
A video essay connecting the 1929 crash and World War II to argue that wars function as economic resets. The author warns that a future conflict with Russia could serve as stimulus for the current crisis that began in 2008 and worsened through the pandemic and inflation.
Mes amis, bien le bonsoir. Le froid est revenu, grosse veste. Voilà, merci d'avoir été très nombreux à m'écrire pour présenter vos condoléances. C'était vraiment sympa de votre part. Je ne m'attendais pas à un mois, mais je voulais vous en remercier collectivement. J'ai répondu à un maximum de gens, mais les messages pleuvent sans arrêt. Je pense que je ne pourrais pas remercier chaque personne individuellement. Alors aujourd'hui, je suis venu vous parler de quelque chose pour revenir un petit peu dans mes sujets de prédilection. J'aimerais vous raconter de l'histoire. On va faire de l'histoire. Petite leçon d'histoire très rapide, en accéléré, comme jamais on vous l'a fait au lycée ou à l'université ou ailleurs. 1929. grand crash boursier. La bourse plonge aux Etats-Unis. Et l'Amérique rentre dans ce qu'on a appelé la Grande Dépression. La Grande Dépression, elle a commencé quand ? En 1929, le crash boursier. Forcément. Elle a fini quand ? 1939. Elle a duré 10 ans. On va voir ce qui s'est passé en 1939. Il y a eu aussi une contagion. C'est-à-dire que Oui, au départ, ça frappait les États-Unis, et même si à l'époque l'économie n'était pas aussi mondialisée qu'elle est aujourd'hui, mais quand même, ça a touché beaucoup de monde. Ça a même fini par arriver en France avec quelques années de retard. La France, sa situation, a été, à l'époque, amortie par le fait qu'une bonne partie de son économie était, tenez-vous bien, d'origine agricole. Or, l'agricole, il a cette force, c'est qu'il peut échapper aux finances assez facilement. Quand tu travailles la terre, tu te lèves le matin et tu plantes des pommes de terre et des tomates ou du blé que tu vas récolter, manger une partie, vendre une autre, tu sais, t'es tellement proche des besoins élémentaires de l'humain parce que finalement, le milliardaire mange et le pauvre mange et la ZF mange qu'au final, tu échappes assez. au problème de la grande finance. Que la bourse ouvre ou ferme, ou qu'elle monte ou qu'elle descende, finalement ce qui t'intéresse c'est ce que ton hectare va donner, c'est ce que ton champ va donner. La France a été épargnée grâce à ça. Par la suite, bien entendu, les mouvements financiers ont pris le contrôle de tout, y compris l'agriculture. D'ailleurs l'agriculture, l'élevage sont en cours de destruction et de financiarisation aujourd'hui. Reprenons notre cours d'histoire. 1929, crash boursier. 1929, 1939, qu'est-ce qu'on a ? On a dit la Grande Dépression. 1939, Deuxième Guerre mondiale. Fin de la Deuxième Guerre mondiale, 1945. Qu'est-ce qui commence en 1945 ? 1945, 1975, les Trente Glorieuses. Voilà. Les Trente Glorieuses. Donc, nous passons. du 10 ans de dépression économique aux 30 glorieuses, comment ? Qu'est-ce qu'il y a entre les deux ? Ce qu'il y a entre les deux, c'est ce qui va expliquer ce passage. Ce qu'il y a entre les deux, c'est la Deuxième Guerre mondiale. La Deuxième Guerre mondiale a eu un effet stimulant sur l'économie. Toutes les guerres ont un effet stimulant sur l'économie parce qu'ils poussent les États à partir sur une économie de guerre. Ça veut dire, entre autres, par exemple, s'endetter, s'endetter un maximum. Il n'y a plus de plafond de dettes, par exemple. Il n'y a plus de limites dans les dépenses. Maintenant, on est en guerre. Rappelez-vous, nous sommes en guerre contre le Covid. Dès qu'un politicien te dit « je suis en guerre », ça veut dire qu'il veut le chéquier. Il veut juste que tu lui laisses le chéquier. C'est le mot-clé. Chaque fois que quelqu'un vous dit « nous sommes en guerre », entendez, je vous traduis tout simplement. Entendez « je veux un accès illimité au chéquier ». Donc une fois qu'ils ont un accès illimité au chèque, effectivement, ça a un effet stimulant sur l'économie. Alors, quand je dis l'économie, ce ne sera pas la tienne. Je suis désolé. Ce ne sera pas... Ce n'est pas que soudainement, ton compte qui est à découvert, soudainement, il va faire tic, tic, tic comme ça, et puis il va afficher une grosse somme. Non, non, non, ce n'est pas ça. Ce n'est pas comme ça. Non, non, ce n'est pas ça. C'est... Les grosses fortunes deviendront plus fortunées. Voilà, de grandes fortunes naîtront également. Et puis pour la population, c'est le classique. Je veux dire, tu t'attends à quoi ? Si tu restes en vie après une guerre mondiale, c'est déjà pas mal. Tu peux déjà être content. Alors, je disais qu'un truc drôle, drôle si on veut, regardez la deuxième guerre mondiale. Prenons deux pays au hasard, la France et l'Allemagne. C'est deux ennemis, n'est-ce pas ? Enfin, sur le papier. Deux ennemis, si on veut. L'Allemagne occupe la France et tout ça, on connaît l'histoire. Eh bien, au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, peu de temps après, nous voici, ces deux pays qui sont en train de former le couple franco-allemand. Je veux dire, vous n'aurez pas pu former le couple franco-allemand en 1939 et éviter toute la boucherie ? Eh oui, on a le droit de nous poser la question. C'est-à-dire que soit il y a un grief entre vous, soit il y a un passif entre vous qui a justifié la deuxième guerre mondiale, entre autres, entre autres raisons. Soit vous êtes un couple et tout va très bien et tout, alors on ne comprend pas pourquoi les batailles, pourquoi les morts, pourquoi les déportés, pourquoi toute l'aggravation. Vous voyez ? Ça n'a pas de sens. Imaginons que moi, Je vous dis un tel, il m'a attaqué et puis venez me défendre. Alors vous, vous m'aimez bien comme ça. Vous venez me défendre. Vous allez vous battre avec le avec les lesbiennes de ce gars. Et puis, finalement, la moitié d'entre vous finissent à l'hôpital. Vous êtes plein de bandages et tout. Et puis, vous nous voyez passer. Voilà. Aujourd'hui, on est ensemble. Tout va très bien. C'est normal. On n'aurait pas l'impression que je me suis moqué de vous un petit peu. On n'a pas l'impression qu'on s'est foutu de votre gueule un tantinet. Eh oui. Forcément, je veux dire, tu formes un couple juste là, maintenant, avec des millions de morts derrière. Les gens n'ont même pas fini de sécher leurs larmes que déjà, tu formes un couple franco allemand. C'est quoi la guerre alors ? C'est semblant. C'est ça, au moins, j'ai le droit de le penser. Vous voyez ce que je veux dire ? La guerre a été lancée parce que ça permet effectivement un reset. Ça permet un reset économique, ça permet de détruire l'outil de production, ça permet de surendetter l'État et ça permet justement un certain nombre de facilités qui sont très stimulantes pour les grandes fortunes et pour l'économie. Vous voyez le truc, c'est quand même génial. Donc aujourd'hui, nous sommes dans une situation de crise également. Nous sommes dans une situation de crise. Maintenant, bien entendu, j'ai parlé l'autre jour de crise sur Twitter. Il y en a un qui m'a montré le cours du CAC 40. Il m'a dit, ben regarde, le CAC 40, t'as vu ? C'est en train de monter. Il y a une sorte de pente comme ça. Il s'est en train de monter. Il m'a dit, tu rêves là. C'est dans tes rêves qu'il y a une crise. OK. En fait, Là, je reviens du supermarché, j'ai un panier là derrière, dans le coffre. Et bien, mon panier a suivi le même chemin que le CAC 40. Tu vois ? Chaque fois que je vais acheter, je paye plus cher. Il y a une inflation qui est en train d'augmenter la valeur de tout. Enfin, augmenter la valeur, pas la valeur vraiment. Augmenter le prix, l'argent qu'on doit donner pour beaucoup de choses. Et cette inflation, elle touche tout. Elle touche ta facture de gaz, ta facture d'électricité, ton essence, tout ça. Elle ne touche pas ton salaire. Et elle touche aussi le cours des actions, le cours des indices boursiers, qui sont en train d'être augmentés artificiellement par l'inflation plus qu'autre chose. C'est tout. Si demain, tu achètes une baguette de pain à 1 million d'euros et que tu achètes l'action de la 5CF pour 10 millions d'euros, ça ne veut pas dire que l'index boursier est monté. Ça veut tout simplement dire qu'il y a une inflation, que la valeur de l'argent est en train de diminuer grave. Nous sommes dans une crise économique. Elle date de 2008, dans son déclenchement, dans sa dernière phase. Et puis, nous sommes dedans avec de plus en plus d'aggravation. Il y a eu la période dite de la crise sanitaire, ou dite du Covid, qui a permis de faire beaucoup de fortune aussi, qui a permis, dans une certaine mesure, un reset économique. Mais, nous en voici aujourd'hui, et ça va de mal en pire. Donc, c'est quoi la suite logique pour le système ? La suite logique, c'est déclencher une guerre mondiale. ils ont déclenché deux le siècle dernier. Alors ce siècle-là, s'ils en veulent deux encore, je pense que dans l'idéal, ils devraient en déclencher une maintenant, parce qu'on est déjà en 2024. Je veux dire, voilà quoi, c'est le moment ou jamais. Donc ils pourraient en déclencher une maintenant, d'ici à 2030. Une bonne guerre mondiale. Ça permettra, comme la deuxième, enfin celle de 39-45, ça permettra justement un reset, ça permettra une stimulation de l'économie. Et par la suite, potentiellement, si nécessaire, parce que malheureusement, ces guerres, elles tuent beaucoup de monde, rapportent de l'argent, mais l'effet est assez passager, eh bien il faudra peut-être à un moment donné sans gère lancer une autre. Donc peut-être lancer une avec la Russie maintenant ? Voilà, dans les mois, les années qui viennent, lancer une guerre contre la Russie. Je vois déjà qu'il y a des esprits qui sont très très chauds. Voilà, ils peuvent aller mourir. Moi, je vous conseille un truc. Moi, si les Occidentaux se lancent encore dans une guerre comme ils en ont l'habitude, permettez, d'accord ? J'utilise le mot habitude. On a eu 14-18, 39-45. Là, ils veulent une autre. Donc, ça commence à devenir habituel. OK ? Donc, s'ils en lancent une, Et puis ils envoient leurs enfants et leurs jeunes s'ils en trouvent, parce qu'honnêtement, les temps ont changé. Vous aurez du mal à trouver. C'est pas comme avant où il y avait des gens encore qui grandissaient dans des écoles où on les formait sur le patriotisme. Ils remontaient le drapeau en chantant, le drapeau national. C'est fini toute cette histoire, c'est terminé. Franchement, aujourd'hui, les mecs, tu vas les choper, ils sont en train de faire la queue devant un Apple Store. Tu dis bon, voilà, la guerre a commencé. Il y a des bus là en bas. Faudra monter rapidement, vous emmène sur le front. Je ne suis pas sûr qu'il y aura du monde dans les bus, juste comme ça. Mais bon, c'est vrai, il faut attendre pour voir. Mais moi, je ne suis pas très convaincu. Donc il faudra peut être utiliser des moyens nucléaires ou des moyens autres parce que l'humain lui n'a pas envie. Il n'a pas envie de s'impliquer. C'est pour ça que peut être qu'ils en arriveront en nucléaire. En tout cas, moi, s'ils le font, je me casse. Je peux vous dire, je me casse, je me casse définitivement. Je ne me casserai pas pour juste partir, attendre que ça se calme et que je revienne. Non, non, non. S'ils partent là-dedans, c'est qu'ils ont une malédiction, c'est que c'est des peuples maudits quelque part, c'est des peuples qui ont une malédiction. Ils ont toujours de la vermine à leur tête. Ils ont toujours à leur tête des gens qu'ils emmènent à la boucherie et ils sont incapables de s'en défaire. Ça veut dire que vraiment, ils sont incapables de se défaire de ce système-là et que ça deviendra leur vie pour l'éternité. Jusqu'au moment où ils auront celui qui les éminera pour toujours. Parce que malheureusement, c'est le risque. Je préfère vous le dire ainsi directement, comme ça... Vous savez, moi, depuis le début, je vous l'ai dit, je ne suis pas là pour me faire des amis, même si je m'en suis fait beaucoup avec ces vidéos, et vraiment, je remercie les gens pour l'amitié qu'ils me portent, mais je suis là aussi pour dire les choses directement. Donc, si les Occidentaux se lancent encore dans une troisième guerre mondiale, et beaucoup sont chauds, Ça voudra dire que leur destinée, dans les générations à venir, sera faite que de guerres mondiales régulières, pour des raisons triviales. D'accord ? 14-18 entre nous, la première guerre mondiale, une grosse boucherie, elle a été lancée pour un bourge qui a été flingué dans les rues de Sarajevo, croyez-le ou pas. un bourge, je sors maintenant aujourd'hui avec un téléphone, je sors là, ce pays en a perdu beaucoup durant cette guerre, je sors dehors demander le nom de ce bourge, il n'y a personne qui sait comment il s'appelle, pour vous donner l'importance qu'il avait ce type. Il s'est fait repasser, il s'est fait repasser dans les rues de Sarajevo. Et là, voilà, ils sont partis. Ils n'attendaient que le prétexte en réalité. OK, ils n'attendaient que le prétexte. C'est tout. Oui, il y a un jeu d'alliance, machin, mais on comprend. La réalité, c'est que tu n'as pas des millions de gens sur un jeu d'alliance. C'est que franchement, tu avais envie de le faire avant même de commencer. Tu avais vraiment envie de le faire. C'était dans les plans. Tu avais envie de partir là dedans. Parce que c'est ça quand quelqu'un fait un truc énorme et te donne un prétexte comme ceci pour se justifier. Tu ne le crois pas, tu comprends tout de suite que c'était voulu, c'était préparé, qu'il avait envie de le faire et que le reste c'était juste un prétexte. Flinguer le mec, bon d'accord il s'est fait refroidir, il s'est fait refroidir. Tu tues des millions de gens pour ça ? Tu plonges le monde dans une gare dans 5 ans de guerre ? Je veux dire, il faut arrêter quoi. pratiquement cinq ans de guerre, 14, 18, quatre ans et demi, quelque chose comme ça de guerre pour un bourge, pour un type. Et je veux dire un truc meilleur. En 18, il était encore aussi mort qu'il était en 14. Je demande pourquoi ils sont arrêtés. D'accord, vous avez commencé. Il est mort. Vous avez commencé en 18. Il était toujours mort. Pourquoi vous continuez? Vous croyez quoi? Vous allez le faire revivre avec votre guerre? Non, mais au bout d'un moment, il fallait bien s'arrêter. Enfin, Je suis vraiment... Il faut que je vous en parle, mais moi, vous savez, je vous dis la vérité, j'ai un Covid lent intellectuel. Jamais je me suis... Je me suis... Je vois l'Occident de la même manière depuis le Covidisme. Et oui, voilà, ça, c'est la réalité. Je vous le dis tout de suite. C'est pas quelque chose sur laquelle je reviendrai de ment vivant. C'est pas possible. C'est pas possible. C'est... Je ferai une autre vidéo pour vous raconter plus en détail ce point, pour creuser ce point-là. Mais l'Occident est tombé très, très bas. Vraiment très, très bas. Et c'est plus... Y'a plus d'excuses cette fois-ci. C'est pas que la dernière fois y'en avait, mais... Vous me comprenez. Cette fois-ci, ça devient réellement une habitude. Voilà. Merci en tout cas d'avoir écouté jusqu'ici. Merci. Et merci encore pour votre amitié et puis on se voit quand on se voit. Très bientôt.
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