
Single-speaker French YouTube monologue (Dec 2023) arguing that public crises (COVID, the Ukraine war, immigration) are exploited for large private gain. Central example: a British PPE-contract scandal where a newly formed company linked to 'Lady Moon' allegedly won about £200 million for unusable PPE and is under criminal inquiry. The speaker also cites IMF figures (Ukraine needs US$41 billion for 2024) and UK–Rwanda spending (about £240m) to illustrate how billions flow from public budgets into private accounts or offshore vehicles.
Questions this video answers
£200 million (about a quarter of a billion euros) in the speaker's account.
The National Crime Agency (NCA).
US$41 billion.
£240 million (speaker notes this figure; possibly higher since).
Mes amis, bien le bonjour. Cette vidéo ne fera pas de vous un milliardaire, mais on va parler de milliards. On va parler entre autres des milliards du Covid, des milliards de l'Ukraine, des milliards de l'immigration. Là où on touche, il y a des milliards. Alors ces milliards ne vont pas dans nos poches, mais... Nous avons une relation avec ces milliards-là. Ils en sortent. Ils sortent de nos poches. Alors, avant de commencer, j'aimerais ouvrir une page de publicité. Alors, la page publicité, c'est au sujet de mon livre qui vient de sortir, « Les nouvelles religions ». Les nouvelles religions, en fait, des religions post-chrétiennes occidentales, covidisme, climat et wokisme. C'est le contenu de ce livre. Je ne pourrais pas le dire en vidéo. 80% de ce qu'il y a là-dedans, je ne peux pas vous raconter en vidéo ou bien de manière extrêmement illusive. C'est pour ça que j'ai écrit ce livre qui est frappé d'un avertissement. L'achat, la possession ou la lecture de ce livre peuvent dégrader votre score social et Républicain, je décline toute responsabilité. Alors, trouvez-le sur Amazon et en Kindle et puis en version papier. Alors maintenant, j'aimerais vous parler d'autre chose. J'aimerais vous parler des milliards du Covid. On a un scandale qui arrive en première page des médias britanniques. Ça, c'est le journal Daily Mail d'aujourd'hui. Ça, c'est le journal le plus vendu au Royaume-Uni. Au Royaume-Uni, personne n'avoue, n'est-ce pas ? Lire le Daily Mail. D'accord ? Oh, lire le Daily Mail, ouh là, lui ! D'accord ? Il faut toujours dire que tu lis un autre journal. Quand par hasard, c'est le premier journal. D'accord ? Bizarre, quand même, hein ? C'est le premier journal payant. Le premier journal, en réalité, c'est Métro, mais Métro est un journal gratuit. Donc, Métro, ben, ils en distribuent des tonnes et puis ils disent, voilà, c'est des lecteurs. En réalité, bon, voilà. Le journal payant, quand c'est payant, c'est plus parlant, en réalité. Parce que c'est des exemplaires vraiment vendus. Alors. On a Dame Moon, qui a une jolie tête par ailleurs. Elle était dans la lingerie avant. Elle était dans la lingerie. Elle avait une business de lingerie qui marchait très bien. Elle a été... On l'appelle Lady Moon ou Dame Moon, bon, pour une raison, parce qu'elle a été un petit peu anoblie. Vous savez, on est dans un royaume, donc il y a énormément de... Il y a toute une voie d'anoblissement comme ça, avec des titres qui sont distribués par la royauté. Et elle, Donc, elle était proche des conservateurs. Elle faisait de la politique également. Elle était proche du gouvernement conservateur de Boris Johnson en 2020. Alors, en 2020, bien entendu, vous vous rappelez du vaudeville, n'est-ce pas ? Et dans ce vaudeville-là, l'État britannique avait besoin de PPE, ce qu'on appelait des PPE. Alors le PPE, c'est des protections personnelles pour les médecins, les infirmières et tout ça. Il s'agit de quoi ? En pratique, il s'agit de blouses en plastique jetables pour chirurgiens. Il s'agit de gants pour chirurgie, médecine et tout ça. Il s'agit de masques chirurgicaux et ce genre d'équipements, c'est du consommable en général. Ça ne dure pas longtemps, c'est utilisé une seule fois et puis voilà, il en faut beaucoup. Donc, l'hôpital britannique, d'accord, on avait besoin. Donc l'État britannique a commencé à créer des contrats pour la fourniture de PPE. Dan Moan et son mari, en 2020, ils ont créé une entreprise tout de suite. Bon, créer une entreprise, vous savez, je ne te parle pas de créer une entreprise et de recruter 1000 personnes, je te parle tout simplement de déclarer l'existence d'une entreprise. Et quelques jours plus tard, par la voie dite VIP, ils ont obtenu des contrats pour PPE. Alors, la voie VIP, c'est quoi ? La voie VIP, parce que nous sommes au Royaume-Uni, on évite de l'appeler la voie royale. En fait, c'est tout simplement un moyen, enfin un moyen, un WhatsApp en réalité. C'est des gens qui connaissaient, qui étaient amis avec les gens au pouvoir, avec les ministres et tout ça. Et par le biais d'un groupe WhatsApp, ils obtenaient des contrats, des contrats publics. Ça signifie que, normalement, on a un code des contrats publics. Il y a des commissions, il y a des procédures et tout ça, et elles sont en place pour une raison. Elles sont en place pour éviter qu'on arnaque l'État. Elles sont en place pour éviter que des parasites viennent prendre l'argent des contribuables et ne fournissent rien. Soit ils ne fournissent rien parce que C'est des escrocs, ils ont pris l'argent, ils sont partis. Ou bien ils font rien parce qu'ils en sont tout simplement incapables. C'est pour ça qu'il y a des procédures en place. Sauf qu'à l'époque, pendant que les ministres passaient chaque jour à la BBC, distillant la terreur dans le peuple, ils profitaient de cette terreur pour subjuguer la population, paralyser l'administration et distribuer des contrats publics valant des milliards par leur WhatsApp personnel. Ils en ont distribué à leur famille, ils en ont distribué à leur barman, ils en ont distribué à leur maîtresse, ils en ont distribué à leurs frères et sœurs, ils en ont distribué à leurs copains. Tout le monde en a eu, des millionnaires ont été créés durant cette période qu'on a appelée la crise sanitaire. Alors, Lady Moon, n'est-ce pas, elle a créé avec son mari une entreprise et quelques jours plus tard, elle a obtenu pour 200 millions de livres sterling, on est en train de parler d'un quart de milliard d'euros de contrat PPE. Il faut savoir une chose, quand tu vas dans le contrat gouvernemental étatique ou même dans le contrat privé, il y a une chose importante, on ne te donne pas un contrat énorme si tu n'as pas l'historique de fournir et de délivrer contre ce genre de contrat. Exemple, tu as une entreprise familiale établie depuis 30 ans. Et ton entreprise familiale goudronne, par exemple, les entrées de garage et des cours d'école. Vous avez une petite machine à goudronner, 3 ou 4 ouvriers, et au jour le jour, vous goudronnez. Tu crois que tu vas obtenir un contrat pour refaire une autoroute ou tirer une autoroute, une nouvelle autoroute entre Lyon et Genève, par exemple ? Tu crois qu'on te le donnera ? Absolument pas. Si tu as l'habitude de traiter, par exemple, des contrats en moyenne à 25 000 euros, est-ce qu'on te donnera un contrat de 250 millions d'euros ? Absolument pas, parce que sur le plan financier, selon la valeur des contrats, il faut que tu aies de l'expérience dans des contrats de cette valorisation-là, qui ont des exigences de conformité très particulières. Une entreprise qui venait d'être créée avec zéro historique, qui n'a rien commercé, qui n'a jamais vendu quoi que ce soit, qui n'a même pas fait une déclaration d'impôt encore, Cette compagnie a eu pour 250 millions d'euros de contrat. Alors, ils sont partis en Asie. Ils ont ramené des cantonneurs de ditritus. D'accord ? Ça signifie qu'ils ont ramené des conteneurs de produits qui n'étaient pas fonctionnels. Tout simplement parce qu'à l'époque, en Inde, en Chine, au Laos, dans plein d'endroits, il y avait des... Vous voyez les vidéos d'ailleurs sur Twitter et ailleurs, il y avait des petites fabriques qui sortaient, qui poussaient dans des garages et tout ça, et puis qui faisaient n'importe quoi. Qui fabriquaient n'importe quoi et qui balançaient leurs poubelles dans le marché. Ils ont été achetés de la poubelle, Et puis, ils l'ont ramené au Royaume-Uni. Les gens de l'hôpital public ont été inspecter les arrivages et ont déclaré que ce qu'il y a là-dedans n'est pas utilisable. Ce n'était pas utilisable. Tout ce qui était là, c'était... Les gants étaient en plastique déjà mélangés les uns aux autres, ils étaient inséparables, trop fins, les blouses étaient collées les unes aux autres et tout ça, c'était... Il n'y avait rien. Il n'y avait rien à garder de là-dedans. D'accord ? la compagnie a quand même empoché les 200 millions de livres. Sur les 200 millions, il y en a presque 100 qui ont été chez Lady M et son mari. La moitié ont été ventilées vers des comptes offshore. Elle a acheté un yacht qui s'appelle Lady M. Pendant que ces gens vous parlent de restrictions et de climat et tout ça. Eux, ils achètent des yachts. Eux, ils envoient. Ils envoient leurs enfants en vacances en jet privé. Eux, ils envoient des jets privés à New York revenir avec du avec du shopping. D'accord, je connais des pilotes. Il me raconte ces histoires là. D'accord. Pendant que vous, on est en train de vous culpabiliser de même d'exister, même de respirer. Le dernier article, je l'ai vu il y a quelques jours. Votre respiration est un problème. La respiration peut chauffer le climat. D'accord, alors. Quand la crise est passée, tout simplement, on a commencé à creuser. Quand les journalistes ont découvert ces histoires, Lady M a réagi de la pire manière possible. Premièrement, elle a nié tout, même le yacht. Le yacht, ce n'est pas à elle, juste quelqu'un a acheté un yacht à son nom et il l'a appelé Lady M. Voilà, c'est comme ça. Et puis, elle a recruté trois cabinets d'avocats de Londres qui ont commencé à agresser tout le monde, qui ont commencé à intimider les gens. C'est la pire chose qu'on peut faire. Des avocats écrivaient des lettres commandées à des journalistes leur disant, vous êtes en train de dire des propos diffamatoires et attention, on vous surveille. L'avocat, ce n'est pas lui qui fait le droit. L'avocat, ce n'est pas lui qui fait ce qui est légal, ce qui n'est pas légal, ce qui est permis, ce qui n'est pas permis. Vous savez, il y a des tueurs en série. Ils vont dans des... tribunaux, dans des procès. Et puis, il y a une litanie de victimes, de preuves, de tout ça. Et l'avocat, il est là, il dit mon client est innocent. D'accord, l'avocat, l'avocat, sa valeur ne fait pas foi. L'avocat, c'est l'avocat. Ils disent que son client lui paye pour dire c'est tout. C'est la pire manière de réagir. L'histoire a pris une plus grande ampleur médiatique. Et finalement, la NSA, National Crime Agency, C'est l'équivalent du FBI britannique. Et je dis ça pour les journalistes français qui pourraient m'écouter, qui auraient à voir, qui pourraient avoir la tentation de défendre leur seigneur, eux, les smicards. D'accord. De venir défendre leur seigneur et dire que ce que je raconte, c'est de la conspiration, comme ils font souvent. D'accord. La NSA, le FBI britannique, a ouvert une enquête criminelle sur cette histoire. Et maintenant, c'est en train de prendre des proportions de scandale national. Mais ça, c'est juste une histoire parmi tant d'autres. Il faut savoir une chose. Quand un Vaudville, j'utilise Vaudville pour ne pas utiliser d'autres termes, quand un Vaudville est lancé, qu'il soit d'ampleur nationale ou internationale, il faut savoir qu'il y a des gens qui vont soutenir par idéologie. Par exemple, le journaliste. Le journaliste, fondamentalement, c'est un smicard. Il va le soutenir par idéologie. Il ne va pas le soutenir parce qu'on va lui verser de l'argent, de l'argent dans un compte offshore. Le journaliste, il ne va pas acheter, il ne va pas acheter un yacht à sa femme avec les conneries qu'il raconte ou avec la défense de leur seigneur. D'accord, il ne va pas le faire. Lui, il est idéologisé. Lui travaille pour l'idéologie. D'accord, il a été dressé à toujours défendre ses seigneurs. Ça, c'est ça, c'est connu. Maintenant, D'autres, comme par exemple les politiques, et comme par exemple les parasites, eux se branchent dessus, non pas pour des raisons idéologiques, ou parce qu'ils y croient, ou parce qu'ils ont quelque chose à cirer, eux ils sont là pour l'argent, d'accord ? Mais ceux qui sont bien au-dessus, qui lancent ces histoires, ils ne les lancent ni pour l'idéologie, ni pour l'argent. Ils ont des raisons bien précises de les lancer. Mais alors attention, chaque fois qu'il lance une histoire, elle a des volets très importants. Quand il lance une histoire, elle doit avoir deux volets importants. Sinon, tu ne la lances pas. Sinon, elle ne marche pas. Premier volet idéologique. Elle doit tout le temps avoir un volet idéologique. Pourquoi ? Parce que le volet idéologique fera en sorte que l'énormément de sangrades, mais complètement lobotomisés par la télévision, par les médias et tout ça, soutiennent Dorant en histoire. D'accord ? C'est essentiel. Ne lance pas une histoire s'il n'y en a pas une dimension idéologique. Ça, c'est le premier point. Deuxième point. Ne lance pas une histoire s'il n'y en a pas un volet financier, s'il n'y a pas de l'argent à se faire. Les politiques, ils disent, on est là pour sauver des vies, laissez-nous, laissez-nous sauver des vies. Quoi ? En achetant un yacht ? En remplissant des comptes offshore ? Qu'on sauve des vies ? Voilà. Toujours qu'il y a un volet financier, il faut qu'il y ait des gens qui profitent. Pourquoi ? Parce que les gens qui sont là pour satisfaire des penchants idéologiques et ceux qui sont là pour s'enrichir vont venir dans ton vaudville naturellement et vont t'aider à faire avancer ton agenda. D'accord ? Maintenant, laissons cette histoire de côté. Je prends le Financial Times d'aujourd'hui. Qu'est-ce qu'il nous dit? L'IMF, l'IMF c'est la FMI, le Fonds Monétaire International pour les Intimes. L'IMF avertit, donc il y a un avertissement, que l'économie ukrainienne est en péril si les alliés, les alliés, j'ai presque l'impression d'être durant la Deuxième Guerre mondiale, n'accélère pas le transfert d'argent vers Kiev. Et il nous dit que Kiev a besoin de 41 milliards de dollars pour l'année prochaine, pour 2024. D'accord ? Prenez cette histoire, réécoutez toute la vidéo. C'est notre vôtre ville, ça, encore. OK ? Est-ce qu'on va insérer que Kiev a besoin de 41 milliards de dollars, ou de 50, ou 1 000, ou 2 000 ? Et le Turkmenistan, il a besoin de combien ? La Somalie a besoin de combien ? L'Érythrée a besoin de combien ? Djibouti a besoin de combien ? L'année prochaine en 2024. Et moi, toi, on a besoin de combien pour passer 2024 ? D'accord ? Pourquoi Kiev spécialement a besoin de 40 milliards de dollars ? Il faut accélérer le transfert. Pourquoi ? D'accord ? Il faut sauver l'Ukraine. Alors bien entendu, les gens, il y a des gens qui sont derrière par l'idéologie. Il faut combattre Poutine. Ça, c'est la partie idéologique. Il y a des gens qui sont là, pourquoi? pour la partie financière, les 41 milliards de dollars qu'on va envoyer vers l'Ukraine. Pourquoi vers l'Ukraine? Parce que si on les envoie en Érythrée, par exemple, ils partiront et resteront en Érythrée. D'accord, c'est tout. Mais si on les envoie en Ukraine, à Kiev, ils vont faire quoi? Ils vont revenir. Ils vont revenir comment? Ils vont revenir sur des comptes offshore. Voilà l'idée. D'accord, donc on est en train de piller, on est en train de piller les caisses publiques des pays occidentaux, des alliés, comme on les appelle, on envoie l'argent à la demande de Washington à Kiev, et Kiev, c'est se montrer raisonnable, garder un pourcentage pour eux, pour leurs frais bien entendu, et le reste sera ventilé. Mais ça c'est les nouvelles de demain, ça c'est pas les nouvelles d'aujourd'hui. Les nouvelles d'aujourd'hui c'est, le scandale d'aujourd'hui c'est C'est ça, le scandale d'aujourd'hui, c'est ça. Ça, c'est le scandale d'aujourd'hui, d'accord ? Le scandale des milliards de Kiev, ça, on en parlera dans 2-3 ans, d'accord ? Tenez, je vous parle d'un autre. Celui-là, le Guardian, est dans ma voiture depuis quelque temps. Il date de... Il date de quand ? Elle est où la date ? Il date du 7 décembre, d'accord ? Il date du début du mois, du 7 décembre. Il parle de quoi ? Il parle du Rwanda. Il parle du Rwanda. Vous savez, on cherche à trouver des accords avec le Rwanda, mais aussi à l'intérieur du Royaume-Uni pour essayer de transférer pour essayer d'endiguer quelque part l'immigration qui vient par des boat people, qui viennent d'Europe continentale, qui débarquent en masse au Royaume-Uni. Ce qu'on cherche à faire, on cherche à créer un système qui ferait que s'ils arrivent ici, ils seront transférés par avion au Rwanda, dans des centres de traitement et tout au Rwanda. De sorte que ça rendra la chose moins intéressante, parce que les gens vont dire Ça ne m'intéresse pas d'aller au Royaume-Uni, si les gars vont me choper dans un avion et je suis au Rwanda. D'accord ? Ça, c'est l'idée. Maintenant, ça donne l'impression, juste comme ça, regardez, attention, je sais qu'il y a plein de gens qui me regardent, qui sont de sensibilité de droite, attention à l'idéologie, attention à la carte idéologique, ils vont dire Ah oui, mais c'est génial ! Quel bon sens ! L'État britannique, au moins, ils sont en train de lutter contre l'immigration illégale. Ils ne sont pas du tout en train de lutter contre l'immigration illégale. Ils sont en train d'exploiter l'immigration illégale. Ils sont en train de se faire beaucoup d'argent dessus. Le Rwanda, depuis le temps qu'on en parle, tu sais combien de personnes ont été transférées au Rwanda ? Je ne parle pas des fonctionnaires qui ont été négociés là-bas. Je parle vraiment de migrants illégaux. Combien de personnes, à ton avis, ont été transformées, ont été transférées au Rwanda ? Il y a zéro personne qui a été transférée au Rwanda. D'accord. Combien d'argent a été dépensé ? 240 millions. D'accord. Voilà. Là, on parle. Là, on se comprend. Là, on est d'accord. Là, on est en train de parler de la même chose. 240 millions. Ça, c'était le 7. Si ça se trouve, on est à 300 aujourd'hui. On a été dépensé. Donc, regarde comment ça marche tout le temps sur toutes les problèmes et problématiques. Aujourd'hui, on est vraiment en fin de règne. On est vraiment vers la fin, la fin de civilisation. Tu regardes, tu regardes le livre qui est qui, par moments, devient presque mon livre de chevet. Certaines périodes, Albert Pike, Dog Mémorale. Il te raconte l'ambiance qui régnait en France avant la fin du règne de Louis XVI. Vous savez, moi, je ne suis pas très républicain. Vous me connaissez. D'accord. Je n'aime pas trop le système qu'on appelle la République. Mais en même temps, en même temps, je comprends. Louis XVI, il a cherché quand même un petit peu. D'accord. Parce que des vilains. des vilains et des parasites portant des titres de noblesse. D'accord. Pendant que pendant que la crème de la société croule en prison. D'accord. Il faut. Il a quand même. Il a quand même cherché. Je suis désolé. Je sais qu'il y a plein de gens qui sont royalistes qui me regardent. Voilà. D'accord. Je n'ai pas envie d'en dire plus, mais il a cherché. En tout cas, on est dans une époque qui exige cela. C'est comme ça que ça marche. On sait que la civilisation est en train de s'écrouler. Mais attention, c'est une prophétie autoréalisatrice. Est-ce que vraiment elle est en train de s'écrouler ou est-ce qu'on est en train d'écrouler en disant cela ? Une question importante. Mais ce feeling-là fait que... Beaucoup de gens, des politiques en particulier, des responsables à tous les niveaux, se disent, de toute façon, moi, il y a un problème, quel qu'il soit. Le problème, ça peut être un problème de crise sanitaire, ça peut être un problème de guerre, d'immigration, de ce que vous voulez. Le problème, peu importe. Ce problème est important pour le public. Donc, comment je peux m'attaquer au problème? Attention, il ne veut pas s'attaquer au problème pour une solution, il ne s'agit pas de ça. Comment je peux m'attaquer au problème pour essayer d'en tirer de l'argent, pour essayer de m'enrichir avec ? De toute façon, la civilisation est foutue, le pays est foutu, la France n'existe plus, l'Europe est foutue, tout est foutu. C'est un peu ce feeling-là qu'on a. Donc dans ce cas-là, ça ne sert à rien de se prendre la tête à vouloir régler les problèmes. Mais je peux au moins essayer de les transformer, transformer un yacht en maison, en études privées pour le petit, je peux remplir un compte offshore, je peux, je peux, je peux. C'est exactement comme ça que ça marche. Donc chaque fois que toi, tu vas juste prendre les dernières manifs de n'importe quoi, contre n'importe quoi. Je t'assure que derrière, il y a des gens qui sont en train de s'enrichir. Derrière cette problématique là, je ne parle pas derrière les manifs, les gens qui sont dans les manifs, ils sont touchés, ils sont dans une démarche sincère, mais ils sont en train de souligner une problématique qui généralement est en train de s'exacerber, en réalité elle est exacerbée par des dirigeants, par des élites, par des responsables qui font quoi ? Qui utilisent cette problématique là pour s'enrichir. Regardez, dernière La dernière fois que j'ai entendu parler d'une manif, c'est quoi ? C'est une manif contre l'Union Européenne ? Voilà, manif contre l'Union Européenne. L'Union Européenne, c'est pareil. L'Union Européenne, autant il y a des gens qui sont affectés dans leur vie de tous les jours par l'Union Européenne et affectés négativement. D'accord. Moi, je vous dis juste regarder en 2000, c'est quoi les prix comparés en francs français. Regardez aujourd'hui, par exemple, combien ça coûterait en francs français, une mode de beurre, un litre d'essence ou autre. Et puis après, vous me dites, vous me dites si vous les auriez payé en 2000 en francs. à ce prix-là. D'accord ? Donc, il y a réellement... Les gens sont saignés par l'Union Européenne. Eh bien, il y a des gens qui s'enrichissent dessus. Comme toutes les problématiques. Même un embouteillage aujourd'hui. A Londres, on a créé une taxe embouteillage. Si, à l'époque où on a, par exemple, créé les grands boulevards à Paris, si à l'époque, on disait, ben, les routes de Paris sont étroites, sont puantes, on n'arrive pas à circuler, prélevoir une taxe sur la circulation, on n'avait pas construit les grands boulevards à Paris. C'est très simple. C'est tout aussi simple que cela. Aujourd'hui, quand il y a un problème, on s'enrichit dessus, on surfe dessus. Au pire, on crée une taxe adossée dessus. Ça, c'est le plus simple. Si ce n'est pas possible de créer une taxe directe dessus, on trouvera le moyen de s'enrichir. De toute manière, voilà l'idée. D'accord, mes amis. Mais alors, attention, attention, je n'aimerais pas que ceci sorte de la vidéo. J'ai pas envie que le mauvais message passe. Je vous dis un truc. Ils ne font pas cela pour l'argent. Vraiment, ils ne font pas ça pour l'argent, mais il y a toujours un volet financier dans tout ce qu'ils font. D'accord, parce que le volet financier permet d'obtenir des complicités, permet d'obtenir des soutiens. Les ministres britanniques ne seraient jamais venus à la télévision terroriser le peuple avec des déclarations apocalyptiques si par derrière, ils n'étaient pas en train de se faire de l'argent. D'accord, c'est ça l'idée. Mais ceux qui sont derrière tout en haut ne le font pas pour le fric, vraiment pas. Mais toujours, toujours, toujours, il crée un système qui est bien financiarisé, bien monétarisé. Comme ça, il marche. Merci mes amis d'avoir écouté jusqu'ici et on se voit dans une prochaine vidéo. A très bientôt.
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