
This is a YouTube video titled "Suisse : profilage ethnique à la piscine" created on August 7, 2020, featuring a monologue in French discussing ethnic profiling issues in Switzerland, particularly focusing on discriminatory practices at a public swimming pool and broader social problems related to immigration and crime. The speaker shares personal experiences and critiques societal and governmental responses to these issues. The content is a single-speaker commentary rather than a conversation.
Bonjour mes amis. Alors aujourd'hui on va parler de profilage ethnique. Alors bien sûr, à propos de profilage ethnique, il y a des gens qui ont déjà profilé ma coupe de cheveux. Beaucoup de sarcasme sur ma coupe de cheveux sur les dernières vidéos. Alors il faut savoir une chose, ma coupe de cheveux est faite maison. Déjà, elle ne m'a coûté rien du tout. Deuxièmement, ma fille de deux ans et demi a décidé de me la rectifier tout à l'heure avec de la salive. C'est à me faire coiffer les cheveux en mettant de la salive. Voilà ce que ça donne. Une coupe de cheveux Covid-19 finie à la salive. Alors, ça, c'est réglé. Je voulais vous parler d'une histoire qui arrive à Port-en-Thuy, Port-en-Thouas, je crois. Je ne me rappelle plus exactement la prononciation de cet endroit. C'est vrai que ce n'est pas aussi critique de savoir prononcer New-York que Francfort. Mais il y a une piscine, qui est devenue une zone de non-droit où les abonnés n'osaient plus y aller, où les familles étaient tendues, semble-t-il, suite à des agressions de racailles venant de France. Alors, la piscine a décidé d'interdire l'accès aux étrangers. Je lisais l'article dans le journal le matin, tout à l'heure, que je vous donne dans la description de cette vidéo. Le journaliste arrive et il paye l'entrée et puis il veut montrer sa pièce d'identité à la caissière, elle lui dit, non, nous sommes physionomistes. Voilà. Et donc, cette histoire me raconte toute la lâcheté, malheureusement, qu'il y a dans ce pays. C'est-à-dire que... on n'ose pas faire face au problème, on n'ose pas lui faire face, mais qu'est-ce qu'on fait ? On va adopter des solutions qu'il sent peut-être pire que le problème lui-même. Là, il sent dans le profilage ethnique, parce que... Laissez-moi vous raconter une histoire, éloignez-nous de la piscine et je reviens après. Vous savez, moi je respecte beaucoup la France, malgré le fait que je critique beaucoup. Mais je critique pas pour critiquer, je critique pour améliorer, je critique pour influencer dans le bon sens. Et pour moi, le respect que j'ai pour la France vient en grande partie du fait que malgré tout ce que l'immigration a fait, comme dommages, comme dégâts, nous sommes encore respectés en France. Ça prouve que le français a le cœur énorme, le cœur très très très grand. Le français, je peux vous le dire, je suis algérien, le français est meilleur que nous, sincèrement. Je ne pense pas que nous, en Algérie, nous aurions eu la générosité, nous aurions eu le cœur d'accepter le 1% de ce qu'acceptent les français de la part d'étrangers. Je suis obligé de le dire, c'est sans hésiter. En fait, regardez, j'étais en France, j'étais étudiant à l'université. On va laisser le nom de l'université de côté. Et puis il est apparu, il a été connu, il a été porté à la connaissance de l'administration. qu'il y avait quelqu'un qui n'était pas en règle. Sur ces papiers, quelqu'un n'avait pas de carte de séjour. C'est quelqu'un, c'était moi. Je vous le dis tout de suite, sans suspense. Et en fait, aux examens qui s'approchaient, ils ont décidé de me choper au tournant. Alors qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont publié une affichette, comme ça. D'ailleurs, j'en ai piqué une. J'en ai piqué une. J'aurais dû vous la montrer. J'aurais dû vous la ramener. Je vous la montrerai une autre fois. Je dois la voir encore. Je la collectionne. Et en fait, l'affichette disait tous les étrangers doivent présenter une carte de séjour avant le début de chaque examen. Alors, quand tu fais ça, tu ouvres immédiatement la boîte de Pandore. Pourquoi? Parce que tout d'abord, comment tu vas savoir qui est étranger, qui ne l'est pas? Tu as du personnel qui va aller profiler pour savoir qui est étranger et qui ne l'est pas. Deuxièmement, ce personnel-là n'est pas formé à reconnaître le statut d'immigration des uns et des autres. C'est-à-dire que tu as des avocats spécialisés dans les affaires d'immigration, ils se gourent souvent. sur les lois liées à l'immigration. Tellement elles sont compliquées, elles changent tout le temps et tout ça. Donc on ne peut pas s'attendre de la part du personnel d'une université de pouvoir maîtriser tous les tenants, les aboutissants des divers titres de séjour et divers statuts administratifs. Mais, ce faisant, ils ont ouvert la boîte à pendre. Je suis à l'examen et regardez ce qu'il se passe. Il y a un prof, un vieux prof, il devait avoir 75 ans. Il était presque aussi sénile que Joe Biden. Je veux dire, le gars, comme on dit en arabe, ça signifie, il est au-delà de la notion du bien et du mal. Ça signifie, il peut faire ce qu'il veut. Tu ne vas jamais lui en vouloir parce que le mec, il n'a plus complètement sa tête. Et il arrive et il commence à... Moi, je suis assis au fond. Et je le vois, je le vois, et il marche doucement comme ça, et il demande aux gens, alors pas à chaque personne, il demande à certaines personnes une carte de séjour, à certaines. Et en particulier, il est tombé sur une noire, une noire française, depuis toujours. Il tombe dessus et lui dit, je veux votre carte de séjour, montrez-moi votre carte de séjour. Alors la noire, elle sort une pièce d'identité française, une carte d'identité française. Il la regarde, il dit non, non, non, je veux votre carte de séjour. Elle dit non, mais je n'ai pas de carte de séjour, je suis française. Oui, mais ça, c'est une carte d'identité. Moi, je veux la carte de séjour. OK, voilà le genre de... Voilà le genre de... d'histoire qui peuvent très rapidement arriver. Donc, le truc, c'est que quand je pense aux autorités suisses, Autant je respecte et j'aime beaucoup les Suisses et j'ai vécu longtemps en Suisse, j'ai eu de très bonnes relations avec les Suisses. Autant quand je pense aux autorités suisses, les mots clés qui me viennent, c'est de la bêtise, de la lâcheté, de la méchanceté. C'est de ce niveau-là. Parce que autant... Ce pays, on va dire ce pays, la Suisse, moi je le déconseille réellement l'immigration vers la Suisse, c'est un pays extrêmement, où on va dire le profilage ethnique est juste là sous la surface. Je vous donne un exemple, j'avais une fois voulu louer un studio, pendant que j'étais étudiant, j'ai voulu louer un studio à une agence immobilière, donc je remplis la paperasse et tout ça. On me téléphone après pour me dire que le studio n'est pas disponible. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai contacté un ami qui était le qui était le propriétaire et le chef d'une grande boîte immobilière en Suisse. Puis je lui explique la situation. Il leur téléphone. Vous savez ce qu'ils lui disent ? Ils se connaissent, ces petits milieux, ils sont à tu et à toi. Ils lui disent, oui, mais il est Algérien. Il leur dit, vous ne louez pas aux Algériens. Et puis finalement, à la fin de cette discussion, il me loue et puis j'ai habité un certain temps dans ce centre. Mais ce que je trouve dingue, c'est ce profilage racial, déjà même en temps normal, c'est extrêmement flagrant, généralisé. Mais alors, que les autorités l'encouragent, ça va encore ouvrir la boîte de Pandore. Parce que maintenant, comme l'article du matin l'illustre amplement, on en est déjà, à l'instant où la décision est prise, on en est déjà au profilage ethnique. Ça signifie que je regarde ta gueule quand tu rentres et je vais te deviner si t'es français ou si t'es suisse. Alors bon voilà, moi je vous dis tout de suite, si t'es noir, que t'habites en Suisse légalement, ou que t'as été naturalisé à 20 ans, ou que t'es présent en Suisse ancestralement depuis 3 ou 4 générations, moi je te dis un truc, si tu vas à la piscine de Port-en-Thuy, ou pour en toi, n'est-ce pas ? Juste prends avec toi ton passeport. Juste prends un extrait de naissance et un passeport et un dossier complet pour prouver ton pédigré. Parce que c'est exactement là où ils en sont. L'article le dit très clairement. Demain, t'as un Suisse, peut-être bronzé à ce niveau-là, de bronzage ou un peu plus. Tu sais, il y a des Suisses, ils passeraient facilement pour des Latins. Voilà. Prends le passeport aussi. C'est ça le truc. c'est l'ouverture d'une boîte de panda. Demain, tu peux avoir la supérette en face de la piscine qui va déclarer oui, mais c'est sympa ici parce qu'on va nous aussi établir ce genre de profilage racial. Et puis demain, tu peux avoir un suisse, tu peux avoir un juif qui est refusé parce que oui, je ne sais pas d'où tu viens toi. C'est ça le problème. Tu ouvres la boîte de panda. Une fois que tu ouvres la boîte de panda, il n'y a plus de limite. Vous savez, certains Peut-être cédant, je comprends, cédant à l'extrémisme, puis on peut dire, oui, mais je les comprends, je suis d'accord, etc. Oui, d'accord, toi, t'es blanc, t'as les yeux bleus, même si t'es pas suisse, probablement tu vas rentrer, même si t'es français, ils vont pas remarquer, ils vont croire que t'es local, c'est bien. Le problème, c'est que ces attitudes ne règlent rien du tout. Parce que je vous disais au départ, bêtise et méchanceté. La bêtise, quand j'ai mis le mot bêtise en pensant aux autorités suisses, je ne l'ai pas utilisé par hasard. Parce que si ces mesures extrêmes avaient permis à la Suisse de rester la Suisse des années 70, de rester un pays sûr, de rester un pays propre, de rester un pays où on peut se balader à trois heures du matin à Genève, J'aurais dit oui, mais bon, d'accord. Ils sont extrêmes d'un côté, mais d'un côté, ils ont peut-être conservé quelque chose. Le problème, c'est que la Suisse est gangrénée par les gangs de drogue du Nigeria. Elle est gangrénée par les réseaux islamistes. Elle est gangrénée par la criminalité, la drogue, le blanchiment d'argent. Enfin, même le blanchiment d'argent, la prostitution. Je veux dire, j'étais là-bas. J'ai vu des horreurs, et depuis que je suis parti, j'en entends encore plus. Donc, il vous a amené où, votre profilage ethnique ? Nulle part. Ça va nulle part. Et la lâcheté vient du fait qu'on n'ose pas nommer le problème. Le problème, ce sont des jeunes racailles françaises. Ces jeunes racailles françaises, Donc des jeunes, n'est-ce pas ? Moi, je les voyais dans le train. Je les voyais dans le train. Vous savez, je faisais très souvent le train entre Lyon et Genève. J'avais ma tante malade que je devais aller voir des fois plusieurs fois par semaine. Elle est décédée depuis. Et vous savez, je les voyais dans le train. Des fois, dans le train, ils s'accachent tous. Ils sont déjà dans le train, ils sont déjà en train de tout saccager. Maintenant, quand on est arrivé à la police des frontières de Genève, Moi, avec mon passeport algérien, mon passeport vert, je passais de côté. Même si je venais 3-4 fois par semaine, les mêmes têtes, les mêmes têtes, ils m'arrêtaient, les mêmes têtes, ils passaient mon passeport au fichier d'Interpol et je ne sais pas quelles autres organisations. Ils fouillaient mes bagages dans le détail, la totale, la totale. Alors que ces gens-là, ils passaient tout droit. Pourquoi ? Parce qu'ils avaient le sésame français, ils avaient le passeport français. Mais bon, il y a une lâcheté quand même parce que, je veux dire, ils s'attaquent au plus facile. Ils s'attaquent au plus facile. Ils ne s'attaquent pas réellement au cœur du problème. Cette racaille, cette saloperie française, cette saloperie française, je vous dis, dans un état aussi progressiste que la Californie, un état très BLM, très LGBT friendly, etc. Un état pareil, ces racailles françaises, je peux vous garantir que 99% d'entre eux seraient déjà enfermés à vie. Life means life, ça signifie qu'ils seraient enfermés à vie jusqu'à ce qu'ils sortent les pieds devant. Je vous le garantis. Même dans un état hyper gauchiste, hyper progressiste que la Californie. C'est des gens qui tuent pour un regard. C'est des gens qui tuent pour une cigarette. C'est des gens armés. C'est des gens qui, hier, ils ont massacré quelqu'un qui doit prendre de la soupe pendant des mois parce que le racaille posait ses pieds, il était assis sur un siège de bus et il posait ses pieds sur le siège en face. Ses pieds sont plus importants que l'humain qui veut s'asseoir. Et parce que tu lui parles, parce que tu lui dis arrête de faire du bruit à 3h du matin, tu lui dis pose tes pieds du siège, tu lui dis ne fume pas dans le métro, mets un masque, n'importe quoi, il est prêt à prendre un couteau de volonté. Et ces gens-là, Comme je vous l'ai dit, le coup de couteau, le plantage, la tuerie, ne sont pas arrivées du jour au lendemain. Elles sont arrivées suite à une séquence très longue de crimes, d'implications, dans des viols, dans des tournantes, dans des trafics de drogue, dans des voies de fait, dans des agressions, dans des cambriolages. Ils ont ce profil. Et ce profil-là finit souvent par des morts. Et dans des pays comme la Californie, par exemple, On veut pas qu'il y ait des morts. On les met, c'est eux qui payent et on les met en prison. Donc, le problème, c'est que la Suisse, que ce soit les autorités, la police des frontières ou les autres, n'osent pas faire face au vrai problème. Il y a une racaille qui vient de France. Demain, ils seraient prêts à interdire une famille qui vient de, je sais pas, de Paris ou de Bretagne ou autre, qui vient se promener en Suisse et dit, tiens, on va à la piscine. Ils seraient prêts à leur interdire l'entrée juste parce qu'ils n'osent pas faire vraiment face au problème. En tout cas, oui, mais ce n'est pas... Je vais vous dire que... C'est vrai que ce que j'ai dit sur les autorités suisses en termes de lâcheté, de veulerie et de bêtise, je pourrais l'utiliser pour les autorités suisses en UK. Ce n'est pas... Il n'y a rien de personnel derrière. C'est juste... C'est juste... Je vois des problèmes. Vous voyez, moi, je vais vous dire un truc. Pour partir, pour la route, je vais vous dire un truc. Vous savez, il y a des gens qui... Ça m'est arrivé. beaucoup de fois, des gens que je respecte, beaucoup, qui me contactent et qui me disent, oui, Aldosterone, j'aime pas ta démarche, t'es arabe ou t'es algérien et tu critiques les Algériens ou tu critiques les Maghrébins ou autres. Il y a des gens qui me parlent comme ça. Je sais, il y a des problèmes, mais normalement, c'est vrai que dans la communauté, t'as pas besoin d'en parler à tout le monde, d'encourager les extrémistes, etc. Moi, quand des gens me parlent comme ça, je leur dis très clairement que je... J'accepte et je respecte la noblesse des principes sur lesquels une telle remarque est fondée. D'accord ? Ou une telle reproche est fondée. Mais en même temps, aujourd'hui, je crois que cette attitude-là ne paye pas, cette attitude ne valide pas. Je pense qu'aujourd'hui nous avons atteint un stade où il est très important que nous, qui sommes les qui risquent d'être ceux qui payent pour les racailles. C'est nous qui devons nous élever contre cette saloperie de gauche gangrénée par la cocaïne, gangrénée par toutes les saloperies que l'humanité a inventées pendant des millénaires sans tomber sur eux. Je ne veux pas que cette gauche parle en notre nom. Je ne veux pas que cette gauche fasse semblant de nous protéger. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que cette gauche, elle propage la racaille entre nous, la pourriture entre nous, la pourriture qui, normalement, nous devrions être les premiers à réclamer qu'on les foute en tôle et qu'on jette la clé et qu'on les laisse en tôle jusqu'à ce qu'ils sortent à 85 ans pour mourir dehors. Vous voyez ? C'est ce genre de choses qu'on devrait en réclamer. Parce qu'aujourd'hui, nous sommes, par notre silence, ceux qui se taisent, ceux qui se taisent pour des raisons communautaires, ceux qui se taisent parce que oui, c'est la communauté, parce que c'est l'islam, parce que c'est... Ceux qui se taisent pour ça. sont en train justement de faire le jeu de ceux qui veulent nous assimiler tous comme nous sommes à des racailles. Et nous ne finirons tous pas traités comme des racailles. Vous l'avez entendu ici la première fois, un jour, l'arabe ou le maghrébin ne pourra pas entrer dans un resto, ne pourra pas entrer dans un supermarché, ne pourra rien faire, sera traité quand même moins que rien. Parce qu'il y a ce silence encouragé par la gauche, encouragé par les communautaires, pour cette racaille. D'accord ? Donc voilà, je vais partir et on va observer ce qu'il se passe dans cette piscine de Port-en-Thuy ou Port-en-Trois ou Port-je-ne-sais-pas-quoi. On va voir ce qu'il va se passer, vous allez voir. D'accord ? Premier noir qui se fait interdire d'entrer, s'il te plaît. Écris-moi, j'ai envie de parler de toi. J'ai envie de t'entendre parler de toi. À bientôt. Elle a démarré quand même cette caisse.
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