Scandale du Covid : le Dr Fauci Plaide le SILENCE !

Dans cette vidéo vlog filmée depuis le port de Messine en Sicile, Aldo Sterone mêle description du paysage maritime à une critique virulente du Dr Anthony Fauci. Il décrit la statue de Notre‑Dame de la Lettere, le départ du navire vers la Grèce, puis analyse le comportement de Fauci lors d’une audition sénatoriale où il invoque le cinquième amendement à plus de 100 reprises, soulignant son immunité grâce à un pardon présidentiel. Sterone avance que Fauci aurait détourné des recherches de gain‑of‑function interdites aux États-Unis vers le laboratoire de Wuhan, financé et construit en partie par la France, et accuse la communauté scientifique de « scientisme » en présentant le consensus climatique comme une vérité immuable. Il cite son livre « Escrologie » et critique la façon dont les médias français traitent le changement climatique comme un dogme. Le vlog se conclut par des observations sur le détroit de Messine, le trajet du navire et les particularités locales.
Chapters
Mes amis, bien le bonjour. Je viens vous parler aujourd'hui du Dr Fauci. Pour le décor, je suis en Sicile, au port de Messine, Messina. Vous regardez là-bas derrière moi, il y a Notre-Dame de la Lettere. C'est une statue de 8 mètres de haut construite sur un pilier de 60 mètres de haut. Il y a un texte, il y a un texte en latin qui dit: je bénis Je bénis la ville et je bénis les gens qui passent par là. Donc le navire va partir d'une minute à l'autre. Attention aux oreilles, il y aura un moment donné des cornes de brume très très puissantes pour saluer la statue quand on passera devant. Donc aujourd'hui, je voulais vous parler du Dr Fauci. Vous vous rappelez, Dr Fauci, durant le, durant le COVID, il disait: je suis la science, je suis la vérité, je suis le chemin, d'accord? On arrive au Père que par moi. C'est, ça rappelle aussi l'attitude qu'avait adoptée, comment on l'appelait là, la première ministre du, Ardern, la première ministre de la Nouvelle-Zélande. Je suis la vérité, je suis la version officielle. Et en fait, ce monsieur, bon ben aujourd'hui, il ne mène pas très large, il est devant le, il est devant le, le comité, un comité sénatorial. Et ce qu'il a fait, c'est qu'il veut pas répondre, il il veut pas répondre aux questions pour le moment. Il dit: «Je plaide le 5e amendement.» Le 5e amendement, c'est un amendement constitutionnel américain qui permet à un prévenu de garder le silence devant la justice. C'est-à-dire que le but, si tu veux, du 5e, c'est ne pas s'auto-incriminer. Je ne veux pas témoigner contre moi-même. On me pose une question, cette question, si je dois absolument y répondre, je vais témoigner contre moi-même. Et comme la Constitution dit: «Nul n'est obligé de témoigner contre lui-même », Bon ben, ça arrive assez fréquemment que des gens disent «I plead the fifth», et c'est ce qu'il a fait plus de 100 fois. À pratiquement chaque question qu'on lui a posée, il répond «je plaide le 5e amendement». Alors pourquoi il le fait? Stratégiquement, il a été déjà pardonné, il a été pardonné par Biden, donc déjà il a un chèque en blanc. Deuxièmement, Trump, après quelques attermoiements, Trump avait au départ dit «oui, je suis pas sûr parce que Biden avait signé avec un auto-pen», etc., donc avec un stylo automatique, donc je ne reconnais pas le pardon. Une fois qu'il arrive au pouvoir, elle dit non, c'est bon, je reconnais le pardon de Fauci. Donc Fauci a 85 ans aujourd'hui, il n'ira jamais en prison, il a été pardonné déjà, il est la face du COVID, et donc aujourd'hui il risque rien. Ce qui fait que ce qu'il peut faire, c'est juste aller se prêter à cet exercice devant le Sénat, ne jamais répondre aux questions. Pourquoi? Parce qu'il Il a quelque part, il faut se mettre dans sa tête, s'il répond à une question, il risque de révéler quelque chose de trop, quelque chose qui était inconnu ou quelque chose que potentiellement les avocats de la partie adverse peuvent dire: ah bah ça, ça tombait pas par exemple sous le pardon de Biden parce que c'est un fait nouveau, quelque chose comme ça, tu vois. Donc lui ce qu'il fait, c'est il garde le silence. Quelque chose aussi d'intéressant, On lui a demandé de se retourner et de regarder en face les victimes, les victimes de cette histoire, des gens qui ont tout perdu, qui ont perdu leur santé, qui ont perdu leur travail, qui ont, pour beaucoup, vraiment leur vie a été détruite complètement. Eh bien, qu'est-ce qu'il fait? Il veut pas se retourner les regarder. Mépris total. Non, je me retourne pas. Il a même pas dit je me retourne pas, il s'est pas retourné. Son avocat lui a tapé sur l'épaule en disant Regarde-les quand même. L'avocat cherche toujours à faire un peu de ce qu'on appelle de PR, cherche un peu à faire des relations publiques pour profiter de son client. Et puis le client Fauci, non, il veut pas se retourner. Donc cet homme qui disait j'incarne la science, le voici aujourd'hui comme un misérable devant le Sénat. Il n'ira pas en prison, mais tu sais, quand bien même il irait en prison, ça changerait quoi? Ça changerait quoi dans cette histoire? Rien du tout. Donc si tu regardes ce qu'on est en train aujourd'hui de visualiser aux États-Unis, c'est qu'il y a eu des recherches de gain de fonction. Ça veut dire quoi une recherche de gain de fonction? Regarde, si tu vois les médecins humains, les chirurgiens humains et tout, comment ils se protègent quand ils traitent des patients, et compare cela à des vétérinaires. Les humains, les médecins pour humains, sont toujours plus protégés. Pourquoi? Parce que Quand on traite des gens de la même espèce que nous, quand on travaille sur des blessures, on nettoie une blessure, ou on est exposé à quelqu'un qui tousse ou autre, eh bien la contagion veut que on peut choper, vu qu'on est de la même espèce, on peut choper sa maladie. Alors que chez les vétérinaires, le plus souvent, il y a moins de protection parce qu'il y a cette barrière, il y a tout plein de maladies que peut choper le chat, le chien, la vache, tout ça. Qui ne viendront jamais chez l'humain. Il y en a qui viennent chez les humains, mais la plupart ne viennent pas, il y a cette barrière. Donc c'est quoi le gain de fonction? Le gain de fonction, c'est prendre une maladie qui est par exemple chez la chauve-souris ou chez le cafard ou chez la souris ou autre, peu importe, chez un animal, et après essayer de prendre le virus de la maladie en question, ou la bactérie si c'est une maladie bactérienne, et puis faire en sorte que le modifier pour lui créer des récepteurs permettant à cette maladie pour la première fois de pouvoir aller chez l'humain. Ça ne pourra jamais se faire naturellement, c'est toujours quelque chose qui se fait en laboratoire. Alors vous imaginez le danger parce que en cas de mauvaise manœuvre et tout ça, on peut se retrouver avec une maladie qui part et puis qui est incontrôlable et qui va arroser tout le monde. Donc ces recherches dites de gain de fonction ont été interdites aux États-Unis vu leur potentiel. Elles ont été interdites aux États-Unis. Donc on a dit non, nous on peut pas toucher à ça, c'est trop dangereux. Qu'est-ce qui se passe? Fauci, attention, le bateau bouge, donc c'est peut-être maintenant qu'on va voir le klaxon. Donc Fauci, qu'est-ce qu'il fait avec les instituts NIH entre autres? Eh bien, il va à Wuhan en Chine Et il va, si tu veux, il va dire: «Je peux pas le faire aux États-Unis, je vais le délocaliser à l'étranger.» Donc il va partir en Chine pour financer ce genre de pratiques interdites aux États-Unis. Alors se rajoute encore, il y a l'implication de la France. Parce que le laboratoire de Wuhan, il a été construit par qui? Il a été construit par la France. C'est la France qui a ouvert ce laboratoire. D'ailleurs, il y avait même à l'époque des photos qui étaient sorties avec Cazeneuve et d'autres. Qui était en Chine pour faire des salamalek et inaugurer le laboratoire en question, tu vois. Donc qu'est-ce qui se passe? La France va en Chine, ouvre le laboratoire au profit donc des histoires, des sales histoires de Fauci. Donc Fauci fait quelque chose d'illégal et la France qu'est-ce qu'elle fait? Elle va lui fournir les moyens. Par la suite, la France, une fois qu'elle installe ce laboratoire, se retire. Le problème, c'est que maintenant la responsabilité française est complètement engagée. Parce que maintenant, cette enquête, elle peut déboucher sur quoi? Elle peut déboucher potentiellement sur une accusation contre la Chine. Mais la Chine, tu vas leur faire quoi? OK? Trump, il peut faire quoi à la Chine potentiellement? Toujours porter plainte, exiger de l'argent, des dédommagements, peu importe. Mais ça changera strictement rien, OK? Alors que la France va se retrouver dans le collimateur. À un moment donné, on peut avoir des actions en justice contre la France parce qu'on dira: bon ben, c'est vous qui avaient construit ce laboratoire. Donc autre chose importante, ça me rappelle Macron qui dit pratiquement sur tous les sujets: «Nous croyons en la science.» Alors là, c'est un hélico, attendez, je laisse passer. Donc ça indique au jaune et rouge, probablement les pompiers locaux ou une ambulance. Donc je disais que la France peut se retrouver avec sa responsabilité impliquée, mais au-delà de cela, il y a un autre sujet sur lequel— qui est traité exactement de la même manière que le COVID, qui est le sujet du climat, l'astrologie. Ça veut dire, on vous dit que la science, nous croyons en la science, donc la science ça devient une sorte de religion, ce n'est plus quelque chose qui est basé sur la contradiction, ce n'est plus quelque chose qui est basé sur les faits, c'est quelque chose qui est basé sur une croyance politique affirmée, défendue par la censure. On crée un consensus artificiel et on déclare que «Bon ben, la science a tranché.» Ça signifie c'est bon, la science c'est tranché. Alors que si on regarde la science sur les 100 ou 200 dernières années, même plus proche de nous, juste dans ce siècle, on va voir que très régulièrement il y a plein de choses qu'on croit qui sont des croyances, même des fois des faits dits scientifiques, qui par la suite sont remis en cause et puis on va repartir sur autre chose. La science c'est toujours flexible, c'est toujours fluide, c'est toujours quelque chose, c'est une méthode, c'est quelque chose qui avance, ce n'est pas quelque chose qui est tranché. La science tranchée n'a jamais existé. Or aujourd'hui, par exemple en France, on dit ben voilà, la science du climat est une science tranchée. Ça veut dire quoi? Ça veut dire qu'aujourd'hui les Français, les Européens de manière générale, parce que les Américains après avoir créé ceci ont pris leurs distances avec, eh bien aujourd'hui les Européens ont une obligation légale de devenir pauvres, ont l'obligation légale de se désindustrialiser, ont l'obligation légale d'envoyer leur savoir-faire, leurs finances, leurs investissements, leurs emplois à l'étranger. Et de devenir pauvres et se taire. Parce que la science dit cela, tu vois. Et c'est une science tranchée, on n'a même pas le droit de la débattre. Tu regardes sur Radio France par exemple, j'en parle dans mon dernier livre «Escrologie» qui est sorti ce mois-ci, au mois de juillet. Tu peux le trouver sur Amazon, je te donne le lien dans le descriptif. Eh bien Radio France par exemple, je consacre un chapitre à cela, disent qu'ils n'invitent pas, que pour eux le réchauffement climatique causé par l'homme n'est pas une opinion parmi tant d'autres. Pour eux, c'est un fait établi qui est basé sur une science qui est tranchée. Et donc, ils ramèneront jamais des gens qui viendront débattre ce fait ou discuter ce fait sur leur antenne. Pour eux, ça sera toujours traité comme quelque chose comme parole d'Évangile, quelque chose qui est écrit sur de la pierre. Et il n'y aura pas de négociation, de discussion sur ce sujet-là, tu vois. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que potentiellement, on continue à nous enfoncer sur ce chemin-là. Et dans quelques années, 5 ans, 10 ans, 20 ans, on se réveillera, on réalisera que le pays est pauvre, on réalisera qu'il n'y a plus de travail pour personne, que des millions de gens sont sur le carreau, que des millions dormiraient peut-être à la rue, que des gens n'ont pas de quoi manger, que des gens se battent pour une baguette de pain. Et on aura les fous du climat qui seront probablement déjà pardonnés. Qui auront déjà des chèques en blanc, qui ne voudront même pas regarder leurs victimes dans les yeux. Qui diront: «Bon ben voilà, à l'époque je vous ai dit que la science était tranchée, eh ben maintenant je réalise avec la distance que finalement elle est pas si tranchée que ça, mais bon, c'est vous qui payez les dégâts, y'a rien à faire quoi, c'est comme ça, c'est comme ça et c'est pas autrement, voilà.» Donc voilà où c'est en train de nous emmener le scientisme. Le scientisme, c'est considérer la science comme une religion, comme une croyance, tu vois, et puis après on remet pas en cause, Voilà, ça devient une parole, une parole divine littéralement. Donc voilà mes amis, je vous montre la statue parce que vraiment elle est en train de passer devant. Alors pour ceux qui ont étudié un petit peu le latin, voilà, je vais pas vous le lire, je sais même pas comment ça se prononce. J'essaie de cadrer comme je peux parce que je ne vois rien à l'écran. Trop, trop de lumière, beaucoup de lumière. Je vois les gens en train de faire des signes de croix devant la— quand on passe devant la statue. Et là-bas au loin, je sais pas si tu arrives à voir, il y a un voilier, un voilier énorme avec beaucoup de voiles. Je sais pas, j'arrive à en compter je sais pas, 5. Voilà mes amis, merci d'avoir été là jusqu'à maintenant dans cette vidéo. Donc là on quitte la Sicile, ce que tu vois là-bas, regarde ici au premier plan, c'est la Sicile là jusqu'aux phares, les maisons, et derrière en arrière-plan c'est l'Italie, ça c'est le C'est la partie de la pointe de la botte italienne. Donc ça c'est une île, la Sicile est une île et là-bas c'est le continent qui commence. Et tu regardes le détroit de Messine est très, très étroit, n'est-ce pas? Bon, je le ferai pas à la nage, mais on se comprend, hein? C'est quelque chose de très, très étroit. Il y a quelques kilomètres seulement pour ça. Il n'y a pas eu de sirènes, tant mieux, tant mieux, donc il n'y a pas besoin de se faire éclater les oreilles. J'ai jamais compris la logique des sirènes. Des gens qui m'ont dit: «Ouais, ça dépend si on vire à gauche ou à droite, donc ça serait une ou deux.» Bah hier, en sortant du port de Salerno, il y en a eu 4, 2 fois 4, et 8 en tout. Donc tu vois, là aujourd'hui, il y en a zéro. Va trouver logique. J'ai l'impression que l'aviation, c'est beaucoup plus logique, tu vois, c'est beaucoup plus structuré d'une certaine manière. Mais voilà, je vous laisse regarder. Donc encore une fois, pour ceux qui chopent la vidéo au milieu, on est à Messines. En Sicile et là tu vois derrière, là tu vois les— tu vois la ville qui monte, on est parti explorer un petit peu, il faut avoir les jambes solides, ça monte pratiquement depuis le port, ça ne fait que monter. Donc là, on va en Grèce. Le navire est en train d'aller en Grèce. On arrivera demain matin. La distance est assez grande, donc il va foncer. Ça sera la vitesse la plus, la plus élevée, 21 nœuds. Il va vraiment foncer cette nuit pour pouvoir parcourir la distance. Je vais faire peut-être une petite vidéo plus tard, tout à l'arrière, quand les moteurs seront à fond, pour vous montrer un petit peu le sillage, ce que ça donne quand les moteurs sont à fond. Et je crois que là-bas, grosso modo, je suis pas très bon en géographie italienne, je crois que ça serait la région de Calabre. Ceux qui connaissent, ceux qui sont du coin peuvent confirmer, ou pas. On a un phare là-bas au bout et un héliport premier plan. Et on va tourner à droite, à tribord comme ils disent sur les navires, pour nous inscrire dans le détroit. OK, à très bientôt!
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