Sommet de la Capitulation : le Royaume-Uni va revenir dans l'UE !

A French-language monologue argues that a May 19, 2025 summit will force the UK to permanently align with EU rules, pay into the EU budget, and restore free movement. The speaker calls Brexit a fake exit and says the political class has surrendered to Brussels.
Mes amis, bien le bonjour. Je me suis lancé le défi de commencer cette vidéo avec une excellente nouvelle. Au Royaume-Uni, nous avons notre premier milliardaire de l'hébergement de migrants. c'est quelqu'un qui gérait des boîtes de nuit puis un jour il s'est lancé avec des chaînes d'hôtels et puis c'est de l'argent garanti en fait l'état lui paye jusqu'à 6-7 millions d'euros par jour bien sûr par jour c'est pas par mois je suis pas en train de faire une erreur ici et sa fortune allait crescendo l'année dernière il était à 750 millions et aujourd'hui il vient d'atteindre le milliard donc nous avons notre premier milliardaire de l'hébergement du migrant, et franchement, on y soit qui m'a l'e-pense. La migration est vraiment une richesse. Alors voilà, maintenant on va passer aux choses sérieuses, aux choses un petit peu moins amusantes. Le Brexit. Ça fait des années que je vous fais des mises à jour régulières sur le Brexit. Et vous avez remarqué ces derniers mois, j'ai changé beaucoup de ton sur le Brexit. Ça signifie que je suis parti de quelqu'un. J'y croyais. Je pensais qu'à un moment donné, nous allions réellement prendre notre destin en main. Jusqu'au moment où j'ai remarqué que le Brexit avait été une vaste imposture. En d'autres termes, il n'a jamais eu lieu, voilà ce que je veux dire. Donc, on nous a fait une sorte de vaudeville. On a eu d'abord, en 2016, un référendum. Après, pendant des années, on a cherché à retourner le référendum, le renverser, le faire revoter, tout ça. On a utilisé tous les tous les prétextes, on a failli nous la faire comme on l'a fait aux Français en 2005. On a failli nous faire exactement la même chose. Alors je vous montre un truc, le livre que vous voyez derrière moi, les grands trahisants. Premier chapitre. Il commence par une trahison très importante en France, qui est la trahison du traité de Lisbonne. En fait, c'est le début. C'est la mère de toutes les trahisons. Parce qu'on a, si tu veux, un changement de vision. Les prémices ont changé complètement. Les politiques ne sont plus là pour nous représenter, ne sont plus là pour diriger le pays dans l'intérêt de tout le monde. Et en fait, selon notre vision en tant que population, ils sont là plutôt aujourd'hui pour nous imposer leur vision, pour changer nos habitudes si nécessaire, par le matraquage, par la taxation, par la loi, les interdictions. la propagande. Donc en fait, ils ont leur propre projet qui est complètement déconnecté de nous. Et nous, on n'a que deux options. Soit on se soumet à leur projet, soit ils nous y soumettent. Alors, aujourd'hui, on va voir quelque chose d'extrêmement grave. le 19 mai, donc le 19 mai 2025, dans un peu moins d'une semaine, ça sera lundi, pas ce lundi-là, lundi d'après, ce qui va se passer, c'est que le Royaume-Uni va recevoir ce qu'on appelle aujourd'hui le sommet de la capitulation. C'est un sommet, avec l'Union Européenne, c'est un sommet absolument majeur, il n'y en a pas eu de similaire depuis le fameux pseudo-Brexit. Et cette fois-ci, il y a plus d'une centaine de hauts fonctionnaires qui seront alignés, qui vont recevoir leurs homologues de l'Union Européenne pour signer la capitulation du Royaume-Uni. Ça signifie que le Royaume-Uni va changer, si tu veux. Il était membre de l'Union Européenne. Après, il était dans une zone grise. On ne savait plus s'il était membre ou pas membre. Il dansait un petit peu sur les deux tableaux, jusqu'au moment où je vous disais que c'était un pseudo-Brexit. et aujourd'hui on arrive à quelque chose de plus concret, c'est que là maintenant on devient le vassal de l'Union Européenne et puis on va signer la reddition. Donc ce qui va se passer c'est qu'on va signer pour un alignement permanent sur les normes européennes. Donc c'est quelque chose qui va nous engager sur la durée. Deuxièmement, on va signer sur la participation au budget de Bruxelles, donc on va commencer à payer l'Union Européenne, on va commencer à prendre nos impôts et les donner à l'Union Européenne, à ce machin. Et puis troisièmement, on va devoir signer pour la liberté de circulation, c'est-à-dire que L'Union Européenne, déjà avant qu'ils viennent, ils ont dit écoutez, nous franchement, s'il n'y a pas de liberté de circulation, ça ne sert à rien qu'on se déplace, on ne viendra pas à Londres, ça ne sert à rien de discuter, pour nous c'est la pierre centrale, on veut la liberté de circulation. Les British ont dit ok, oui, on va voir peut-être la liberté de circulation des gens de 18 à 35 ans, dans une certaine mesure et tout, mais ce qu'on est en train de faire, on est en train de rejoindre l'Union Européenne. Bien entendu, tous les négociateurs, les politiques disent non, en aucun cas, nous, on n'est pas en train de rejoindre l'Union européenne. Mais on connaît le double discours de ces gens-là. Ça signifie que... on va de facto rejoindre l'Union Européenne par énormément de signatures, de mesures, d'engagements, de contrats qui vont faire qu'à terme, on sera complètement dedans. Déjà, on est à moitié dedans maintenant, et avec le temps, on va aller plus loin. Ils sont en train de suivre, si vous voulez, le même chemin que la Suisse. Donc, c'est un chemin où on n'est pas membre parce que la population ne le veut pas, mais bon, de facto, c'est la même chose. La technique psychologique qui a été utilisée est une technique de pervers narcissique, c'est-à-dire Ce qu'on a fait depuis 2016, on aurait pu nous la faire comme les Français. On aurait pu nous la faire comme on l'a fait aux Français. Ça signifie, on aurait pu tout simplement annuler le référendum et puis faire voter les parlementaires. On aurait pu dire, bon, il y a mes ententes, on n'arrive pas à appliquer le résultat du référendum, on va faire voter les parlementaires, les parlementaires votent pour rester dans l'Union Européenne, puis c'est parti, ils restent. Il faut savoir une chose, une des forces de l'Union Européenne, et c'est pour ça qu'elle s'accroche, et c'est pour ça que la plus grande partie de la classe politique soutient l'Union Européenne, c'est qu'elle paye beaucoup, elle paye bien. Et ça, honnêtement, comme je le dis dans le livre, si le Brésil avait envahi la France ou le Royaume-Uni et avait payé la classe politique autant que l'Union Européenne paye, Franchement, t'aurais des drapeaux brésiliens partout. Et t'aurais des gens politiques qui seraient prêts à mourir pour défendre le Brésil. C'est parce que, tout simplement, aujourd'hui, l'allégeance des gens politiques, l'allégeance de la classe politique, n'est plus à leur nation, n'est plus à leur pays. Il faut savoir que le souverainisme, le nationalisme, tout ça, c'est des mots très moches, aujourd'hui. Aujourd'hui, chacun veut prendre pour soi le maximum. Je prends maintenant, je bouffe, et puis le reste, je m'en fous. C'est exactement dans cette logique dans laquelle nous nous inscrivons aujourd'hui. Les gens, s'il faut vendre leur pays à des puissances étrangères ou à des instances étrangères, ils disent, je signe où, il y a quoi pour moi, c'est tout. Il ne faut pas réfléchir, il ne faut pas réfléchir plus loin avec ces gens. En tout cas, est-ce qu'on aurait pu nous la faire ? On aurait pu nous la faire, comme je disais, comme les Français en 2005. Annuler, faire voter au Parlement, au revoir. Maintenant, Une autre stratégie a été utilisée avec les Britanniques. C'est la stratégie de la punition. Ça signifie, on leur a dit, OK, vous voulez le Brexit ? OK, d'accord. Vous avez le Brexit. Vous l'aviez voulu pourquoi ? Pour contrôler vos frontières ? D'accord. On va faire exploser une immigration de masse. Vous allez voir, vous allez payer. Vous allez payer de l'immigration, vous allez payer des milliards chaque année d'immigration. des gens viendront par barque, on fera strictement rien pour les bloquer. S'il le faut, l'armée ou la marine iront les chercher et les ramèneront au pays. Ils seront pris en charge sur vos déniés. Et s'il faut... S'il faut faire des économies, on les fera sur vos retraites, on les fera sur la médecine, on les fera sur l'école, on les fera sur tout. Mais on vous garantit que les migrants, eux, même si on a 100 millions qui viennent, on prendra 100 millions. Donc ça, c'est un engagement. On est, comme je vous ai dit, on est dans une ère post-frontière au Royaume-Uni. Donc ceux qui ont voté Brexit pour protéger les frontières, aujourd'hui, ils voient ce qui est en train de se passer. Ceux qui ont voté Brexit parce qu'on leur a dit à l'époque qu'il y avait des bus qui circulaient dans Londres en disant après le Brexit on va économiser tant de milliards et ceci on les donnera à l'hôpital public. C'est écrit noir sur blanc, c'est des promesses écrites noir sur blanc sur des bus. Aujourd'hui... L'hôpital public est en train de s'effondrer. L'hôpital public, des gens attendent des opérations très importantes pendant deux ans, pendant trois ans. Des gens vont à l'étranger se faire soigner quand ils peuvent. Sinon, ils attendent ici à dépérir. Rajoutez à cela une taxation explosive, confiscatoire littéralement. Rajoutez à cela l'effondrement total des services publics. Rajoutez à cela l'insécurité. Rajoutez à cela la montée. Ceux qui disaient, oui, Bruxelles, l'Union européenne, c'est ça qui nous fait perdre nos libertés. On nous impose des lois depuis l'étranger, etc. Aujourd'hui, je vous donne juste un exemple, il y a un flic, un ex-flic, il est à la retraite, il a posté un tweet, il y a eu un débarquement de la police chez lui, il a été menotté dans son salon, et les policiers sont venus, ont commencé à regarder dans ses livres, ils cherchaient et voir, ils ont dit, ah oui, il y a les enregistrements des caméras, parce qu'ils portent des caméras. Ah oui, tu as vu ce livre, il est pro-Brexit, ce livre, il a des penchants pro-Brexit. Bien entendu, il a fini par être libéré par la justice. Ils ont fini par s'excuser. Ils ont fini par le dédommager. Mais ça, c'est un cas parmi tant d'autres. Combien de personnes sont arrêtées quotidiennement ? On parle de chiffres de 30-35 personnes arrêtées quotidiennement au Royaume-Uni pour des propos. Donc, ceux qui avaient voté pour le Brexit pour obtenir plus de liberté, plus de machin, aujourd'hui, ils voient qu'on est en train de régresser très très très en profondeur, on est en train d'aller vers un système autoritaire de plus en plus pesant sur nos libertés. Donc, la réalité est ce qu'on a fait, c'est qu'on a complètement abusé, on a violenté les Britanniques. Tout, en fait c'est très simple, vous prenez les promesses du Brexit, qui ont finalement donné des justifications aux gens pour voter Brexit, et toutes ces promesses, toutes ont été trahies, et les gens ont eu le contraire et en puissance 10. D'accord ? Cette manière d'abuser les Anglais est une stratégie, parce qu'aujourd'hui, une fois qu'ils ont été bien hallucinés, bien laminés, qu'ils sont psychologiquement à genoux, n'est-ce pas ? Explosion du chômage, beaucoup sont partis, des grosses fortunes ont pris la fuite, tout ça, Maintenant les britanniques sont à genoux et si on leur dit aujourd'hui vous voulez signer pour rejoindre l'Union Européenne, ils diront oui oui je veux rejoindre. Donc ils vont rejoindre l'Union Européenne littéralement en rampant. Mais ça c'est une stratégie qui a été déployée depuis 2016, c'est la stratégie qu'on n'a pas vu venir. Elle était dans l'air, mais voilà. Mais aujourd'hui, elle a été bien, bien, bien travaillée. Ils ont été bien travaillés en férocité. Et aujourd'hui, ils sont prêts à signer. Alors, autre chose. Bien sûr, on va trouver des voix qui vont dire oui, mais... il faut changer la classe politique, ce qui est vrai, dans l'absolu, je suis d'accord. On ne pouvait pas juste faire du Brexit, obtenir la souveraineté et aller la donner à des gens qui ne croient pas à la souveraineté, qui ne croient pas à la nation, qui sont apatrides, qui sont mondialistes, qui sont globalistes, qui sont des young leaders, qui font partie du Bilderberg, qui font partie de Davos et qui ont leur allégeance à des forces et à des organismes qui sont en dehors du pays. Donc effectivement, ça n'avait aucun sens, on aurait dû les changer. Mais voici le problème. Le problème, c'est que dans un royaume, tu ne changes pas les gens. Parce que dans un royaume, le pouvoir, ça s'hérite. Ça ne se mérite pas, ça s'hérite. On a bien entendu, tu vois, le roi qui est un globaliste, fini. Mais tu as dans les rouages de l'administration, tu as dans les rouages de l'État, énormément de gens qui sont dans des postes héréditaires. Donc, ce n'est pas des gens que tu peux, ce n'est pas des gens que tu peux déboulonner. Ce n'est pas des gens qui se font élire. Ce n'est pas des gens qui arrivent comme ça et puis ils jouent leur siège. Non, ils sont là pour toujours et ils ont décidé de transformer le Royaume-Uni en un Wonderland d'expérience, d'expérience globaliste. Aujourd'hui, les médias rapportaient qu'une ville, alors une ville, je ne sais pas, ils parlent d'une ville. On devrait parler de 100 000 villes. une ville au Royaume-Uni est devenue la petite Somalie, avec plus de la moitié des adultes qui ne parlent pas un mot d'anglais. Et ça, c'est pour ça que je m'étonne un peu qu'ils partent d'une ville, parce qu'il y a de plus en plus de villes qui sont comme ça. Donc, c'est un choix, c'est un choix conscient qui a été fait. Je ne saurais pas vous dire pourquoi, je ne saurais pas vous dire, parce que mon raisonnement, si je reviens à 10-15 ans en arrière, mon raisonnement était que Si on a un roi, comme le roi s'inscrit sur la durée, comme il doit transmettre ce pays dans la mesure du possible, en l'état, à ses enfants, à ses descendants qui vont le gérer de génération en génération, Il n'a pas envie de leur donner un pays divisé, cassé, plein de criminalités, de bidonvilles, effondrés, fractures ethniques, etc. Il n'a pas envie de leur offrir ça. Il a envie de leur transmettre un pays stable, prospère, avec des garanties très solides de continuité historique. Je pensais que le royaume était un facteur de stabilité. Aujourd'hui, je vois que non, pas du tout. Royaume, République, c'est exactement la même chose, ça change strictement rien. Ces gens aujourd'hui s'occupent de leur château, s'occupent des frasques, des leurs, des problèmes de tabloïds, des scandales, des machins, tout ça. et ils vivent leur vie, c'est juste une casse, ils vivent leur vie, ils sont complètement déconnectés de la réalité. De temps en temps, ils apparaissent quelque part, on leur met un cordon de police, on ramène du public qui applaudit, on leur donne des fleurs, prennent quelques photos, ils rentrent chez eux, c'est tout. Mais l'état du pays, c'est franchement pas leur problème, d'autant plus qu'eux-mêmes fréquentent les bosses de Davos, les bosses de Bilderberg, etc. Donc fondamentalement, fondamentalement, ils font partie de la manigance, sauf que cette fois-ci, ils ont décidé d'exécuter ça au niveau de leur propre pays. Donc, observez bien, dans une semaine, le sommet de la capitulation, et parmi les enjeux de ce sommet, si tu veux, c'est que le Royaume-Uni vient d'obtenir un deal avec les États-Unis. Il s'est très fier, il y a quelques jours, vous avez entendu, si vous suivez les news, ah oui, on a signé un deal, mais en fait, Quand tu regardes le deal, bien entendu, comme souvent quand ces gens te disent qu'on a signé un deal, juste il faut aller le voir à la loupe et tu vas voir que c'est un deal de capitulation également. Ça signifie qu'ils ont offert des concessions unilatérales aux Américains. Donc les Américains obtiennent tous les droits, le Royaume-Uni pratiquement rien. Donc en fait, ils vont faire exactement la même chose avec l'Union Européenne, sauf que le problème, c'est que même ce deal perdant avec les Américains, ce deal peut être remis en cause si jamais ils signent ou capitulent devant l'Union Européenne. Parce que justement, l'administration Trump n'a pas l'Union Européenne à la bonne. ils sont prêts à signer un accord avec le Royaume-Uni, où le Royaume-Uni perd tout, littéralement. Il permet l'arrivée, par exemple, de l'avion d'Américaine, etc., avec les Ormonde, d'OP, tout ça, même pas la Bénizé, ça sera juste... ça va débarquer, puis c'est tout. De toute façon, moi, je mange pas de l'Ormonde, déjà, tu sais. C'est une des raisons pour lesquelles je veux partir, d'ailleurs. C'est une des dernières vidéos que je fais au Royaume-Uni. L'une des dernières. Les prochaines vidéos seront depuis l'étranger. Il y a quelques jours, ça va brutalement changer ce canal. Mais ce que je cherche à vous dire, c'est que... j'arrive plus à manger de leur main. Pourquoi ? Parce que je vous ai parlé de cette histoire de Beauvais et tout ça, où même l'avion local aujourd'hui est empoisonné par des expériences, des expérimentations chimiques, des produits chimiques qu'ils donnent aux animaux et disent oui, c'est pour le climat, sauf que ça se retrouve dans la chaîne alimentaire. Et ils disent non, mais ça n'a pas d'impact. Je veux dire, ça n'a pas d'impact. Il y a plein de choses qui n'avaient pas d'impact. Puis après, des années plus tard, on dit ah oui, finalement, ça avait un impact. Voilà, donc il y a une confiance qui est complètement rompue. Quand tu arrives à un niveau, un degré, où tu peux même plus manger de la main de certaines personnes, à ce moment-là, tu te dis, vaut mieux partir. Donc voilà, c'est une des raisons pour lesquelles je pars également. Mais ce que je cherche à vous dire, c'est que l'accord avec les Américains, permettait de sauver ou de prolonger l'acier britannique, parce que l'acier britannique, les acieries britanniques sont sur le point de s'effondrer. L'État, alors l'État, si tu veux, par son double discours habituel, a tout fait pour détruire les acieries. Donc déjà, on n'en a pas besoin, pour être honnête avec vous, parce qu'on n'a pas de projet. Les aciéries, c'est pour des pays qui se construisent, qui construisent des rails, des routes, des ponts, des ouvrages publics. Là, nous, on ne construit strictement rien. Donc je veux dire, ça sert à quoi ? Ça sert à quoi, l'acier ? Ça ne servira à rien. Et puis aussi, on a créé des taxations punitives et des taxes et des prélèvements sur l'utilisation de l'énergie, de sorte qu'on a une des énergies les plus chères du monde développée, de sorte que, dans ce contexte, les acéries doivent fermer. Je veux dire, ça n'a rien de vouloir les sauver, elles sont mortes. Donc là, comme le public est un petit peu monté au créneau, donc il cherche à faire semblant de sauver les acéries. C'est de là où il y avait un accord avec les Américains pour que les acéries britanniques puissent exporter de l'acier. aux Etats-Unis. Mais ça ne va pas les sauver vraiment, ça va juste les prolonger un petit peu. Parce que le racier de toute façon sera trop cher. Et il ne pourra pas tenir la concurrence par rapport à d'autres pays. Donc cet accord risque de sauter parce qu'on va signer un accord avec l'Union Européenne. En tout cas, mes amis, voilà, c'est les 4058, comme on dit. Il y a des gens qui disent, oui, t'as vu Farage qui est monté dans les sondages. Oui, je sais, Farage est monté dans les sondages. Ça me rappelle un petit peu les Allemands. Quand ils sont à genoux, quand leur pays est à genoux, le chômage explose, l'insécurité explose et tout, qu'est-ce qu'ils font ? il y a l'AFD qui monte dans les sondages. Et après, finalement, ils votent pour un mondialiste, comme d'hab. Donc ici, c'est pareil. Quand le Britannique veut exprimer son insatisfaction, il commence à voter un petit peu pour Farage. Et puis après, quand ça devient sérieux, il suffit qu'on fasse des appels dans les médias, que des chanteurs et des humoristes viennent un peu, des footballeurs viennent un petit peu lui rappeler comment il doit voter, et il va rentrer dans le rang et il votera pour les mêmes, comme d'hab. Donc voilà. Et puis, de toute façon, Imaginons que même Farage arrive au pouvoir demain. Imaginons qu'il arrive au pouvoir demain, il va faire quoi ? T'arrives dans un pays qui s'est effondré, tu fais quoi ? Il va juste faire ça, c'est un magicien, Farage ? Il va pas faire de miracle. Il faut arrêter. Je pense, mes amis, il faut qu'on arrête de vivre dans ce mythe ou ce fantasme de l'homme providentiel, qui va arriver, qui va nous sauver. Ça signifie on a des dégâts qui sont faits pendant des générations, et puis soudainement il y a un homme providentiel qui arrive, et puis il fait ça, n'est-ce pas ? Et puis, il a une cape, il a une épée, n'est-ce pas ? Et puis soudainement, il nous sauve et le lendemain, c'est le plein emploi, le lendemain, les prix vont baisser, le lendemain, la sécurité reviendra, le lendemain, on se sentira mieux et tout. Non, non, non, non. Une fois qu'on a détruit tout ça, je veux dire, bon, on peut toujours ramener des gens qui essaieront, Il faut plus que Farage pour sauver ces pays. En tout cas, merci mes amis d'avoir écouté jusqu'ici. Je vous rappelle encore une fois mon livre Les Grandes Trahisons. Et puis on se voit dans une prochaine vidéo. A très bientôt.
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