Sans Langue de Bois : Du Salariat à l’Entreprenariat !

A French-language YouTube monologue advising salaried workers who want to become entrepreneurs. The speaker combines a political critique of capitalism and French bureaucracy with practical, experience-based advice: build a reproducible side-activity in parallel to employment, inform yourself about markets/services, and avoid quitting prematurely. The talk stresses economic instability (crises every 4–7 years), the need for planning, and realistic expectations about entrepreneurship (no universal formula).
Mes amis, bien le bonjour. Aujourd'hui, je viens répondre à une question qui m'a été posée très souvent la dernière fois, c'est juste tout à l'heure, une femme m'a dit, voilà, j'aimerais faire de l'entreprenariat parce que quand je vais à mon entreprise tous les jours, j'ai la boule au ventre, j'ai mal de travailler là, je me sens pas bien, ça me déprime, ça me détruit la santé, le moral, tout ça. Et j'aimerais me mettre à mon compte comment sauter le pas. vous êtes de plus en plus nombreux à atteindre cette conscience-là et dire je veux que mon intelligence, mon temps de travail, mes efforts, mes risques, mes sacrifices, mes nuits blanches, mes heures me profitent à moi et à ma famille au lieu de profiter à... un patron, un PDG qui est payé des millions avec un parachute doré, que même lorsqu'il détruit complètement l'entreprise, il part avec des millions sur les applaudissements, ou bien à l'actionnariat, n'est-ce pas, des grands groupes capitalistiques qui possèdent des actions partout et puis qui de toute façon grangent des bénéfices du travail d'autrui, n'est-ce pas ? Donc, vous êtes nombreux à vous réveiller à cette conscience-là. je suis très content de ça. J'espère que le côté marxiste de la chose ne vous a pas échappé. Quand je vous ai dit il y a deux trois vidéos que vous êtes marxiste sans le savoir, je vais dire c'était pas manière de provoquer, c'est pas juste pour avoir un joli titre sur sur YouTube. C'était réellement pour vous réveiller à cette réalité. Il y a un véritable réveil, il y a une véritable critique aujourd'hui du système capitaliste. Pourquoi ? Parce que le système capitaliste il a fait quoi ? Il te séduit d'un côté, Dans les années 60, il va vers tes parents, tes grands-parents, il va leur donner une voiture et un four à micro-ondes, et puis des vacances à deux heures d'autoroute. Ça c'est dans sa partie, on va dire, quand il est dans sa phase de séduction. Mais par la suite, quand il est dans sa phase descendante comme maintenant, il te prélève tout, il t'enlève tout, jusqu'à ta dignité, ta santé, tout il t'enlève, il te laisse plus rien. D'accord ? On est aujourd'hui dans la partie descendante du capitalisme. Et si vous remarquez, toutes les quelques années, en moyenne, dans le système capitalistique, on a une grosse crise tous les 4 à 7 ans. Tous les 4 à 7 ans, en moyenne, ça s'effondre, le système s'effondre, c'est comme un château de cartes. Il se construit, il se construit, il se construit, et après, bam, ça nous tombe dessus. Alors pendant sa phase, les phases où il est en train d'engranger les bénéfices, où il est en train de faire de l'argent, à ce moment-là, il appelle au libéralisme. À ce moment-là, il veut pas que l'État touche, il veut pas de loi, On se comprend. Ou bien il veut des lois qui sont dans son intérêt. Par exemple, si on fait des lois pour écraser les petits concurrents, c'est génial. Comme ça, on favorise les grands. C'est ce qu'on est en train de faire aujourd'hui. On est dans cette phase-là. On est dans la phase où la législation va toujours être de plus en plus pesante sur les PME, sur les petits patrons, sur les petites entreprises, sur les entreprises familiales, tout en écrasant sous le poids de leur bureaucratie ces gens. Mais en même temps, les grosses boîtes, elles, peuvent tout se permettre parce qu'elles ont des départements de conformité, elles ont des avocats, elles ont tout ça. Bon, voilà, c'est peanuts pour Al, n'est-ce pas ? Donc, on est dans cette phase de capitalisme, n'est-ce pas ? Je disais, quand il est en train d'engranger les recettes. Et au moment où il est en train d'aller dans une phase d'effondrement, ce qui arrive tous les 4 à 7 ans, en moyenne, eh bien ce qu'il va faire, il va tout simplement courir se cacher dans les jupons de l'État et demander plus d'État, demander de l'argent, demander de la protection, etc. Classique, n'est-ce pas ? On se rappelle tous de 2000-2008, tout le monde a lu ou entendu parler de 1929, mais en réalité, ça c'est des grands moments, c'est des grands moments d'effondrement, mais en réalité, quand vous regardez, quand vous regardez bien, vous allez voir qu'en moyenne, on a une, deux fois par décennie, on a des histoires comme ça. Et ce qui est difficile, c'est que toi, en tant que père de famille, par exemple, ou en tant que mère de famille, ou en tant que quelqu'un de responsable d'enfants et tout, ou même de ta vie, même de ta tête, tout seul, tu vas sentir que t'es en train de faire du rodéo. Parce que d'un côté t'as des obligations familiales qui sont à durée déterminée, quand t'as un enfant, c'est un CDI, n'est-ce pas ? C'est un contrat à vie, n'est-ce pas ? Tu peux pas dénoncer ce contrat, il est là, il est avec toi, et puis tu dois le soutenir toute sa vie, donc t'as des responsabilités qui sont à vie. Quand tu prends un prêt immobilier pour acheter une maison ou autre, t'en as pour des décennies. Et en même temps, t'as un capitalisme qui ressemble de plus en plus à ce cheval emballé, à ce cheval de rodéo qui veut te faire tomber, puis tous les 4 à 7 ans il te fait tomber. Donc si tu as une carrière de 15 ans, 20 ans, 25 ans, t'as été licencié plusieurs fois dans ta vie, plusieurs fois le toit t'est tombé dessus, plusieurs fois ta compagnie a fait faillite, etc. Donc moi c'est pareil, j'ai travaillé pendant 15 ans au Royaume-Uni, j'ai travaillé pendant de nombreuses années ailleurs, en France, en Suisse, etc. Et en fait, j'ai vécu plusieurs fois des licenciements collectifs, des licenciements individuels, des charrettes comme on dit. Plusieurs fois j'ai dû partir moi-même avant que la maison ne s'effondre sur nous tous. Donc vous voyez ce que je veux dire. C'est très dur de devoir avoir des responsabilités de vie qui, elles, sont sur le long terme, et en même temps, on a un système économique qui te suce complètement, qui te pompe toute sa substance vitale, et qui régulièrement te jette à la poubelle, tu vois ? Et malheureusement, aujourd'hui, je dirais, Malheureusement, ça fait longtemps que ça dure, ça fait des siècles que ça dure. Maintenant, ce qui est heureusement aujourd'hui, c'est que de plus en plus de gens se réveillent à ça. De plus en plus de gens comprennent qu'il faut un autre système. Il faut une réforme profonde, il faut un changement profond. On ne peut pas avoir un système où on a des masses de gens des masses de gens, des millions de gens qui travaillent pour enrichir, pour payer le futile, des gens qui se privent de l'essentiel, pour payer le futile à une ultra minorité. Il faudrait pratiquement revenir à l'âge de la construction des pyramides pour trouver un système pareil, pour trouver un système avec autant d'injustice, avec autant de disparité, avec autant, avec un fossé aussi profond. Ça, ça ne peut pas continuer et je pense que ça ne continuera pas parce que de moins en moins de gens sont prêts à l'accepter. Alors, une des manières d'échapper, effectivement, voilà, bienvenue dans l'univers marxiste, une des manières d'échapper, c'est l'entrepreneuriat. L'entrepreneur est un marxiste, même s'il s'ignore, même s'il ne le dit pas, même s'il ne le sait pas, il est un marxiste. Parce que c'est quelqu'un qui veut travailler pour sa gueule, c'est quelqu'un qui veut plus souvent exploiter personne, c'est pas un exploitant dans l'âme, il n'est pas là pour exploiter, il est là pour que son travail lui profite à lui. Il veut que son surplus de valeur, comme on dit dans le capital, que le surplus de valeur qu'il crée aille dans sa poche. Donc, la question, n'est-ce pas, se pose beaucoup de jours. Je suis salarié et je veux créer mon entreprise. Comment faire ? Dans beaucoup de pays, et malheureusement la France en fait partie, il y a un blocage. En France, pourquoi on crée tous ces systèmes bureaucratiques, fiscaux, l'URSSAF, machin, pourquoi on crée tous ces systèmes pour empêcher, pardon, pour empêcher les gens, juste, je suis en train de... Excusez-moi, c'est le pollen, j'ai eu plein d'allergies. Pourquoi on crée ce système ? Ce système, en réalité, c'est des blocages, c'est des verrouillages pour garder le salarié dans l'enclos, pour garder le salarié dans l'entreprise. On ne veut pas créer un système parce que ce qu'on pourrait faire, on pourrait avoir imaginé, on peut avoir soudainement quelqu'un qui arrive, je ne sais pas moi, un président ou un premier ministre ou autre, et qui dise on va lancer un grand chantier national et on veut qu'un maximum de gens aujourd'hui se libèrent des affres, ceux qui le veulent, c'est pas pour tout le monde nécessairement, mais ceux qui le veulent, veulent se libérer du salariat et veulent créer de la valeur pour eux-mêmes, on va les encourager, on va par exemple leur donner 5 ans avec zéro fiscalité, on va créer un bureau unique ou un service unique en ligne où ils peuvent en quelques clics avoir leur compagnie, leur formulaire, leur dossier, leur compte en banque, tout ça, leurs autorisations, tout est prêt, tu peux juste aller dans cet endroit, tu remplis le lendemain, t'as un courrier à la maison, t'as un email avec des PDF et tout est fait pour toi, voilà. On pourrait avoir ça, mais ce n'est pas ce qu'on a. Au contraire, on a des systèmes de plus en plus contraignants. Et comme je vous disais en début de vidéo, pourquoi les entreprises aujourd'hui appellent à de plus en plus de réglementation ? Ce qui est un petit peu bizarre, parce qu'on vit dans l'illusion, c'est une illusion mes amis, il faut sortir de cette illusion, on vit dans l'illusion que le monde de l'entreprise ou le monde capitalistique ne veut pas de réglementation, il veut moins d'État. Non, le capitalisme n'a jamais été un système libertaire, jamais, jamais de la vie. Il a été un système qui est aussi hyper régulateur que le communisme. Mais en fait, il régule au profit d'une oligarchie, il régule au profit des banques, au profit des entreprises, n'est-ce pas ? Quand vous regardez des lois comme comme cette loi en France qui a été votée, votée, un grand mot, qui a été passée au début des années 70 pour forcer l'État français à emprunter à la banque son propre argent, parce que c'est ça ce qu'on ne dit pas souvent, il y a Pierre-Yves Rougéron qui a écrit un livre très intéressant sur le sujet, je vous le recommande, parce qu'en réalité Avec cette loi, hein, qui a été, donc vous voyez, on n'est pas dans un marché, on n'est pas dans un marché bancaire libre, voilà, la banque propose ses services, c'est celui qui veut prendre les services de la banque, ben librement, il y va de, avec ses pieds, non, c'est pas ça, c'est pas comme ça que ça marche. C'est des services contraignants, sous la contrainte. Non seulement le trésor public ne peut pas prêter à l'État, et que l'État doit les emprunter chez les banques, ça c'est ce qu'on vous dit tous les jours. Mais si vous allez plus profond, allez dans le livre de Jean-Pierre, Jean-Pierre, Jean-Pierre, pardon, Pierre-Yves Rougevent, et vous allez voir un truc extraordinaire, c'est que les banques prêtent à l'État son propre argent. Les banques prêtent à l'État son propre argent, oui. C'est ça, c'est ça ce qui est fou. Hein, c'est comme si je reçois mon salaire, n'est-ce pas, imaginons je travaille, je gagne 2500€ par mois, quand je reçois mon salaire, je vais chez le voisin, je frappe, Tiens, prends 2 500 euros. Puis après, une heure plus tard, je reviens. Est-ce que tu peux me prêter 2 500 euros et je te rembourse avec intérêt ? Voilà. Il va prendre la même enveloppe, il va me la donner. Et après, je suis endetté envers lui. Et le mois prochain, je fais pareil, je fais pareil, je fais pareil, je fais pareil. Et lui, vous voyez bien qu'au bout de 10 mois, je suis déjà endetté envers lui à hauteur de 30 000 euros. Plus les intérêts de la dette, je suis peut-être déjà à 40 000 euros. N'est-ce pas ? Et l'année prochaine, je reprends pareil. Mais en fait, mon voisin ne m'a jamais vraiment prêté de l'argent. Il s'est enrichi avec l'argent que moi je lui ai donné. D'accord ? C'est mon argent qu'il est en train de me reprêter. D'accord ? Donc ne venez pas me dire, ne venez pas dire sur les commentaires ou autres que oui, le capitalisme c'est un système libre. Non, c'est pas un système libre. Au contraire, c'est un système ultra, ultra, ultra régulé. D'accord ? Donc, je disais, et je redis donc, que là, on a de plus en plus de gens qui veulent, n'est-ce pas ? de venir partir à leur compte. Je respecte ça, je soutiens ça. Maintenant, il faut avoir un plan. Il faut avoir un plan extrêmement bien conçu, bien pointu. Moi, je ne conseille pas aux gens, alors je sais, vous allez voir sur en ligne, vous allez voir les fous de l'entreprenariat qui vont te dire oui, l'entreprenariat c'est pour tout le monde, tu viens, voilà, j'ai une formule à 1800 euros, n'est-ce pas, et puis tu vas voir, tu deviendras entrepreneur. Non, ce n'est pas comme ça que ça marche. L'entreprenariat, C'est un terrain, on va dire, sans cartographie. C'est comme un océan, mais t'as pas de carte. Tu vas découvrir une île, tu vas découvrir un continent, ou bien tu vas découvrir rien du tout. Chacun sa chance. Parce qu'avant que, par exemple, M. Christophe Colomb ait découvert l'Amérique, il y a beaucoup de gens qui ont tenté et n'ont rien trouvé du tout. Ils sont parfois noyés. Donc, l'entrepreneuriat, il n'y a pas de formule de prêt-à-porter. Il n'y a pas une formule que je peux te donner ou qu'il soit te donne. Et si quelqu'un te donne une formule et il est en train de t'arnaquer, il n'y a pas une formule qui marche pour tout le monde. Il va falloir que tu développes toi-même ta propre formule. Déjà ça. Deuxièmement, ce que je te conseille, c'est développer ta formule en parallèle à ton travail. Je déconseille, je déconseille à tout le monde d'aller juste quitter le travail, donc tu dis, allez, je demande une RC ou je fais une démission ou autre, et après ce que je fais, voilà, au revoir les gars, fini, terminé, je me débrouille, je fais tout seul. Non, ça ne marche pas comme ça. Il faut que tu aies, à un moment donné, un parallèle entre ton travail, c'est ce que j'ai fait moi et c'est ce que beaucoup de monde a fait, avoir un parallèle, quelque chose en parallèle. Tu as ton travail et tu as quelque chose qui avance en parallèle, même si cette chose en parallèle avance un tout petit peu. Elle n'a pas besoin de te ramener des millions au départ, mais ça a besoin de te ramener de l'argent de manière prévisible, de manière reproductible, de manière visible. Ce n'est pas parce que, par exemple, tu ouvres, je sais pas moi, tu ouvres ton placard, tu vends tes habits, tu vas appeler ça un business. C'est pas un business, parce que tout simplement, le jour où t'auras plus d'habits, t'auras plus rien à vendre. Maintenant, si, si, ou bien, mettons, j'ai pas d'iPhone ici, là, sous la main, tu prends ton iPhone, tu vas le vendre sur eBay. Tu vas gagner 500€, mais c'est pas un business. Parce que ton iPhone, il t'a probablement coûté plus que 500€, tu l'as vendu, t'as de l'argent en main, mais tu vendras quoi demain ? Maintenant, si tu me dis, t'inquiète pas, j'ai une source pour ramener des iPhones d'occasion, mais qui fonctionnent très bien, qui sont corrects, qui sont légaux, qui sont tout ça, et je peux les vendre et gagner de l'argent dessus, là je te crois, là c'est un business, ça c'est un business. Mais il faut qu'il y ait de la pérennité dans ce que tu fais. Ça n'a pas besoin d'être, ça n'a pas besoin de te ramener des millions, mais ça a besoin d'être quelque chose que tu peux reproduire. C'est très important, reproduire. Ça peut être en n'importe quoi, ça peut être en n'importe quoi. Tu sais, un jour j'ai acheté J'ai acheté un nom de domaine. C'est un nom de domaine à trois lettres. Ça commençait par un chiffre, plus deux lettres. Je l'ai acheté. Je l'ai revendu pour... Je ne sais plus, je l'ai gardé quelques années. J'ai dû le revendre pour 10 000 euros. C'était un peu cher pour un nom de ce style-là, mais bon, je suis tombé sur que des gens qui le voulaient, ils l'ont acheté. Ils ne l'ont jamais utilisé. Mais voilà, juste pour vous dire. Aujourd'hui, j'en possède, je crois, trois ou quatre encore. Mais il y a plein de petites techniques qui permettent de gagner de l'argent de côté. Une époque, je ramenais des choses de Chine, je les revendais. Ça m'est arrivé de vendre des choses sur eBay. J'ai vendu des services, j'ai construit des sites web. J'ai fait du web hosting. Chacun est différent. Ça n'existe pas une recette qui marche pour tout le monde. Mais tu dois, en parallèle de ton travail, développer quelque chose. Une fois que ça commence à marcher, viendra le moment où tu auras cette pensée en tête. Tu te diras, tiens, si je... si je me mets plus sur ce coup-ci, je vais gagner de l'argent avec. Tu peux te dire là maintenant ça marche pas bien ou ça marche moyen, mais ça marche moyen non pas parce qu'il n'y a pas de marché ou parce que l'idée est mauvaise ou autre, mais il y a une situation qui fait que si j'ai plus de temps, je vais gagner plus d'argent. Donc là par exemple tu travailles un peu le week-end, le soir, tout ça, et tu sais que Si tu veux, tu es contraint par le temps. Ça signifie que c'est le temps qui te bloque. C'est le temps qui te permet pas de gagner plus d'argent. À ce moment-là, tu te dis, si j'avais plus de temps, je pourrais gagner plus d'argent. Et là, si jamais un jour, il y a une RC qui tombe ou tu te retrouves à perdre ton travail et tout, tu peux te dire, bon, c'est peut-être le moment. Ou bien tu quittes ton travail de ta propre volonté parce que tu as quelque chose à côté. Mais ne pas quitter son travail commence à brainstormer. C'est trop dangereux de faire ça. C'est vraiment trop dangereux. Je connaissais un type, tu sais ce qu'il faisait ? Je te donne juste un exemple. Et pourquoi je te donne cet exemple ? Parce que c'est un exemple un peu poussé, mais qui te montre que tu dois creuser, chercher, tu dois te renseigner, t'informer. Je parle à beaucoup de gens, je parle à des milliers de gens qui veulent lancer des choses, et sur ces milliers de gens, je peux vous dire qu'il y en a des centaines qui ne sont pas informés, qui ne se sentent pas informés parfois sur le B.A.B. de quelque chose qu'ils tentent de faire depuis très longtemps. C'est très important de s'informer. L'information, c'est le nerf de la guerre. Je donne un exemple. Je connaissais un gars, il n'est pas devenu millionnaire, mais il travaillait bien, il travaillait tout seul. Tu sais que par exemple, quand Xerox, HP, tout ça, vendent des imprimantes, quand ils vendent des imprimantes, tu sais, les grosses photocopieuses, imprimantes, tout ça, quand ils les vendent à des entreprises, ils les vendent avec un contrat de service. Un contrat de service, des fois 24 heures, des fois 12 heures, des fois même 4 heures. Et ce contrat de service, c'est en site, sur site. Donc quand une entreprise ou un cabinet d'avocats ou un hôpital ou autre achète ses contre photocopieurs qui sont distribués dans leur bureau, c'est pas leur métier les photocopieurs. Ces photocopieurs commencent à déconner, sortent un message d'erreur, ont besoin de tonnerre ou ne s'allument pas un jour, c'est pas leur problème. On va pas prendre une infirmière et dire écoute Google, c'est pas son truc, c'est pas son truc, d'accord? Et le factotum qui traîne là ou autre, c'est pas son boulot non plus. Donc ils les achètent toujours avec des Garantie en site, sur site. Quand l'imprimante déconne, c'est qui qui vient ? Mettons qu'elle a été vendue par Xerox, tu crois que c'est un employé de chez Xerox qui va sortir de chez eux et venir ? Mais non, mais non ! Ils peuvent pas se permettre ça ! Ils peuvent pas parce qu'ils ont vendu à un hôpital des 50 imprimantes de mettre un gars full time en face de l'hôpital, ça marche pas comme ça ! ils ont ce qu'on appelle des field engineers, c'est des ingénieurs, on les appelle des ingénieurs, même s'ils ne sont pas en formation d'ingénieurs, on se comprend, ou des techniciens, ce que tu veux, qui travaillent sur site. Souvent, ils sont auto-entrepreneurs, ou parfois, ils sont dans des petites structures, ils travaillent entre eux, ça peut être un groupe. Et en fait, tout simplement, ils sont appelés Et moi, à une époque, il y a longtemps de ça, ça m'est arrivé d'en contacter dans d'autres pays, ça m'est arrivé d'en contacter à minuit, dans la nuit, un jour de Noël, tout ça, pour les envoyer sur des sites. Alors là, je t'ai dit les photocopieuses. Mais il n'y a pas que les photocopieuses. Il y a tout. Il y a tout. Et des fois, le gars, il prend 500 euros parce qu'il est parti, il a fait 20 kilomètres, il est parti, il s'est garé quelque part dans un parking d'hôpital, il est monté, il est où l'imprimante qui déconne ? Ah, c'est celle-là. Ah oui, ça, c'est une erreur, je dois remplacer tel module. Et il ouvre, clac, il remplace une carte. Il boot, essaye d'imprimer, c'est bon, ça marche, merci, au revoir. 500€ ! 500€, il a passé une demi-heure sur site, d'accord ? C'est un métier que beaucoup de gens qui écoutent cette vidéo ne connaissaient pas. Ils ne savaient même pas que ça existait. Ben oui, parce qu'il faut se renseigner. C'est pour ça que je te dis, renseigne-toi sur les parcours économiques de l'argent. Renseigne-toi sur les services qui existent. Parce que tu peux lancer un produit, tu peux lancer un service, mais voilà, il faut travailler, il faut brainstormer. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je m'arrête là. Les consultings sont ouverts. Il y a des dates encore. Tu regardes dans le descriptif de la vidéo ou dans le commentaire épinglé. Tu verras le lien. You can book me. Tu peux booker là. Quoi encore ? Rien d'autre. On se voit dans une prochaine vidéo. Voilà. À très bientôt.
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