Royaume-Uni : le grand effondrement - Pire que sous l'UE !!!

Monologue en français (YouTube) décrivant, de façon critique et polémique, un effondrement socio-économique du Royaume-Uni post-Brexit. Le locuteur avance que la fiscalité excessive et des dépenses publiques mal gérées (ex. dépenses liées au Covid, application «30 milliards») provoquent une contraction économique (fermetures d'entreprises comme ShoeZone — 367 magasins —, départs d'entrepreneurs et travailleurs migrants), une hausse rapide des taxes locales (mention +25%) et une dégradation des services publics (santé, aides au chauffage — 750 000 personnes citées). Le discours inclut aussi une critique des élites politiques (Labour/Starmer) et un appel à éveiller l'opinion; se termine par promotion d'un livre («Escrologie»).
Mes amis, bien le bonsoir. Vous savez, il y a quelqu'un qui a dit, je crois que c'était un conseiller de Reagan, vous pouvez me détromper ou confirmer dans les commentaires, qui a dit que trop d'impôts tuent l'impôt. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire tout simplement que l'État prélève de l'argent, n'est-ce pas ? Et puis à un moment donné, ce qui se passe, c'est qu'il veut plus d'argent, donc il atteint un niveau de, on va dire, greedy. Comment on dit greedy en français ? Quelqu'un qui est avide. Voilà, il a une avidité pour l'argent, il a un appétit pour l'argent, n'est-ce pas ? Quand on regarde les différents scandales, notes de taxi, notes de téléphone, frais de bouche, je veux dire. l'État considère qu'il a le droit de prendre autant d'argent qu'il veut, et puis il y va de ses largesses, il distribue. Et quand les caisses se vident, il en veut plus, donc voilà, il vient vers les gens, il prend encore plus. Alors, le truc, c'est que trop d'impôts tuent l'impôt. Ça veut dire, vient le moment, vient le niveau où l'État augmente les impôts, mais ses recettes fiscales n'augmentent pas. Alors c'est quoi l'histoire ? Ça semble quand même paradoxal, le pourcentage d'impôts augmente, mais en réalité, il y a moins d'argent qui rentre. La réalité, c'est qu'il y a beaucoup de phénomènes qui vont agir pour atteindre ce niveau et ce niveau, nous l'avons atteint en Angleterre. Aujourd'hui, en Angleterre, je vous dis, il y a un raid fiscal comme on n'en a pas vu depuis 1945. Forcément, on le savait, c'était évident depuis cette hystérie de la crise sanitaire où on est parti dans des dépenses absolument... On a payé une application, je ne sais plus combien, une milliard, je crois que c'est 30 milliards. Je ne dis pas 30 millions par erreur, ce n'est pas genre je parle et puis par abus de langage, je confonds les millions et les milliards. Non, non, on a payé une application pour 30 milliards. Cette application n'est distribuée aujourd'hui et elle n'a jamais vraiment fonctionné. On a dépensé pour payer des gens qui restent à la maison, ils ne travaillent pas. On a à un moment donné créé un schéma où on payait des gens pour qu'ils aillent manger dans le resto. En fait, des folies complètes. Et la réalité, c'est qu'aujourd'hui, le moment est venu de payer la facture. Alors, là où j'habite, les taxes locales, juste les taxes locales, la taxe d'habitation entre guillemets, si tu veux, elle a augmenté de 25%. Je te parle des augmentations à deux chiffres. Je n'ai jamais vu ça depuis que j'habite au Royaume-Uni. Ça augmente chaque année, mais d'habitude, il y avait des augmentations de 2%, 3%, 5%. Là, on est sur du 25%. On a une véritable explosion. Viendra un moment dans ce pays, on continue comme ça d'ici, je ne sais pas, moins 5, 10 ans et encore, je compte large, viendra le moment où la taxe d'habitation sera plus élevée que le loyer. L'État, Les impôts sur le revenu ont augmenté, la TVA a été introduite sur des endroits où il n'y avait pas tout ça. Des taxes d'héritage qui n'existaient pas sur certains, comme sur les fermes par exemple, ont été introduites pour forcer les gens à vendre les fermes, qui seront rachetées probablement par des groupes d'investissement américains. il y a un véritable raid, il y a un véritable hold-up sur la nation. Tout à l'heure, quelqu'un qui m'a contacté m'a dit, est-ce que tu penses, un français m'a dit, est-ce que tu penses que l'État peut prendre notre épargne ? Et à ton avis, est-ce que par exemple, il a cité deux, trois trucs, est-ce que l'or ou le bitcoin ou autre permet de la protéger ? La réponse est très simple. Il n'y a rien qui te permet de protéger ton épargne du moment que tu vis en France. C'est très simple. Pourquoi ? Parce que l'État n'est pas soumis aux mêmes règles que toi. L'État crée les règles. C'est comme jouer au... Tu sais, quand tu joues avec un copain, tu joues au Monopoly, par exemple, ou tout autre jeu de société. Eh bien, les règles sont écrites avant qu'on commence la partie. Et ces règles s'appliquent à toi, s'appliquent à la personne en face, et elles sont les mêmes pour tout le monde. Mais imagine que tu joues avec quelqu'un qui écrit les règles comme il le veut. Il suffit qu'il dise le 1er janvier, on taxa. Le 1er janvier, si tu as du Bitcoin, on te taxe. Le 1er janvier, si tu as de l'or, tu dois nous le remettre. etc. Ils peuvent écrire les lois qu'ils veulent. Donc à partir de là, du moment que tu es sous leur juridiction, tu n'as pas vraiment moyen d'échapper. Tu peux toujours imaginer aller voir des consultants, voir des comptables, voir ce que tu veux, ok ? Tu peux, tu peux, il n'y a pas de soucis. Sauf que ces consultants ou ces conseillers vont te donner des conseils sur les règles du jeu qui sont actives maintenant. Mais rien n'interdit, on a un claquement de doigts, qu'ils les changent, et puis après, tout ton système est caduque et tombe à l'eau. Maintenant, pourquoi trop d'impôts tuent l'impôt ? Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Ce qui se passe, c'est que, vu par exemple, ils ont augmenté le coût du travail. Les taxes qu'ils prélèvent sur le travail ont explosé. Que va-t-il se passer ? Il y a énormément de compagnies qui disent, soit on ferme, soit on vire, soit on ne recrute pas, soit on délocalise. De sorte qu'en réalité, on va avoir une contraction de l'économie. Ça veut dire que ce qui est taxé, c'est l'économie. Mais imaginons qu'ils augmentent, je ne sais pas moi, ils augmentent 10% d'impôts pour obtenir mettons 50 milliards. OK, mais l'économie se contractant. À cause d'acteurs économiques qui décident d'être moins actifs parce qu'il vient un moment où ça ne sert à rien. Regardez en France, par exemple, je crois que c'était EasyJet. Il y a une introduction sur une taxe sur les billets. L'État dit voilà, on augmente la taxe sur les billets d'avion parce qu'il y a x millions de passagers qui voyagent. Si on prend de chacun tout ça, voilà combien ça va nous faire. C'est un calcul, ils disent. Si sur cette ligne, on a, mettons, un million de passagers qui passent, si on augmente de 10 euros sur chaque billet, bon, ça nous fait 10 millions d'euros par an. Ça, c'est le calcul simple. 10 millions d'euros qui seront distribués tout de suite en frais de bouche, comme je vous ai dit, en frais de taxi, en frais de machin. Maintenant, le truc, ce que EasyJet a dit, on va réduire les fréquences des vols et tout ça. Ils risquent même de fermer certaines lignes. Résultat net, ils partent du principe qu'il y aura 10 millions de passagers. Il y en a beaucoup moins. de sorte qu'en fait, la contraction de l'économie fait que l'impôt augmente marginalement ou bien baisse. Exemple, on a une chaîne de magasins qui s'appelle ShoeZone. Ils ont 367 magasins au Royaume-Uni. Ils vendent des chaussures. Ils ont décidé de fermer. Voilà, on ferme. Donc là, l'impôt perçu de cette chaîne va tomber à zéro. En plus, énormément de chômeurs vont se retrouver, n'est-ce pas ? J'ai failli dire à la charge de l'État, pas vraiment, mais bon, on se comprend, parce qu'ici, on est encore à l'ère victorienne. Il n'y a pas de chômage, il n'y a pas de notion de chômage. Il y a quelques dizaines de livres sterling que tu peux aller gratter une fois par semaine. On compte encore à la semaine, n'est-ce pas ? On est encore à l'époque où les ouvriers étaient payés à la semaine. On est toujours dans les années 1800. Ce qui rend encore plus terrible l'impact de l'enfer fiscal que c'est en train de devenir. C'est-à-dire que je sais que la France est un enfer fiscal, je le sais. Mais la France... Et je sais que beaucoup de Français critiquent parce qu'ils ont vu de leurs propres yeux la dégradation de la qualité de vie, je suis d'accord. Mais il y a encore un système qui est plus ou moins debout. Un français, s'il veut voir un généraliste, il finit par le voir. Moi, je n'ai pas vu de généraliste depuis 2019, mes amis. Ça fait cinq ans que je n'en ai pas vu. Ici, il y a des gens qui sont en train d'attendre une opération chirurgicale jusqu'à ce qu'ils meurent sans que personne ne vienne les prendre en charge. Je veux dire, oui, je sais qu'en France, il y a des soucis. Je le sais. Mais vous n'êtes pas en train de mourir littéralement, par façon de parler, de manque de soins. Vous voyez donc ici, on est dans un système victorien. Si ma fille est malade, je l'emmène chez le médecin privé. Je paye à la minute. Ils prennent, comme il y a des rendez-vous de 10 minutes, de 15 minutes, de 20 minutes. Mais moi, en tant que patient, je ne sais pas combien de minutes il lui faut. Mais voilà, donc je prends au hasard 15 minutes, une facture, on va dire 150 euros et je vais le voir. Et puis il va la regarder, tout ça, il va prescrire des médicaments que je vais payer au prix fort. Ce n'est pas prise en charge quand tu vas chez le médecin privé et quand tu vas chez le médecin public, c'est prise en charge. Mais tu paies un émolument de l'équivalent de 12 euros par médicament qu'on te prescrit. Donc, en fait, même quand le médicament coûte 350, tu vas payer par dessus 12 euros de frais de pharmacie. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, quand on est dans un système où il n'y a pas de redistribution, on est dans un état qui ne donne rien du tout, qui donne de moins en moins, genre mes impôts locaux. Moi, aujourd'hui, chaque semaine, je remplis ma voiture de poubelle et je vais à la décharge publique pour les jeter. Pourquoi ? Parce que maintenant, le ramassage des poubelles, c'est divisé par deux. Ça signifie la quantité de services fournis par l'État se divise, mais en même temps, ils augmentent les impôts. Mais en réalité, Tu ne peux pas jouer contre l'État, parce que l'État peut décider demain de 100% d'impôts. Voilà, je vous prends tout, et puis on vous donnera des bons d'achat pour la nourriture, on donne un chèque transport, on donne un chèque carburant, un chèque chauffage, voilà. Ils peuvent faire ça. Ils ont tous les droits, vous n'en avez aucun. C'est ça le problème. Alors, pour parler rapidement, pour vous donner un petit peu l'ambiance, un peu les news de ce pays, c'est-à-dire que le Royaume-Uni, post-Brexit, est en train de s'effondrer. Avant, on avait encore un espoir, on disait oui, ça va, il y a eu des crises, il y a eu le Brexit, il y a eu machin, il y a eu le Covid. On avait encore des espoirs. On était en train peut-être de nous convaincre que les choses vont bien. Mais là, je vous dis tout de suite, mes amis, le pays est en train de s'effondrer. Honnêtement, honnêtement, je vais dire un truc brutal, d'accord ? Je préfère Van der Leyen à Keith Starmer. Interprétez ça comme vous voulez. Avec tout ce que je pense de Van der Leyen. Vous n'avez qu'à aller voir sur mon compte X. Vous pouvez faire des recherches avec Van der Leyen. Vous voyez ce que je pense d'elle. Je la préfère largement à ce qu'on a ici, comme équipe. C'est juste ahurissant. Nous avons atteint un niveau de destruction. C'est voilà. Alors juste quelques news du journaux de cette semaine. 750 000 personnes, des personnes âgées, privées d'aide au chauffage, parce qu'il faut savoir une chose, que dans ce pays qui se dit pays riche, tout ça, il y a des millions de gens qui doivent choisir entre manger et se chauffer, qui ne peuvent pas se payer le chauffage. le prix du chauffage, le chauffage est en train de devenir un luxe de caste, viendra le moment, comme à l'époque victorienne encore une fois, viendra le moment où quand on rentrera dans un domicile chauffé, on sait qu'on est chez la noblesse, on sait qu'on est, voilà, je suis le duc intel ou je suis le baron de je sais pas quoi ou autre, ça deviendra un privilège de caste. la caste, le 1 pour 1000, eux, ils auront leur domicile chauffé. Le reste des gens, ils crèveront. Ils crèveront de froid à partir du mois d'août. Il faut savoir que dans ce pays, beaucoup de maisons sont pas très bien isolées. Et quand au mois d'août, tu as déjà 9 degrés le matin, tu comprends que voilà. Mais tout ça, on fait pour lutter contre le réchauffement. On a peur du réchauffement. On a peur que ça se réchauffe et qu'on meurt. C'est un petit peu comme je te dis un truc. On est hyper proche du scénario de Twaig. Imagine des Twaig où il fait 49 degrés à l'ombre au mois d'août. et disent qu'on va tuer nos chameaux parce qu'il semblerait que leur respiration puisse refroidir le climat, puis la température d'ici 2100 va tomber d'un degré et demi, et qu'au lieu d'avoir 49°C ici, en moyenne, on va tomber probablement dans les 47°C et demi. Et tu imagines, 47°C et demi, ce désert sera couvert de banquise. On va mourir de froid. Voilà. On va tout sacrifier maintenant juste pour sauver les générations futures d'une glaciation. on en est à ce niveau-là de débilité civilisationnelle. Je veux dire, vous savez, quand on regardait les teams, les équipes, on peut avoir une équipe faite de gens. Quand je parle aux entreprises où je conseille des patrons d'entreprises et tout ça, tu peux avoir une équipe formée de gens brillants. Chaque personne prise individuellement brillante, compétente, motivée. Ce n'est pas une garantie que ton équipe a fonctionné. Tu peux avoir une équipe Faites de gens dont chacun a un quotient intellectuel mettons de 120, mais le quotient intellectuel global de l'équipe, il est de 70. Pareil pour une civilisation. Tu peux avoir une civilisation, un peuple, où les gens pris individuellement sont des gens sympas, des gens compétents, lettrés, tout ce que tu veux. Mais ça n'empêche qu'en tant que civilisation, tu vis dans la débilité mentale. Tu mérites l'asile littéralement. C'est là où nous sommes aujourd'hui, mes amis. Alors, je vous donne un autre journal. Aujourd'hui, c'est une autre journée. Ce soir, ça, c'est d'hier. Et en fait, il explique comment le Labour, le parti travailliste, il a fait un système de mensonges délibérés, cyniques, pour se faire élire. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, vous savez mes amis, que les mandats électifs ne comportent pas un mécanisme facile de résiliation. C'est-à-dire, par exemple, je ne sais pas moi, je téléphone au concessionnaire, je veux acheter une voiture, je ne sais pas moi, je veux acheter une Renault, une Renault rouge, et puis le jour où j'en arrive, elle me dit, voilà, j'ai trouvé une moto, une Yamaha, elle est bien, voilà, pour le même argent, je vous donne une Yamaha. j'ai une clause de résiliation, j'ai dit attendez, moi j'ai commandé une Peugeot rouge, ça va pas me donner un Tayama, elle est bien un Tayama, moi j'en veux pas. Et pratiquement sur tout, si je commande un buffet pour la cuisine, on me ramène une table de cuisine ou une machine à laver, j'ai le droit d'obtenir un remboursement, je peux sortir de la corpse qui n'est pas respectée. Sur le plan politique, il n'y a pas un moyen simple de résilier le contrat d'un politique, de sorte que, ce qu'il a fait Starmer, et là, Les politiques le font tous, plus ou moins, peu ou prou. Parfois, ils reviennent sur certaines promesses électorales parce qu'ils ont découvert des réalités qui les dépassaient. Parfois, ils étaient trop optimistes. Parfois, ils ont menti carrément. Mais lui, non, non, il a créé un programme entièrement, entièrement basé sur du mensonge. promet ceci, je fais cela, je fais cela, je fais cela, je fais cela, il arrive au pouvoir le premier jour. C'est-à-dire qu'il n'a même pas tenté, il n'a même pas essayé. Le premier jour, il jette tout et il fait le contraire de ce qu'il a promis. C'est ça qui est absolument extraordinaire, c'est qu'il a poussé le vis jusqu'à son extrémité. On pensait avant, quand on a eu, par exemple précédemment, on a eu quelques années de Boris Johnson, on pensait qu'en termes de politique, Boris Johnson, c'était un homme absolument sans principe, sans honneur, sans parole. C'est franchement, on dirait qu'on a pris le pire, la pire personne qu'on a rencontré dans ce royaume et qu'on a mis au pouvoir. Et il semblerait même d'ailleurs, parce que... des gens, des gens du niveau, on va dire, du niveau de décadence que, par exemple, Boris Johnson, tu ne les croises pas dans la rue tous les jours. Tu ne les croises pas dans la vie tous les jours. Tu n'en connais pas. Ce n'est pas possible. Les gens ici sont des gens... Il y a des connards, bien entendu, qu'on parle de tout, mais la majorité des gens sont des gens intelligents, des gens éveillés, des gens sympas, des gens travailleurs, des gens qui ont le sens de l'honneur. Mais il semblerait que ce que je viens de vous citer comme qualité, eh bien, sont complètement incompatibles avec la caste qui dirige. La caste qui dirige, je ne sais pas d'où ils viennent, on dirait qu'ils viennent d'une autre planète. Tout ce qui est relié à la décence humaine, à la civilisation, il n'y a pas chez eux. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, c'est absolument atroce. On peut arrêter d'aller n'importe où dans le supermarché, prendre n'importe quelle personne au hasard. Et dire tiens, toi t'es le premier ministre et la mettre au poste premier ministre, je vous assure qu'elle fera beaucoup mieux que les gens qui sont en train de se succéder depuis de nombreuses années, qui sont en train de couler ce pays. Ce pays terminé, il est fini. Il est fini. Il n'y a plus de retour en arrière. L'impôt tue l'impôt. Je vous parlais de contraction de l'économie parce que des entreprises décident de ne pas recruter, décident de baisser la voilure, décident d'en faire moins, décident de travailler moins, n'est-ce pas ? Donc ça crée une contraction de l'économie, donc ça crée une contraction du revenu fiscal. Il y a moins d'argent qui rentre parce qu'on les a trop taxés, on a trop taxé les vaches et les vaches décident de ne plus aller dans le pré, décident de ne plus se lever le matin, décident de ne plus bouger, ne vont plus produire de lait et puis c'est terminé. Voilà où on en est aujourd'hui. Rajoutez à cela de plus en plus de Là, on connaît avec les business, les entreprises, mais de plus en plus de personnes décident de partir, de quitter le pays. Il y a plein de gens qui viennent, qui viennent d'Europe, par exemple, l'Union Européenne, qui était là depuis longtemps, qui décident de partir, qui décident de revenir en Union Européenne, qui se disent, je sais que l'Union Européenne, ça va mal chez moi. Bon, là, c'est voilà. Mais là, c'est pas possible. Je peux rester ici. Dernier, dernier truc. Je ne sais pas si je l'avais dit. J'ai une femme de ménage. Elle est d'où ? Elle est de Roumanie, je crois, ou de Bulgarie. Je ne sais plus, Roumanie ou Bulgarie. Elle est là depuis des années. Elle vient travailler. Vous savez, une femme de ménage, c'est très important quand même, parce que c'est quelqu'un qui a le double des clés, qui vient chez toi, tout ça. Je veux dire, il y a une relation de confiance. Elle me dit qu'elle est désolée, mais elle va arrêter parce qu'en 2025, elle rentre chez elle. Elle rentre chez elle, elle n'en peut plus. Ce pays est complètement effondré. Ça signifie qu'on soit au niveau de la forme de ménage, mais qu'on soit au niveau du créateur d'entreprise, qu'on soit au niveau de l'entrepreneur qu'on soit, ils sont tous en train de partir. Donc, ce qu'on est en train d'avoir, on est en train d'avoir les gens qui sont, quand je parle d'entrepreneurs, tout ça, des gens qui ont normalement une participation fiscale beaucoup plus élevée que la moyenne. Ceux-là sont en train de partir. Pourquoi ? Comme ils ont une participation fiscale au-dessus de la moyenne, ils ont revenu au-dessus de la moyenne, donc ils ont un conseil, une motivation plus élevée que la moyenne, ils sont bien conseillés. Ils ont les moyens. Qu'est-ce qu'ils font ? Ils décident de partir. Ils se cassent à Dubaï, ils se cassent ailleurs, ils partent. Et à ce moment-là, le Royaume-Uni, voilà, tous les jours, un lot de formulaire P85 qui tombe, voilà, un tel est parti, un tel est parti, un tel est parti, tu rayes, tu rayes, tu rayes, tu rayes, voilà, tu l'enlèves. Et puis en même temps, t'as Shuzang qui ferme, t'as des milliers de personnes qui sont au chômage, voilà, qui n'ont plus payé. Donc on est en train d'effondrer le pays. Et je te rajoute encore un truc, regarde. On a ça, c'est le journal d'aujourd'hui. OK. Donc, bon, là, le journal The Times, c'est un journal très sérieux. C'est pas c'est pas le Gorafi. D'ailleurs, je ne sais même pas le Gorafi s'ils existent toujours. J'ai l'impression qu'ils ont fermé. Je ne les vois plus trop parce que honnêtement, honnêtement, justement, à remontrer ça. La réalité a dépassé la fiction. Ça signifie qu'il y a des articles que je lisais dans le Gorafi. Pour ceux qui ne savent pas, c'est un journal satirique. Mais la réalité aujourd'hui dépasse la fiction. Les news réelles... Tu vois, j'ai vu l'autre jour un clip de sensibilisation sur l'écologie. Je t'assure que j'ai cru qu'il a été fait pour se moquer du discours. Du coup, ça m'a fait rire au départ. Après, j'ai réalisé que c'était sérieux. Je veux dire, les gars, ils sont complètement à l'ouest. Alors là, un des titres dans ce journal extrêmement sérieux, c'est la société sexiste augmente le risque d'Alzheimer pour les femmes. Je t'assure, tu peux décoder, je t'assure, je te montre parce qu'il y a des gens, ils vont dire ce n'est pas possible, il raconte n'importe quoi ce gars, ce n'est pas possible. Non, mais je t'assure, regarde, il est vrai, il est authentique, il est authentique. Regarde, j'ai acheté moi-même un vrai journal. La société sexiste augmente le risque d'Alzheimer pour les femmes. C'est comme lorsqu'on a dépensé récemment, je sais pas combien de millions dans une étude, et on a déclaré que le changement climatique affecte de manière disproportionnée les travailleurs du sexe trans en Malaisie. Je veux dire, là, ça pue le détournement de subventions. C'est ça, ça signifie que les mecs, ils sont devenus spécialistes dans le défixage de subventions et les tailles très larges distribuent, distribuent. Tu veux faire une étude comme ça ? Tiens, 300 000 euros, tiens, un million, tiens. Mais après, il faut aller chercher cet argent là. Donc, il faut aller ponctionner les gens. Et là, on est en train de détruire l'économie. On a dépassé la ponction. Là, on est en train de détruire l'économie parce qu'il y a deux types de parasites. Il y a le parasite qui vit dans une sorte de symbiose avec l'autre, ça signifie l'autre vit et le parasite vit, mais t'as l'autre, t'as celui qui va sucer le sang de l'autre jusqu'à le tuer. Et bien sûr, il disparaît avec, parce que le parasite, il vit au crochet de l'autre et il a besoin de l'autre pour vivre. Là, les soldats britanniques sont condamnés, n'est-ce pas ? Sont condamnés à aller en Ukraine, entraîner les troupes ukrainiennes, voilà. Donc, La question, on a une réponse à une question, vous vous rappelez, au lendemain de la nuit des élections américaines, je me posais une question, mais plus on avance, plus on a une réponse maintenant. La question était la suivante, je vous la rappelle, et on voit maintenant dans quelle direction nous sommes en train d'aller. Les Etats-Unis vont prendre un nouveau chemin sur le plan politique, c'est clair, avec l'administration Trump pendant 4 ans, c'est clair, il y aura un autre chemin qui sera pris, ok ? Ça, personne ne discute. Maintenant, que va faire l'Europe ? Est-ce que l'Europe va se dire, OK, les Américains vont dans une direction. Nous, on va essayer de préserver nos intérêts dans ce système là et on va essayer de nous défendre et on va essayer de changer parce que la donne a changé. Donc, on essaie d'apporter une réflexion nouvelle à une situation nouvelle ou bien ce qu'on va essayer de faire. on va se radicaliser sur l'opposition. Ça signifie on va faire comme si Biden avait gagné ou comme si Kamala avait gagné. Et puis, ce que Kamala ne fera pas parce qu'elle n'est pas présidente, nous, on le fera à sa place. Nous, on le fera pour elle. Donc, ça signifie on reste fidèle. on reste fidèle à la légacie, à la légende, à l'héritage, à l'héritage démocrate américain. Donc on est tellement soumis, parce qu'on est un canicha américain, il faut le savoir, on est un canicha, c'est un truc spécial le canicha. Donc on est un canicha américain, mais le problème c'est que le canicha parfois quand il est poussé à son excès, même quand le maître n'est plus là, voilà. C'est comme vous vous rappelez dans The Big Lebowski, un film que j'aime bien. Vous savez Walter, le grand gars qui avait fait le Vietnam, un ex-soldat du Vietnam complètement PTSD, un trouble post-traumatique lié à la guerre du Vietnam. Et en fait, il était avec une nana. Son ex était juive et à l'époque où il vivait avec elle, il respectait le Shabbat et tout ça. Elle avait un certain nombre de règles qu'on peut comprendre à l'époque où il vivait avec elle. Sauf que là, ils étaient séparés depuis très longtemps, mais il continuait à observer le Shabbat et tout ça. Je veux dire, il continuait à être dans cette lancée. Donc, c'est pareil ce qu'on est en train de faire en Europe. Ça signifie on va nous radicaliser sur l'opposition. Trump va arriver. Lui va prendre avec son pays une direction. et nous on va continuer sur l'IR en fait, et on va continuer à surenchérir sur des problèmes qui sont particulièrement gangrénés déjà. C'est-à-dire qu'on prend des problèmes très gangrénés et qu'est-ce qu'on fait ? On va surenchérir dessus. Franchement, les mots me manquent pour décrire cette situation. En tout cas, j'ai été assez prolixe dans l'ineffable. Pour quelqu'un qui manque de mots pour décrire cette situation, je pense que j'ai fait une vidéo de 24 minutes, n'est-ce pas ? Merci d'avoir écouté jusqu'ici. Je vous rappelle mon livre « Escrologie » disponible sur Amazon. C'est un livre qui décrit l'horreur de l'écologie politique. Je vous invite à lire, c'est un livre qui ouvre les yeux sur ces escroqueries-là. Et puis, quand tu as ouvert les yeux sur ça, s'il te plaît, ouvre les yeux à ton voisin. C'est comme ça qu'on vaincra. Il n'y a que comme ça. Il faut qu'on réveille les gens. Je ne vois pas d'autre solution, honnêtement, que de réveiller les gens au plus qu'on peut. Mais encore une fois, le Royaume-Uni s'est effondré. Pour tous les besoins pratiques, ce n'est plus vraiment un pays, c'est juste un tiers monde plus vieux. et je vous en parlerai plus une autre fois, mais voilà, j'ai rentré chez moi. Merci et à très bientôt.
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