Sacrifier l'école pour sauver l'EPHAD... Macron n'est pas Charlie !

A French-language YouTube monologue criticizing COVID-era lockdown policies and their social consequences in France and the UK. The speaker alleges that restrictions enriched certain actors and weakened institutions, praises street protests as effective pressure (UK example), condemns President Macron for suing over a caricature (arguing it undermines Charlie Hebdo-era free-speech norms), warns that prolonged school closures have harmed children's development and literacy, notes increased pet abandonment after lockdown adoption spikes, and frames these trends as signs of ideological authoritarianism comparable in pattern (not degree) to 1930s authoritarianism. The piece closes with a call for national mobilization, vigilance, and morale preservation.
Bonjour mes amis, je sais qu'il y a une intifada demain en France, donc je croise les doigts pour vous, parce qu'il faut savoir qu'ici, en Angleterre, la seule chose qui a fait reculer les enfermistes, et peut-être même temporairement, c'était le fait que les rues de Londres étaient chaque semaine de plus en plus pleines. Les médias n'en parlaient pas. Il y a eu un rapport de force qui s'est établi et les enfermistes ont décidé, au moins temporairement, de nous donner une sorte de permission. Ils continuent à travailler, ils continuent à vouloir saper le moral de la nation, ils continuent à vouloir jouer de l'alarmisme pour pouvoir justifier des mesures, des mesures, je vous rappelle, qui ont permis à un nombre d'entre eux de devenir, à titre personnel, extrêmement riches, parce que ça a permis de bypasser les institutions, bypasser l'ordre et le règne de la loi, en fait. et ça leur a permis réellement de faire du business. Donc c'est vrai qu'il y va de leur intérêt à ce que nous replongions là-dedans. Il y a aussi, au-delà du business, au-delà de l'argent, il y a aussi quelque chose d'idéologique derrière. Donc honnêtement, s'il n'y a pas un rapport de force clair, Vous n'avez rien vu. Parce qu'aujourd'hui, je vois que jour après jour, on n'hésite pas à s'attaquer aux enfants, on n'hésite pas à... Dans une France qui, pendant des années, c'est cette France qui a fait de la lutte contre toutes les discriminations, parfois même de manière un petit peu... Ils ont fait du zèle, ils ont fait de l'obsessif, il faut le dire. discrimination sur la couleur, sur la race, sur l'origine, sur la sexualité, sur le genre, sur l'handicap, sur toutes les caractéristiques réelles ou supposées, on va dire. Et soudainement, soudainement, j'ai l'impression, quand j'entends l'État français, j'ai l'impression que j'entends Radio Mille Collines au Rwanda. j'ai l'impression qu'on va désigner un groupe à la vindicte populaire, et puis là, soudainement, toutes les discriminations, peut-être que le système était frustré de pouvoir exercer ailleurs, il les lance aujourd'hui, il les cultive, il les encourage contre une partie de la population. Donc c'est vrai que, sans un sursaut national, honnêtement, Je ne donne pas très cher de votre peau, ça je suis clair là-dessus. J'ai vu également que, ça c'est une nouvelle qui m'a beaucoup interpellé, j'ai vu que Macron avait porté plainte contre un citoyen qu'il avait fait représenter dans une affiche. Ce citoyen a créé une affiche où il représentait Macron avec une moustache. et puis une sorte d'uniforme allemand, n'est-ce pas ? Genre suggérant qu'il serait un nazi. Et donc, cette caricature n'a pas plu à Macron et il a porté plainte. Alors, je suis très, très embêté à cause de ça parce qu'il y a un problème. C'est que quand il y a eu des caricatures qui ont valu la tragédie de Charlie Hebdo et un certain nombre d'attaques terroristes en France et tout ça, J'ai fait partie des voix qui expliquaient aux musulmans, n'est-ce pas, qui expliquaient aux gens qui sont un peu éloignés de la culture française. J'expliquais qu'écouter, oui, mais leur culture est basée sur la liberté d'expression, est basée sur l'irrévérence, est basée sur la caricature, qu'elle soit verbale ou graphique, par le dessin ou par le texte ou par toute forme d'expression. leur culture permet une expression donc irrévérencieuse et il n'y a rien qui échappe, y compris un président ou un prophète ou Dieu lui-même peut être caricaturé. Aujourd'hui, malheureusement, Macron nous apporte la preuve que finalement il n'est pas très Charlie et que Aujourd'hui on va avoir des musulmans et là c'est clair qu'ils auront marqué un point qu'ils vont dire oui mais tu vois chez eux tu peux pas tu peux pas caricaturer leur symbole c'est pas vrai ils caricaturent que nos symboles quand il s'agit de caricaturer nos symboles ils sont très fort c'est la liberté d'expression quand tu caricatures leur président ou tu caricatures les choses qui pour eux sont importantes à ce moment là ils portent plainte devant la 17e chambre correctionnelle Et tu peux dire quoi à ça ? Tu peux rien dire. On est réellement, effectivement, on est dans la mauvaise foi. Ça, c'est clair. Je voulais vous dire aussi quelque chose d'autre. Vous savez, c'était pratiquement un appel que j'ai envie de lancer. J'ai envie de vous dire qu'un animal, un chien en particulier, Ce n'est pas pour le confinement, c'est pour la vie. Alors, j'étais en train d'observer un petit peu ce qui s'est passé dans mon voisinage. Début du confinement, j'ai des voisins qui ramènent un chien et qui ramènent un deuxième. Et après, ils ont commencé à discuter dans la rue très régulièrement avec un voisin qui était à genoux en train de regarder leur chien et tout ça. Ils étaient en train de lui expliquer. Vous savez, ça m'a rappelé, ça m'a rappelé un petit peu le Quand un autre voisin avait acheté une Tesla, et puis très régulièrement, quand un voisin passait par là, il lui expliquait. Il discutait de la voiture. « Waouh, t'as une voiture électrique magnifique. Ça va à quelle vitesse ? Ça consomme combien ? Ça prend combien de temps à charger ? » J'avais l'impression que la bête, s'est transformée en objet de consommation et qu'elle était sujette à des discussions un petit peu... On peut tracer des parallèles avec la discussion sur la Tesla en fait. Le voisin a ramené un chien. Le même cinéma se répète très peu de temps plus tard. Une voisine commence encore à discuter avec ce groupe-là, maintenant avec plus de chiens, et elle ramène un chien, elle aussi. Donc en fait, durant le confinement, les chiens sortaient littéralement comme du popcorn. Le truc, c'est que maintenant, dans le quartier, je vois beaucoup moins de chiens. Déjà, la dernière voisine qui a ramené un chien s'en est débarrassée, ça c'est clair. Parce que quand les cinémas étaient fermés, les restos étaient fermés, les boîtes étaient fermées, et qu'elle était seule à la maison, bon, un animal de compagnie, c'est sympa. Maintenant qu'il y a d'autres choses à faire, l'animal de compagnie devient le maillon faible dans sa vie. On n'a pas le temps pour lui. Ça coûte cher, c'est salissant, il faut l'emmener chez le véto. J'en ai ras le bol, bam, le chien il part. Les refuges sont en train de se remplir dans ce pays. Le voisin qui a ramené un chien en seconde position, lui, déjà, il dit quand on discute avec lui, on le voit alors le chien, ça va, il est sympa ton chien. C'est pas moi qui voulais le ramener. C'est pas ma décision. C'est une décision de ma copine. Si ça ne tenait qu'à moi, il part. Ce chien là est sur le départ aussi. D'accord. Et d'ailleurs, même dans le quartier, je vois une baisse significative du nombre de chiens qui se retrouvent clairement au refuge. Enfin, c'est c'est terrible. C'est terrible que les bêtes soient en plus des humains qui ont souffert. En plus, la souffrance humaine n'est pas finie. J'arrête pas d'en parler. que des bêtes soient un peu les victimes silencieuses de la folie qui est en train d'animer ce monde. Il y a les bêtes, il y a les enfants également. Les enfants dont la discrimination est clairement en train d'être organisée sur les écoles françaises. Il y a les enfants, je regarde ici au Royaume-Uni, ils ont fermé les écoles pendant des mois et des mois. Leur niveau a baissé. Beaucoup d'enfants sont illettrés. Beaucoup d'enfants ont un certain âge et portent toujours des couches. Beaucoup d'enfants ne savent pas parler. Beaucoup d'enfants ne savent pas interagir. Beaucoup d'enfants sont en train d'accuser un retard dans leur développement intellectuel et social. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc c'est une catastrophe qu'on est doucement en train de commettre. C'est littéralement, on est dans un Occident, on est dans un Occident, pour vous dire, qui est en train de vouloir, qui est en train de nous dire, il veut sauver des vieux de 84 ans. Je ne dis pas qu'un vieux de 84 ans n'a pas de valeur, nous sommes d'accord, mais il veut sauver des vieux de 84 ans qui ont de multiples maladies, qui sont au-delà de leur espérance vie, ou de l'espérance vie moyenne en Occident, Dans le sens, ils sont pas sauvables, ça veut dire que tu peux dépenser 10 milliards de dollars dessus, si t'arrives à lui donner 3 mois de vie, c'est déjà bien. Et en même temps, on sacrifie sa jeunesse. Donc on sacrifie l'école pour sauver l'EHPAD, quelque part. C'est absolument... C'est absolument ahurissant. Et par rapport à cette histoire de caricature de Macron, j'aimerais vous dire que, quand j'analysais la mortalité du siècle passé, Si on regarde la mortalité de masse dans le siècle passé, elle a été rarement due à des virus, elle a été due à des régimes hors contrôle, à des régimes qui ont développé un goût pour l'autorité, qui ont développé une ivresse du pouvoir, qui sont sortis des rails, qui au lieu de gérer les affaires de la cité, gérer la politique du pays, finalement voir ce que le peuple veut et essayer de servir les intérêts du peuple, sans partie sur des idéologies, sans partie sur des délires, et on finit par causer beaucoup de morts. C'est pour ça qu'aujourd'hui, quand on compare, il y a beaucoup de gens qui comparent au nazisme par exemple, personne, je dis bien personne, et je serai le premier à reprocher à quelqu'un qui comparerait ce qui se passe aujourd'hui avec le nazisme de 1943. On n'y est pas encore. Par contre, on est en train de comparer avec la montée du nazisme. C'est un peu dans cette logique que les gens comparent. On est en train de, et je le dis juste pour essayer de diffuser les malentendus, parce qu'il y a beaucoup de gens qui n'aiment pas ce genre de comparaison, mais bon, voilà. Je voulais vous le dire. On compare par rapport aux années 30 ce qui se passe aujourd'hui. On ne compare pas par rapport aux années 40. Sauf que les années 30, par exemple Hitler, prenez Adolf Hitler, Dans les années 30, il n'avait pas tué de juif, mais il avait la tête de quelqu'un qui allait le faire. Vous comprenez, c'est ça. Donc aujourd'hui, quand on voit des gens qui sont obsédés du pouvoir et nous mettent dans des situations qui sont extrêmement inusitées en Occident, quoique les dernières fois qu'on les a vues, elles ont été suivies par des choses extrêmement nauséabondes, comme on dit. C'est vrai que voilà. Ça déclenche chez les gens, ça déclenche. Et je peux vous dire, j'ai même des amis juifs et quand je leur parle, de par leur historique familiale, de par la tradition orale qu'ils ont reçue directement dans la famille, c'est vrai que je connais des juifs qui font exactement les mêmes rapprochements. Je connais des juifs. qui me disent, ils m'ont fait ramener à des âges que je ne pensais pas vivre. Ils m'ont ramené à des sentiments que je ne pensais pas avoir. Ils m'ont ramené, ils m'ont poussé à faire des parallèles que je pensais enterrer dans l'histoire passée. Vous voyez ? Et ça, c'est terrible. C'est terrible. Quand quelqu'un te dit aujourd'hui, je reconnais, je me reconnais, je reconnais des sentiments qu'il y a en moi, Je les reconnais dans des choses que m'a raconté mon grand-père, par exemple. Vous voyez ? C'est terrible, ça. Ça ne doit jamais arriver dans une société saine, dans une société normale. Et je crois qu'aujourd'hui... Je crois qu'aujourd'hui, honnêtement, on ne peut pas continuer comme ça. Je crois que... Je crois que depuis les années 40, on n'a pas fait beaucoup de choses. Honnêtement, je ne cherche pas à provoquer quoi que ce soit. Je vous dis tel que je le pense, tel que je le ressens. Je crois qu'on n'a pas beaucoup avancé. Je crois que sur le plan moral, on est, comme disent les Africains, on est le singe avec une arme. Parce que c'est arrivé des fois que des soldats africains, pour rire, prennent un chimpanzé et lui donnent un AK-47 et il y a eu des morts déjà avec ça. Ça signifie qu'on a une société qui ressemble à ça, qui ressemble à un chimpanzé, ça signifie une société qui n'a pas beaucoup de tête, qui n'a rien dans le cœur. Désolé pour le chimpanzé, je ne suis peut-être pas gentil avec lui, mais on se comprend, l'image, d'accord ? Et puis, en même temps, qui commence à disposer de technologies, commence à disposer d'outils de plus en plus puissants. Ça me rappelle l'époque qu'on appelait de l'atome, où l'humanité paniquait complètement, et je comprends, quand les bombes atomiques ont été créées, dans une humanité qui n'avait pas plus de conscience ou de morale que celle d'aujourd'hui. Ça veut dire qu'on avait peur de disposer d'outils trop puissants par rapport à notre morale, ou par rapport à notre conscience, ou par rapport à nos valeurs humaines. de sorte qu'on peut causer des dégâts énormes. On a des gens qui peuvent causer des dégâts monstres. sans même réaliser le mal qu'ils ont fait. Ça rappelle ces jeunes qui peuvent massacrer un père de famille pour un regard, puis qui arrivent dans le tribunal, ils rigolent dans le banc des accusés, le gars est mort après des souffrances abominables, et eux, ils rigolent dans le banc des accusés, puis ils comprennent même pas ce qu'on leur reproche, en fait. Ils réalisent même pas... Ils parlent de quoi, ces gens ? Ils nous ont regardés de travers, on a frappé, il est mort. Qu'est-ce que tu veux ? Point final. on est aujourd'hui dans des élites qui sont de ce niveau-là. Ça signifie qu'ils peuvent être devant un banc des accusés et même pas réaliser ce qu'ils ont fait. D'ailleurs, beaucoup de dictateurs, quand ils arrivent dans le banc des accusés, ils disent « moi j'ai servi mon peuple, le peuple m'aimait, j'ai agi dans les intérêts du peuple ». Et on se demande s'ils sont pas un petit peu dérangés de leur tête. En tout cas, dérangé ou pas, j'espère que demain, il y aura quelque chose, malgré les vacances. Mais bon, ça ne choisit pas. On peut avoir un tremblement de terre durant les vacances, on peut avoir un volcan durant les vacances, un météorite, n'importe quoi. Aujourd'hui, je pense que ça vaut la peine de se bouger pour éviter de nous retrouver dans un monde extrêmement, extrêmement moche. OK, merci mes amis d'avoir suivi jusque là. Gardez le moral. Le moral c'est votre plus grand capital aujourd'hui. Si vous avez le moral, vous avez des problèmes de riches. Tout le reste ne compte pas. Gardez le moral, restez solide, gardez la tête sur les épaules parce que c'est une guerre psychologique qui est menée et elle date pas d'hier. Ce n'est pas aujourd'hui qu'elle a commencé, ce n'est pas hier. Il y a très, très longtemps qu'elle a commencé. Il y a très longtemps. Miner le moral de la nation, casser les valeurs de la nation, casser l'intelligence de la nation, casser l'instruction, casser l'école. Ce n'est peut-être pas d'hier. C'est un projet à long terme. Sauf qu'aujourd'hui, ils pensent que nous sommes mûrs. Ils pensent que nous sommes assez débiles pour marcher dans leur plan. Ils pensent que nous sommes mûrs. C'est à nous de les détromper. OK, mes amis, à très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






