
French commentary on the January 6 Capitol riot, comparing it to mercenary Bob Denard's takeover attempts and arguing that established power is fragile. The speaker notes rioters photographing themselves at Nancy Pelosi's desk and warns of similar mimetic effects spreading to Europe.
Bonsoir mes amis, tout comme vous je suis en train de regarder les nouvelles, il y a du rififi à Washington, donc les Etats-Unis de manière assez prévisible sont en train de basculer dans la violence, vous savez quand des peuples ne pense plus, ne croit plus à tort ou à raison, qu'ils ne peuvent plus choisir leurs représentants de manière démocratique, c'est quelque chose qui forcément crée des tensions qui, un jour ou l'autre, une étincelle et bam, ça bascule dans la violence. C'est ce qu'on voit aujourd'hui aux États-Unis, mais c'est ce qu'on risque de voir aussi en Europe à un moment donné, parce qu'en Europe, nous sommes en train de vivre aujourd'hui des scènes, des situations, on va dire, qu'on aurait cru possibles, qu'en Corée du Nord, il y a un an. Il y a une tension très forte et ça peut très rapidement basculer. Aujourd'hui, on a des photos extraordinaires, des gens qui prennent des selfies sur le bureau de Nancy Pelosi, voilà, avec son ordinateur ouvert, tout ça, ils ont pris ces appareils et tout. Et ça nous montre aussi que finalement, et ça ça montre à tous les peuples en réalité, que l'establishment n'est pas si fort que ça. Parce que vous voyez qu'est-ce qu'ils ont fait l'establishment ? Il a suffi qu'il y ait des manifestations qui poussent contre le cordon de sécurité. Ils ont juste dégagé, les autorités ont dégagé quelques personnes importantes et ils ont abandonné le reste. Ça me rappelle d'ailleurs que Bob Denard, le mercenaire français Bob Denard faisait tomber des régimes africains avec 50 mercenaires qu'il faisait débarquer à 2h du matin. Une fois, il a même fait tomber un président. Je crois que c'était les îles du Cap-Vert, je crois. Il a fait tomber un président qui n'avait pas payé. Ce président, il l'avait contracté pour déposer le président d'avant. Une fois qu'il arrive au pouvoir, il signe avec des chats qu'on voit. Bob Dénard l'a fait tomber. Il a pas fallu plus que quelques dizaines de mercenaires motivés. Ce qui se passe aux Etats-Unis, si ça continue, là, il y a une femme qui a été abattue, ils ont trouvé une bombe quelque part, c'est le merdier complet. Ce qui risque de se passer, c'est qu'on va voir un effet de mimétisme en Europe. Rappelez-vous les histoires des Antifa et des BLM. on a eu la même chose en Europe. Donc si aujourd'hui ces manifestations ou ces violences arrivent en Europe, ben voilà quoi, c'est gagné. Il faut savoir aussi qu'il y a une erreur morale qui avait été faite à l'époque de BLM et des antifas. Je ne suis pas, quant à moi, contre les méthodes de BLM et des antifas, tout simplement pour vous dire que Moi, je viens du Royaume-Uni. Aujourd'hui, j'ai quitté le pays, comme vous savez. Aujourd'hui, la police arrête des gens dans leur voiture et les interroge où ils vont. La police demande le droit de casser les portes et de violer les domiciles et rentrer chez les gens comme ils veulent, quand ils veulent. Je me rappelle que la police était à genoux devant les antifas et à genoux devant BNM. Ils étaient à genoux, le genou à terre, dans une position de contrition. Donc, effectivement, moi, au lieu de critiquer BLM, je suis très intéressé par leur méthode. Parce que c'est une méthode qui visiblement marche là où la population générale n'a même pas réussi à obtenir le moins de respect de la part de la police. Donc, je disais que l'erreur morale qui avait été commise à l'époque, c'est que les violences qu'on avait vues à l'époque des BLM et des antifas et tout, avaient été validées par l'establishment. Les médias ont dit c'est génial, c'est bien. On a même vu des... Je me rappelle, on a même vu des... Des médecins arrivaient dire que oui, mais si on sort pour manifester pour BLM, le COVID ne va pas frapper. Et puis quelque part, ils avaient raison, parce qu'il n'a pas frappé. Parce que beaucoup de gens disaient, à l'époque il y avait encore beaucoup de croyances dans ces choses-là. Et beaucoup de gens avaient dit, ah les gens de BLM, comme ils sont en train de manifester, ça va faire des clusters. On parlait de clusters à l'époque. Et puis tout le monde va mourir. Des médecins ont dit non non, c'est pour BLM, ils ne vont pas mourir. Et en fait personne n'est mort, effectivement. Donc ils avaient compris avant les autres. Donc écoutez, moi je suis comme vous, je suis en train de regarder l'establishment démocrate mais aussi républicain. n'aurait jamais envoyé, il faut être honnête là, et ça c'est quelque chose dont je parlais l'été dernier, n'aurait jamais envoyé une épave, comme Biden par exemple, s'il n'avait pas quelque chose, s'il n'avait pas une arme secrète. On l'a très bien compris, qu'il préparait quelque chose pour contrôler les élections. Et voilà le résultat aujourd'hui que nous sommes en train de voir. vient d'être unfollowé par Pence. Pence, comme disent les pro-Trump, c'est un traître. Et Trump a cette, comment dirais-je, a cette manie de s'entourer que de traîtres, en fait. Tout le monde se retourne contre lui. Les stabs en the back, c'est sans arrêt. Chaque fois qu'il désigne quelqu'un quelque part, qu'il donne un poste de responsabilité en se disant celui-ci me sera fidèle, la personne se fait racheter, se fait retourner pratiquement en une nuit. Donc voilà, je suis en train d'observer. Je suis réaliste sur Trump, comme je vous ai dit à plusieurs reprises, je ne suis pas genou devant Trump, je n'ai pas de la religion trumpiste, je ne suis pas non plus de la religion anti-trumpiste, mais ce que je constate aujourd'hui pour être complètement, si je dois me retirer un peu et regarder ce qui se passe à distance, La différence aujourd'hui entre la gauche et la droite aux États-Unis, mais potentiellement dans d'autres pays, n'est plus vraiment une différence politique. Ce n'est plus... On a un projet national, on voit on est un peuple qui regarde dans la même direction, et la gauche et la droite nous proposent deux manières alternatives ou différentes, ou chacune défendable, ou chacune ayant son intérêt pour atteindre cet objectif. C'est pas vrai, c'est pas simple. Aujourd'hui, la différence entre la gauche et la droite est une différence civilisationnelle et c'est une différence qui en fait crée une fracture et définit, j'ai pas peur de le dire, définit deux peuples littéralement. Deux peuples différents qui veulent aller dans deux directions historiques différentes, des directions complètement non réconciliables, des directions opposé. Et puis, finalement, il reste quoi? Il reste donc cette histoire de violence parce que c'est, on arrive encore à cette histoire d'une terre de peuple, parce qu'aujourd'hui, c'est un peuple qui est tellement fracturé que chacun voit l'autre comme un étranger et chacun perçoit comme l'autre est un envahisseur sur sa terre. On en est là réellement. Ça signifie que si cette chose prenait de l'ampleur, le pays risque d'être éclaté en deux littéralement. Il y aura un pays pour les Trumpistes, il y aura un pays pour les Démocrates, et chacun ira dans la direction historique vers laquelle il souhaite aller. C'est extrêmement malheureux pour un pays qui a souvent donné des leçons de démocratie aux autres, qui a même bombardé des gens pour leur apporter de la démocratie, comme vous le savez. Voilà, je vous laisse mes amis, je reviens à Maine News. espérant que quelque chose, je ne sais pas moi, une étincelle, quelque chose jaillira de tout ça et puis qu'on verra.
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