
Aldo Sterone delivers a personal, critical monologue (YouTube, Feb 2025) about life in the United Kingdom, describing long waits and denied GP appointments and framing the country as failing its own citizens. He uses recent British newspapers as examples to criticize immigration/asylum outcomes (including a cited case where an asylum seeker allegedly joined a terrorist group yet obtained residency), denounces political hypocrisy around Brexit and party leadership, and situates the UK as geopolitically irrelevant amid US–Russia rapprochement. The video mixes anecdote, media critique, and geopolitical commentary and ends with a plug for Sterone's book on depression.
Mes amis, bien le bonjour. Je suis en train d'émettre depuis cet asile psychiatrique qu'on appelle le Royaume-Uni. Je suis interné, camisole de force, mes amis. Alors, je vous raconte une histoire. Quand je parle à des amis français et je leur dis qu'on a des problèmes ici, par exemple, je dis, tu sais, j'ai du mal à obtenir un rendez-vous chez le généraliste. L'autre jour, j'étais malade et je n'ai pas cessé d'appeler. Ils n'ont pas voulu me donner de rendez-vous. Vous savez ce qu'ils me disent, mes amis français ? Ah oui, oui, je te comprends. Chez nous, c'est pareil. Ça devient très dur. L'autre jour, il m'a fallu 10 jours pour obtenir un rendez-vous chez le médecin. Il m'a dit ce n'est pas possible. Cette semaine sera en fin de semaine prochaine. Wow, génial. Vous ne réalisez pas de quoi on parle. Il faut vivre au Royaume-Uni pour savoir de quoi on parle. J'ai l'impression qu'au bout de je ne sais pas combien de vidéos, on n'est pas encore d'accord. On n'est pas encore aligné. La dernière fois que j'ai pu obtenir un rendez-vous médical au Royaume-Uni, c'était en 2019. C'est 6 ans, ok ? Et c'est pas parce que j'ai pas essayé. J'ai essayé, mais pas moyen. D'accord ? Juste pour donner une idée, un ordre de grandeur. Et pourquoi je suis en train de te parler de tout ça ? C'est pas pour me plaindre. C'est pas pour venir pleurnicher, n'est-ce pas ? Je te parle parce que notre histoire est devenue aujourd'hui un avertissement. Vous savez, quand j'étais enfant, dans la cité, j'ai grandi dans une cité, on avait toujours des gars dont la vie était devenue une sorte d'avertissement. Attention, ne deviens pas comme lui, ne fais pas comme lui. On peut toujours trouver quelqu'un dans son entourage. Dans la vie, justement, il est devenu cette image de l'échec, cette image de la souffrance. Et un exemple qu'on donne aux enfants, ne faites pas pareil. Alors aujourd'hui, juste dans la catégorie ne faites pas pareil, je vais vous montrer 2, 3, 1, 2 journaux d'aujourd'hui. C'est juste, je ne les ai pas collectionnés sur un an. C'est les journaux d'aujourd'hui. Je suis rentré dans une station d'essence, je fais ça, ça, ça. J'ai acheté 3 journaux, je vais vous les montrer. J'ai acheté des journaux de diverses orientations politiques. Juste pour vous montrer dans quel pays nous vivons. D'accord ? Alors, premier journal. Daily Télégraphe, aujourd'hui, il nous raconte une histoire en première page, donc ça c'est la première page, et si je vais dans les pages à l'intérieur, je vous dis pas quoi. Qu'est-ce qu'il nous raconte ? Rejoindre un groupe terroriste, rester au Royaume-Uni, alors c'est quoi l'histoire ? C'est l'histoire d'une femme qui vient du Nigerien, n'est-ce pas, et qui a demandé l'asile. Elle a demandé l'asile 8 fois, parce que de toute façon, on peut demander l'asile 100 fois. On demande, si on est refusé, on reformule une autre demande, et puis on continue, on continue, on continue. Je veux dire, tôt ou tard, par du brut de force, comme on dit en informatique, à force, à force, ils vont dire oui. Non, voilà. Mais vous savez ce qu'elle a fait ? Au bout du 8e refus. Elle a rejoint un groupe terroriste. Trouvez un groupe terroriste, elle a rejoint. Et je vous raconte pas de blague. première page, n'est-ce pas? Eh bien, elle a été acceptée. Voilà, on m'a dit, elle a dit oui, parce que maintenant, j'ai rejoint un groupe terroriste. Si je vais chez moi, alors le Nigéria, n'est-ce pas, ils ont du bon sens. Le Nigéria, ils punissent les terroristes, ils punissent les gens qui rejoignent des groupes terroristes. C'est pas comme ici. Ici, on leur donne de l'argent, on leur donne un logement, on s'occupe de tout ça. On leur donne même des soins médicaux prioritaires. Les gens qui payent des impôts ici n'ont pas, n'est-ce pas? Voilà, ça c'est ici. Nous, on est différent. En fait, ce qui est extraordinaire en Europe, vous savez, j'étais récemment aux Etats-Unis, j'ai discuté avec des Américains. Je parle aussi beaucoup avec des Européens, n'est-ce pas ? Et j'essaie de comparer un peu les cultures. Vous savez, je suis le produit du multiculturalisme, n'est-ce pas ? J'ai vécu dans beaucoup d'endroits, donc forcément, ça te permet de comparer. Alors, je vais te dire un truc. Le problème de l'Europe, tu sais ce qu'il y a vraiment de problème de l'Europe ? Je vais te dire. Le problème, c'est cette supériorité. C'est le feeling de supériorité. Ça signifie qu'ils ne cherchent pas à résoudre leurs problèmes, ils ne cherchent pas à nourrir leurs enfants, ils ne cherchent pas à se protéger, avoir un niveau de sécurité décent, accéder à la médecine, avoir des écoles qui fonctionnent, avoir des routes. qui sont bien, sur lesquels on peut rouler, avoir des moyens de transport qui sont propres, tout ça. Non, non, c'est pas le but. Eux, ils sont là pour la supériorité. Ça, c'est pour les autres peuples. Eux, ils affirment une supériorité morale par rapport aux autres. Voilà, c'est ça. Alors, gros problème. Je disais que, donc, quel message on est en train d'envoyer en tant que pays, quel message on est en train d'envoyer à travers le monde, en disant, si tu as rejoint un groupe terroriste, voici une carte de séjour. Tiens, on ne savait pas, il aurait fallu commencer par ça. Tu vois, il y a eu un malentendu. Nous, au départ, on t'a refusé la carte de séjour parce qu'on ne savait pas que tu étais dans un groupe terroriste. C'est ta faute. Tu aurais pu, dès le départ, la première fois, quand tu arrives au bureau devant nous, tout de suite, tu nous dis, voilà, j'appartiens à un groupe terroriste. Tu nous donnes le nom du groupe terroriste et tout ça. Nous, on vérifie si effectivement, c'est un groupe qui est connu pour avoir commis des exactions, des tueries, des bombes, quelqu'un d'une plaise, n'est-ce pas ? J'espère que vous ne regardez pas cette vidéo dans un avion. N'est-ce pas ? À ce moment-là... nous, tout de suite, on t'aurait donné la carte de séjour. Il y a même une voie VIP pour ça. Mais c'est toi, c'est de ta faute. Voilà, c'était un malentendu. Donc, cette femme, maintenant, a une carte de séjour. Et puis, bien entendu, c'est le message que nous envoyons à travers le monde parce qu'il y a un système, comme on dit, quand il y a une décision de justice ou une décision même d'administration, ça tombe sous le coup de ce qu'on appelle une jurisprudence. Ça se sait. Maintenant, oui, maintenant, voilà. Maintenant, si quelqu'un va demander une carte de séjour, Et tout de suite, il faut qu'il décline tout de suite. J'ai un groupe terroriste, j'ai un voilà, j'ai les murs, j'ai les murs. Raboudine Al Afrani. Voilà, j'ai les murs Raboudine, donc les murs Raboudine Afghani. Lui, ce qu'il a fait, il m'a fait un papier. J'ai un A4, j'ai un certificat, tout ça avec le tampon, les timbres, les timbres de taxe et tout. Ma photo qui est bien agrafée ici. Voilà, carte de séjour. Un truc de ouf, un truc de ouf qu'on m'a dit. Donc voilà, je vous montre un autre journal. Je vous montre un autre journal, d'aujourd'hui, toujours, n'est-ce pas ? Alors, Daily Express, il y a une histoire. Donc ça, c'est notre ministre. Je veux dire, on en change tellement que j'arrive même plus à retenir leurs noms. Donc, là, elle dit qu'on doit mettre nos intérêts en premier. C'est dingue, ça, nos intérêts en premier. Enfin, ça se dit, mais ça se fait pas. En fait, là, il y a un problème. cette leader conservative, de parti conservateur, qu'est-ce qu'elle a dit ? Elle a dit qu'il faut qu'il ferme cette ouverture légale qui a permis à des Palestiniens de rester en U.K. Donc il y a une quarte de séjour en U.K. sur la base d'un schéma, n'est-ce pas, d'immigration créée pour l'Ukraine. Ce qu'on appelle la perte d'AOC. C'est comme à l'époque où il y avait par exemple les migrants syriens. On pouvait venir d'Afghanistan, on pouvait venir d'Algérie, on pouvait venir du Brésil. On était toujours considérés comme migrants syriens. Il n'y a pas d'AOC sur ces choses-là. Donc pareil, l'Ukrainien vient de perdre son AOC. Là, on peut le produire n'importe où finalement l'Ukrainien. En réalité, cette jurisprudence, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle permet à n'importe quelle personne vivant dans n'importe quelle région du monde ou pays du monde en guerre de plein droit d'obtenir le droit de résider au Royaume-Uni. Voilà. C'est des millions et des millions de gens. Voilà. C'est ça. Venez tous ! Chez nous, c'est petit mais il y a de la place. Venez, vous frappez et vous dites que c'est pour le gaz. C'est comme ça. Là, je vous montre un autre journal. Pour l'anecdote, hier, il y a eu une longue conversation téléphonique entre Trump et Poutine vont d'ailleurs même se rencontrer en Arabie Saoudite. Est-ce qu'il va se passer également ? Vous voyez qu'ils vont se rencontrer en Arabie Saoudite, ce n'est pas par hasard. Ça signifie là, on a une intervention diplomatique de l'Arabie Saoudite qui crée une médiation, ce qu'on appelle une médiation. Donc, ils vont les ramener les deux à la table, discuter, créer un environnement qui permet justement l'échange. C'est comme ça que les guerres s'arrêtent. Vous savez, les guerres, elles s'arrêtent, ça s'arrête toujours un jour. Et comment ça s'arrête? Ça s'arrête par toujours, toujours des gens qui se mettent à table et qui trouvent un... qui trouve un accord, qui trouve un accord, parce que la guerre finalement, cette guerre en Ukraine, c'était une guerre entre les Etats-Unis et la Russie, on est bien d'accord, je pense qu'à ce stade vous devez le savoir, si vous ne le savez pas, il va falloir qu'on parle, il va falloir qu'on discute, et ça va être long la conversation, mais c'est une guerre entre la Russie et les Etats-Unis, avec en proxy, qu'en pays proxy, L'Ukraine, ils ont fait ça dans le passé. Par exemple, vous regardez la guerre dans le Vietnam, c'est une guerre par proxy. Le Vietnam était divisé en deux parties. Vous regardez la guerre en Afghanistan, c'est pareil, c'est une guerre par proxy avec l'URSS d'un côté, les Etats-Unis de l'autre. C'est un truc, on va dire, assez commun dans leur histoire, dans l'histoire de ces deux pays et dans l'histoire de leurs affrontements et leurs heurts. l'Union Européenne ou l'Europe, la France et le Royaume-Uni sont juste mêlés là-dedans parce que c'est des vassaux. C'est tout. Ils ont dit bon, l'administration Biden était là. Ils se sont dit on va se mêler. Puis comme on est vassaux, on y va. On fait ce que Biden nous dit. Biden est parti. Non, ils ont l'air. Ils ont l'air bêtes. Voilà aujourd'hui la réponse suite justement à cette discussion entre Poutine et Trump, qui vont se rencontrer d'ailleurs. Trump ira à Moscou, Poutine ira à Washington, il y aura des échanges, etc. Regardez celle-là. Je vous laisse lire. Donc le média britannique Daily Mail, c'est le premier journal britannique. C'est le journal britannique le plus lu. Il y a un autre journal qui est plus beau que lui, mais il est gratuit. Un journal métro. Le problème, c'est que métro, c'est gratuit. Et quand tu as un journal gratuit, tu peux en distribuer autant que tu veux. Tu dis que tu as des lecteurs. Tu n'as pas vraiment ou nécessairement des lecteurs. Ça, c'est le journal payant. C'est le premier journal payant du Royaume-Uni. Donc, ils sont choqués qu'il y ait eu un appel entre Trump et Poutine pour arrêter la guerre. Mais est-ce que la paix va trahir les intérêts ukrainiens ? En fait, on a l'impression qu'on a annexé l'Ukraine. L'Ukraine, pour le Royaume-Uni, est devenue la nouvelle Jérusalem. C'est une terre sacrée. Ils sont en train de causer des morts. Ils ont bloqué un accord de paix. Ils ont distribué des armes. escalader les choses par de la rhétorique incendiaire et des actes diplomatiques et militaires hostiles. Et puis, ils continuent toujours. Ils ne veulent pas s'arrêter. Ils n'ont pas compris que c'est fini. D'ailleurs, ils n'ont tellement pas compris que c'est fini. Je vous montre. Ça, c'est une déclaration aujourd'hui de l'État britannique qui reprend la même terminologie que si nous étions en 2022. Voilà. Je crois que je vous avais montré à l'envers. Je ne sais plus. Enfin, si je vous l'avais montré à l'envers, elle aurait été quand même à l'endroit. Vous comprenez, on est dans un pays où tout marche à l'envers. Alors... Nous sommes... We commit. Nous sommes engagés, n'est-ce pas, dans l'indépendance et la souveraineté territoriale et l'intégrité face à la Russie, guerre d'agression russe. Je veux dire, on n'est même pas engagé dans l'intégrité, l'indépendance et la souveraineté britannique. On n'est même pas. Je veux dire, même pas l'intégrité britannique nous intéresse pas. Regardez. Alors là, vous regardez, j'aimerais bien vous regarder ça. C'est signé par qui? C'est signé par le Royaume-Uni, mais signé par qui encore? Mes amis, cette image en 4K. Par la Commission européenne. Donc, Royaume-Uni co-signe avec la Commission européenne. Brexit. Vous pensez quoi du Brexit ? Moi, je vais vous dire la théorie. Il y a des gens qui appellent à voter encore pour le Brexit. Ils disent, il faut qu'on revote. C'est ça, c'est les gens qui veulent rejoindre le Royaume-Uni. S'il y a un deuxième vote. Moi, le premier vote, j'ai voté non. S'il y a un deuxième vote, je vote quoi à votre avis ? S'il y a un autre vote. Je ne me casse même pas la tête. Je fais un barbecue ce jour-là. Je n'irai même pas voter. Parce que ce pays, il est foutu. Je n'y crois plus. C'est pour ça que je pars. Je n'y crois plus. Ça signifie que quand on veut partir, ce n'est pas parce qu'on veut arranger les choses ou entamer un débat, une conversation. Non, c'est qu'on croit que c'est foutu. Donc s'ils font un autre vote pour le Brexit, moi je n'irai même pas me déranger, ça ne vaut même plus la peine. L'ennemi est à l'intérieur de toute manière. À l'époque, j'avais accusé l'Union Européenne et je ne dis pas que l'Union Européenne aujourd'hui est devenue sympathique à mes yeux, ce n'est pas ça, mais je dis que C'est comme si, par exemple, en France, juste pour vous donner un ordre de grandeur pour que vous puissiez situer la situation dans laquelle nous sommes, imaginez la France qui sort de l'Union Européenne et elle a comme président Macron et elle a comme premier ministre Bayrou. Vous croyez que ça va changer ? Vous croyez que ça va changer ? Ils feront la même chose. Le Brexit, pour moi, c'est le plus grand. Il n'y a pas de Brexit. C'était un mythe. Il n'existe pas le Brexit. Vous savez ce qu'on a fait ? On a pris On a pris les britanniques, on leur a enlevé les étoiles de leur passeport, c'est plus écrit Union Européenne, c'est fini. Et quand ils vendent de manière symbolique, quand ils vendent par exemple l'aéroport de Charles de Gaulle ou autre, ils attendent avec tous les passeports. S'il y a un 747 qui vient du Nigeria ou de Chine ou autre, ils attendent derrière, comme tout le monde. Et quand ils arrivent devant la police des frontières, on leur dit, vous avez une réservation d'hôtel, tout ça. Le passeport britannique a été dévalué, mais au fond, Il y a des gens qui vont, je sais qu'il y a toujours des gens qui sont un petit peu caustiques, qui vont dire dans les commentaires, oui, Aldo, tu vois, tu as morflé. Voilà, tu voyais, je t'attends avec tout le monde. Non, non, moi, quand je voyais, je n'attends pas avec tout le monde. J'ai un passeport européen aussi. D'accord. J'ai un passeport britannique et un passeport européen. Aujourd'hui, je voyais que j'avais que les deux. Quand je rentre au Royaume-Uni, je rentre avec le passeport britannique. Quand je vais en France ou en Allemagne, je rentre avec un autre passeport européen. Donc moi, je ne suis pas touché par ça. Mais il y a plein de problèmes desquels je parle ici, qui ne me touchent pas à moi personnellement. Mais je défends ce que ça touche, n'est-ce pas ? C'est ça l'idée. Donc, ce que j'étais en train de vous dire, c'est qu'on a fait quelques embêtements symboliques, on les a fait tomber sur la tête des britanniques pour leur faire croire qu'il y a un Brexit. Dans la réalité, il n'y a pas de Brexit du tout. On est aligné à 100% sur la politique européenne. On est aligné à 100%. Tout ce qu'on nous disait à l'époque, vous allez voir, ça va changer quand on sort. Rien n'a changé du tout. On est absolument pareil à tous les niveaux. La seule chose, c'est que les retraités britanniques ont perdu le droit d'aller vivre dans les autres pays de l'Union européenne. Aladdin, c'est tout. L'erreur qui a été faite, si vous voulez, c'est que dans l'idéal, ce qu'il aurait fallu faire, c'était faire le Brexit, mais donner le pouvoir à d'autres parties. Nous, ce qu'on a fait, c'est qu'on a fait le Brexit, mais on a gardé les mêmes. Forcément, voilà, on est dedans. En réalité, on est dans l'Union européenne. Faut pas croire. Voilà. Donc, mes amis, Voilà. Trahison, pour faire un résumé, voilà. Trahison, la peur de la trahison, la peur de trahir l'Ukraine, voilà. On se trahit nous-mêmes, la trahison est notre marque de fabrique. On a trahi des vieux qu'on laisse crever de froid, n'est-ce pas ? Notre premier ministre, juste pour donner une idée de la trahison, Il a dit que quand il arriverait au pouvoir, il allait aider les retraités, puis il allait les favoriser, leur donner un meilleur niveau de vie, et puis il a compris ce qui se passait. Le ministre travailliste de gauche, il arrive au pouvoir, vous savez ce qu'il dit ? Il arrive au pouvoir. Tout de suite, il leur coupe les subsides de chauffage. Ils sont en train de crever de froid chez eux. Et puis vous savez, dans le groupe WhatsApp du Parti travailliste, il y a eu un scandale. Les messages du groupe WhatsApp sont sortis. C'est ce qu'il a dit. Ils ont dit, pas le Premier ministre, mais des gens autour de lui, des gens de son parti. Vous savez ce qu'ils ont dit ? Ils peuvent crever, ces retraités. Oui, ils peuvent crever. C'est ce qu'ils ont dit. S'ils crèvent d'ici la prochaine élection, ce sera bien. Parce que les vieux votent en général ici, ils votent conservateurs. C'est pour ça qu'on leur a coupé le chauffage. Et on va dire, bon, s'ils crèvent, c'est une bonne chose. Et là, oui, est-ce qu'on est en train de trahir l'Ukraine ? En fait, on est en train de devenir irrelevant, comme on dit en anglais. On n'existe plus. C'est terminé. La France, c'est fini. Sur l'échec qui est géostratégique. Ça va se passer entre les BRICS. Ça va se passer entre la Russie, entre les États-Unis. Et puis nous, on l'apprendra dans les news. On ouvrira le journal, on regardera sur Twitter et puis on verra les news. On verra ce que le monde est en train de faire. Mais ça se fera sans nous. Voilà mes amis. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Encore une fois, mon livre sur la dépression, pour en finir avec la dépression, disponible sur Amazon. C'est un nouveau livre qui est sorti en février 2025. livre très personnel et des choses assez brutales dedans. C'est pas... Faut que je fasse une vidéo sur ce livre, vraiment, il faut que je le fasse. Je suis le seul auteur, je suis le seul youtubeur qui écrit un livre qui fait pas une vidéo dédiée pour ça. Escrologie, j'ai même pas fait, je vous assure. Voilà mes amis, à très bientôt.
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