Signalement de la Vertue / Voile de Chalon-sur-Saône

A French-language YouTube monologue that criticizes media alarmism about water scarcity and ties it to broader themes of "virtue signalling", political profiteering, and societal hypocrisy. The speaker uses anecdotes (Captain Cook in New Zealand, policing and religious practices in Algeria, a veil confrontation in France) to argue that moral posturing by left-leaning progressives and certain religious actors masks deeper social problems and can contribute to societal fragmentation.
Bonjour mes amis. Alors aujourd'hui la BBC nous a pondu un article comme quoi il n'y aura plus d'eau potable pour des milliards, je cite des milliards, d'individus, d'humains dans 30 ans. D'accord ? Donc crise, catastrophe, on va mourir de soif la bouche ouverte. Alors l'histoire est toujours la même, il y a une répétition, c'est le même schéma. D'abord on va dire quelles ressources est limitée. Et c'est vrai, c'est une lapalissade. Vous savez, M. Lapalisse, dix minutes avant sa mort, il était toujours en vie. En fait, bien sûr, tout est limité. Oui, mais même l'air est limité. Tout est limité. Même les choses qui existent en quantité énorme, elles ont une limite. Donc, quelque part, quand ils disent qu'elles sont limitées, c'est vrai. Après, on va culpabiliser. On va culpabiliser qui ? On va culpabiliser les gens qui sont sensibles au discours de culpabilisation, au discours victimaire. On va te montrer des gens comme ça, en Afrique, avec un pot en métal, et puis, ben ils n'ont pas d'eau. Regarde, ils n'ont pas d'eau. Et puis, on va te dire, ben attention, tu bois trop d'eau, tu prends trop de douche, tu prends trop de bain, tu tires trop la chasse. Alors que la réalité, tout le monde sait que la biodisponibilité de l'eau, étant ce qu'elle est, l'eau n'est pas répartie de manière, on va dire, uniforme à la surface du globe. Je ne parle pas des océans, je parle de la surface couverte par des eaux potables. De sorte que, oui, il y a des pays qui en ont beaucoup, il y a des pays qui en ont moins, ou pas du tout, et c'est ça d'ailleurs qui a créé des civilisations différentes, si vous regardez. L'eau est plus importante que le pétrole. Cela dit, si tu vas en toilette et tu ne tires pas la chasse, l'eau que tu n'as pas utilisée pour la chasse, elle ne va pas surgir comme ça, miraculeusement, dans la gamelle d'un Africain à 5000 km de là. C'est une question de biodisponibilité. L'eau que tu n'utilises pas toi, elle ne va pas aller en Afrique. D'accord ? Tu vois, réfléchis. Donc, si on continue comme ça, si on continue avec leurs discours, on va très vite arriver à une taxe sur l'eau, on va arriver à une taxe sur la bouteille d'eau minérale, sur la taxe sur le verre, sur une taxe prélevée quand on ouvre le robinet, d'accord ? Et ça va finir avec quoi ? Ça va finir que... on va se retrouver à payer par nos taxes sur l'eau qu'on boit, sur le biberon qu'on prépare pour le petit, on va se retrouver à payer les piscines et les jacuzzis de nos seigneurs. Voilà. Des seigneurs qui ont des piscines semi-olympiques chez eux viendront nous parler, viendront pleurnicher, nous expliquer comme quoi il faut préserver l'eau parce que c'est une denrée importante, essentielle, n'est-ce pas ? En plus, l'eau que tu bois, elle va aller où ? Elle va disparaître dans ton corps. Tu vas la pisser, c'est trop tard. Tu vas la suer. L'eau, elle a un cycle. C'est pas parce que tu bois une bouteille d'eau qu'elle va disparaître dans ton corps. C'est pas un trou noir dans ton corps. Elle va se retrouver où ? Elle va revenir, elle va faire un chemin, un très long chemin, et puis elle va finir dans la nature, elle va replevoir sur quelqu'un. Forcément. L'eau que tu bois, c'est vrai que c'est peut-être pas une pensée avec laquelle il faudrait partir ce soir, mais l'eau que tu bois, elle est passée plusieurs fois à travers quelqu'un. Ça c'est la vérité. C'est comme ça. C'est un cycle. C'est un cycle, c'est tout. Il n'y a pas de morale dans ce monde. Si tu crois qu'il y avait une morale, par exemple, regarde un candidat crédible à joindre l'Union Européenne en train de bombarder les Kurdes, en train de bombarder des civils Kurdes, ceux-là même qui luttaient contre Daesh il n'y a pas très longtemps. Il n'y a pas de morale, c'est tout. Quand tu vois un discours qui te parle de culpabilisation, quel que soit le vecteur de cette culpabilisation-là, qu'elle soit écologique ou autre, tu penses immédiatement, tu cherches immédiatement qu'ils profitent du crime. Tu suis l'argent, c'est tout. Puis tu arrives. Parce que c'est comme ça que ça marche aujourd'hui. Les sociétés ont tellement été rendu malléable au discours victimaire, que maintenant c'est devenu un vrai business. J'ai presque envie de créer une société, l'appeler Victime SA, et je suis sûr qu'en dix ans elle est cotée en bourse. Voilà, on surfe sur la culpabilisation et on demande de l'argent en retour. L'argent est contribuable en général, parce qu'il y a plusieurs types de business. Je vous l'ai dit déjà, il y a le type de business où tu vas après l'argent, tu fabriques un truc et tout ça, c'est le truc classique. Tu produis quelque chose, après tu vas la vendre au consommateur, tu fais du porte à porte ou autre en espérant. que le consommateur va la plébisciter et te payer. Mais il y a l'autre. L'autre technique, c'est d'aller directement sur l'argent des contribuables. Il est infini, celui-là. Puis en plus, la bourse de cet argent-là est tenue par qui ? Par des politiciens qui sont véreux pour la plupart. Simple. Un business model très moderne. Alors, vous savez, je n'étais même pas venu pour ça, en fait, à la base. C'est une idée que j'ai eue en me garant. Vous savez, les gauchistes, ils ont cette manière de signaler leur vertu, la signalisation de la vertu. Ils veulent toujours te montrer qu'eux, moralement, ils sont supérieurs à toi. Je te donne un exemple. Lorsque le capitaine Cook, il y a 250 ans, lorsqu'il est arrivé en Nouvelle-Zélande, il a eu maille à partir avec des maoris. Il a garé son navire dans la rade, Il y a des maoris qui ont mal pris la chose, je peux les comprendre. Ils sont arrivés dans des pirogues avec des sagues et tout ça. Lui a fait feu avec ses canons ou avec ses mousquetons ou autre. C'est l'époque qui voulait ça. À l'époque, on s'entretuait comme de rien. C'est pas comme maintenant. Maintenant, on respecte la vie humaine. Maintenant, la vie humaine a une valeur. Mais à l'époque, c'était des sauvages. Suite à cette salve que je viens de décrire, il y a eu 9 morts, 9 maoris sont morts. Alors, moi je vais vous dire la vérité, vous savez, je ne suis pas là pour avoir le bon rôle dans l'histoire. Je vais vous dire la vérité. Et je l'ai dit à des milliers de gens, et je n'en suis pas fier, il n'y a pas de fierté qui est dégagée à partir de là. Mais il serait juste de dire que je n'ai vraiment, vraiment, vraiment rien à cirer intérieurement, zéro émotion. que le capitaine Cook, il y a 250 ans, a eu mai à partir où il y a eu une chiasserie avec des maoris, ça finit avec des morts, d'un côté ou de l'autre. Vraiment, je m'en fous. Voilà, je l'ai dit. Je suis en train de me confesser à vous. Voilà, je m'en fous. Fouettez-moi maintenant, votre seigneurie. Donc, OK, je vous l'ai dit. C'est dit, on le sait. Maintenant, figurez-vous que On a une représentante du Royaume-Uni, une diplomate, en Nouvelle-Zélande, et elle va faire quoi ? Elle va chez les Maoris, présenter des excuses au nom du peuple britannique, et elle se met à pleurnicher. Il y a des photos d'elle pleurant, ses 9 morts, en serrant dans ses bras un des représentants de ces neuf morts qui sont morts il y a 250 ans. Voilà. Ça signifie que moi, je suis censé, quand je vois cette pleurnicherie, quand je vois cette scène, moi, je ne suis même pas un humain, en fait. Moi, j'ai le cœur mort face à ces gens-là. Ils ont une supériorité telle, les gauchistes, ils sont tellement hauts que je ne leur arrive même pas à la cheville. Je ne peux pas devenir gauchiste. Ils sont trop bons, ils ont un cœur, ils sont construits de manière différente de moi. Maintenant, quand je vois tout le merdier qui a été commis dans l'histoire par tous les grands totalitarismes qui étaient de gauche, qui étaient bien pensants et de gauche, j'ai du mal à le concilier avec cette expression. de bons sentiments. Ça me rappelle un peu... Parce que tous les dogmatiques sont faits au moule, vous savez, c'est pas... Le dogmatique, t'as du mal à en trouver deux différents. En réalité, quelle que soit la doctrine qui sert de support à leur dogmatisme, au final, ce sont les mêmes intérieurement. Je te donne un exemple. Moi, je viens d'Algérie, comme beaucoup le savent. Vendredi, t'as des gens habillés en blanc, le blanc, le blanc est le symbole de l'innocence. Et puis, ils partent en grand groupe, afflués vers les mosquées, acquiescés quand l'imam parle de corruption, parle de donner des coups de poignard dans le dos de son frère et tout ça. Et puis, les rues sont vides. Tout le monde est à la mosquée et tout le monde est d'accord à ce que dit l'imam. Néanmoins, nous vivons dans un pays qui est du témoignage de tous les gens qui y vivent ou qui y vivaient. C'est un pays qui est gangréné par l'État social, par la corruption, par la violence sociale. Donc, qui commet tout ça ? Si vous êtes tous parfaits, J'ai l'impression que ce cinéma, ce cinéma de signalisation de la vertu, parce que ça existe chez tous les dogmatiques, chez nous, dans ma société, ça s'exprimait par des gens qui, très tôt le matin, vont à la mosquée, s'installent au premier rang, tout le monde les voit au premier rang, voilà, ils font leur prière et tout ça. Alors qu'à la base, le gars dans son business, dans son administration, c'est un corrompu notoire. C'est un gars qui a construit des maisons qui a une ou plusieurs femmes, qui a beaucoup de biens, tous acquis par le vol, par le détournement, par l'abus de biens publics. Tout le monde le sait. Néanmoins, il est en premier rang à la mosquée pour signaler sa vertu. C'est pareil, ce cinéma, on va le retrouver à l'échelle mondiale avec les gauchistes. Ils sont tout le temps en train de pleurnicher, ils sont tout le temps en train de signaler leur supériorité morale et on se demande qui commet ce merdier. Ce n'est pas eux, ils viennent d'où? Enfin. Vous savez, aujourd'hui, il y a eu une vidéo sur une femme qui portait un voile, n'est ce pas? Puis, elle a eu maille à partir avec un élu, n'est ce pas? C'est un Franche-Comté. Je ne voulais pas en parler, mais je vais en parler quand même. On est entre nous, je peux vous dire ce que je pense. Alors, je vais vous dire un truc, je vais vous dire un truc. Je lave cette voiture, comme ça, je vais devenir poussiéreuse. Alors... Vous savez... Avec ce qui est en train de se passer en France, tu ne peux pas gagner. Parce que si tu autorises le voile, tu finis avec 100% de femmes voilées. Même des femmes qui se voilent parce qu'elles veulent avoir la paix. Parce que, pour le dire vulgairement, elles en auront le bol de se faire traiter de putes dans la rue, c'est tout. Donc, elle pense que le voile est une manière, même précaire, d'essayer de se préserver un peu. Mais ça ne l'est pas, en fait, parce que je peux vous dire que dans les rues d'Alger, j'ai connu des femmes voilées qui me disent qu'elles se font traiter de putes, même avec le voile. Donc, ça, si tu l'autorises, si tu l'attaques, si tu l'attaques comme ça a été comme ça, comme ça a été comme ça a été fait d'une manière Allez, je vais dire maladroite, je vais dire maladroite parce que autant, autant personnellement, je suis contre le voile, autant j'ai du mal, j'ai du mal. Il y a encore quelqu'un en moi qui a du mal à attaquer une personne en particulier, comme ça, en public et tout ça. Je m'arrête avant, si vous voulez. Ça signifie que j'aurais été là, j'aurais vu le voile intérieurement. Je n'aurais pas pensé moins, mais Peut-être que je n'aurais pas été jusqu'à parler à cette personne de cette façon-là. Son fils qui pleure et tout. C'est vrai que c'est des images. Après, c'est l'occasion pour ceux qui veulent signaler leur vertu de briller. La scène est à eux à ce moment-là. Et ils vont faire quoi ? Ils vont défendre le voile. Qu'ils se frottent les mains. les mêmes, les islamistes, les mêmes qui veulent 100% des femmes en France et Navarre sous un voile, par la violence, par la conviction, par la séduction, par l'induction, par le chantage, chantage émotionnel s'il le faut, comme cette vidéo dont je vous parle l'illustre en plume. Ils se frottent les mains en voyant toutes les forces dites progressistes de ce monde derrière ce symbole-là. Demain, on va peut-être arriver, comme ils sentent arriver en Nouvelle-Zélande, à ce que, par solidarité, des femmes sortent et puis mettent le voile. Alors moi, ce qui me terrifie aussi derrière cette histoire, c'est voir que certains comptes qui ont monté cette affaire, qui ont monté cette affaire-là, correspondent des fois à des personnes venant du monde islamique, oui, mais c'est des personnes qui sont drapées d'une certaine aura de modernité. Parce que, voilà, je constate, je constate, et depuis longtemps, qu'il y a en fait deux types d'islamistes. Il y a l'islamiste barbu, tout ça, donc le style, j'allais dire Ibn Laden, exagérer, on va faire des réductions, pareil. Mais voilà, la barbe, le truc, le camis, tout ça. Ça, c'est ton islamiste, on va dire, qui est évident, qui tient un discours qui est cohérent avec son accoutrement. Mais t'as aussi des personnes Tu peux prendre une femme, elle porte pas le voile, elle est très moderne, tu vas sur son Instagram, elle mène la grande vie, la grande société et tout ça. Il y a une sorte d'apparence de modernité. Mais dès qu'on revient, aux questions essentielles pour les islamistes ou pour le projet islamiste dans le monde, à ce moment-là, il y a l'atavisme, il y a l'atavisme culturel et religieux qui ressort en premier plan. Et ça, c'est extrêmement ahurissant, terriblement ahurissant de voir ça. Mais encore, mais encore, j'en reviens, j'en reviens, il y a un connecteur avec mon sujet d'avant qui est le sujet de pas de l'eau, pas de l'eau de la BBC, quoique, mais qui est le sujet de la signalisation de la vertu. Pourquoi ? Parce que je vous dis un truc, moi je viens d'un pays, je viens d'un pays, on arrête les gens pour une Bible, on arrête des gens qui mangent, hein, t'as dans le journal des articles ahurissants, la police a réussi à faire une descente dans une maison en construction où il y avait cinq hommes et une femme qui étaient en train de manger en cachette durant le ramadan, ils ont été appréhendés et ils ont été transférés au commissariat de police pour enquête approfondie. Et des fois même le journaliste, vous savez, il y a un certain lyrisme tiers-mondiste, j'en suis parfois moi-même une sorte d'illustration, et même le journaliste des fois croit bon de rajouter, nous félicitons les forces de l'ordre qui, cette année, ont montré leur détermination à éradiquer, le mot n'est pas assez fort, ce fléau de jeunes et moins jeunes qui brisent par leur boufferie. Vous comprenez où je vais. Donc, on a ça. On a des gens, on a des gens en Algérie, en Tunisie, ailleurs, ils sont arrêtés pour homosexualité et on les emmène à l'hôpital où on va leur écarter. Pardon pour le geste, je voulais pas le faire, mais bon, je l'ai fait, voilà. Le latin parle souvent avec ses mains. On va leur faire des analyses médicales pour savoir s'ils sont homos ou pas. Vous comprenez, là je vous ai donné quelques images fortes. Mais, mais, où est-ce que je veux en venir avec ça ? C'est que tous ces gens, comme ceux par exemple qui défendent cette femme avec le voile, on les entend jamais, on les entend jamais critiquer notre société. Alors qu'il y a beaucoup à dire, il y a beaucoup à faire. Je veux dire, il y a beaucoup de combats à mener dans notre société. Pourquoi il n'y a pas, pourquoi soudainement, quand on parle de France, On a un autre référentiel moral, c'est étonnant. Alors que chez nous, personne ne défend quelqu'un qui a été chopé avec 5 bibles. Personne ne va le défendre. Tu trouveras pas ça, ça n'existe pas. Voilà, c'est un peu... C'est-à-dire que... Je pense ou je soupçonne qu'il y a quand même un certain degré d'hypocrisie dans tout ça. Je pense que ces positions, même si elles ont l'air très morales, très nobles comme ça sur le papier ou sur Twitter, elles se défendent mal d'une certaine hypocrisie qui est démontrable très facilement. En tout cas, voilà. Le problème, il y a aussi un truc que je voulais pas en parler, mais je suis en train d'en parler. Vous savez, il y a des jours comme ça où où j'ai envie de parler, donc laissez-moi vous dire ce que je pense. Le communautarisme. Le communautarisme, vous savez, j'ai lu... Je connais mes classiques, je veux dire... Voilà. J'arrive pas à trouver un livre classique où un auteur va, en français, utiliser le mot communautarisme. Je n'ai jamais vu ce mot. C'est un mot très récent qui est utilisé en fait pour décrire, comme en France on aime le faire, pour décrire peut-être des phénomènes qu'on ne veut pas nommer avec les vrais mots qui doivent aller dessus, avec les vraies étiquettes. Donc on va utiliser des mots peut-être pas absolument corrects. En fait, il ne s'agit pas de communautarisme ce qu'on est en train de voir. Il s'agit d'une terre, deux peuples. Une terre, plusieurs peuples. D'autant plus que les gens qui me disent « Oui, en Angleterre, vous n'êtes pas mieux ». On n'est pas mieux, oui, c'est vrai, on n'est pas mieux quelque part, on a nos problèmes. Mais il faut savoir que l'Angleterre, l'immigration anglaise, même si elle s'est beaucoup tarie ces dernières années, n'est pas dans une logique de contre-colonisation, alors que celle qui se trouve en France l'est. Il y a une logique de contre-colonisation, il y a une logique de tu m'as colonisé, qui semble être, s'agissant de la France en tout cas, le crime ultime, donc j'ai le droit aujourd'hui de venir te coloniser. Donc il y a cette logique de colonisation. Donc je veux détruire tout ce qui fait, tout ce qui fait ta société, tout ce qui est en image, je vais apporter j'ai apporté des valeurs ou des normes parallèles que je vais instaurer de manière de plus en plus visible dans ta société jusqu'à ce qu'elles éclipsent les tiennes. Comprenez bien que ce discours plaît, plaît à ceux qui sont dans la logique de contre-colonisation, mais il plaît aussi aux gauchistes qui veulent détruire leur pays. C'est pour ça qu'on trouve la collusion, une collusion qui parfois va très loin. Le Parti socialiste en Suisse, il a invité un djihadiste condamné, condamné par le tribunal fédéral suisse, il est invité où ? Il est invité au palais fédéral. Il suffit. Là, ils sont excusés. On ne l'a pas fait exprès, tout ça, oui. Mais l'arbre et le fruit ne sont jamais très éloignés l'un de l'autre. Les islamistes et les gauchistes et les progressistes sont très, très, très imbriqués parce qu'ils ont un projet, qui est un projet de destruction à la fin. Enfin, cette histoire d'une terre plusieurs peuples mérite d'être développée. Je vais le faire. Je vais le faire maintenant. Je vais le faire à l'occasion. Mais c'est le genre d'histoire, il faut le dire, qui finit sur Hollande, l'avait dit, finissent par la partition du pays. Partition qui généralement arrive après une guerre civile. Il faut dire les choses avec leurs mots. C'est un peu brutal ce que je dis là, mais c'est vrai et on le sait. Pour beaucoup, elle a déjà commencé. Pour ceux qui subissent les violences au quotidien, pour ceux qui sont tués pour un regard, pour ceux qui sont égorgés sur leur lieu de travail et tout ça. Cette guerre civile est déjà devenue une réalité. Merci mes amis, je vous laisse, je reviens une autre fois.
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