nous avons et les mécanismes et les ressorts psychologiques qui sont utilisés contre nous. Alors je voulais vous parler d'autre chose aujourd'hui, je voulais parler d'un truc extraordinaire. Vous savez, le dollar américain est en train de monter. C'est assez ahurissant parce que le dollar et sous l'influence de la rotative littéralement emballée de la Fed, qui en imprime des tonnes et des tonnes, en fonction des désirs et des lubies, et des délires même, des locataires de la Maison Blanche, ils en impriment. Et malgré tout, Le dollar se renforce face à l'euro et face à plein de monnaies mondiales. Alors comment ceci peut se réaliser ? Je vais vous dire tout de suite. Les États-Unis depuis toujours ont été considérés comme un refuge quand il y a des guerres en Europe. Les européens se sont payés, durant les 100 dernières années, deux guerres mondiales, deux boucheries. Deux boucheries pour des raisons qu'on n'a même pas encore comprises, aujourd'hui, pour être honnête. La première guerre mondiale, littéralement, un bourge qui s'est fait descendre à Sarajevo, un gars, bon, Plein de gens aujourd'hui ne seraient même pas capables d'en citer le nom, n'est-ce pas ? Il se fait ratatiner, il roulait dans sa Raivo avec une voiture décapotable. Il se fait buter. Et qu'est-ce qu'on fait ? On lance une boucherie où on voit envoyer des dizaines de millions de personnes dans la bateau. La deuxième guerre mondiale, on ne sait même plus pourquoi elle a commencé. Peut-être elle était, disent certains, dans la continuité de la première. La troisième, on ne saura pas non plus. C'est comme ça. Mais ce qu'on saura, c'est qu'on a des dizaines et des dizaines de millions de morts. Quand la guerre s'approche de l'Europe, l'Europe est une zone relativement instable. En fait, il suffit de de la traverser, tout simplement. Tous les 300, 400 kilomètres, t'as un nouveau pays, t'as une nouvelle langue, t'as un nouveau peuple. Donc le ciment artificiel de l'euro et de l'Union Européenne ne tient pas vraiment, ça peut très facilement basculer. Et en fait, les investissements trouvent refuge, quittent la zone euro et vont vers les États-Unis. Donc on comprend aujourd'hui le mot d'opérandie de l'administration Biden. Sachant, je dis, il y a des gens qui disent, pourquoi tu ne dis pas Biden, pourquoi tu ne dis pas Biden? Pourquoi tu dis Biden? Je dis Biden parce que ça sonne un peu comme un bidet. Ça sent un peu, c'est un nom un peu ridicule, vous comprenez? Donc c'est pour ça que j'aime bien le franciser. Puis on est entre nous, n'est ce pas? Donc entre francophones avertis, on va prononcer le I comme il se prononce en français. On va dire Biden. Donc c'est le président Biden. Président Biden, nonobstant son état de sénilité extrêmement avancé, dont la planète entière est aujourd'hui témoin, arrive, par le truchement de l'état profond et d'autres intérêts américains qui ne changent pas quand le président le change, arrive, je disais, à manipuler l'Europe, Et elle a poussé vers une sorte de suicide collectif. Les analystes aujourd'hui économiques aux États-Unis utilisent le mot suicide pour l'Europe. L'Europe n'a pas besoin, l'Union européenne n'a pas besoin d'ennemis extérieurs. T'as pas besoin d'ennemis quand t'as des gens, quand t'as des dirigeants comme ceux que nous avons aujourd'hui. Les investissements sont en train de partir vers les États-Unis. les gens sortent des valeurs européennes et rentrent dans des valeurs américaines. Ceci va et est en train déjà d'augmenter la valeur du dollar et d'abaisser la valeur de l'euro qui risque de finir à 90 centimes et encore, ça peut descendre encore plus bas. C'est quoi le résultat ? Le résultat est suivant, je vais vous le dire tout de suite. Quand vous regardez des pays européens, mais pas seulement des pays africains, asiatiques, tout ça, beaucoup de pays sont endettés aujourd'hui jusqu'au tronion. Et ils s'endettaient pendant des décennies. Ils s'endettaient le plus souvent en dollars. Parce que les taux d'intérêt étaient alléchants. Le problème, quand on s'endette, on est exposé à deux choses. Il y a un risque qui a été évalué, qui a été chiadé, qui a été calculé, pris en connaissance de cause. C'est le risque de voir bouger les taux d'intérêt. Quand le taux d'intérêt augmente, forcément, ça va augmenter le loyer de l'argent, ça va augmenter le coût de la dette en valeur absolue. Ça fait des chiffres, des fois, assez effrayants. Mais ce n'est même pas cela le plus grand risque. La grande exposition qui n'a pas été évaluée correctement, C'est le mouvement des taux de change, parce qu'autant un intérêt, un taux d'intérêt peut augmenter d'un quart de pour cent, d'un demi pour cent, n'est ce pas? Ça fait déjà pas mal. Le taux de change peut, en quelques semaines, quelques mois, changer de plusieurs dizaines de pour cent, peut changer de 30, 40, 50, 60 pour cent sans problème. Et ceci va forcer de plus en plus de pays, c'est ce qui s'est passé au Sri Lanka d'ailleurs, va forcer de plus en plus de pays à devoir vendre, à devoir utiliser une monnaie, leur monnaie, qui vaut de moins en moins, pour acheter un dollar qui vaut de plus en plus, pour pouvoir financer leur dette. Vous voyez le truc ? Donc c'est un système complètement ahurissant vers lequel nous allons. Et nous avons en Europe, des dirigeants complètement suicidaires. Regardez par exemple les Pays-Bas, un des premiers exportateurs de nourriture de premier plan en Europe. Malgré leur taille, ils sont exportateurs. Ils sont en train de détruire leurs fermes. Je ne leur donne pas longtemps avant de devoir importer de la nourriture et après devoir l'importer à des prix extrêmement croissants avec un euro qui vaut de moins en moins, et peut-être un jour demander à leurs citoyens de manger moins, ou de faire moins d'efforts, ou juste ne bouger pas, si ici, par exemple, pendant deux heures dans la journée, vous ne bougez pas, ça vous permettra de libérer du pouvoir d'achat, ça vous permettra de dépenser moins de calories, donc de devoir manger moins. C'est complètement... C'est... Je sais pas, moi. C'est... J'ai l'impression, vous savez, des fois je suis frappé comme ça parce que de ce que je dis, parce que j'ai l'impression de rêver. Mais bon, je ne rêve pas, c'est la réalité. En France, on a fermé la centrale de Fessenheim. On l'a fermée, c'est une centrale nucléaire. On l'a fermée purement par promesse électorale. Elle fonctionnait très bien. On a été la fermer pour des raisons idéologiques. Aujourd'hui, On étouffe. Aujourd'hui, il n'y a pas d'électricité. Et voilà, on est dépendant. On demande aux Français de... On va les récompenser pour baisser leur consommation électrique. Et puis, peut-être qu'on finira dans le noir aussi. Dès que l'échauffage commencera à tirer, dès qu'hiver arrivera, il va falloir faire des choix. Soit manger, soit s'éclairer, soit travailler, soit... Je ne sais pas. Et dans ce contexte, on demande aux gens, on fait une révolution et on dit oui, il faut interdire la voiture thermique. On interdit les voitures thermiques et on va se lancer dans la voiture électrique. Mais la voiture électrique, tu vas la brancher où? Je n'ai pas envie d'être scabreux, mais tu vas la brancher où la voiture électrique? C'est ce que j'ai envie de répondre. Tu sais d'où je viens, moi, si j'ai envie de dire où est ce que tu vas la brancher, la voiture électrique pour la charger. Comment? Ici, au Royaume-Uni, on a aujourd'hui, c'est la dernière nouvelle, mais ça c'est une nouvelle parmi un tambour de nouvelles dans lesquelles nous vivons. Le groupe Tata, qui est un groupe indien, qui est un groupe un peu mondial, il a des acieries ici au Royaume-Uni. Il demande, il exige plutôt, de l'État britannique de lui donner 1,5 milliard de livres sterling. On est proche de 2 milliards d'euros. Sinon, il prend ses affaires, il dégage. Pourquoi ? Parce que l'État britannique exige du groupe Tata qu'il fasse une transition verte. L'acier que vous produisez n'est pas assez vert, il va falloir faire une transition verte. Cette transition coûte 3 milliards de livres. Les changements réglementaires introduits manu militari par l'État britannique sur la base d'idéologies qui n'ont aucune prise sur la réalité vont coûter rien qu'à ce groupe-là, 3 milliards. Ce groupe dit, écoutez, nous, le marché britannique nous intéresse. On est prêt à partager la facture en deux. Vous nous donnez 1,5 milliard. Et nous, on provisionne le reste et on essaye de voir ce qu'on peut faire. L'État britannique ne veut pas payer. Donc, le groupe Tata dit, on dégage, on va partir. C'est 8000 emplois directs. D'accord, 8000 emplois directs. Probablement plusieurs milliers, peut-être 8000 autres emplois indirects. Tous les fournisseurs, partenaires, tout ça. Et aussi, stratégiquement parlant, c'est de la production locale. C'est la production nationale, l'acier qu'ils produisent. Ça veut dire que le groupe Tata menace de partir. Demain, il peut fermer boutique et partir. Ils iront ailleurs. Vous savez, il y a des pays qui climatisent des stades. Ils n'ont pas de problème avec ça. Ils n'ont pas la phobie énergétique. qu'on a ici en Occident, qu'on a développé en écoutant des adolescentes et en écoutant des articles alarmistes et en regardant des cartes colorées en rouge pendant la canicule, les gens aujourd'hui sont prêts à se sacrifier. Et ne vous inquiétez pas, si vous êtes prêts à vous sacrifier, vous avez une classe politique prête à vous sacrifier. Leur vie ne changera pas. Elle peut même s'améliorer. Par contre, ils vous sacrifieront sans problème. Donc là, on risque de nous retrouver avec un acier qu'on produisait localement, on risque un jour d'aller devoir l'importer, d'aller l'acheter ailleurs. Les milliers d'emplois iront ailleurs, les investissements qui y sont associés iront ailleurs, la production industrielle ira ailleurs, et nous, finalement, on restera quoi ? On restera nous parler les uns aux autres sur Zoom, et puis avec une monnaie qui dégringonne, et on voudra acheter le travail des autres. Tôt ou tard, ce système-là arrivera à la fin. On détruit tout. On ne produit pas d'aliments, on n'a pas d'industrie, on n'a rien du tout. Et puis voilà, on a juste notre gloire passé. Une époque où nous régnions sur les mers, au sud, au nord, etc. Je veux dire, ça n'a pas fait traverser les âges, ça, à un moment donné. D'accord ? Surtout que dans le monde d'aujourd'hui, il y a beaucoup, beaucoup de peuples, il y a beaucoup de pays qui sont conquérants, qui veulent être dominants, qui veulent rattraper leur retard historique, qui en veulent. Des pays qui n'ont pas de phobie, qui ne pleurnichent pas quand ils allument une lampe, qui n'ont pas de problème à démarrer une voiture. Tu vois, ils ne vont pas paniquer quand ils démarrent une voiture comme ça. Ils ne vont pas se sentir coupables. D'accord ? Ils ne se sentent pas coupables d'exister, n'est-ce pas ? C'est ça le truc. Or, le problème, c'est que l'Occident, Voilà, malheureusement, bon, je ne sais pas. Par ailleurs, le premier passe énergétique arrive au Sri Lanka. Sri Lanka, ils ont un nouveau président. Il a déclaré que les manifestants, c'était des fascistes. Il va utiliser la méthode forte. Il va tenter la méthode forte avec eux. Et puis, il a instauré le premier pass énergétique. Donc maintenant... Pardon. Il a instauré le premier pass énergétique. Et en fait, c'est... Tu dois aller t'inscrire. Tu dois aller t'inscrire sur un site internet, qui d'ailleurs a planté. Tout le monde a voulu s'inscrire en même temps. et puis y compris des gens de l'étranger comme moi nous voulions aller voir et puis forcément on a fait planter le système donc voilà quoi pas de chance et en fait ils s'inscrivent avec une pièce d'identité, le numéro de série de leur voiture, la carte grise tout ça et puis à partir de là ils pourront obtenir un rationnement de carburant qui sera revu chaque semaine et chaque semaine on verra si on augmente ou on baisse ou autre puis bien sûr si t'es pas méritant ou tu utilises le carburant à mauvaise essie on va bien entendu te le couper Ecoutez mes amis, tout cela pour vous dire que les semaines qui s'annoncent, les mois qui s'annoncent vont être assez durs. J'aimerais bien voir la gueule que nous aurions après l'hiver, là qui vient. Cet hiver qui arrive là, j'aimerais bien voir... comment nous allons nous en sortir mais en tout cas sur le plan économique ça a l'air d'être complètement merdique l'occident enfin l'occident l'europe en particulier est vu comme un même si vous savez les marchés ils ont aussi leur les marchés en général ils ont leur côté psychologique ils ont leur côté des fois des fois irrationnel il ya des fois des des ventes ou des achats qui se font, des valorisations qui se font, qui n'ont des fois rien à voir avec la réalité. Rien que la valorisation de Tesla, par exemple, elle n'est pas de ce monde. Tesla est sur-sur-sur-survalorisée comparativement au nombre de voitures qu'elle vend, au nombre de voitures qu'elle arrive à produire, comparativement à d'autres constructeurs traditionnels. Remarquez, il y a une survalorisation. Les marchés, souvent, ils ont ça. Mais par contre, La vision qui commence réellement à apparaître dans les différentes places, c'est que l'Europe est suicidaire. Parce que des pays qui ont des problèmes, qui s'envahissent les uns les autres, qui ont des problèmes de frontières ou des problèmes d'ethnies ou des problèmes de machins, il y en a toujours eu, il y en aura toujours. Mais c'est la première fois qu'on voit des pays qu'on considérait comme des valeurs sûres, des puissances comme la France, comme le Royaume-Uni, comme l'Allemagne, on les voit se sacrifier littéralement pour plaire aux dirigeants ukrainiens. Littéralement. Donc, si ces gens sont à ce niveau-là de suicide ou de la volonté de disparaître, effectivement, les gens qui ont l'argent ont tendance à rerouter leurs investissements ailleurs, aux États-Unis en particulier pour le moment. C'est ce qui est en train de se passer. Voilà mes amis, c'était juste un petit point que je voulais faire aujourd'hui, ce vendredi, et je reviendrai d'ici 2-3 jours, mais c'est en train de bien s'emballer, c'est en train de s'emballer gentiment, et on risque de voir l'impact, ce que vous avez vu au Sri Lanka, on risque de le voir frapper énormément de pays. En Asie, en Afrique d'abord, et puis ça viendra en Europe. Ça viendra en Europe nécessairement, mais avec un effet de... un petit peu... en retard. Parce que le frigo se videra plus volontiers au Sri Lanka, n'est-ce pas, qu'il se videra à Paris ou qu'il se videra en Allemagne. Mais il finira par se vider de toute façon. Parce que c'est les mêmes lois de la physique, c'est les mêmes lois de la finance qui sont en place. C'est juste que les Sri Lankais sont partis de leur expérience. Ils étaient relativement bas déjà dans l'échelle alimentaire. Donc au moment où ils ont commencé à déconner, ils se sont retrouvés tout de suite dans le caniveau. Alors que d'autres pays mettraient en plus de temps, c'est tout. Mais on ira tous au paradis. On va tous dans la même direction en fait. Voilà mes amis, je vous laisse et puis je reviens. Je reviendrai d'ici 2-3 jours. C'est merdique ce qui est en train de se passer.
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