Royaume-Uni : élites contre peuple (affaire Henry Nowak)

Dans cette vidéo de plus d’une heure, Aldo Sterone analyse l’affaire Henry Nowak, un jeune britannique mortellement blessé à Londres par un homme sikh brandissant un kirpan, un poignard cérémonial autorisé par la loi britannique comme accommodation religieuse. Sterone critique la réponse de la police britannique, qu’il accuse d’avoir priorisé la recherche d’éventuels propos racistes ou d’« offense » au lieu de prodiguer les premiers secours, menottant la victime et fouillant son téléphone. Il élargit le propos à une dénonciation du « wokisme » et du politiquement correct qui, selon lui, paralysent les forces de l’ordre et favorisent les élites au détriment du peuple. Il compare la situation au Canada, où des accommodements similaires ont conduit à d’autres tueries, et évoque la menace que représente la liberté religieuse d’armer les Sikhs. Sterone relie ces faits à la perte de souveraineté post‑Brexit, au mépris des classes populaires par les élites, et à la répression croissante de la liberté d’expression au Royaume‑Uni, illustrée par des arrestations de parents d’élèves et de critiques du Hamas. Il critique également la politique française, appelant à ne pas soutenir les « clones de Macron ». La vidéo se conclut par la promotion de son programme payant « Cercle Lucide », destiné à l’accompagnement personnel et professionnel.
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Mes amis, bien le bonjour. Aujourd'hui, la presse internationale commence à s'emparer de l'affaire Henri Nowak au Royaume-Uni. Ce jeune qui a été malheureusement tué par un Indien, un Sikh, qui portait un poignard, un poignard dit cérémonial, que la loi lui permet de porter. Comme je vous ai dit hier, c'est pareil au Canada. Au Canada, c'est les mêmes accommodements religieux où on dit bon ben voilà, tu n'as pas le droit de d'avoir ne serait-ce qu'une fourchette sur toi, mais sauf que le Sikh, lui, il a le droit de se balader avec une arme, une arme blanche. Le truc, ou le problème, c'est que la loi ne définit pas exactement ce que c'est qu'un kirpan. Ils appellent ça un kirpan, mais la loi n'est pas très claire sur ce que c'est. Ça veut dire que potentiellement, ils prennent n'importe quoi, ils l'appellent un kirpan. On sait que ce jeune, on sait que ce jeune a mis longtemps pour décéder, il a mis 67 minutes. Ce qui veut dire que potentiellement il aurait pu être sauvé si les flics étaient intervenus au lieu de le menotter. Donc la police britannique arrive, un homme et une femme, on le sait aujourd'hui. L'homme semble-t-il a démissionné de la police, j'espère qu'il sera poursuivi. Donc quand ils arrivent, ils trouvent le tueur et ils trouvent la victime au sol. La victime au sol dit un nombre important de fois qu'elle est mortellement blessée. Il y a même un témoin qui a abordé la police au moment où ils se garent, où il leur dit: il y a quelqu'un qui a été gravement blessé, il est au sol. Et la police font quoi quand ils arrivent? Il y a le tueur qui est là. La mère du tueur était partie planquer l'arme, n'est-ce pas, du crime. Mais quand les flics arrivent sur la scène du crime, ils trouvent le tueur, ils trouvent la victime. Et le tueur dit, et ça c'est extraordinaire, ça te montre la folie aujourd'hui, la folie du wokisme, la folie du politiquement correct au Royaume-Uni. Là, le tueur dit à la police «J'ai entendu des propos racistes.» Ça, c'est devenu l'arme absolue, l'arme à force infinie au Royaume-Uni. Il y a tout qui se couche devant ça. Vous savez, il y a des— il y a eu, vous savez, à Rotterdam et d'autres endroits, il y a eu des femmes, des jeunes filles qui ont été trafiquées, même des enfants. Parfois on parle de 12-13 ans qui ont été trafiqués par des gangs. Et la police a eu tellement peur de l'accusation de racisme qu'elle a préféré laisser faire. Il y a même des fois des familles de victimes qui ont été des gens, des parents qui partent à la police avec leur enfant pour se plaindre. Et la police les menace en leur disant: «Je n'aime pas les propos que vous êtes en train de tenir. C'est des propos racialement chargés.» Potentiellement, ça tombe sous le coup de la loi. Je vous rappelle que vous êtes chez la police. Continuez sur cette lancée, vous allez finir avec les menottes. Des familles de victimes ont été terrorisées et ont quitté la police et ont été soumises encore à leurs bourreaux. Donc je veux dire, la police quand elle est arrivée sur l'affaire, donc quand on parle de Noak, d'Henri Noak, il leur dit qu'il a été attaqué, qu'il est blessé, qu'il saigne, qu'il peut pas respirer. Les flics lui disent: «Non, je ne pense pas.» Il lui met les menottes dans le dos. Après, ils ont fouillé son téléphone. Ils ont fouillé le téléphone à la recherche de propos racialement chargés, à la recherche de propos racistes. Donc ils ont dit: «On va fouiller, on va regarder, peut-être qu'il est abonné à des trucs d'extrême droite, peut-être sur son WhatsApp il a échangé des mimes ou des blagues un petit peu, tu vois, des trucs tendancieux, donc il va falloir enquêter.» Donc avec un jeune homme de 18 ans qui est en train de mourir à leurs pieds, sans aucun soin, sans aucune aide, Ils étaient déjà en train d'enquêter pour savoir s'il était raciste ou pas. Honnêtement, je peux te dire aujourd'hui, je comprends pas pourquoi certains pays cherchent à accéder à la bombe atomique. Ça ne sert à rien. Le Royaume-Uni, je vais te dire c'est quoi l'arme absolue. Tu fabriques un drone, tu fabriques un drone, dans ce drone-là tu mets des haut-parleurs, tu mets des haut-parleurs. Ces haut-parleurs balancent des accusations de racisme. Tu survoles le pays, je peux te dire tu fais un désastre. Les gens vont se coucher par terre, les gens vont rentrer la tête sous l'eau, les gens ils vont commencer à hurler, à convulser par terre s'ils entendent une accusation de racisme. Ils ont atteint un niveau là-dedans, ça dépasse complètement, ça dépasse complètement l'entendement, ça dépasse ce qu'on peut. Rajoute à cela, rajoute à cela le mépris de classe, rajoute à cela que les prolétaires blancs, les low-cost, sont méprisés par leurs élites. Rajoute à cela qu'il faut être honnête là-dessus, on a fait, on a fait une erreur avec le Brexit parce que ce qu'on a fait, c'est qu'on a donné la souveraineté. Attention, c'est dangereux. On a donné la souveraineté pleinière et entière à des gens qui nous méprisent, à des gens qui méprisent le peuple britannique, tu vois, des gens qui ont du mépris pour le peuple. On leur a donné la souveraineté entière. Ils vont faire quoi avec? Ah bah, ce que tu es en train de voir maintenant. Tu vois, ils sont en train de s'en prendre à la population de manière bestiale. Donc ce qu'on sait aujourd'hui, c'est que le Premier ministre, parce qu'il y a des voix qui ont dit c'est pas normal que par accommodement religieux on permette à des gens de se balader avec une arme. D'autant plus qu'il y a eu, je sais pas, au Canada, à Vancouver, il y a 2 ans, il y a une tuerie. Un homme qui a été tué parce qu'il y avait un Sikh qui était en train de fumer, lui a dit écoute «Là, il y a un bébé, tout ça, tu devrais pas fumer devant lui et tout.» Le Sikh, il a sorti le poignard cérémonial, bam, il l'a tué. Il y a la vidéo en ligne, horrible. Là, on a encore un cas, tu vois. Eh bien, il y a des voix qui ont dit: «Ce n'est pas raisonnable.» Peut-être, ce n'est pas raisonnable de permettre, n'est-ce pas, à des gens par accommodement religieux de porter une arme. Eh bien, aujourd'hui, le ministre, le Premier ministre britannique s'est prononcé et il a dit qu'il soutient la liberté religieuse des Sikhs à porter une arme en public. Voilà, on va voir combien de temps ça va tenir cette résolution, parce que le gars, il a l'habitude de dire des choses et puis après, devant le tollé, il fait demi-tour. C'est d'ailleurs sa signature. Mais voilà, juste pour vous dire que y a rien qui puisse amadouer ces élites-là, y a rien qui puisse leur faire faire changer d'avis. C'est un choix très fort qui est pris, c'est pas un choix pris dans la mollesse, dans l'hésitation, non, c'est un choix brutal, net. Ils savent ce qu'ils sont en train de faire et ils vont persister jusqu'au bout. Jusqu'au bout pour les uns, pour les autres, parce que là le problème c'est que de plus en plus de pays Suivez mon regard. Je pense qu'en France, vous n'en êtes pas encore là, mais grosso modo, oui, vous glisseriez à mon sens. Moi, je vous dis tout de suite, en France, votez encore pour un clone de Macron et vous allez trouver le Royaume-Uni comme un paradis sur terre. Vous allez trouver que le Royaume-Uni est un endroit extraordinaire, sincèrement. Vous allez trouver que le Royaume-Uni est un pays génial. Juste, votez encore une fois pour un clone de Macron. Voilà, moi je regarde, je suis tout ça, mais honnêtement, c'est ce que je dis en privé, je devrais pas le dire en ligne d'ailleurs, je devrais pas le dire en ligne, mais je vais le dire en ligne. L'autre jour, je parlais à un ami, il m'a dit: ouais, tu as vu, ils veulent voter Attal en France, tout ça, la presse est en train de faire mousser. Je lui ai dit comme ceci: s'ils votent Attal, je me désintéresse de leur sort. Je suis sincère, je suis sincère, je veux dire, à un moment donné Si les Français veulent des Macron et assimilés, qu'est-ce que tu veux leur faire? Au bout d'un moment, je veux dire, tu es obligé de respecter leur choix. Tu ne le comprends pas? Je suis pas obligé de le comprendre, je suis pas obligé d'y adhérer, mais si c'est leur choix et que c'est un choix conscient réitéré vote après vote, que sur 10 ans, 15 ans, ils réitèrent le même choix, tu vas faire quoi? Tu vas pas les en empêcher. Je veux dire, au bout d'un moment, bon, c'est la démocratie qui parle. Voilà, c'est comme ça et pas autrement. Tu vois, ouais. Donc on va doucement vers une logique de eux ou nous, les uns contre les autres. À Southampton, il y a eu des manifestations qui ont été réprimées, comme tu peux l'imaginer. La police est en train de surveiller les réseaux sociaux. Des gens vont se faire ramasser dès que quelqu'un dira un mot de trop, il se retrouvera avec la police à la porte. Moi, je suis content d'être sous les tropiques parce que déjà cette vidéo, si je l'avais faite au Royaume-Uni, je vous assure, j'aurais été un peu plus modéré dans mes propos. Donc les gens se font arrêter aujourd'hui pour des propos, pour un tweet, pour un post sur Facebook. On a même arrêté des gens. Je vais vous dire, là, les attaques contre la liberté de penser, de s'exprimer, ont atteint un niveau que— regarde, Je vais donner 2 exemples. Il faut que tu saches, sincèrement, les gens ne réalisent pas ce qui est en train de se passer dans ce pays. Regarde, il y a des gens dans un cercle de parents d'élèves sur WhatsApp. Dans plein d'écoles, tu as les parents d'élèves qui vont avoir un cercle sur WhatsApp, un groupe. Eh bien, il y a des parents qui ont critiqué la direction. Une critique molle. Oui, on n'est pas content de la manière dont l'école est gérée, tout ça. Pas de diffamation, pas de menace, juste des parents exprimant leur mécontentement. Ils ont fini avec 8 policiers à la maison. Les policiers les ont arrêtés devant leurs enfants, les menottes, le commissariat, la garde à vue. Puis après, on les a relâchés parce qu'on a réalisé qu'il y a aucune loi qui a été transgressée. Il y a aucune loi. Parce qu'une fois que les avocats sont intervenus et tout, mais d'accord, mais vous leur reprochez quoi? Ils ont critiqué la direction d'une école. Oui, mais Quelle loi empêche de critiquer la direction d'une école? Oui, mais c'est quand même un directeur, tu vois ce que je veux dire? C'est un directeur, il peut être offensé par ce propos. Oui, mais après, il y a aucune loi, on est obligé de relâcher. Un autre, il a critiqué le Hamas en ligne, Hamas palestinien, qui juste pour information est classé comme groupe terroriste au Royaume-Uni. Il les a critiqués. Et ce qui s'est passé, c'est que 2 flics sont arrivés, 19 ans, totalement incultes, totalement, mais vraiment, c'est le genre de personnes qui sont recrutées. Ils l'arrêtent, ils l'emmènent au commissariat. Vous avez offensé le Hamas. Est-ce que le Hamas a porté plainte chez vous? Non, mais on a eu vent que sur les réseaux sociaux, vous avez écrit contre des gens qui s'appellent Hamas. Est-ce que vous savez qui ils sont? Non, c'est pas qui ils sont. Mais parce qu'ils savent même pas ces histoires de Moyen-Orient, de machin, de... Aucune idée, aucune idée. Ils savent pas de quoi ils parlent. C'est vraiment, je vous dis, des incultes, mais vraiment des incultes. C'est des gens, quand ils démarrent le matin, ils chargent juste le BIOS dans leur tête. Y a que le BIOS qui démarre, ça leur permet de respirer, le cœur est en train de battre et tout ça, mais rien d'autre, rien d'autre. Vraiment, mais ça fait peur, ça fait peur parce que regarde, quelqu'un qui Quelqu'un qui est vicieux, tu vois, quelqu'un qui est maléfique, machiavélique, mais qui est intelligent, tu peux toujours t'en sortir avec, tu peux toujours négocier, tu peux toujours parler. Mais quand t'as des demeurés complets qui ont du pouvoir sur toi, qui ont le pouvoir de te menotter, de t'arrêter à la maison, de perquisitionner, de te faire du scandale, de garer 3 véhicules de police devant chez toi, devant les voisins et tout ça, d'appeler ton employeur, de lui dire que tu es aux arrêts et tout ça, «Tu fais quoi quand t'es face à des demeurés ?» Ils l'ont gardé toute la journée et après ils ont réalisé que: «Ah bah, y a rien à faire, on peut rien faire de lui, on va pas l'emmener à la guillotine.» Tu vois? Qu'est-ce qu'ils ont fait? Ils l'ont relâché. Sauf qu'on est dans l'extra-judiciaire, on est dans l'intimidation sans arrêt. C'est des procédures d'intimidation de sorte que les gens ont peur aujourd'hui de parler. Ne critique aucune autorité, même en privé. Ne critique aucune personne dépositaire d'une autorité quelconque. Même ton patron, même ton N+1, même le directeur de l'école où vont tes enfants, même le moniteur à la piscine, ne critique personne. Parce que si la police entend... Parce qu'aujourd'hui, regarde, ce qu'ils ont reçu comme instruction, c'est de travailler, si tu veux, pas sur la légalité du propos ou autre, C'est: est-ce que ce propos peut offenser quelqu'un? Alors ils disent officiellement: est-ce qu'il peut causer de l'offense et de la détresse? C'est ça la mesure. Alors du moment qu'ils entendent quelque chose qui peut offenser quelqu'un, ils viennent, ils considèrent que ça tombe sous leur autorité, quoi. Voilà. Et puis je vais vous parler d'autre chose, mais ce sera pour une autre vidéo. Il semblerait que la police ait reçu Et c'est assez— j'ai pas les sources sous la main, c'est pour ça que je suis un peu modéré à en parler, mais ils ont reçu clairement des consignes pour traiter les gens au Royaume-Uni en fonction de leur ethnie, sachant que le blanc, c'est— rappelle-toi la vidéo que j'ai faite il y a quoi, c'est 10 ans déjà, sur le triangle des discriminations. Le blanc britannique est tout en bas, quoi. Voilà, c'est terrible. Moi, écoute, moi je suis africain, d'accord? Moi je suis africain, je suis né en Algérie, tout ça, même si Le Royaume-Uni a été un pays d'accueil, c'est pour ça que je défends ce pays, je défends cette société. Et je suis vraiment effaré où ce pays est en train d'aller. Mais voilà, c'est— je ne vois pas d'arrêt à tout ça aujourd'hui. En tout cas, mes amis, merci d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici. Je vous rappelle une dernière fois le Cercle Lucide, mon site d'accompagnement qui est ouvert encore pendant 2 jours pour les inscriptions. C'est un site payant, accompagnement pour la vie, la vie privée, projet professionnel, projet d'expatriation, projet personnel. On fait 360 degrés, on apporte de la lucidité sur le cerclelucide.com. Cerclelucide.com, regarde le lien dans le commentaire épinglé. Les inscriptions sont ouvertes encore jusqu'à vendredi soir. Samedi, les inscriptions seront fermées jusqu'à nouvelle heure. Il y aura une liste d'attente jusqu'à la prochaine fois où je les ouvrirai en fonction de de mon agenda en fonction du temps que je trouverai, mais sincèrement, ça sera potentiellement 2027. Voilà, merci mes amis d'avoir regardé jusque-là et on se retrouve sur une prochaine vidéo. À très bientôt.
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