
A French-language YouTube monologue reacting to the controversy over Éric Zemmour's comments on immigration. The speaker argues that simply "sending migrants back" is legally and practically infeasible, explains migration routes and drivers (demography, mixed nationalities, smugglers, NGOs), critiques France's border control and social-welfare attractiveness, and warns of long-term demographic and social challenges—closing with political commentary invoking Jean-Marie Le Pen and a call for a different national response.
Bonjour mes amis. Alors il y a un gros scandale en France aujourd'hui, parce que The Moor a dit une sorte de la palissade. Il a dit qu'il fallait renvoyer les migrants mineurs isolés chez leurs parents, chez eux. Et donc ça, c'est vrai que ça n'a pas plu au niveau de l'establishment. Sur ces news, il y a des faux culs. J'ai bien aimé cette attitude faux cul des journalistes. On se dissocie de ses propos et tout. Honnêtement, vous savez, pendant quelques jours, j'étais un petit peu déconnecté. J'avais des petits problèmes personnels à régler, n'est-ce pas ? Et en fait, Pendant ce temps-là, je suis revenu et j'ai vu les intonations des messages qui condamnaient Zemmour. Et honnêtement, honnêtement, je ne vous cache pas que j'ai cru qu'il a dit des choses qui rappellent les heures sombres. J'ai pensé vraiment au pire, le pire où est-ce que tu peux penser ? Je ne vais pas te le dire, mais imagine-toi le pire qu'il peut se dire. Voilà, j'ai pensé qu'il avait dit ça. Et puis après, il faut renvoyer les migrants. Enfin, je vais vous dire un truc. Vous savez, cette histoire de renvoyer les migrants chez eux n'a strictement aucun sens. Réellement. Et ça montre que la France, par rapport à l'immigration, par rapport à la géostratégie dans le monde qui est en train de se passer, ça prouve que la France est un mauvais joueur. Regardez ce que vous avez pris sur la gueule depuis 30 ans. Est-ce que vous pensez que vous êtes bon ? Sincèrement, est-ce que vous pensez que dans cette partie-là, est-ce que vous pensez que vous détenez de bonnes cartes ? Non, non. Je vais vous dire un truc. L'histoire d'envoyer les migrants n'a strictement aucun sens. Pourquoi ? Parce que les migrants viennent d'où ? Alors, ils viennent de beaucoup de pays dans le monde. Vous savez, le monde étant ce qu'il est aujourd'hui, il y a énormément aujourd'hui de pays ou de régions complètement dévastés. La seule chose qu'ils produisent, à peu près, c'est de la démographie. Parce que c'est facile, ça a un côté ludique aussi. Alors, des gens vont partir d'Afghanistan, du Pakistan, du Laos, de tous les pays africains, vous pouvez imaginer, de camps de réfugiés, il y en a plein à travers le monde et ainsi de suite. Ils vont aller dans des plateformes de mixage. Donc, tout ça va se mélanger dans une plateforme de mixage. Je ne parle pas de Marseille. Ils vont aller, par exemple, en Libye. tout ce flux humain va se mélanger et donc après il y a toute une industrie de passage donc qui fournit donc le service de traversée alors le premier mile si vous voulez le premier kilomètre symbolique est fait par des passeurs qui sont en Libye et puis le reste est pris en charge par des ONG comme on dit l'association Soros qui après vont prendre le relais sur les passeurs et ramener donc ces gens jusqu'en France par exemple en Italie Moi j'aimerais vous dire un truc, c'est que quand vous regardez une barque où il y a 50 personnes, vous avez probablement 45 nationalités. Et ces gens ne viennent pas avec des passeports et des papiers et tout ça. Vous voyez ce que je veux dire ? Tu ne sais pas d'où ils viennent. C'est un casse-tête juridique si tu veux les renvoyer chez eux. Tu les renvoies où ? Tu les renvoies comment ? Je veux dire, t'as tes 50 gars là, Et chacun raconte qu'il vient d'un pays différent. Chacun te donne le nom qu'il veut, la date de naissance qu'il veut. Et puis, bien sûr, ils oublient, puis ils changent le détail plus tard et tout ça. Donc, tu vas faire comment pour les renvoyer ? Je veux dire, ils sont à toi. Réellement, réellement, juridiquement. Même si, imagine que tu es la personne la plus contre l'immigration qui existe, qui soit. Et puis qu'on te donne justement la fonction de gérer ça. Tu fais quoi ? t'as les mains liées derrière le dos. On vit dans des pays de droit. Regarde par exemple Trump, pour citer l'homme le plus puissant au monde, comme on dit, président des États-Unis. Il n'arrive pas à faire en sorte que le département de la justice mette en examen un certain nombre de personnes, un certain nombre d'ennemis politiques qui ont utilisé, la trahison, qui ont utilisé des procédés purement criminels contre lui. Il n'arrive pas à faire ça. Il n'y a personne qui est l'alpha et l'oméga. T'es un rouage quelque part, et puis t'es soumis à des conditions, à des circonstances légales auxquelles t'es obligé de te soumettre. C'est tout. Alors tu fais comment pour les renvoyer chez eux ? Tu ne sais pas d'où ils viennent. Tu vois ce que je veux dire ? Tu ne peux pas prendre un type et le mettre dans un avion pour le Maroc. Dire t'es marocain. Non, tu ne peux pas. Il faut que les autorités marocaines le reconnaissent, il faut que tu saches qu'il est marocain, il faut que tu connaisses son nom, sa date de naissance, son lieu de naissance, et à ce moment-là, que tu aies un papier, je sais pas, que tu aies un extrait de naissance, un passeport, une carte d'identité, quelque chose que tu peux opposer à l'ambassade du Maroc ou d'Algérie ou du Laos ou du Sri Lanka, et à ce moment-là, oui, ils sont prêts à rentrer en matière avec toi, mais tu ne peux pas leur ramener un bus, je veux dire, toi, T'as une frontière complètement ouverte sur les quatre vents. T'as un territoire que t'appelles la France sur lequel tu revendiques une certaine souveraineté, mais en fait t'es même pas capable de le protéger. Donc les gens rentrent chez toi comme dans un moulin. Ceux qui ont envie de montrer un visa ou autre, ils passent par l'aéroport, ils montrent leur passeport et tout ça. Et les autres, c'est facultatif. Ceux qui veulent peuvent rentrer directement par des barques et puis arriver. Et puis donc t'arrives. chez les autorités d'un pays quelconque, et tu leur dis celui-là est à vous. Je veux dire, débrouille-toi, garde-le, il est à toi. Voilà le problème. Une des premières manières de gérer ce problème, c'est les frontières. Du moment que les frontières ne sont pas protégées, tu vas devenir la destination privilégiée de l'excédent démographique à travers le monde. Et Dieu sait qu'il y en a beaucoup, il y en aura encore. Donc voilà, ça c'est le premier point. Deuxième point, c'est l'attrait. C'est l'attrait. Alors, on vit dans une époque de mobilité. Je parle à des gens, il y a des gens qui vont aller, je ne sais pas moi, il y a des gens qui vont aller travailler aux Émirats, parce que ça paye très cher, ça paye bien. C'est des cadres, ils ont des métiers compliqués, ils ont une expérience pointue quelque part, ils sont très bien payés pour ça. T'as d'autres, le gars est technicien, il aime bien travailler, il aime l'informatique, il est très fort là-dedans, il aime bien travailler dans les startups les plus innovantes, il est attiré naturellement, il va à Fremont en Californie et tout ça, parce qu'il est attiré par la Silicon Valley, il est attiré par les idées qu'il y a là-bas, par le lifestyle, et il va là-bas. C'est quelque chose, il y a un attrait, chaque profil, chaque humain aujourd'hui, dans un monde globalisé si vous voulez, va être attiré par un pays différent, c'est normal. Alors, c'est quoi l'attrait de la France aujourd'hui ? Tu crois qu'un type qui a fait fortune a envie de migrer en France ? Il a envie d'aller payer une taxation confiscatoire, qu'il prenne tout ? Tu crois vraiment c'est ça ? Tu crois qu'un gars qui a aujourd'hui des enfants, qui a envie de les faire scolariser dans une école sûre, dans des quartiers où on risque pas de les planter par un regard, tu crois qu'il viendrait en France ? D'accord ? Non, pas du tout. La France aujourd'hui, pas aujourd'hui d'ailleurs, moi je vous cache pas, j'ai travaillé dans une agence de voyage quand j'étais étudiant, je ne connaissais pas très bien votre pays, j'étais lycéen, et je faisais un stage dans une agence de voyage en Algérie. L'agence de voyage, c'est comme, en Algérie, c'est comme lorsqu'on dit par exemple agence d'import-export, en fait ça n'existe pas, on en a, c'est écrit agence d'import-export, mais en réalité elle fait que l'import, on fait que l'importation, on exporte quasiment rien. Donc c'est une agence d'import. Alors l'agence de voyage pouvait lire l'agence de migration, parce que les gens ne viennent pas acheter des billets pour partir ou des formules pour aller partir, voyager quelque part pendant une semaine et revenir. La majorité, enfin la moitié de nos clients, les autres c'était pour le hajj, aller à la Mecque, on faisait pas mal d'argent avec eux, mais trois quarts de nos clients, ils étaient là, moitié, trois quarts, ça dépend des saisons, étaient là pour foutre le camp, pour foutre le camp pour toujours. Et ils venaient s'enseigner sur les possibilités. Alors, je peux vous dire, j'ai vu des profils, j'ai vu des profils passer. Moi, j'ai vu des types s'asseoir devant moi, là, au bureau, qui me disaient, voilà, le gars est bardé de diplômes, il rêve des États-Unis, il a des rêves de Canada, il a des rêves d'Australie à la rigueur. Mais quand j'avais un type qui disait, voilà, on n'arrive pas, j'ai cinq enfants, j'ai deux femmes, c'est la galère et tout ça. Je veux dire, il était attiré par la France, forcément, parce qu'il y a un accès très facile, très libéral aux services sociaux. D'ailleurs, hier, ils ont même découvert que le ministre, je crois que c'était le ministre de l'Intérieur, des Comores, était au RSA et touchait la CMU et tout ça. Un ministre d'un pays étranger, il est au RSA, il touche le RSA en France pour faire son shopping, et puis il a la CMU pour se faire soigner. Voilà. T'as un pays qu'on appelle la France, je sais pas combien de cotisants il a, 60 millions, n'est-ce pas ? 60, peut-être 50, je ne sais pas. Il y a quand même 8 milliards d'ayant droit. C'est intenable, mathématiquement intenable. Donc, Le problème de la France, c'est qu'il y a cet attrait. Il y a cet attrait, parce que beaucoup de monde aujourd'hui, une grande partie de l'humanité, ne vivent plus sans sortie de cette culture de « il fait quoi ton papa ? ». Ils sont dans la culture, mon papa ne fait rien du tout et mon grand-papa ne faisait rien du tout non plus. Ça signifie qu'il y a des pays avec des économies complètement dévastées où les gens vivent de l'État. L'État leur distribue de l'argent, distribue des chaussures, distribue de la nourriture, soit directement comme je suis en train de le décrire, soit c'est par des subventions. Tout est subventionné, tout est vendu. L'État achète à l'étranger et puis vend sur le marché à un prix dérisoire, donc il vend à perte. Donc ils ont cette habitude-là. Ils sont dans cette démarche, dans cette logique. Alors, comme le gars qui est, je ne sais pas moi, qui est programmeur par exemple, qui est médecin ou autre, veut migrer vers le pays, qui valorise le mieux ses capacités, qui valorise le mieux son CV, autant le gars, dont le CV est vide, mais qui vit au crochet de son état, il a envie d'aller vivre au crochet d'un Etat qui paye mieux. C'est la moindre des choses. C'est la moindre démarche, mettez-vous à sa place. Les gens, et ça, je suis très éloigné de cette posture. des fois de l'extrême droite c'est une posture extrêmement détestable qui consiste à dire ils viennent nous envahir mais non il vient pas t'envahir du tout tu te sens envahi c'est normal t'as une impression d'envahissement pour citer tes autorités mais ils viennent pas t'envahir les gars les gars viennent envahir personne ils viennent tout simplement chercher une vie meilleure les gens ne partent pas Il n'y a pas un migrant qui va laisser dans son pays un commerce qui tourne bien, ou une carrière extraordinaire, ou une famille, ou quelque chose, un confort, et tout abandonner et dire, allez, je vais me mettre sur la route, je vais aller envahir les Français. Mais non, pas du tout, ça ne marche pas comme ça. Tu te sens envahi, c'est clair, mais les gens ne sont pas dans cette logique-là. Ils viennent pour améliorer leur vie. Les gens se déplacent. L'humain, c'est comme ça. Moi, je ne vais pas dire à un humain, ne te déplace pas, reste là alors que tu peux le faire. Il faut comprendre. Je veux dire, vous avez des bureaux, on distribue l'argent des contribuables. C'est normal qu'ils viennent, c'est tout. Vous allez me dire, oui, mais il y a des gens qui ne sont peut-être pas convaincus par ça. Je peux vous donner un exemple. Imaginons que je vous dise, il y a un pays dans le monde qui distribue 50 000 euros par an à n'importe quel français qui arrive. Tu vas dans ce pays, il y a un guichet, tu t'enregistres, tu as 50 000 euros par an. Il y aurait beaucoup de français qui iraient. Soyons sérieux une seconde, beaucoup de français iraient dans un pays pareil. Ils seraient envahis par les français. C'est normal. la misère qui est distribuée, le RSA ou ce que vous percevez comme des misères, sachez que pour des milliards de gens qui vivent aujourd'hui dans la famine dans le monde, ça représente une manne extraordinaire. Pour des gens qui comptent en euros, je ne sais pas combien c'est le RSA, 500 euros par mois, je ne sais pas, je n'ai pas la moindre idée, mais imaginons 500 euros par mois, alors qu'on a aujourd'hui des millions, des millions de gens, je crois que même on a plus d'un milliard, regardez les chiffres de l'UNICEF et autres, On a plein de gens qui vivent pour moins d'un euro par jour. Ça signifie que c'est des gens qui vivent à 30 euros par mois. Toi, tu leur proposes 500. Plus logement gratuit, plus accès à des meilleurs hôpitaux au monde. Gratuit. Alors qu'ils n'ont même pas un dispensaire à côté de chez eux. Alors qu'ils vivent dans un bidon vive ou dans une tente ou dans un camp de réfugiés. Alors, le truc, c'est que la France a décidé par son système de prendre faite et cause pour cela. La France a déclaré que les 1 milliard ou 2 milliards de gens dans le monde qui sont dans la misère, c'est de sa responsabilité, c'est de sa responsabilité, et ils ont le droit, ils ont le droit absolu opposable à un logement en France, à une aide sociale en France, à passer les frontières françaises sans montrer de papier, et tout un arsenal législatif a été mis pour ça, a été mis en place pour ça. Alors, toi tu te sens envahi parce qu'une fois qu'ils arrivent, tu vas tout soudainement réaliser qu'ils ne goûtent pas vraiment la culture française, ils ne vont pas s'intégrer, ils vont vivre comme chez eux et tout, mais c'est normal, ça faisait partie du business plan dès le départ. Dès le départ. J'ai l'impression de dire des évidences depuis le début de cette vidéo, mais bon, laissez-moi dire des évidences. Le truc c'est que Ils ne viennent pas parce qu'ils ont eu chez eux, ils ont appris le français, puis ils ont eu un attrait pour ce que représente la France ou autre. Non, ils sont rentrés sans condition. Ils n'ont même pas montré de papier, je te dis. Donc, ils ont été pris en charge et à partir de là, ils vivent comme ils vivaient chez eux. C'est tout. Mais à un moment donné, comment te dire, comment dire? Laisse-moi préciser. Je vais te dire un truc. il y a des modes de vie, des modes de vie sociétaux. C'est individuel à la base, mais quand on multiplie ça, ça donne une société entière. Il y a des modes de vie qui sont déficitaires. Ça signifie, tu prends le mode de vie de ces personnes, tu le traduis au niveau d'une société, ça donne une société déficitaire. Par exemple, aujourd'hui, les sociétés tribales. Alors, les sociétés tribales, c'est vrai que c'était bien il y a 1000 ans, il y a 500 ans, ça avait sa raison d'être. Aujourd'hui, dans un monde moderne, le tribalisme, où chacun veut un iPhone, chacun veut une voiture et tout, le tribalisme ne marche pas très bien. Donc, prenant un système tribal, basé sur la religion, sur la tribu, tout ça, sur la superstition et tout, ce mode de vie-là est forcément déficitaire. Donc, que font les gens qui souffrent de ce déficit ? Ils veulent se juxtaposer à une société qui compense ce déficit, en réalité. Je garde mon système de vie tribal et tout ça, qui est complètement pourri, je le sais, qui a détruit mon pays, détruit ma société, qui m'a mis sur la route. Par contre, l'avantage que j'ai, c'est que si je me mets dans une société qui est prête à travailler et compenser les manquements de mon système tribal, je peux comme ça avoir le luxe, moi, de le continuer. Donc, mon système tribal ne va jamais produire de médecins, mais ce n'est pas grave. Cette société à laquelle je me suis juxtaposé produit des meilleurs médecins au monde et elle va me soigner. Mon système tribal, ou appelez-le comme vous voulez, mon système est difficitaire, il ne produit pas assez d'argent, je n'aurai même pas de quoi poser un bol de riz par jour sur la table. Mais ce système auquel je me juxtapose, va combler ce manquement et va me donner de quoi me nourrir, va me loger, tout, tout, tout. Vous voyez le truc ? Donc, gérer... Alors, le problème de la démographie dans le monde, c'est un problème absolument explosif. La France va fermer ses frontières un jour. Moi, je vous le garantis. Vous voyez le programme du Front National ? C'est rien par rapport à où la France ira un jour. Un jour. Parce qu'un jour, Un jour ça va les toucher, mais le problème c'est que ce sera trop tard. Ok, c'est ça le problème. Le problème est là, il est énorme et il ne fait que s'aggraver avec le temps. C'est comme si quelqu'un a un abcès dentaire et il ne veut pas aller chez le dentiste parce qu'il a peur du dentiste. Ok, c'est pas grave. Quand tu vas prendre du paracétamol, tu iras chez le dentiste. Je le sais moi, je sais que tu iras chez le dentiste. Tu n'iras pas chez lui debout, tu iras peut-être chez lui à genoux. Tu vas peut-être même supplier au téléphone un dimanche soir pour qu'on te reçoive. Je sais que tu iras là. Parce que ces problèmes-là ne reviennent pas de même. Ces problèmes-là ne s'améliorent pas avec le temps. Et ces problèmes-là sont énormes, immenses aujourd'hui. Ils sont à l'échelle planétaire. Donc, tôt ou tard, la France va se protéger. Mais il ne restera plus rien. Il ne restera plus rien. Je pourrais finir là, mais j'ai envie de vous dire quelque chose. Je parlais à un ami il y a quelques jours, je lui disais que Je ne vous le cache pas, je vais être clair avec vous. Vous savez, je ne suis pas là pour vous faire des amis. Il y a des choses qui doivent être dites et il faut que je vous les dise. C'est dans votre intérêt. Vous êtes mauvais, vous êtes très mauvais. Vraiment, vraiment, vraiment. Vous êtes super mauvais. Je ne connais pas un peuple qui est plus mauvais que vous quand il s'agit de lutter contre les menaces qui sont aujourd'hui plantées sur vous. Plus vite vous l'acceptez. Je suis un ami qui vous le dit, d'accord ? On est entre nous. Je suis juste un ami qui vous le dit. Ça n'a rien de... Ça signifie que vous allez monter sur vos grands chevaux et dire non, ce n'est pas vrai. Non, vous êtes mauvais, plus vite vous l'acceptez, mieux vous vous porterez. Vous savez, vous avez face à vous un ennemi, prenant les immigrationnistes, prenant les international-islamistes par exemple, qui sont pratiquement aujourd'hui les patrons chez vous, les patrons dans plein de villes, plein d'endroits. Je veux dire, ils ne sont pas bons, honnêtement. Honnêtement, est-ce qu'ils sont bons ? Ce n'est pas les Panzer allemands, ce n'est pas des Stuka qui vous bombardent en grasse mode, ce n'est pas une bombe atomique, ce n'est pas un porte-avions, vous comprenez ? Je veux dire, relativisant. En termes de force, en termes de stratégie, vous avez connu pire. Par contre, ils font la pluie le beau temps chez vous. C'est la preuve que votre système collectif, votre réponse collective en tant que société, est une réponse qui n'est pas à la hauteur, qui n'est pas à la hauteur, qui n'a jamais été à la hauteur. Et le problème, c'est que Je la vois perdurer. Voilà ce qui me dérange. Voilà ce qui me gêne. C'est ça. Je vois qu'elle perdure. Alors, je peux vous donner quelques orientations. Je peux vous dire un truc que vous n'aimez pas. Je vais arrêter sur ça. Je peux vous donner un truc. Je peux vous dire un truc. Et sachez que ça ne me fait pas plaisir, ce que je suis en train de dire, d'accord ? C'est un constat que je vais faire avec vous. La France de 1960. Moi, j'aime bien les films des années 60, 70. J'ai mes diataques pleines que de ça. tous les films, je ne sais pas moi, les grands acteurs français des années 60, 50, 70. Je les regarde tous, je les ai tous. Et j'aime cette période-là. Je suis très attaché à cette période. D'ailleurs, quand je suis venu en France la première fois, je pensais que, pas la première fois, la première fois, quand j'étais plus conscient, parce que je suis venu quand j'étais gamin, je ne savais même pas où j'allais. Mais je pensais que la France ressemblait à ça. C'était mon attente. J'ai vu que ça avait changé. Cette France-là n'existe pas, n'existe plus. Ce n'est pas un gauchiste qui vous le dit et qui dit oui, c'est bien fait. Non, elle n'existe plus. Donc, c'est comme si une forêt a pris feu et on a une partie de la forêt qui a brûlé. Les pompiers ne vont pas pouvoir. Ce n'est pas une question de volonté ou autre. Le combat de protéger la partie de la forêt qui a brûlé est un combat perdu d'avance. parce que la forêt a brûlé. Donc cette France des années 60, je suis désolé de vous dire, elle n'existe plus. Ça ne sert à rien de la défendre ou de vouloir la protéger. C'est un combat perdu d'avance. C'est du combat. C'est pour ça que, par exemple, je comprends Quand j'écoute les anciennes vidéos de Jean-Marie Le Pen, qui parlait dans les années 70 par exemple, je crois qu'il a créé le Front National en 73-74. Et le temps lui a donné raison, le temps n'a fait que lui donner raison. Je pense que ce gars, c'est un génie politique français. C'est un génie politique français. Même plus que Charles de Gaulle. Charles de Gaulle, il est bien, mais... Il a l'air toujours un petit peu... J'ai toujours l'impression que De Gaulle était toujours en retard d'une guerre, était toujours un petit peu à courir vers les événements, alors que Jean-Marie Le Pen était en avance sur les événements constamment. Et c'est peut-être cette avance qu'il avait qui a... Il a choqué les Français en leur annonçant des réalités qui allaient venir, qui allaient devenir les leurs. Mais les Français ont tiré sur le messager, plus qu'autre chose. Mais en ce faisant, ils se sont suicidés en réalité. Et donc, C'est comme si tu braques le médecin qui te dit que, écoute, j'ai fait un scan, je crois que tu as un début de cancer ou un truc comme ça, il va falloir faire quelque chose. Imagine que tu le braques, ce médecin-là. Tu sors un flingue, tu le mets sur la tête. Tu peux, tu peux. Tu peux même partir et tout ça, mais tu vas finir très mal. Alors, je disais que pour moi, Jean-Marie Le Pen est plus grand que Charles de Gaulle, c'est clair. Il n'y a pas d'aéroport qui porte son nom pour le moment, mais voilà la situation. Il avait annoncé des choses. Et le discours qui était le sien en 1970 est un discours qui ne peut pas avoir lieu en 2020 aujourd'hui. Parce qu'en 2020, il faut défendre la France de 2020, parce qu'il en reste. En 2021, il faudra défendre la France de 2021, parce qu'il en reste. Et il en reste de moins en moins en réalité. Mais il faut changer d'approche. Il faut changer de technique, il faut changer de discours complètement. Vraiment complètement. Parce que ce qui est arrivé est mal, mais il y a pire qui peut venir encore. Voilà, c'est tout. Donc, je vous laisse. Je vous laisse, mes amis. J'ai envie de parler plus que ça, mais j'ai pas envie de faire mon Fidel Castro. Je vais arrêter là. Et puis, je reviendrai dans quelques jours.
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