Royaume-Uni : un nouveau premier ministre qui va administrer l’effondrement

Dans cette vidéo de plus d’une heure, Aldo Sterone commence par annoncer la sortie de son nouveau livre Escrologie, le pillage continue avant d’analyser la situation politique, économique et sociale du Royaume-Uni sous le nouveau Premier‑ministre Andy Burnham. Sterone décrit le pays comme « exsangue », endetté, avec un taux de chômage élevé et sans véritables leviers de redressement. Il critique la politique de neutralité carbone (net‑zero) du Royaume‑Uni, qu’il qualifie de sabotage économique, notamment l’interdiction de forer le pétrole de la mer du Nord alors que la Norvège continue d’en extraire et d’épargner les revenus dans un fonds souverain. Il expose le processus de privatisation massive – écoles, universités, aéroports, réseaux d’eau, énergie, transports – qu’il résume par le concept de « Country as a Service », soulignant le cycle de vente, de sous‑investissement, de nationalisation puis de re‑privatisation qui prive les citoyens de toute souveraineté économique. Sterone affirme que la loi a été écrite pour appauvrir la population, citant des taux de pauvreté qui atteindraient 25 % et pourraient grimper à 35‑40 % d’ici 2030. Il critique les dépenses d’aide extérieure du Royaume‑Uni, jugées excessives au regard de la dette intérieure, et décrit les projets de Burnburn, tels que le National Food Service (NFS) et le logement social, comme des mesures de survie face à un pays qui ne possède plus rien. Enfin, il détaille les conséquences sociales : hausse des impôts, coût exorbitant des transports, découragement du travail, augmentation du chômage des jeunes, dégradation des services publics (NHS, soins, passeports) et dépendance croissante à la charité. La vidéo se conclut par un appel à lire son livre pour approfondir ces analyses.
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Mes amis, bien le bonjour. Désolé pour mon absence ces derniers temps, j'étais en train de finaliser mon livre Escrologie, la suite. Il s'appelle Escrologie, le pillage continue. Il est la suite du précédent volume que vous connaissez très bien, qui a été un best-seller en son temps. Donc aujourd'hui on le trouve sur Amazon et vraiment je souffle d'avoir fini ce livre qui est plus grand, qui est plus dense encore que le précédent parce que Ça ne s'arrête pas, l'escrologie. Aujourd'hui, j'aimerais vous parler du Royaume-Uni. On a un nouveau Premier ministre, Andy Burnham. Burnham, pour moi, c'est vraiment le— vous allez voir, le parallèle avec la France est, à mon sens, saisissant. Burnham est le Premier ministre de l'effondrement. C'est comme le prochain président français ou la prochaine présidente française, ça sera une personne qui viendra administrer finalement un pays qui est exsangue, un pays qui est endetté, taux de chômage élevé, pas de perspectives, et surtout pas de perspectives, très important, parce qu'il y a deux situations. On peut se retrouver dans un pays avec une situation difficile, mais on a des cartes. Ça signifie, oui, le pays va mal, mais on a quand même des ficelles sur lesquelles on peut tirer pour nous en sortir. Ça, c'est une situation qui est difficile, mais il y a encore de l'espoir. Là où on a un gros problème au Royaume-Uni, c'est que C'est un pays qui va très mal, il y a quasiment plus d'outils, qu'ils soient politiques, économiques, fiscaux ou autres, pour s'en sortir, pour changer l'équation. Tu vois ce que je veux dire? C'est pour ça que je pense qu'il va arriver, il va administrer l'effondrement. Je n'ai pas envie de tirer à boulet rouge sur monsieur Bernanke. Pourquoi? Parce que ça ne serait pas sérieux, tout simplement. Ça ne serait pas sérieux dans le sens où il Il a pris ses fonctions hier, donc je vais pas l'accuser. On en parlera plus tard, mais dans 6 mois, dans un an peut-être, on commencera à faire son bilan. Mais pour le moment, je ne vais pas l'accuser de tous les maux dont souffre le Royaume-Uni, quand bien même il n'est pas de mon bord politique. Quoique je suis orphelin en termes de bord politique, hein, vous comprenez. Je ne crois plus vraiment aux étiquettes, mais quelque part, c'est quelqu'un qui arrive, c'est pas de sa faute que le pays soit dans l'état dans lequel il se trouve. Mais il va devoir gérer une équation ingérable. D'ailleurs, tellement ingérable que le Royaume-Uni n'arrête pas de changer de Premier ministre sans arrêt. Si vous voyez ces dernières années, on en a perdu même le compte. Les Premiers ministres, on les change comme on change de chemise dans ce pays qui devient absolument ingouvernable. Donc ce qui va se passer, c'est ceci: Monsieur Burnham arrive dans une économie exsangue, Le culte du climat est passé par là. Il faut savoir que le Royaume-Uni s'est condamné, a décidé d'être le premier pays au monde à atteindre ce qu'il a appelé le net zero, la neutralité carbone. Il dit: on veut être le premier. Ils seront le premier parce qu'il n'y a personne d'autre qui tente cela. Ils sont les seuls. C'est comme si je déclenche une course, je vais à 3 heures du matin dans un stade et je vais vous dire: je vais gagner le 3 750 mètres, je vais prendre la médaille d'or de Et puis quand vous regardez, je suis le seul. Il est 3 heures du matin, je suis le seul dans le stade en train de courir à l'allure d'une bougie. Donc c'est exactement ce que le pays est en train de faire. Il est en train de saborder son économie, qui d'ailleurs devient de plus en plus petite, pour voir si ceci sur le long terme changera quelque chose au climat terrestre. Voilà, ils veulent voir, ils veulent essayer, ils veulent tenter, c'est pas grave. Alors, Bernhard Hamme, ce qu'il a dit, il y a quelque chose qui semble sortir légèrement de ce schéma, mais encore est-il Est-ce qu'il va honorer sa parole? Il a dit qu'il va reprendre le forage de pétrole dans la mer du Nord parce que la mer du Nord est partagée. Quand tu regardes au nord de l'Angleterre, tu as cette mer, la mer du Nord. C'est une mer très grande, pas très profonde en fait, et riche en pétrole. Elle est partagée entre la Norvège et le Royaume-Uni. La Norvège creuse à qui mieux mieux, les Norvégiens creusent, sortent du pétrole, le vendent mettre de l'argent dans un fonds souverain qui est le plus grand, un des plus grands fonds souverains au monde. Je crois qu'il est premier ou deuxième, je me rappelle plus exactement l'ordre dans lequel il est, mais je crois qu'il est dans le top 5. Je donnerais ma main à couper qu'il est dans le top 5. Donc ils mettent de l'argent de côté. Le Royaume-Uni est un pays riche. Quand tu vas en Norvège, même quand tu viens du Royaume-Uni, tu te sens un peu pauvre. Tu as l'impression, avec ta livre sterling, tu as presque l'impression que c'est une monnaie de singe. C'est un pays vraiment avec un niveau de vie très élevé. Maintenant, tu arrives de l'autre côté, Royaume-Uni, ils se disent: «Nous, pour des raisons, voilà, climatiques, on s'interdit de creuser.» Donc ils ont chassé beaucoup d'entreprises, ils en ont fait couler beaucoup avec une fiscalité dépassant les 100 %, et en fait, ils les ont forcés à partir. Et donc ils achètent le pétrole chez les Norvégiens qui creusent dans la même mer, mais ils leur achètent le pétrole à prix d'or alors qu'ils pourraient l'avoir chez eux. Ben non, ils veulent pas faire ça parce que voilà, ça serait pas éthiquement, si on pense au climat, ça n'ira pas. Donc ça, c'est juste l'un des sabordages qu'ils sont en train de faire. Donc l'économie britannique, tu sais, l'économie sans énergie, c'est comme si tu as un avion, tu veux le faire décoller, t'as pas de kérosène et c'est vide, les réservoirs c'est vide, tu veux le faire décoller. Moi je te dis, rentre chez toi, y a pas moyen quoi, ça ne sert à rien. Tu peux mettre de l'eau, du jus d'orange dans les réservoirs, il bougera pas, d'accord? L'économie c'est exactement pareil, t'as pas d'énergie, juste rentre chez toi, t'es un pays pauvre, point. Donc l'appauvrissement, si tu veux, l'appauvrissement au Royaume-Uni comme l'appauvrissement en France, et même inscrit dans la loi. Ça veut dire qu'il y a plein de gens qui m'écoutent là, ils réalisent que par exemple, si tu fais partie de millions de gens qui sont dans ce qu'on appelle ou presque ce qu'on appelait la classe moyenne, il y a une érosion, il y a une érosion lente. Les gens n'arrivent pas à changer de voiture par exemple, le parc automobile n'a jamais été aussi vieux, que ce soit en France, en Espagne, au Royaume-Uni. Donc on a un record, les gens n'arrivent pas à changer à changer de véhicule. Pourquoi? Parce qu'ils peuvent plus acheter le véhicule qu'ils pouvaient acheter il y a 10 ans. Leur niveau de vie s'est effondré depuis. L'inflation, la taxation, les revenus qui stagnent et tout ça. C'est fait exprès. L'appauvrissement des Français, l'appauvrissement des Britanniques, écrit dans la loi. On va en prison si on vous appauvrit pas. Faut comprendre, la loi est écrite et mise en place pour vous appauvrir. C'est écrit noir sur blanc, vous devez devenir pauvre. Ça a été décidé. On vous a pas demandé un référendum, on vous a pas demandé de voter pour ça, mais ça a été décidé pour vous. Les mécanismes d'appauvrissement des masses sont inscrits dans la loi, d'accord? Donc ça, c'est très important. Je disais, il y a ça. Donc c'est pour ça que Burnham, sur le plan énergétique, économique, pourra pas beaucoup lutter. Autre chose, tu sais que le Royaume-Uni, si je dis en termes de ficelles qu'il a, Monsieur Burnham, il en a très peu parce que le Royaume-Uni a tout vendu. Le Royaume-Uni ne possède rien. C'est un pays en tant que service. Des fois, j'appelle ça le CAAS, tu sais, C-A-A-S, Country as a Service. Ça signifie quoi? On a tout vendu. On a vendu les parkings, on a vendu les écoles primaires, les écoles secondaires, les universités. On a vendu les aéroports, pratiquement tout. Les servitudes d'eau, d'électricité, les bus de Londres. Tu sais que les bus de Londres, ces fameux bus rouges qui sont tellement typiques de cette ville, portent le logo d'EDF, pas d'EDF, RATP. Ils appartiennent à la France, à la RATP. Le métro londonien, c'est RATP. L'électricité française, l'électricité britannique, ça appartient entre autres à EDF. L'eau britannique, l'eau, tu sais qu'on vit au Royaume-Uni dans une éponge humide, c'est un pays très pluvieux, c'est pas une, c'est un pays où il pleut sans arrêt, sans arrêt. Et ben malgré tout, on a des pénuries d'eau. Pourquoi? Parce qu'on a vendu les servitudes d'eau, on les a vendues à des fonds, à des fonds spéculatifs australiens, américains, tout ça. On vend tout. Et après, qu'est-ce qu'on fait? Eh ben, on veut le racheter, du service, à prix d'or. Tu vois? Alors, les trains, ils ont été vendus, là on est en train de les renationaliser. Mais en fait, tu sais que la vente et nationalisation, je peux te faire une vidéo spécifique sur ça, c'est un don qu'on fait au privé. Ça signifie on prend une entreprise étatique florissante, Le matériel roulant a été rénové, les rails sont neufs, tout fonctionne, tout ça. Qu'est-ce qu'on fait? On ramène le privé, on la lui vend pour 3 fois rien, on lui subventionne, lui donne de l'argent par-dessus. Il va piller la compagnie. Ça signifie pendant très longtemps, il va pas toucher au matériel roulant, il va rien rénover, il va tout laisser pourrir, il va tout laisser se dégrader, il va augmenter les prix, il va endetter la compagnie, il va distribuer des bonus, il va distribuer des dividendes. Et quand l'entreprise est sur le point de faire faillite et qu'elle a des milliards de dettes, qu'est-ce qu'on fait? On la renationalise. Ça signifie on prend ces dettes qui correspondent centime par centime aux dividendes et aux bonus qu'on a distribués à l'actionnariat. Et qu'est-ce qu'on fait? Eh ben on va les éponger, on va augmenter les impôts et on va les éponger. Voilà, contribuable est là. Et après, qu'est-ce qu'on fait? On va revendre la compagnie plus tard. Quelques années plus tard viendra notre gouvernement. Ah non, il va falloir la privatiser. Allez hop, et on repart pour un cycle, d'accord? Donc schéma très vicieux, très pervers, de sorte que le pays entier n'appartient vraiment plus à ses citoyens. Vous savez, mes amis, je vous le dis, la souveraineté, il y a beaucoup de gens qui m'écoutent qui sont de fibre souverainiste, je vous dis tout de suite, la souveraineté, mes amis, ce n'est pas remonter un drapeau sur un terrain vague. Ne me dis pas que tu vas sur un terrain vague, tu remontes un drapeau au son du clairon, tu me dis c'est ça la souveraineté. Si tu n'as pas de souveraineté économique, tu n'as aucune souveraineté. C'est tout, c'est simple. Tu es en train d'avoir de la souveraineté sur un sur un théâtre d'ombre. Tu as de la souveraineté sur un endroit qui est en train de s'effondrer, tu vois ce que je veux dire? C'est la souveraineté sur rien, elle vaut rien. C'est comme si tu montes sur le Titanic pendant qu'il est en train de couler et tu dis voilà, moi je suis le capitaine du Titanic. Oui, ben t'es le capitaine du Titanic, t'as de l'eau jusqu'aux chevilles quoi là maintenant, et tout à l'heure elle sera aux genoux, d'accord? C'est ça le truc. Burnham, encore une fois, Burnham, il se voit L'impression, bon, bien sûr confirmer ça dans le temps. Et il a pris déjà deux décisions: il va soutenir l'Ukraine, mais ça, je pense, ce n'est pas son choix. Ça, c'est profondément enraciné dans le, comment dirais-je, dans la sensibilité de l'establishment britannique. Le Royaume-Uni est prêt à se prendre une bombe atomique pour l'Ukraine. Il y a aucune limite, il y a zéro limite sur ce qu'ils soient prêts à faire, d'accord? Juste pour te dire, ils sont même engagés à donner de l'argent pendant un siècle ça a été signé par le précédent, jusqu'en 2123 ils vont donner de l'argent chaque année, d'accord. Je veux dire, c'est une dette opposable, il n'y a pas de limite. Donc ça, c'est pas, je pense pas que ce soit de sa prérogative de changer cela. Autre chose, il a décidé d'augmenter l'argent qu'on donne à l'étranger. Vous savez, le Royaume-Uni donne de l'argent à l'étranger, donne des millions chaque année, des milliards, donne à l'étranger pour des causes, c'est le comme l'USAID faisait. Ça part généralement en frais de bouche. Généralement, ils distribuent ça au Pakistan, en Chine, en Afghanistan, à droite à gauche. Et ça part généralement chez des apparatchiks locaux qui achètent des montres de luxe, des chaussures sur mesure et des trucs comme ça. Eh ben, il va augmenter ce budget-là parce que quelque part, quelque part, il considère que c'est juste une rustine pour montrer qu'on est un pays riche. Tu vois, je veux dire, regarde, on distribue plus d'argent. Ce qu'on va faire, on est en train de nous endetter, on est en train de nous endetter pour payer les intérêts de la dette. Si un particulier était en train de s'endetter aujourd'hui, d'aller prendre un crédit à la consommation pour payer juste les intérêts d'un autre crédit, on dirait qu'il est en faillite. Voilà où on en est. Lui, il veut augmenter les dons. Voilà, on distribue, on donne. Mais bon, ça, c'est la distribution idéologique. Elle fait, elle s'aligne très bien avec son parti. Mais néanmoins, même quand les conservateurs étaient sur place, ils distribuaient de la même manière. Donc je n'ai pas envie de faire du deux poids deux mesures. D'accord, lui juste a augmenté le chiffre. Autre chose, il va partir, il a intégré l'idée qu'il va gérer un pays pauvre, vraiment ça il l'a intégré, dans le sens où il a dit il veut créer un service national de la nourriture, la pittance, vous avez bien compris, la pittance sur le modèle du NHS. On a au Royaume-Uni le NHS, c'est un des plus grands services de santé au monde, NHS, National Health Service. Lui veut créer le NFS, National Food Service, donc le service national de la nourriture pour nourrir les gens parce que les gens sont sont affamés. Et je vous dis un truc, il a raison sur ça, je vais pas l'attaquer. Oui, il est en train de geler un pays pauvre. On a la City au Royaume-Uni qui traite des trilliards sur les marchés internationaux, mais attention, ça ne ruisselle pas, ça fausse les moyennes plus qu'autre chose. Parce que quand tu as des grosses banques avec ces bâtiments, ces tours en verre, ces gratte-ciels en verre opaque qui brassent des trilliards, ça peut fausser de manière artificielle l'idée que tu peux avoir de ton économie, l'idée que tu peux avoir de la richesse nationale. Alors que cet argent-là, il n'est pas du tout en train de ruisseler. C'est comme si, c'est comme, je sais pas moi, si on a une rame de RER, puis un gars qui rentre dedans avec une mallette de 10 millions d'euros. Tu vois ce que je veux dire? Les gens artificiellement dans cette rame deviendront plus riches, mais il va pas ouvrir la mallette et distribuer, tu vois. Donc cet argent, il va pas ruisseler. Au moment où les portes s'ouvrent à la prochaine station, il va sortir avec sa mallette. D'accord? Donc c'est exactement du même niveau. Les gens sont pauvres au Royaume-Uni. Selon les chiffres officiels, on a jusqu'à 25% de pauvreté dans le pays. 25%, c'est un quart. Tu sais que c'est quand même un taux élevé, ça signifie que tu l'aurais fait exprès. Et il faut vraiment le faire exprès pour l'atteindre, hein. On n'atteint pas 25% d'un objectif comme ça sans le faire exprès. Il y a un appauvrissement généralisé dans le pays. Avec le temps, ce qui va arriver, parce que chaque fois qu'on vérifie, le chiffre augmente, donc d'ici probablement 2027, on sera peut-être à 28%, 2028, On va toucher les 30% en augmentant, donc probablement d'ici 2030, peut-être qu'on sera peut-être à 35-40% de pauvreté dans le pays. Tu vois, c'est énorme comme chiffre. Et donc lui, bon bah, il se dit vu que j'administre un pays de pauvres, essayons de créer une méga soupe populaire. On a le plus grand système de santé au monde, hein, qui a l'air très défaillant, je vous raconterai une autre fois. Eh ben, on va créer le plus grand service de distribution de pitance au monde. Voilà, comme ça les gens, ils crève pas de faim. Il veut lancer aussi un projet national de logement social. Il veut, on va créer des logements sociaux, comme ça les gens ils vont pas vivre sous des tentes, etc. Donc réellement, réellement, il fait que commencer, mais si tu veux, voilà, sa priorité c'est la nourriture, le gîte, la pitance, tu vois, les trucs comme ça. Maintenant, c'est quoi, c'est quoi ça, c'est quoi ces outils qu'il a entre les mains? Il n'a aucun outil. Pourquoi? Parce que Tu viens, regarde, tu viens de devenir Premier ministre d'un pays, mais tu réalises que le pays n'existe pas, que le pays est loué, il a été vendu, il a été vendu à travers le monde. Chaque élément que tu veux toucher appartient à un groupe international, chaque élément que tu veux toucher appartient à un hedge fund qui est à l'autre bout du monde. Tu peux rien faire politiquement parlant, t'es limité. Donc qu'est-ce qu'il va faire? Il va taper encore sur la classe moyenne, il va frapper encore avec plus de fiscalité, avec plus d'impôts, plus de prélèvements comme ça, mais Comment tu fais pour enrichir un pays avec les prélèvements? Comment tu vas faire? Tu fais quoi? On a déjà, on a déjà, comme je vous ai dit, on a déjà 21% de jeunes entre 16 et 24 ans qui ne travaillent pas, qui n'étudient pas, qui ne cherchent pas d'études ni ne cherchent de travail, qui sont complètement déconnectés. Et ce chiffre est en augmentation. Comment tu vas faire? Comment tu vas faire pour régler ce problème en augmentant encore la fiscalité? Ça signifie que tu vas décourager les entreprises à recruter et tu vas décourager les gens à travailler parce que de plus de plus en plus de gens te disent: quand je regarde, si je me mets à l'aide sociale, j'obtiens un logement gratuit ou à un prix très faible, je ne vais pas au travail, je ne perds pas ma santé, je ne paye pas le transport, tout ça, transports qui sont excessifs, le prix des transports au Royaume-Uni, c'est littéralement, ça coûte un bras. Et pourquoi ça coûte un bras au Royaume-Uni? Je te garantis que tu peux avoir un abonnement mensuel En France, tu prends, je sais pas moi, tu prends 2 villes en France séparées de, allez, 40-60 km, tu prends un abonnement annuel, il va peut-être coûter 500 € pour y aller, pour y aller tous les jours travailler. Au Royaume-Uni, ça coûtera 6 000 ou 7 000 €. Eh oui, et pourquoi? Des gens prennent des prêts bancaires pour s'acheter ces tickets pour aller travailler. Et tu sais pourquoi? Parce que le rail et le bus et tout a été vendu encore, encore une fois, tout a été vendu, je t'ai dit, tout a été vendu. Donc voilà, c'est pour ça que tout est payé 10 fois plus cher. Donc lui, ce qu'il va faire, il va augmenter les impôts encore. Quand tu augmentes des impôts dans un pays néo-victorien, c'est-à-dire dans un pays où il n'y a pas du tout de service public, tu fais quoi? Tu mets tout le monde en danger, tu mets tout le monde dans la galère. Tu vois, moi, pourquoi je suis parti? L'une des raisons que je suis parti, regarde, il y a des pays, mettons le Danemark, tu as des impôts très élevés, mais en même temps tu as des services publics extraordinaires. On peut dire ce qu'on veut, mais il y a une logique là-derrière. Mais quand t'es dans un pays où il n'y a pas de service public, c'est que pour retirer un, pour renouveler un passeport, il n'y a pas d'administration des passeports au Royaume-Uni, elle n'existe pas. Tu le fais par courrier, tu le fais par courrier et tu dois trouver quelqu'un qui va te signer, signer ta photo parce que comme il n'y a pas de fonctionnaire qui te voit physiquement, tu dois trouver quelqu'un qui signe ta, qui donne sa pièce d'identité et qui signe ta photo comme quoi c'est bien toi sur la photo, que tu n'as pas envoyé la photo de quelqu'un d'autre. Ça signifie que l'administration délègue son travail au public. On fait du crowdsourcing pour le truc, pour ça. Le médecin, moi je te dis, avant de quitter le Royaume-Uni, 6 ans avant d'avoir quitté le Royaume-Uni, j'ai pas pu obtenir un rendez-vous chez un médecin généraliste d'État. Pourtant il se fait payer depuis mes impôts. Donc quand j'étais malade, je faisais quoi? Eh ben j'appelais un médecin privé. Le médecin privé prend, il te dit bon voilà, c'est pour un rendez-vous de 15 minutes, ça coûte 150 livres sterling, on est à 180 € pratiquement. Pour un généraliste, tu vois ce que je veux dire? Alors quand t'as des impôts élevés, t'as des impôts d'une démocratie sociale, des impôts niveau Danemark, mais en même temps t'as zéro service public et t'es obligé de payer l'eau 10 fois plus cher, de payer l'énergie plus cher, de payer le médecin par ta poche, je veux dire, au bout d'un moment tu dis je ne travaille pas quoi, je reste à la maison, voilà. Tu vas chez les services publics, c'est ce que font les gens, ils vont chez les services sociaux, ils disent j'ai pas de travail, je suis malade, je suis Surtout que là-bas, les gens se déclarent malades sans arrêt, surtout maladie mentale. N'importe qui peut se déclarer un handicap mental. Donc ils se mettent là-dessus, ils obtiennent un badge bleu, on leur finance une voiture, on leur finance un logement, et puis ils restent à la maison, puis ils regardent, quoi. C'est la cata, mes amis, c'est la cata. On va voir, on va observer un petit peu ce qui va se passer avec ce pays, mais ils ont décidé de se ruiner, c'est volontaire. Sincèrement, je comprends qu'il y a des crises dans le monde et tout, des crises, ça va, ça vient et tout ça, mais mais il y a quand même une volonté de sabordage, quoi. D'accord? Merci, mes amis, pour avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je vous rappelle mon livre «Escrologie». Je l'ai pas ici, là je suis en voyage, je ne l'ai pas, je suis pas au Royaume-Uni là maintenant, je ne l'ai pas sous la main, mais regardez sur Amazon, je vous donne le lien dans le descriptif de la vidéo, dans le commentaire épinglé. Lisez-le, je pense que ça vaut le détour. J'ai appris beaucoup de choses en l'écrivant. Ça, sacrée baffe quand même. Merci mes amis encore une fois et on se voit à la prochaine.
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