Son fils de 20 ans veut aller se battre en Ukraine !

The speaker (HACHDO) addresses a father's plea: his 20‑year‑old son wants to go fight in Ukraine. Through personal anecdotes and historical parallels (Afghanistan, Syria), the speaker argues against volunteering as foreign fighters, describing the active mercenary market, the legal and humanitarian risks for foreigners, and the geopolitical economic interests (notably nuclear-energy companies and Western sanctions) that drive and profit from war. He warns that such conflicts repeatedly consume generations and criticizes Western political choices that push others into proxy roles.
Mes amis, bien le bonjour. Il y a quelqu'un qui m'a écrit. Un père en détresse. Son fils, 20 ans, veut aller se battre en Ukraine. Il veut sauver l'Ukraine. Lui aussi. Alors, j'aimerais vous dire quelque chose avant d'entrer dans le vif du sujet. J'aimerais faire une remarque préliminaire. Alors, la remarque préliminaire dit qu'il y a framatome et rosatome. Ramatome, Rosatome, ces deux sociétés, l'une est française, l'autre est russe, qui sont des sociétés qui sont, comme leur nom l'indique, qui sont dans l'atome. Vous savez, toutes les entreprises qui finissent par atome sont dans l'énergie nucléaire, comme par exemple Factotome. Dans Factotome, non, c'est pas le cas. Ce que je voulais vous dire, c'est que ces sociétés sont en train de discuter pour travailler ensemble, pour fournir de l'énergie nucléaire, de l'électricité, à l'Europe de l'Est. C'est un marché énorme. Le business se fait. Le business, lui, ça va très bien, ça se porte très bien. Les Américains, par l'entremise de Trump, ils ont fait savoir que s'il arrivait au pouvoir, mais peut-être que Biden le ferait, les entreprises françaises ou européennes de l'Ouest, qui travailleraient avec le Russe aux atomes, seraient sanctionnées aux États-Unis. Ils n'auraient pas le droit de travailler aux États-Unis et seraient soumises à des sanctions. Pourquoi ? Forcément, parce que vous savez, il y a un truc dans la vie, c'est que les technologies de l'atome, les technologies nucléaires, sont des technologies très pointues. Il n'y a que quelques entreprises dans le monde qui sont capables justement d'intervenir sur ce secteur. Et puis, les Américains, ils ont Westinghouse qui fabrique des réacteurs nucléaires aux États-Unis, y compris pour des porte-avions, pour des sous-marins nucléaires. Et puis, ils n'ont pas envie que le conglomérat russe et français prennent le marché de l'Europe de l'Est. Donc qu'est-ce qu'ils font ? Ils utilisent la carte ukrainienne pour bloquer ceci afin de permettre à leur entreprise Westinghouse de prendre le marché. Les histoires de guerre, fondamentalement, sont des histoires de gros sous. Il faut comprendre, ça c'est clair. C'est pas fait pour la liberté, les droits de l'homme. Alors quand on a 20 ans, le croix, une fois qu'on a 2 fois 20 ans, le croix beaucoup moins. Et 3 fois 20 ans, le croix encore moins. Une fois qu'on a 4 fois 20 ans, le croix plus rien du tout. Et à 5 fois 20 ans, on est déjà mort. Donc, ce que je cherche à vous dire. Je vais revenir. Maintenant, je vais sortir du propos préliminaire et rentrer dans le vif du sujet. Vous savez, il y a une ode. Il y a quelque chose... Une ode à l'égalité entre les peuples. Une ode, j'ai presque envie de dire, à l'antiracisme. Je vous dis un truc. Dans cette voiture, c'est une ode, c'est pas celle-là. Dans une voiture similaire à celle-ci, il y a presque dix ans, j'étais en train de parler à des jeunes des jeunes d'origine musulmane, des jeunes musulmans, qu'ils soient d'origine ou des convertis. J'étais en train de leur parler et leur dire de ne pas aller chez Isis, chez le groupe Isis en Syrie. Beaucoup étaient tellement hystériques. Ils avaient vu tellement de vidéos sur YouTube. Ils étaient dans des groupes sur Facebook. Ils avaient appris des choses, lu des choses, partagé des images, rentré dans des groupes Telegram et ils savaient des choses et ils voulaient partir en Syrie. J'ai fait beaucoup de vidéos, il y a même des filles qui voulaient partir en série. Et il y a une vidéo sur ça, sur les filles qui voulaient partir en série. Et elle finissait très mal, je n'ai pas besoin de vous faire un dessin, mais elle finissait très mal. Donc, à l'époque, j'ai fait ça. Et j'empêchais beaucoup de partir, comme je le sais, parce que beaucoup m'ont écrit par la suite, pour me le dire, au fur et à mesure des années, m'ont écrit en me disant, je te jure sur la tête de ma mère que j'étais à deux doigts de partir, que j'étais sur le point de partir. J'ai entendu ta vidéo littéralement deux jours avant que je prenne l'avion. Ils sont restés. Et aujourd'hui, ils ont des enfants, ils ont des familles, ils ont retourné un petit peu. Ils sont revenus à eux-mêmes. C'est ce qu'on peut espérer à quelqu'un, c'est revenir à lui-même. Je me retrouve aujourd'hui en 2024 avec des messages très similaires à ceux que j'ai recevus en 2015, où des gens me disaient Hachdo, j'ai mon fils, ma fille, j'ai découvert un projet de départ en Syrie. Et aujourd'hui, c'est un français qui m'écrit pour me dire... Mon fils veut partir, mourir en Ukraine. Vous voyez le truc ? Vous voyez la correspondance ? Les mêmes histoires. Chaque décennie, les mêmes histoires. Ça se répète, ça se répète. Et moi, quand j'étais enfant, j'étais en Algérie, on avait des jeunes qui, à l'époque, partaient en Afghanistan. Parce que les États-Unis avaient lancé une guerre avec l'URSS, mais à l'époque, on ne jouait pas. À l'époque, le terrain de jeu, ce n'était pas l'Ukraine. Aujourd'hui, c'est l'Ukraine. À l'époque, c'était l'Afghanistan. Et donc ? des jeunes partaient, c'est du djihadiste sur pied, ils partaient au Pakistan, donc là-bas, la police locale les a enregistrés, ils les mettaient dans des camions, ils leur donnaient des armes, et ils les envoyaient de l'autre côté se faire tuer. Et puis voilà, c'était une autre époque encore. Ce qui est bien, vous savez, j'ai un J'ai un ami, il est militaire, il a fini son contrat il y a peu de temps, et il a été contacté par énormément de sociétés de mercenariats. C'est actif le mercenariat dans le monde, il ne faut pas croire. Et vous savez combien on lui proposait ? On lui proposait des missions. Alors la mission, on va dire, il m'a donné une idée des prix, c'est assez incroyable, mais étant juste une mission en Afrique de protection de personnalité. Ça signifie une mission de rien du tout, juste il y a un président, il y a un premier ministre, dans une zone où il n'y a même pas de guerre. Mais bon, le gars, il est un petit peu inquiet. Il ne fait pas confiance. Il y a des problèmes tribaux dans la région et tout. Juste ce qu'il veut, c'est un véhicule d'armes armées devant et un véhicule d'armes armées derrière. Des gens de confiance, des Occidentaux. Comme ça, ils ne vont pas le vendre parce qu'ils ne font pas partie du substrat local. Parce qu'un local, tu as toujours peur. Un local, tu as toujours peur qu'il se retourne contre toi. Mais l'Occidental que tu paies. Des missions de la sorte avec zéro risque. On est en train de parler du 500 euros par jour. par jour. Tu vois ce que je veux dire ? C'est dingue, hein ? Il n'est pas parti. Je l'ai dissuadé, il n'est pas parti. Mais pour vous dire que c'est... Les missionnaires coûtent très cher. Mais l'homme, le militaire, coûte encore plus cher. Parce que le militaire, lui... Parce que le mercenaire, l'avantage avec, c'est que s'il se fait flinguer, il jette le corps quelque part, il l'enterre, terminé. Le militaire, je veux dire, tu vas le prendre en charge médicalement, socialement. Tu prends en charge sa famille, son entraînement, tu lui payes un salaire pendant 20 ans de contrat, tout ça. Il te reviendra, en réalité, plus cher que les 500 euros par jour. Pourquoi ? Parce que... Le militaire, il va peut-être passer 20 ans chez toi, mais sur les 20 ans, il va peut-être passer 3 mois à faire la guerre en tout. Donc si tu regardes par journée de guerre, ça revient très cher le soldat, c'est plus cher que le mercenaire. Donc il y a le mercenariat, il y a les soldats, et il y a encore quoi ? Il y a encore les naïfs. Il y a encore les... Il y a encore la chair à canon. Il y a de la chair à canon de... Qu'est la vocation d'aller mourir, voilà, d'aller se faire tuer, qu'il regarde la télé. Dis-moi que tu regardes trop la télé sans m'avoir... Sans même me dire que t'as une télé. Je veux aller mourir pour l'Ukraine. Je veux dire... Moi, je te dis un truc, ne meurs ni pour l'Ukraine, ni pour la Russie. Moi, je vais même te dire pire. Même s'il y a une guerre en France, prends tes affaires et dégage, pars, pars en France. Parce que ce qui va, pars, quitte le pays, c'est une guerre même dans ton propre pays. Parce que ce qui va se passer, c'est que tu vas aller mourir pour ton pays, entre guillemets. Et les médailles, et les postes à responsabilité, et les ministères, et les fortunes seront faites, seront données aux traîtres. C'est comme toujours comme ça. C'est toujours comme ça dans les guerres. Je n'irai le bol que de voir des gars avec les braves gens qui vont mourir, avec les gens qui ont des valeurs, qui vont se tuer. Alors oui, des gens, ils ont beaucoup de valeurs, mais ils ont une petite tête. L'un n'empêche pas l'autre. Tu sais, on peut avoir, on peut être un homme d'honneur, être un homme de valeurs, mais avoir un quotient intellectuel de 86. Tu sais, c'est comme ça. C'est comme ça. C'est la vie, c'est comme ça. L'humain est compliqué. On ne peut pas le... Ce n'est pas un tout. Il y a plein de choses. Je veux dire, aller mourir pour l'Ukraine. Je te raconte encore une chose. Tu sais qu'il y a des conventions, comme par exemple la convention de Genève et d'autres conventions, qui ne sont pas appliquées, on le sait, c'est du papier. qui font que les guerres, ça arrive, mais les guerres s'arrêtent aussi. Il y a plein de guerres dans le monde, tu regardes tous les livres d'histoire. Le monde n'est fait que de guerres très meurtrières qui ont eu lieu et qui un jour se sont arrêtées. Alors il faut savoir une chose, quand les guerres s'arrêtent, il y a des négociations qui ont lieu. Des négociations sous l'égide de l'ONU ou peu importe. pour qu'est-ce qu'on fait des territoires, qu'est-ce qu'on fait des populations, qu'est-ce qu'on fait des prisonniers de guerre, qu'est-ce qu'on fait des blessés, qu'est-ce qu'on fait des corps, qu'est-ce qu'on fait des prisonniers, des machins, on se comprend. C'est des discussions qui durent longtemps dans le but de trouver un règlement qui plaise à tout le monde. Eh bien, il faut savoir une chose. Les mercenaires, les volontaires étrangers et tout ça ne sont pas couverts par ces conversations. Tout le monde s'en fiche par la suite. Si un jour, les Ukrainiens et les Russes arrivent à une entente quelconque, ils vont discuter. Que faire des Russes ? Que faire des Ukrainiens ? Ils vont échanger des prisonniers. Mais l'étranger qui est venu, qui est présumé mercenaire, il n'a aucune protection, lui. L'histoire de ISIS en Syrie, il faut savoir une chose. L'histoire s'est arrêtée maintenant, sauf qu'elle ne s'est pas arrêtée pour beaucoup d'étrangers qui sont partis se battre là-bas. Ces étrangers, quel que soit le côté dans lequel ils étaient, qu'ils soient du côté syrien ou du côté Daesh ou du côté ISIS, ils pourrissent dans des camps maintenant. Ils ont été déshérités, ils ne sont plus reconnus par leur pays d'origine, leurs passeports ne sont plus valides. Le Royaume-Uni, il y a beaucoup de Britanniques qui leur ont retiré la nationalité. Ils en ont fait pour beaucoup des apatrides et les escrevaient là-bas. Regardez Shamima Begun, on nous la montre pratiquement tous les quinze jours. Elle est dans les journaux britanniques. Elle avait 16 ans, elle est partie là-bas. Elle est toujours là-bas. Elle est dans un camp de réfugiés. Et puis voilà, elle vit de ce moule que lui donne le croissant rouge. Et puis elle vit sous une tente. Et voilà, elle crèvera dans une tente. Personne n'en veut. Ni son pays d'origine n'en veut. Il dit, t'as été offrir tant... J'ai failli dire un gros mot. Je reprends la phrase. Tu étais parti chez des terroristes, d'accord ? Nous, on t'enlève la nationalité britannique, OK ? On t'enlève ton passeport britannique, t'es plus british, tu reviens plus jamais chez nous. Débrouille-toi avec eux. Débrouille-toi, demande la nationalité du califat, demande le passeport du califat. Elle vit dans un camp, dans la misère, dans une tente. Les journalistes sont allés la voir. Elle n'a même pas de chiottes. Il n'y a rien. Et elle est là, dans une tente. Et elle y restera jusqu'à ce qu'elle mourra dans une tente. La Syrie ne veut pas d'elle. La Turquie ne veut pas d'elle. Les autres pays ne veulent pas d'elle. Tu es parti chez des théoristes, on ne veut plus de toi. Reste là. Voilà. Terminé. Je veux dire, des jeunes qui écoutent les news, qui vont aller se battre pour un pays ou un autre, qui vont aller se mêler de gars qui ne les regardent pas, tous les dix ans le système on crée, le système on a besoin, donc forcément, forcément. Nous on en a ici, on en a qui sont partis se battre pour l'Ukraine, on a d'autres qui sont partis se battre côté russe. Les deux sont dans l'égarement. Tu te bannis pour les uns et pour les autres, c'est un truc contre-slaves. Tu les laisses se démerder, tu les laisses régler leurs problèmes, quoi. En espérant que le calme reviendra un jour entre eux, puis qu'ils régleront leurs problèmes. Mais ce n'est pas les nôtres. Ce n'est pas les nôtres. Voilà, mes amis. De toute façon, je veux dire un truc. Ceux qui veulent aller se battre pour l'Ukraine, la France aujourd'hui est devenue le fusible ukrainien. C'est très simple. Par Macron, Macron qui est On va le dire, le larbin de Washington, c'est clair. La France est devenue le fusil ukrainien. Ça veut dire que si l'Ukraine un jour n'a plus qui a massacré une génération, une classe d'âge a été massacrée en Ukraine, a été poussé, a été poussé en connaissance de cause par leur pouvoir. Ils savaient où ils allaient. Ils ont provoqué la guerre à la demande de Washington et ils savaient que la guerre allait mécaniquement arriver, qu'il y a certains limites. Tu veux rentrer dans l'OTAN, la Russie traversera la frontière, il viendra. Ils savaient que ça allait se passer comme ça. Et depuis 2014 aussi, ils étaient en train de persécuter les minorités russophones. Mais c'est pas ça qui avait bougé Moscou. C'était la volonté de l'Ukraine de rentrer dans l'OTAN, de ramener l'OTAN jusqu'à la frontière russe. C'est comme lorsque Cuba voulait placer des missiles soviétiques à Cuba, proche de la Floride. C'est la même histoire. Si Cuba avait persisté, les Américains auraient envahi Cuba, auraient pris Cuba en intégralité. Mais ils n'auraient pas laissé faire. Il y a des sensibilités géostratégiques comme ça. C'est comme si, je ne sais pas moi, la Belgique demain veut installer des missiles russes. sur son sol, en disant on est chez nous, on fait ce qu'on veut. Non, la France le verrit d'un très mauvais oeil. C'est partout pareil. Il y a des sensibilités géostratégiques qu'on ne peut pas juste comme ça contourner et ignorer. Donc le système, le régime de Kiev, en allant dans cette direction, savait qu'il allait provoquer la guerre. Et il a massacré une classe d'âge complète. Donc maintenant, que se passe-t-il maintenant ? Ils sont en train d'arriver au bout d'un système. Il n'y a plus personne. Ils ont de plus en plus de mal à trouver des gens envoyés au front. À un moment donné, les jeunes français devront aller les remplacer. Mais là, l'avantage de ceux qui iront mourir pour l'Ukraine, c'est qu'ils iront avec les drapeaux français ici, c'est qu'ils iront dans le cadre d'une armée régulière. Ça signifie que s'ils meurent et quand ils mourront, leurs parents recevront un drapeau et une breloque made in China. On leur dira, voilà, vous êtes fiers maintenant. Voici votre enfant est mort pour la bonne cause. Voici la breloque, voici le drapeau. Ils pourront l'accrocher comme ça dans le meuble et pleurer devant. OK, mais au moins, ils iront dans un contexte légal. S'il s'en fait prisonnier, peut-être qu'un jour, quand ça se terminera cette guerre, il pourra être échangé. Il y aura le croissant rouge qui le ramènera, ou la croix rouge qui le ramènera, du courrier, une boîte de temps, voilà, un truc comme ça, une photo de la tombe d'un parent mort et tout. Voilà, ça fait du bien. Toujours, ça crée une sorte de connexion avec le pays. Sale idée ! D'accord ? Donc t'as pas besoin, t'as pas besoin de te ruer, t'as pas besoin d'aller maintenant en Ukraine. Ils t'attendent et ils vont venir t'emmener de force si ça se trouve, donc t'inquiète pas. Et au moins ils te paieront le billet, tout ça, t'as pas besoin de payer de tes propres déniés. Alors voilà mes amis, donc... Voilà, c'est assez étrange. Il faut bien que jeunesse se passe, comme on dit, mais à mon époque, moi, la jeunesse se passait sans qu'on ait envie d'aller nous faire tuer pour des guerres à droite à gauche. Ceux qui partaient pour l'Afghanistan, à mon époque, c'était pas les plus futés, pour être honnête avec vous. D'accord ? C'était pas... Mais moi, enfin, Celui qui veut aller, qu'il y aille. Franchement, ça ne va rien me coûter. Le monde est darwinien. Je veux dire, ce n'est pas tout le monde qui va vivre à 100 ans. C'est clair. Il y en a. Il y a des gens qui conduisent dangereusement la moto. Tu sais que le mec, il va finir par emplafonner quelque chose et ça arrive. C'est comme ça. Tu sais que le mec, tu vois sa tête, tu vois son comportement. Tu sais qu'il n'est pas fait pour vivre à 100 ans. D'autres, de toute façon, il y a le chômage de masse, il y a la cherté de la vie, l'immobilier ne finit pas d'augmenter, tout ça. Donc comme dirait Bill Gates, il y a un peu moins de monde. Moi, je dis ça juste comme ça. Moi, je ne médite pas pour qu'il y ait moins de monde. Mais bon, tu comprends ce que je veux dire. Des fois, voilà, l'autre jour, j'ai pris le bus, la voiture était chez le mécanicien, j'ai pris le bus, j'étais blindé. Il y a des jours, tu comprends Bill Gates. Tu vois ce que je veux dire ? Le mec, je sais, je ne suis pas d'accord avec lui, mais est-ce qu'il a l'air complètement tort ? Moi, je n'en sais rien. Il y a des jours, tu comprends. Donc voilà, si un jeune veut aller se faire tuer dans une guerre qui n'est pas à lui, moi, des fois, je pense, dans mon fort intérieur, vous savez, des fois, je pense qu'il a été jugé dans une juste balance et qu'il a été décidé que qui va sortir du pôle génétique de l'humanité, qui n'est pas là pour faire une famille, qui est là pour aller crever la gueule ouverte dans les steppes enneigées d'Ukraine. Pour une guerre dont on n'a même pas compris les tenants et les aboutissants. Enfin, c'est comme ça. C'est comme ça et pas autrement. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Et voilà. Et puis, de toute façon, la décennie prochaine, il y aura une guerre. Je ne sais pas ce que ce sera. On en parlera à l'occasion. Il y aura toujours des jeunes qui voudront aller mourir pour ce système qui se répète sans arrêt. Il n'y a pas de souci. Voilà, mes amis, à très bientôt.
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