Scandale du Fonds Marianne : pourquoi j'ai fait la paix avec les islamistes

In this French‑language monologue, Aldo Sterone denounces the Fonds Marianne scandal, exposing how a state‑funded deradicalisation program was hijacked by associations that squandered public money on lavish expenses such as a BMW X3, a prestigious Paris office, inflated salaries and pro‑Macron propaganda. He situates this misuse within a broader “public‑fund capture” industry that routinely diverts subsidies across sectors, arguing that the problem is systemic rather than isolated. Sterone then recounts his own grassroots deradicalisation work from 2020‑2022: a series of unmonetised YouTube videos that amassed hundreds of thousands of views, the threats and legal harassment he endured, and the tactical approach of speaking the language of radicalised youths to pull them out of extremist narratives. He reflects on his personal evolution—from fearing for his life and needing a discreet driver, to now walking freely in Paris and even sharing selfies with former adversaries—while noting that his methods have reportedly helped many potential attackers abandon violence. The video ends with a call to read his book Escrologie, positioning it as a lens to understand the financial scams and corruption he has described, and hints at a forthcoming deeper analysis of the scandal.
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Mes amis, bien le bonjour. Il y a une nouvelle en France, un scandale financier énième qui m'attriste bien plus que ce que j'ai envie d'admettre. C'est le scandale du fonds Marianne. Il est en train de s'étaler de plus en plus dans les colonnes du Canard Enchaîné. Chaque semaine, de nouvelles révélations. La semaine prochaine, il y a un rendez-vous judiciaire pour une partie des protagonistes qui se sont impliqués, d'après la justice, dans du détournement de fonds publics en bande organisée. Mais en fait, ce qui est terrible, c'est que j'ai l'habitude de traiter des histoires de détournement d'argent, l'escrologie. L'escrologie, c'est quoi? C'est quoi l'escrologie si ce n'est du détournement d'argent pour des panneaux solaires, des éoliennes, des machins comme ça, de la poudre de perlimpinpin pour sacrifier au culte du climat. OK, mais là, là, c'est pire. Pourquoi? Parce qu'on est en train de jouer sur autre chose. En 2020, on a un prof Samuel Paty. Samuel Paty a été tué, a été assassiné. Un attentat qui l'a visé. Tué par un élève ou par un élève radicalisé, comme on disait beaucoup à l'époque. On parle plus de ça aujourd'hui. Et en fait, ce qui se passe, c'était en 2020, et en 2021, devant l'émotion, l'État français, par le biais de Marlène Schiappa, j'espère que je prononce correctement son nom. Quand on n'a pas de télé, on a du mal un petit peu avec ces noms. Je prononce tel que je le lis. Et en fait, elle a créé un fonds doté de 2,5 millions d'euros. Et l'État, tu remarques, il a cette folie qui est pour moi une hérésie littéralement, de croire qu'il peut causer des problèmes des fois pendant des décennies, et puis un jour, en créant un fonds et puis ce qu'on va faire, on va juste le doter d'une certaine somme et les problèmes vont disparaître. Ils vivent dans un monde, dans le monde de Walt Disney, tu vois. Ils vivent pas parmi nous, ils sont ailleurs. En fait, quand on a un fonds, quand l'État met de l'argent dans une caisse et dit on donne cet argent pour telle ou telle cause ou à telle ou telle condition, tu as immédiatement des chasseurs de primes qui vont arriver. Tu vois des chasseurs de fonds publics, des chasseurs de subventions qui sont très bien rodés, qui s'y connaissent. Et cet argent-là, ils savent comment le défixer. Ils savent quels sont les papiers que l'administration veut, quelles sont les cases qu'il faut cocher pour que l'administration fasse un virement. Une fois que le virement arrive, ils le bouffent. Point à la ligne. C'est une méga industrie, et pas seulement dans le fonds Marianne. Il faut pas croire que le fonds Marianne avec C'est minable, 2 millions et demi, soit le haut du, soit le haut du pavé. Non, il y a énormément d'arnaques de cette manière-là qui pèsent de plus en plus dans le PIB de beaucoup de nations, en particulier la France. Donc ce qui s'est passé, c'est qu'une fois que ce fonds a été créé, le but était qu'il soit utilisé pour aider des associations qui aident contre la déradicalisation. Il fallait déradicaliser les jeunes. Pour faire en sorte qu'ils ne commettent pas des attentats, qu'ils ne rejoignent pas des groupes terroristes et tout ça. Des associations ont reçu de l'argent qui a été distribué ou dispersé comme disent les huissiers. En fait, l'une d'elles a reçu 355 000 l'autre, la seconde, n'était pas très loin. La seconde a utilisé l'argent plutôt pour faire du pro-Macron. Ils ont essayé avec les moyens qu'on leur a donnés de démonter un petit peu les opposants de Macron. L'autre, celle qui est en pole position, qui nous intéresse aujourd'hui. Eh bien, cette association-là, elle a fait des vidéos sur YouTube, elle en a fait 13 qui ont eu à peu près 200 vues en moyenne. Mais par contre, elle a un local, elle a obtenu un local à l'avenue Montaigne à Paris. Donc écoute, il faut des adresses prestigieuses pour lutter contre la radicalisation. Elle a également multiplié par 5 le salaire de son président. Et puis aussi, elle lui a offert une BMW X3 Sport de fonction, parce que forcément, quand on lutte contre la déradicalisation, il faut avoir des voitures sport, voilà, de fabrication allemande, ça permet de mieux lutter. En réalité, comme tu le vois, c'est qu'on a surfé comme d'habitude. C'est un modus operandi très connu, systématique. On a surfé sur une émotion légitime du public pour dire bon bah, émotion, émotion donc subvention, budget donc détournement, on le prend, on le bouffe, point à la ligne. On va en parler la semaine prochaine plus en détail quand on aura des, quand on connaîtra un peu mieux ce qui s'est passé. Mais là, déjà, ce qu'on sait aujourd'hui, c'est absolument scandaleux. Je vous dis un truc parce que cette vidéo m'a été suggéré par un ami qui m'a écrit ce matin. Il m'a dit tu le faisais gratuitement, tu faisais ça gratuitement. Parce que pourquoi je te dis ça m'attriste? Parce que pendant de longues années, pendant de longues années, je faisais des vidéos. D'ailleurs, elles sont toujours sur YouTube, sont toujours sur YouTube jusqu'à maintenant. Tu peux les consulter. La plus vue, je crois qu'elle a touché le million de vues. D'autres sont à 700 000, 650 000, 500 000. Des vidéos qui n'étaient même pas monétisées. Je voulais que les gens puissent y accéder tout de suite, ni pub ni rien, vas-y, regarde. Et en fait, elles ont aidé énormément de gens, des gens qui à l'époque m'avaient détesté. J'ai été menacé de mort, j'ai été— on a porté plainte contre moi à de nombreuses reprises. Il y a des gens, ils allaient porter plainte, ils m'envoyaient la copie de la plainte. Il y a une époque où j'osais pas circuler dans Paris, il y a une époque où j'avais peur de marcher dans la rue. Ça m'est arrivé vers ces années-là. De venir en France pour travail. J'ai dû m'arranger avec un ami qui m'avait trouvé un chauffeur discret, efficace. C'était un ex-flic qui venait m'attendre à l'aéroport et je partais avec lui. Pour vous dire, j'avais peur à l'époque quand j'étais à Paris. J'avais peur de sortir, d'aller dans les supérettes, d'aller au resto. J'étais très inquiet pour ma vie à l'époque. Tout ça sans monétisation, sans un centime de fonds publics et avec beaucoup d'efficacité. Parce que très simple, enfin très simple, c'est pour pouvoir déradicaliser ces jeunes, il faut leur parler leur langage. Il faut parler le langage des gens qui sont en train de leur travailler dans la tête. Tu ne peux pas, tu peux pas venir de l'extérieur, tu peux pas arriver depuis dehors et dire bon bah voilà tout ça c'est un tissu de conneries et tout, ça marche pas ça. Parce que là, si tu le fais, tu vas juste prêcher des convaincus, tu vas prêcher des gens qui de toute façon sont d'accord avec toi, qui de toute façon comprennent rien à tout ça. C'est pas le but. Le but, c'est rentrer à l'intérieur. Le but, c'est aller dans le cœur de la rationalité, de la logique. Parce qu'attention, ça serait une faute de penser que ce système-là de radicalisation est un système complètement absurde. Non, non, s'il marche, c'est qu'il a quand même intrinsèquement, il a quand même une logique, il a quand même un narratif, il y a quand même un certain nombre d'éléments qui se tiennent. Je ne le valide pas et il n'est pas valide. Mais en même temps, quand tu prends un jeune de 17 ans ou de 20 ans qui n'a pas beaucoup de recul sur la vie, qui n'a pas beaucoup lu, qui n'a pas beaucoup voyagé, qui n'a pas été, qui n'est pas très formé sur les mécanismes de la société, de l'histoire, tout ça, il y a de quoi l'embobiner. Mais si tu veux le désembobiner, eh ben tu dois aller dans cette logique-là. Et moi, j'allais, je plongeais dans cette logique-là et j'ai passé milliers et des milliers d'heures là-dedans. J'ai été aussi attaqué, je me rappelle une fois j'avais été attaqué par, alors non seulement j'étais attaqué par les islamistes, comme je vous ai dit j'avais même peur de circuler dans la rue, j'avais peur de ce que j'appelais à l'époque le djihad judiciaire, j'avais peur que, parce que ce qu'ils peuvent faire c'est te ruiner littéralement, ça signifie porter plainte contre toi et continuer et continuer et continuer et te fatiguer parce que à chaque fois tu dois prendre un avocat, tu dois répondre, tu dois te défendre et même si La plainte en soi, elle vaut rien, elle n'a pas vraiment de mérite, mais quand même, elle fait perdre du temps, elle fait perdre des heures, tu dois payer un avocat et tout ça, c'est pas gratuit. Et en fait, il y avait ça, mais le pire, c'est qu'à un moment donné, j'ai été attaqué par l'extrême droite parce qu'une fois, je roulais dans une vieille BMW, une BMW A320, j'allais dire, une BMW 320 qui datait des années 90, elle avait 25 ans d'âge, un truc en métal. Aujourd'hui, tu pourrais la fondre et fabriquer 5 ou 6 voitures. Et en fait, un jour, je la donne au garage parce qu'elle déconnait. Et le garage, il me prête une autre, il me prête, je crois, une série 4 ou je sais plus, je me rappelle plus dans quelles circonstances. En tout cas, pendant 3-4 jours, j'avais eu une BMW digne de ce nom, une vraie. Et ce que j'ai fait, j'ai dit dans une vidéo, boutade, j'ai dit bah ça, c'est l'ambassade iranienne qui me l'a donnée. J'ai dit voilà, je me vends, je me vends à l'Iran. Un truc stupide que je sors, je sors plein de trucs comme ça dans mes vidéos. Et en fait, ça a été pris au premier degré par l'extrême droite française et on m'a attaqué. Il travaille pour l'Iran, machin, tout ça. Et là, j'ai réalisé que ouais. Et franchement, rétrospectivement, rétrospectivement, sincèrement, je les remercie. Mais vraiment, c'est pas cynique de ma part. Je vous remercie, ceux qui m'ont attaqué à l'époque. Vous m'avez sauvé la vie, vous ne réalisez pas. Parce que moi, j'étais dans un Rétrospectivement, quand je vois, j'étais dans une guerre qui n'est pas la mienne. Je veux dire que vos jeunes en France, dans vos beaux lieux, se radicalisent. Regarde, moi je suis à l'Île Maurice là maintenant, je vivais au Royaume-Uni, je veux dire que vos jeunes se radicalisent, mais moi ça va me changer quoi dans ma vie? Je veux dire, pourquoi c'est mon problème? Pourquoi c'est mon histoire à moi, tu vois? Mais à l'époque, j'avais besoin de baffes pour m'en rendre compte. Et en fait, elle m'a été donnée. Et je me rappelle, Si tu veux, la pire peut-être, la pire baffe, c'est quelqu'un que j'avais rencontré, donc qui me connaissait. À la rigueur, tu sais quand les gens te connaissent juste en ligne et puis ils t'apprécient, puis un jour ils t'apprécient plus, puis ils se retournent contre toi. C'est pas normal, mais on va dire tu comprends parce que c'est la fragilité de la relation à distance. Ils te connaissent pas vraiment, donc forcément, voilà, ça arrive. Il y a quelqu'un que j'avais rencontré, je l'ai rencontré, au Royaume-Uni avec sa femme. Tu vois, il était médecin. Il était médecin à la retraite ou proche de la retraite. Je le rencontre avec son épouse. Mon épouse est venue avec moi, on a mangé ensemble. Et tu vois, moi venant du Sud, tu sais quand tu manges avec quelqu'un, c'est important, hein. Quand tu manges le sel et le pain avec quelqu'un, ça crée quelque chose en plus. Et je me rappelle, il m'a défendu un jour dans un sur un site web qui m'attaquait. C'était un énième article sur moi. Alors les articles sur moi à l'époque, il y en avait toutes les 2 heures, ça tombait sans arrêt. Et en fait, il leur a dit «Écoutez.» Et ça, c'est quelqu'un qui m'apprécie, attention. Il leur a dit «Ouais, mais qu'est-ce qu'on s'en fout? Qu'est-ce qu'on s'en fout que lui, qu'il soit vendu à l'Iran ou autre? On n'a rien à cirer, du moment que de toute façon son discours nous sert. Ce qu'il est en train de faire nous sert à nous.» Donc laissez tomber quoi, laissez-le se vendre à l'Iran et peu importe. Ok, donc ça c'est le gars qui t'apprécie quoi. Ok, donc, et à l'époque j'ai eu ma leçon, ah j'ai eu ma leçon. Je me suis dit plus jamais je ne toucherai à ça, plus jamais je ne toucherai à ces choses-là, franchement. Et j'ai atteint un stade où il y a quelques mois, un an, deux ans, je marche dans Paris, je croise des islamistes, des salafistes, tout ça. Bien sûr, ils savent bien les positions qui sont les miennes et tout, mais toute cette hargne, toute cette adversité, tout ça est retombé. On se serre les mains, bonjour, ça va, comment tu vas, machin, tout ça. On discute, on peut se faire un selfie, bien sûr, on se fait un selfie ensemble comme ça, on dit qu'on s'est croisés et tout, sans problème. On n'est pas des grands potes non plus, mais en même temps Je peux aujourd'hui, je suis tranquille, je peux circuler dans Paris, je peux, pas de problème. Les menaces, il n'y a plus de menaces de mort qui arrivent, ça ne vient plus. Il n'y a plus de plaintes, il n'y a plus de conneries comme ça, tu vois. Voilà, donc ce que je voulais dire, c'est que c'est au-delà, au-delà des affaires personnelles, au-delà du fonds à 2 millions et demi d'euros, au-delà de moi, de ce qui m'est arrivé, de ce que j'ai fait, même C'est efficace ce que j'ai fait, hein, parce que des années plus tard, j'ai été contacté par beaucoup de gens, beaucoup, beaucoup, beaucoup, qui me disaient— je suis en contact même avec des gens de famille de personnes que toute la France connaît, qui ont commis des attentats et tout ça. Je veux dire, j'ai eu le retour par la suite que ce que je faisais a marché. Il a marché. Il y a plein de gens sur qui ce discours, parce que c'était les mots qu'il fallait entendre, il les a entendus au bon moment, Ça a fait qu'ils ont renoncé à un projet violent. Ça a fait qu'ils voulaient partir rejoindre un groupe, ils l'ont pas fait. Ça a fait qu'ils ont mis de l'eau dans leur vin, j'ai envie de dire, sans mauvais jeu de mots. Donc, mais au-delà de tout ça, au-delà de nous, OK, oublions, il y a autre chose. Tu réalises que la radicalisation, tu réalises que le terrorisme, tu réalises que tout ça naît sur des terreaux de corruption parce que quelque part Tu vois le truc? Tu as je lutte, moi, mais ça peut être quelqu'un d'autre, n'importe quelle personne en réalité qui tente de lutter contre la radicalisation finit avec des baffes, avec de l'agressivité, rejeté, tout ça. Tu gagnes rien, d'accord? On te décourage, on te brise, dégage de là, ne le fais pas. En même temps, ceux qui font semblant de lutter contre la radicalisation et achètent des voitures de sport avec les budgets dédiés à cela, eh ben c'est génial, pour eux ça marche. C'est pas à moi que l'État a écrit un chèque de 350 000 c'est à ces gens-là pour qu'ils le gaspillent, pour qu'ils partent en «freedmouches», tu vois. Et ça, et ça c'est pas seulement sur la radicalisation, sur tout. C'est toute la nation qui est là-dedans aujourd'hui, c'est tout le pays qui est pris dans cette gangrène à tous les niveaux. Ceux qui veulent résoudre les problèmes finissent par se dire, qu'ils soient radicalisés ou autre «Juste laisse tomber, je laisse tomber, je m'en fous, fais ce que tu as envie, radicalise-toi si tu as envie, vas-y mon garçon, vas-y, fais-le, allez, continue, je m'en fous, je suis là, je regarde, je fais rien.» Les gens, sur quel que soit le sujet, les hommes de bonne volonté vont s'éloigner, se sont déjà éloignés, ont déjà abandonné la bataille sur beaucoup de plans. Il reste quoi? Il reste les escrocs, il reste les bouffeurs, il reste ces gens-là, quoi, tu vois. Plus, plus, il reste ceux qui alimentent le problème, comme par exemple les gens qui viennent radicaliser. Eux, ils peuvent se faire vendre un terrain pour 1 symbolique, peuvent se faire aider, peuvent, avec de l'entrisme des élus, tout ça, peuvent se faire soutenir, obtenir des budgets, tout ça. Tu vois ce que je veux dire? Ce qui est en train de se passer, que des pays entiers entier est en train de se gangréner sur plusieurs niveaux. Ce n'est pas par hasard, ce n'est pas, c'est pas des petits problèmes isolés comme ça qui font que ça arrive, c'est tout un système, tu vois. Voilà ce que je voulais dire, c'est tout un système. Merci, merci mes amis. J'avais, j'ai pris un peu de distance par rapport à mon activité sur ce canal, j'avais besoin d'un peu de repos, j'avais besoin de réfléchir, de me ressourcer. Je reviendrai, faut que je t'explique ce qui se passe dans ma tête. Je suis en train de devenir quelqu'un d'autre, quelqu'un de différent sur beaucoup de choses. Voilà, on en parlera, on en parlera à l'occasion. En tout cas, je te rappelle mon livre Escrologie, ça coûte pas 355 000 ça n'achète pas une BMW Sport, mais au moins ça t'ouvrira les yeux sur énormément de choses du même acabit que celles que j'ai décrites dans cette vidéo. À très bientôt mes amis, on se voit dans la prochaine.
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