
Monologue en français (YouTube) réagissant aux incidents de violence au Stade de France lors d’un match impliquant des supporters anglais. Le locuteur décrit l’attaque de groupes de jeunes contre des supporters, critique la gestion policière et les réponses politiques (gauche, droite, extrême droite), et déplore la ‘situation d’ensauvagement’ dans certaines zones de Seine-Saint-Denis tout en défendant les habitants travailleurs de la région.
Bonjour mes amis. Ces derniers jours, on parle beaucoup de vous au Royaume-Uni. On parle énormément de France. On parle en fait du stade de France. Et ce qu'on ne comprend pas, c'est le mensonge effronté des autorités françaises par la voix de Darmanin. C'est-à-dire qu'au Royaume-Uni, le stade est familial. Ça peut être une sortie avec des enfants, des familles, tout ça. D'ailleurs, il y a dans les stades des zones réservées aux familles. Donc il n'y a aucun problème. à prendre des enfants au bas âge, à prendre des femmes enceintes et tout ça au stade, parce que c'est un lieu très pacifique. C'est un lieu où il y a rarement des échecs fourrés, où il y a rarement des problèmes. Donc, là, on a des Anglais qui partent soutenir l'équipe de Liverpool. Ça se jouait dans la région parisienne, donc au stade de Saint-Denis. Les gens qui sont partis d'ici, du Royaume-Uni, sont partis dans le contexte d'autocars et de voyages organisés par des clubs. Les gens, ils avaient des billets authentiques. Ils les ont achetés, tout était carré, ils ont été fournis par les organisateurs. Il n'y a aucune raison de penser que ces billets étaient faux. On ne peut pas imaginer qu'un supporter anglais traverse la Manche, aille en France, paie une fortune en TGV ou en bus ou autre pour arriver jusqu'à un stade où il n'est même pas sûr d'y entrer parce qu'il aurait un faux billet. Vous voyez, ça n'a aucun sens. Ce sont des gens qui supportent des équipes. Ce n'est pas n'importe qui qui voyage d'un pays à l'autre pour aller voir son équipe. Donc c'est des gens qui payent souvent des billets à l'année. Ils ont des accès, des abonnements qui coûtent très cher, mais ils les payent parce qu'ils sont passionnés par leur équipe. Ils n'avaient pas de faux billets. Ils ont été attaqués par ce qu'on appelle des jeunes en France. Ils ont été attaqués par des bandes ethniques pour lesquelles Il n'y a pas malheureusement de solution. C'est quelque chose aujourd'hui qui fait partie, on va dire, de la France jusqu'à maintenant et pour les temps à venir. J'ai été, quand je regardais les dernières élections présidentielles, et c'est ceci qui m'a un petit peu dégoûté complètement de ce qu'on appelle le camp national en France. Vous avez compris, ce n'est plus une sensibilité dans laquelle je me reconnais. C'est-à-dire que Il y a des zones, comme celle de la Seine-Saint-Denis et les alentours de ce stade, qui sont tellement gangrénées par l'ensauvagement et la violence et le crime, le crime organisé, mais plutôt le crime désorganisé, comme dans ce cas-là, où il devient pratiquement impossible aujourd'hui d'organiser quoi que ce soit. On ne peut pas organiser un événement international, une foire culturelle, un match de foot, sans que la fête ne soit gâchées tout le temps par les mains. C'est quelque chose aujourd'hui d'entendu. Et là, on dirait que maintenant, ça commence réellement à se voir à l'échelle internationale. Ça commence à se voir depuis dehors. Ce n'est plus quelque chose que la France peut dissimuler. Ce n'est plus quelque chose que la France peut cacher, qu'il y a des zones complètement gangrénées qui sont devenues des zones de non-droit. Pourquoi je dis il n'y a pas de solution ? Je ne vois pas de solution. Mis à part on parle, on dépense la salive, on s'énerve pour rien, il n'y a pas de solution. Pourquoi ? Parce que quand je regarde sur le plan politique, ceux qui ont tenté d'en parler ne cherchent pas spécialement à s'adresser aux fauteurs de troubles, parce qu'il faut savoir une chose, les gens qui vivent, les honnêtes gens qui vivent dans la région de la Seine-Saint-Denis, Ils ont envie de vivre dans la paix aussi. Ils ont envie de pouvoir avoir leurs gamins qui jouent dehors sans risquer de se faire écraser par une moto qui fait du rodéo, sans qu'ils se fassent embrigader avec des jeunes qui vont de la drogue, sans qu'ils soient agressés, etc. Donc, ces gens qui sont là rêvent quand même de vivre dans la paix, rêvent de voir leur région devenir jolie, devenir respectable. Elle ne l'est pas. Néanmoins, Quand je prenais le RER, le matin, des fois j'arrivais à Paris très tôt par avion, Charles de Gaulle, et puis je prenais le RER, un des arrêts c'est Stade de France, Saint-Denis Stade de France. Si vous êtes très très tôt le matin, à bien avant 8 heures du matin, vous allez voir que ce RER est plein d'une France qui vit là, mais c'est une France qui travaille. Ce n'est pas une France qui casse, mais c'est une France qui va travailler. C'est cette France là, en partie, qui va aller dans Paris, qui va se distribuer dans les immeubles, dans les entreprises, tout ça, qui va travailler très dur. Cette France là mérite le respect. Le problème, c'est que Ceux qui ont attaqué les Anglais au Stade de France, c'est pas cette France-là. Rassurez-vous, le gars qui se lève à 5h du matin pour aller travailler, il n'a pas le temps le week-end d'aller faire de la casse au Stade de France. Il y a d'autres choses à faire. Il se repose ou il s'occupe de ses enfants ou il s'occupe de sa famille. Les sauvageons qui ont fait cette attaque, et d'ailleurs, c'est d'une grande chance que ça ne soit pas fini par des morts, Parce que les bousculades qu'il y a eu, les attaques, les mouvements de panique, les flics qui balancent des produits chimiques à tout va, y compris sur des femmes et tout ça, parce que ça c'est choquant. Mais je vais vous dire un truc, je disais ça récemment d'ailleurs à un ami israélien, je vais éviter de juger un pays par ses flics, d'accord ? Parce que les CRS allaient gazer des gens qu'ils n'ont rien fait parce qu'ils n'osent pas toucher à la racaille, qui d'habitude, parce que moi je connais, les anglais peut-être s'en rappellent pas, mais moi j'ai vu des vidéos qui ont tourné où des flics se faisant battre au tuyau, au tuyau d'arrosage. Au tuyau d'arrosage, devant caméra. Ils ont fait quoi ? Ils l'ont fait comme ça, tac, tac, tac, en prenant du tuyau. Voilà, ça c'est quand il s'agit, quand ils font face à la réalité, quand ils font face à des agressifs, à des Algériens, des Marocains, des Tunisiens sans papiers, en meute comme ça, ils se laissent battre et ils ne bougent pas. Maintenant, ils voient une femme, une Anglaise, ils voient des jeunes, des Anglais qui n'ont rien demandé à personne, qui sont apeurés, qui ne comprennent pas la langue, qui se demandent dans quel merdier, parce que quand ils sont arrivés là à Paris, ils ne pensaient pas arriver à Bujumbura non plus. Ben là il les gaze, parce que tout simplement c'est de la soft target comme on dit, c'est de la cible facile. Je vous dis, ils ont eu la chance qu'il n'y ait pas de mort. Ce serait des bousculades comme celle qu'il y a eu, ça peut très facilement déboucher sur des victimes beaucoup plus lourdes que ce qu'il y a eu. Ou des bilans beaucoup plus lourds que ce qu'on a vu. Toujours est-il que, encore une fois, je cherche à dire depuis le début de cette vidéo, j'espère que je vais arriver à le placer, qu'il n'y a pas moyen d'arriver à une solution politique avec la droite qui existe en France. Parce qu'il y a quoi ? Il y a la gauche qui nourrit cet environnement-là, cet environnement d'ensauvagement. La gauche est très contente. La gauche a une sorte de racisme institutionnalisé. Elle met tout le monde dans le nimpanier en pensant que toutes façons, ces zones et leurs habitants ne valent pas mieux que ça. Ils ne valent pas mieux que le merdier dans lequel ils vivent. Et il vaut mieux les laisser dans ce substrat et puis le nourrir même parce que plus on est dans la misère, plus on vote à gauche. La gauche est très contente de se merdier. Ce qu'on appelle la droite, elle, alors t'as la droite républicaine qui regarde ce merdier avec indécendance et qui se dit, moi de toute façon, bon, je touche pas, je laisse tel quel parce que tu vas parler, tu vas intervenir, tu vas juste ramasser des coups, on va te traiter de n'importe quoi, tu finiras avec des étiquettes de racisme, tout ça, donc juste laisse pisser le cheval, laisse les entre eux et puis voilà. C'est pas moi qui ai créé le problème, c'est pas moi qui vais le régler, je laisse. Vous avez ce qu'on appelle l'extrême droite. Cela, c'est du genre. Oui, mais bon, tout le monde dans le même panier, tout le monde dans le même panier, que tu sois le gars qui est là depuis trois générations et qui travaille à 6 heures du matin à la défense ou bien que tu sois le jeune maghrébin arrivé sans papier par une barque. Il y a trois mois, pour eux, c'est exactement la même chose. Ils regardent ta couleur de peau, ils regardent ton ethnie. Bon, tu dégages, je m'en fiche. Si t'es sans papiers, tu dégages. Si t'es français, on te retire ta nationalité, on te retire sa citoyenneté. T'es un binational, comme disent certains. Et puis on te met dehors. Cette solution, bien entendu, pour tenter que ce soit une solution à quoi que ce soit, a été aussi rejetée par l'électorat. Donc en fait, il n'y a pas de solution. Ça n'a rien de fantasmé ou de pleuré sur l'équerre coulée, il n'y a pas de solution évidente, d'accord à ce merdier. Et voir que ça se passe, ça se passe qu'en France en fait, c'est ça qui est extraordinaire. Ça se passe que dans le pays des droits de l'homme, le pays de... C'est assez... C'est assez ahurissant, c'est assez ahurissant et assez dégoûtant en fait. Et voir les autorités françaises mentir pour cacher ce que tout le monde sait, c'est d'un niveau mais... Néanmoins, au passage, quand même, j'aimerais, dans un autre registre, saluer la prouesse quand même. Parce que, juste comme ça, on prend des ensauvagés, qui sont sans papiers, qui n'ont aucun discours intellectuel. Qu'est-ce qu'il y a en caution intellectuelle ? On est vraiment dans les bas-fonds. Voilà, il peut respirer, n'est-ce pas ? Et regardez comme ils arrivent à envahir un stade dans lequel je crois il y avait des personnalités politiques, qui étaient là, il y avait des gens très importants, n'est-ce pas ? Ils réussissent à envahir un stade. Ils passent à travers la sécurité, les barrières, ils passent à travers le merdier, le gaz, les CRS. les tourniquets, tout ça. Et ils rentrent. Et ils envahissent la pelouse. Pourquoi ? Juste pour passer deux minutes, prendre un selfie au milieu de la pelouse. Pour rien du tout, en fait. Pour du foutage de gueule. Et puis aller en rigoler dans sa cité. D'accord ? Et ils le font et personne ne peut rien faire. D'accord ? On a des... On a des Français en parallèle. L'État... L'État a placé à l'entrée des hôpitaux, a placé des vigiles qui leur exige un pass, un pass sanitaire ou un pass vaccinal. Il y a des gens qui sont sous ce chantage sanitaire, chantage ignoble, chantage odieux. Et puis ils sont là, ils savent pas quoi faire, ils savent pas quoi comprendre. T'as un vigile, je dis bien un vigile. T'as une file d'attente de je sais pas combien de personnes. Ils sont là à Saint-Merci. Je veux dire, les gars, d'accord ? On a beau critiquer les ensauvageurs du Stade de France, mais en même temps, les moutons aussi, on peut les critiquer aussi. Je veux dire, dans la vie, c'est ça la leçon peut-être. En réalité, c'est ce que je cherche à dire. Parce que moi, bon, le Stade de France, je m'en fiche. Ce que je cherche à dire, c'est que ce n'est pas bien d'être en sauvager, on a le spectre de l'ensauvagement, mais ce n'est pas bien non plus d'être le mouton. On a les deux, on a Djoko, comment il s'appelle le joueur de tennis serbe, Djokovic, ou Djokovic, en vrai desquels je parle, celui qui a eu deux, trois soucis en Australie récemment. Il est rentré pour jouer à Roland-Garros, il a été sifflé par la foule de bobos. Il a été sifflé. Il y a une différence, il y a deux extrêmes qu'on a. On a un extrême d'ensauvagement, quoique c'est pas Daesh non plus, certains étaient en Syrie en train de tirer l'AK-47 et tout ça, puis sont venus en France un peu, bon voilà quoi. Et on a à l'autre bout du spectre, on a le moutonisme extrême. On a le moutonisme de sorte que finalement, il faudrait un seul capot, il faudrait un seul capot pour contrôler 3000 français aujourd'hui. Honnêtement, le rapport, c'est-à-dire que réellement, réellement... La dictature, vous savez, personne n'est à l'abri de ça. Personne n'est à l'abri que soudainement arrive un type, moustachu ou non, et puis qu'il décide de vous soumettre à de la dictature, à de la tyrannie. Que soudainement, sa vision, son opinion personnelle, il veut vous l'imposer par la force, en dehors de tout cadre légal, institutionnel, tout ça. Puis les institutions, de toute façon, elles se couchent. Pratiquement, bon, moi je vous dis un truc, les constitutions, les constitutions, moi je... Je pense que c'est juste des torchons qu'il faut détruire. Ça n'a strictement aucun sens d'avoir une constitution. Faire à quoi ? Mes amis, donnez-moi un seul pays où il y a eu de la torture, où il y a eu des massacres, où il y a eu des violations humaines, ignobles, qui n'avaient pas de constitution. Mais ils avaient tous des constitutions, ils avaient tous des conseils constitutionnels, des hauts cours constitutionnels. Ils avaient tout ça. Et c'est quoi ? C'est des commensaux, tout simplement. C'est juste des gens, ils sont là, ils bouffent, ils font des affaires, ils ont des costumes, tout ça. Et puis finalement, le jour où le merdier est là, il laisse faire. C'est tout. Au bout du jeu, au pire, ils vont dire oui, la constitution n'a aucun problème avec ça. Alors je disais que personne n'est à l'abri d'une dictature. Mais au moins, rentre de la dictature chère. Ça veut dire que Si on a un peuple un petit peu, je ne dis pas en sauvager, mais par mouton, un peuple entre les deux, quelque part, la dictature deviendrait trop chère. Ça veut dire, le mec, il pense qu'ils sont 60 millions. Si j'ai envie vraiment de les soumettre à ce que je pense, pour 60 millions de personnes, il me faudrait probablement 30 millions de capos. C'est pas possible, c'est pas possible parce que les gens, ces gens-là ne sont pas des obéissants, ils ne sont pas domestiqués. Ils ne sont pas domestiqués. C'est pas un animal, c'est pas un hamster. D'accord ? Ces gens-là, si on leur dit quelque chose, ils disent non. Et puis ils viennent, ils viennent en groupe et qu'est-ce qu'il se passe ? Vas-y, force-moi, je suis là, viens, jette la veste, viens, vas-y, vas-y. OK ? Tôt ou tard, les capos vont remonter à leur chef qui va remonter à leur chef qui va remonter au dictateur en chef qui va leur dire écoute, ton merdier là sur le terrain ça passe pas. Il va nous falloir des armées, des armées de capos. C'est pas réaliste ce que tu veux faire. D'accord ? Et il se calme. Le problème c'est que des CRS, des CRS, des flics, des machins du gaz, des portiquets, des tourniquets, des je sais pas quoi, n'arrivent pas à empêcher une bande de jeunes d'aller se photographier, faire des selfies sur le stade au milieu de la pelouse du Stade de France. D'accord ? Là où un, un vigile peut empêcher 3000 français de rentrer dans un hôpital pour regarder, voir leur famille ou pour faire une chimio ou pour subir un traitement qui leur sauverait la vie. Voilà un seul vigile suffirait pour aligner 3000 français. Voilà réellement le message de cette putain de vidéo. Je pense que je vais m'arrêter là. Je vais m'arrêter là. Je pense que ce serait très bien pour tout le monde que je m'arrête là. D'accord ? C'est... Ouais, c'est... Je ne sais pas quoi dire. Je ne sais pas quoi dire. Je suis dégoûté, vous comprenez. Chaque fois que je parle de ce qui se passe, de massacres qu'il y a dans ce pays, j'ai envie de vomir. En tout cas, merci mes amis. Et puis, je reviens une autre fois. Vous avez compris ce que je voulais dire. Je pense que vous avez compris.
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