
A speaker examines claims that Sunni Islamic texts were altered by political authorities and later transmitters. He cites hadith collections and argues that verses present during the Prophet's lifetime, including passages on stoning and adult breastfeeding, were later lost or changed, sometimes allegedly consumed by animals. The video contends caliphs like Umar promoted these alterations.
Bonjour mes amis, je sais que beaucoup de gens traversent une phase où ils sont en train de réévaluer leur héritage spirituel, donc je viens vous apporter des éléments extrêmement pointus, documentés, prouvés, pour essayer de vous aider dans votre chemin. Ce n'est pas à moi de vous dire ce qu'il faudra faire de ces choses que je vous raconte, mais c'est à vous de tirer vos propres conclusions. Bien sûr, il y a des gens, et je suis triste pour eux, il y a des gens qui, lorsqu'ils sont exposés à un matériel comme ça, deviennent agressifs parce que c'est typiquement ce qui se passe quand une personne a été endoctrinée depuis l'enfance, qu'on lui a raconté des mensonges, et que ces mensonges, elle les a entendus de qui ? Elle les a entendus des personnes auxquelles elle faisait le plus confiance, de ses propres parents, d'accord ? Mais ces parents-là n'étaient pas Comment dire, ses parents n'étaient pas en train de manipuler ou indoctriner avec une mauvaise intention. Non, ils étaient en train de raconter les indoctrinements qui ont été racontés à leurs parents et ainsi de suite. Et donc, de génération en génération, ces mêmes histoires se perpétuent. Sauf qu'aujourd'hui, les mensonges qui ont été posés par les califes, par les émirs, les sultans et les petites crapules à moustache du monde arabo-musulman, il n'en a pas manqué, il n'en a jusqu'à maintenant. À l'âge de l'Internet, ça ne tient plus la route. C'est fini. Game over. C'est terminé. Donc, pour ceux qui veulent faire ce chemin-là, qui ont le courage, qui ont l'honnêteté intellectuelle de faire ce chemin-là, vous êtes les bienvenus. Pour les autres, malheureusement, je peux juste vous dire que l'époque à laquelle vous appartenez est en train de se terminer. C'était un château de mensonges qui est en train de s'écrouler. Donc, je vous l'annonce aujourd'hui. C'est à vous de voir. Si vous êtes intègre, assez intègre, même si vous me détestez ou autre, ce n'est pas grave. Prenez quand même les documents que je vous montre parce qu'ils ne sont pas de moi. D'accord, vous pouvez dire je déteste l'adostérone, j'aime pas ce type, etc. Ce n'est pas un problème. Je ne suis pas à ça près. Donc, mais ce n'est pas grave. Ce que je vous montre ici, ce ne sont pas des choses que moi, j'ai écrit. Ce sont des choses importantes. Il faudra les consulter. et prenez-les à votre compte, ça n'a rien à voir avec moi, d'accord ? Ne laissez pas la haine des fois que vous avez contre moi vous aveugler et vous empêcher de voir des réalités qui sont quand même importantes. Alors, ce que je cherche à vous dire c'est que Je vous avais dit que sont arrivés des raconteurs, n'est-ce pas ? Et en particulier, il y avait Ka'bal Ahbar, qui était ou qui se prétendait le doyen des rabbins, qui a été encouragé en cela par le deuxième calife qu'on appelle Omar ibn al-Khattab. Il a été encouragé. Pourquoi ? Parce qu'Omar ibn al-Khattab était lui-même sous influence des juifs de la presqu'île arabique. D'accord ? Alors bon, ce n'est pas gratuit ce que je suis en train de dire. Ça vient de quelque part. Ça vient de quelque part. Alors, je vous raconte. Je prends ce livre qui s'appelle Mishket ul-Masabih, et ce livre il va raconter plein de hadiths, plein de faits, qu'il prend de beaucoup d'autres livres aussi. Et le commentateur, parce qu'il faut savoir que ces livres-là, ils ont ce qu'on appelle un muhaqir, ça signifie chaque fois qu'il y a une édition d'un livre islamique. il y a quelqu'un, généralement quelqu'un de très important, qui est le commentateur, qui va rajouter ses notes en bas de page, des fois de longues introductions et tout ça pour t'expliquer le truc. Le muhakir, c'est ce qu'on appelle Nasr al-Din al-Bani, Cheikh al-Bani. C'est un Cheikh qui est mort en 99, qui est un Cheikh, on va dire, de tendance salafiste, d'accord, donc juste pour te situer. Et à la page à la page 63 de ce livre il nous raconte alors je vous le montre déjà comme ça ceux qui lisent l'arabe ceux qui lisent l'arabe peuvent arrêter ici n'est ce pas et puis lire cette partie donc d'après Jabir d'après D'après le prophète, donc Omar est arrivé chez le prophète. Voilà comment commence l'histoire. Je suis en train de traduire au même moment que je lis. Alors, qu'est-ce qu'il dit Omar au prophète ? Il dit, nous sommes en train d'entendre, donc il parle de lui-même, il dit, nous sommes en train d'entendre des hadiths ou des discours, des discussions de la part des juifs et ces hadiths nous plaisent. D'accord ? Je le dis en arabe. Ça, c'est ce qu'on appelle le deuxième calife. Et puis, qu'est-ce qu'il dit au prophète ? Et là, regarde, il veut dire le « Guy lost too ». Il lui dit « Est-ce que tu ne vois pas qu'on devrait écrire certains ? » Donc, il vient littéralement, je vous le remontre, c'est absolument dingue. Il vient chez le prophète, il lui dit j'ai entendu des choses chez les juifs et c'était très intéressant et il lui propose de l'écrire. Il lui propose littéralement de faire du plagiat de chez les juifs. Et qu'est ce qu'il lui dit? Qu'est ce qui lui répond le prophète? Il lui dit Est ce que vous avez des doutes ou bien est ce que vous êtes étonné? Il dit un mot en arabe qui entre qui exprime l'étonnement et le doute. Il dit, est-ce que vous avez des doutes comme les juifs et les chrétiens ont eu des doutes ? Il parle de quoi là ? Il parle de ça, de prophétie. Parce que les juifs et les chrétiens, bien sûr, n'ont pas cru, n'ont jamais cru que Le prophète des musulmans était un prophète, donc ils ont eu des doutes de sa prophétie. Et quand il voit Omar qui lui dit ça, là, il tombe de haut. Là, il lui dit Est ce que vous avez des doutes sur ma prophétie comme les juifs et les chrétiens ont eu des doutes? Et qu'est ce qu'il continue à lui dire? Il dit Je voulais ramener ce message, ce message divin. Je voulais ramener propre et blanc. Et il dit, si Moïse était vivant, il n'aurait eu qu'à me suivre. Voilà, juste pour vous situer. Et ça, ça a été raconté par Ahmed, Ahmed Ibn Hanbal, fondateur du madhhab qui porte son nom, en fait. Et puis, al-Bayhaqi également, dans Shu'ab al-Iman, c'est un autre grand Piliers du sunnisme. Et puis, le muhafriq, donc le sheikh al-Albani, considère le hadith comme hassan. Hassan, ça signifie que c'est un hadith qui a un bon rating. On va parler de 4 étoiles sur 5. Donc, on voit clairement ici que Omar Et ça, il n'y a pas que ce hadith-là. Moi, je vous prends un exemple parce qu'on est dans une voiture, on n'a pas le temps, vous comprenez ce que je veux dire. Mais il faut bien comprendre que Omar, le calife Omar, avait toujours un grand penchant vers, on va dire, vers ce que les musulmans appellent les gens de l'Égypte. donc il allait chez les juifs et quand il a reçu justement la visite de Kab al-Ahbar qui se prédentait juif, alors peut-être qu'il était vraiment juif ou peut-être qu'il l'a dit sachant donc le penchant du calife, il est devenu pratiquement moufti. Et là je vous l'ai montré dans un livre la dernière fois comment il devient moufti et très rapidement il commence à faire des fatwas qui vont à l'encontre du Coran. Alors, fatwas à l'encontre du Coran, dire des choses à l'encontre du Coran, c'est tout. le sujet de la vidéo d'aujourd'hui. Alors, ce qui se passe c'est que chez les musulmans en général, qu'ils soient sunnites ou chiites, si vous leur demandez c'est quoi le Coran, ils vont vous dire que c'est la parole de Dieu. Donc Dieu a parlé, il a dit des choses à l'ange Gabriel qui les a transmises textuellement. Donc avec la... C'est pas que l'ange Gabriel a écouté puis il a transmis le sens, non. C'est littéralement écrit sous dictée. L'ange Gabriel a pris la chose sous dictée divine, et il a été les dicter au prophète Mohammed, qui lui, donc, les a révélés à sa nation. D'accord ? Et puis, si un occidental non-musulman demande, oui, mais est-ce que le Coran, il aurait, je ne sais pas, il aurait perdu des pages, ou des choses auraient été rajoutées ou changées au cours de l'histoire, tout le musulman dit non, non, non, stop, stop, stop. Non, le Coran est authentique et voilà, c'est comme ça, il n'y a pas une lettre qui a été changée depuis Dieu jusqu'à aujourd'hui 2015. Il faut savoir que ceci n'est malheureusement pas validé par les livres des sunnites. D'accord ? Ça signifie que les différents califs, les différents sultans, les différents moustachus, n'est-ce pas, n'étaient pas très arrangés par cette histoire de l'omni-importance du Coran. Ce n'était pas possible. Il fallait délicatement casser le Coran parce que ça leur permettait justement d'arriver à ce qu'ils appelaient la Sunna. Ça signifie qu'en soi, la Sunna n'est pas un terme mauvais, n'est pas un terme négatif en soi. Ça signifie la tradition du prophète chez les musulmans, ce qu'ils faisaient, ce qu'ils disaient, sagesse prudence si vous voulez. Mais en réalité, ça permettait de rajouter dedans absolument ce qu'ils voulaient. La chose est sans contraire. Et ça a été jusqu'à casser, on va dire, le Coran chez les suédois. Donc je vous prends un exemple. Alors je vous prends d'abord un verset qui est très important, sur lequel les musulmans reposent justement cette croyance que le Coran est arrivé de chez Dieu et que c'est Dieu qui le protège. Donc le Coran ne se falsifie pas au cours du temps, il n'a pas été falsifié et il est tel qu'il a été révélé. Je vous montre ce verset, que tous les musulmans connaissent bien sûr. Donc ce verset là, justement Dieu dit en vérité c'est nous qui avons fait descendre le Coran et c'est nous qui en sommes gardiens. Donc Dieu, Allah est le gardien du Coran. Malgré tout, les livres des sunnites sont pleins de cas très clairs qui montrent que le Coran n'est ni gardé, ni pas falsifié, ni rien du tout. Je vous montre des exemples, j'en ai plein, je n'ai pas tout pris. Je vous prends un exemple tout bête pour commencer, un exemple simple pour introduire la chose. Alors, je vous le prends du Sahih Muslim. Alors, j'ai plein d'exemples aussi de Sahih Bukhari. Je n'en ai pas pris aujourd'hui, mais c'est plein les livres, en fait. Je veux dire, ça ne sert à rien de... Alors, je vous prends dans... Je ne sais même plus quel volume celui-là, c'est... En tout cas, je vous le mets en téléchargement, donc ne vous occupez pas trop du volume. Je crois que c'est le volume 2. Alors, je vous prends ce Hadith. Alors, l'avantage de cette édition avec laquelle je travaille, c'est qu'elle est en anglais et en arabe. Donc ça permet, si vous voulez, à tout le monde, pratiquement, de regarder. Alors, il s'agit d'une histoire où quelqu'un raconte qu'il était en train d'écrire un mashaf, donc il était en train d'écrire un Coran, parce qu'à l'époque il n'y avait pas d'imprimerie. Donc les Corans s'écrivaient à la main. Tu payes un scribe, il arrive chez toi et il t'écrit. D'accord ? C'était normal. Un de ces petits métiers qui se sont perdus. Alors, qu'est-ce que... Ce gars est en train d'écrire un Coran pour le conte d'Aïsha, la femme du prophète. D'accord ? Elle lui dit, écris-moi un Coran. mais elle lui donne une instruction très spéciale. Elle lui dit, au moment où tu arrives à ce verset, et donc elle lui donne le verset 2, 238, que je vais vous montrer, elle lui dit, au moment où tu arrives à ce verset, arrête, tu me dis. Ok, d'accord. Alors, j'allais vous le remontrer, mais je pensais que je l'ai déjà fait. Alors, ce qui se passe, c'est qu'au moment où il arrive à ce verset, donc il dit, ce verset, c'est celui-là. Verset 2, 228, c'est celui-là. D'accord? Alors, ce verset, il dit quoi? Soyez assidus au salat et surtout la salat médiane et tenez-vous debout devant Allah avec humilité. Voilà ce que dit le verset. Alors, le monsieur, le scribe, au moment où il arrive à ce verset, il appelle, il dit voilà, je suis arrivé, je fais quoi? Et là, elle fait quoi? Elle lui dit Elle lui dit autre chose. Donc, elle lui dit que le verset, elle va rajouter des mots dedans. Elle dit... Et en fait, elle rajoute quelque chose au milieu. Alors, elle rajoute quoi? Elle rajoute ici, après la salate médiane, elle change en fait. Elle change la salate médiane, enfin après la salate médiane, elle dit et la salate du Hasr et elle continue après le verset tel quel. Et elle dit quoi? Elle finit en disant. Je l'ai entendu du prophète comme ça. Voilà. Donc là, on a une autre version, dans Sahih Muslim, on a une autre version de ce verset là, en disant clairement, je l'ai entendu du prophète. Donc, sachant que Aïcha, la mère, comme ils disent, la mère des croyants, ne peut pas mentir, sachant que si tu es sunni, tu es obligé de croire en Sahih Muslim parce que c'est l'un des six piliers du sunnisme, Je veux dire, il terrasse quoi ? Il terrasse que le verset tel qu'il est écrit sur le Coran est faux. Donc, je range ça et on va continuer doucement ce voyage-là. Alors, il faut savoir que dans l'Antiquité, dans les temps bibliques, on condamnait un mort pour énormément de choses. Rien que chez les juifs, par exemple, il y avait 18 crimes pour lesquels il y avait une condamnation à mort avec lapidation. Et donc, parmi elles, c'était par exemple l'adultère, l'inceste et des trucs comme ça. C'est bien après que les commentateurs du Talmud vont essayer d'apporter, d'apaiser un petit peu cette tentative presque vaine d'humaniser cela. Mais bon, c'est pas le but d'étudier la Torah ou le Talmud ici. Mon but, c'est de parler, de dire que la lapidation, elle existait. chez les juifs mais n'existait pas chez les musulmans. Dans le Coran, il n'y a pas un seul verset, il n'y a pas un mot sur la lapidation, on est d'accord là-dessus. Il n'y a pas un mot, ok ? Il n'y a pas de mot sur la lapidation, ça n'existe pas dans le Coran. Pas dans le Coran publié aujourd'hui. Pourtant, Omar, comme je vous ai dit tout à l'heure, il étudiait chez les juifs, il était... On va dire qu'il se sentait mal par rapport à ça, il avait envie lui, il s'est dit c'est pas normal, les juifs ils ont la lapidation et chez nous il n'y a pas la lapidation. Il se sentait mal par rapport à ça et il voulait à tout prix importer la lapidation. Et il va aller très loin, je vais vous montrer. Je prends mon atal imam Melek, volume numéro 2. Imam Malik, c'est celui qui a fondé l'école sunnite Malikite, qu'on suit par exemple en Algérie. Donc c'est un, encore une fois, on parle d'un pilier du sunnisme. Ce qui se passe ici, je suis à la page 335, Kitab al-Hudud, donc le chapitre qui parle des crimes et des châtiments et des punitions qui vont avec. Et je vous montre ici ça, vous pouvez arrêter ici, et puis vous prenez une capture d'écran, ou vous regardez là, et puis vous lisez calmement, mais je vais vous aider, je vais vous lire. Alors ce qui se passe, c'est que Omar, alors l'histoire est longue, mais je vais vous Où est-ce que je vais commencer? Il a dit. Ne dites jamais dans ça, c'est Omar. Ne dites pas. On ne trouve pas la lapidation dans le livre d'Allah. D'accord, comme je suis en train de dire maintenant. Elle dit le prophète a lapidé et nous avons lapidé. Et il dit et jure, il dit au nom d'Allah. Si les gens... Comment je vais vous le traduire ? Parce que c'est dur. L'ordre des mots en arabe et en français, ce n'est pas le même. Il faut presque diviser sa tête en deux. Alors... Il disait, si je n'avais pas peur, si je n'avais pas peur de ce que diront les gens, ou bien ce que les gens disent Omar rajoute dans le Coran, Je l'aurais écrit. Et là, il cite le verset. D'accord. Voici, je te présente un verset qui n'est pas écrit dans le Coran. D'accord. Et regarde, même l'éditeur ici le met entre ces jolies décorations dans lesquelles il a l'habitude. Tu peux voir là, tu peux comparer là. Dans lesquelles il a l'habitude de mettre les versets coraniques. Alors, ce verset, Omar a dit clairement il dit franchement j'ai juste peur que les gens disent je rajoute d'encore mais autrement je l'aurais écrit tellement il est sûr que ce verset existait pourtant d'encore d'aujourd'hui tu regardes le verset il n'est pas alors on a ce verset il n'est pas d'encore qu'est ce qu'on fait on va continuer on va parler d'autres choses on va parler d'autres choses un autre verset je prends sahih muslim Je prends le hadith numéro 3597, je vous le montre. Alors ce hadith, je pense qu'il va falloir un petit peu de background derrière, comme on dit. Alors, vous savez, il y a un gars en 2007, 2006, il y a un gars en Égypte, il a fait une fatwa, il a dit que si la femme veut qu'il n'y ait pas de concupiscence entre elle et ses collègues de bureau, par exemple, elle doit... dégrafer son soutien-gorge, sortir de ses seins et les leur faire sucer. Et il a dit qu'une fois qu'ils vont sucer ses seins, elle deviendra, si vous voulez, en quelque sorte leur mère ou un truc comme ça. Et donc, ils ne vont plus la regarder avec enculpissance. Quoique moi, je suis incliné à penser que c'est plutôt le contraire qui risque d'arriver, mais bon. Toujours est-il que ce gars, il a soulevé un tollé. Il y a eu beaucoup de... Sur les réseaux sociaux, il y a eu énormément de... Il a été victime de moqueries et tout ça. Et pourtant, pourtant, ce qu'il a dit fait partie absolument du sunnisme. Ça fait partie entièrement du sunnisme. C'est comme... Mais malheureusement, on vit dans le monde du sunnisme. C'est comme le mariage temporaire. Le mariage temporaire, c'est écrit dans le Coran. D'accord ? Et beaucoup de musulmans insultent les chiites parce que les chiites le font. Mais bon, c'est écrit dans le Coran. Je veux dire... Tu peux être d'accord ou pas d'accord, mais ça fait partie du corpus. Alors, toujours est-il que... On va parler de cette histoire de sucer les seins. J'ai l'intention d'énormément de gens. Alors, ce qui se passe. Je prends le verset de 3597. Elle dit que... Alors c'est toujours d'après Aisha, on a énormément de... c'est le deuxième, je vous y ai aussi d'après Aisha, donc là c'est le deuxième. Elle dit quoi ? Elle dit que dans le Coran, quand le Coran a été révélé, il y a eu... il fallait dix suçants, il fallait sucer les seins dix fois, pour que la personne devienne un mahram, donc devienne quelqu'un qui ne puisse plus regarder la femme avec concupiscence. Et que ce verset de dix suçants a été abrogé, d'accord ? Il a été abrogé par un autre verset qui disait cinq suçants, d'accord ? Je lis un peu en arabe pour que les gens qui comprennent l'arabe comprennent que je ne suis pas en train de leur raconter des blagues. D'accord, donc je ne suis pas en train de vous raconter des blagues. Et là alors la phrase qui tue. La phrase qui tue, je la dis en arabe et en français. Là c'est grave. Là elle dit, le prophète est mort et ses versets faisaient partie de ce qu'on lisait du Coran. Donc à la mort du prophète, ses versets faisaient partie du Coran. Ses versets n'existent pas dans le Coran aujourd'hui. D'accord ? Alors que clairement, Sahih Muslim dit que Ces versets, à la mort du prophète, ils étaient dans le corps. Très embêtant ça, très embêtant. Je vous prends un autre livre qui va nous expliquer où sont partis justement ces versets. C'est ce qu'on appelle Sunan Ibn Majah. Alors, Sunan Ibn Majar, il faut savoir que c'est un livre très important. C'est comme Bukhari, Muslim, Tharmidi. Si vous voulez, ça fait partie de ce qu'on appelle les Sahah. C'est qu'il y a six livres qui sont fondateurs du sunnisme. Si vous ne croyez pas, quelqu'un qui dit moi je ne crois pas dans ces livres, ce n'est pas un sunnite. Je veux dire, c'est autre chose. Mais le sunnite, celui qui s'identifie comme sunnite, croit en ces livres. Ibn Menja a la même importance que Bukhari et Muslim. Mais c'est vrai qu'on entend plus parler de Bukhari et Muslim, mais Ibn Menja fait partie des 6 autres. Enfin, des 4 autres. Alors, je vous prends le volume n°1 et je suis à la page 265. Comme à mon habitude, je vous montre la chose que vous pouvez arrêter là. Alors, Antal nous a dit, en fait une femme est allée dire au prophète qu'il y a quelqu'un, il vivait en fait avec des gens dans une maison, ils étaient un petit peu à l'étroit, c'est une sorte de cour ou de maison où il y avait probablement des installations qui étaient partagées entre les voisins et tout ça, et de sorte qu'il y avait un de ses voisins qui venait chez elle, où elle le rencontrait. Et son mari était un petit peu jaloux. Son mari n'aimait pas trop ce qui se passait. Et donc, elle va chez le prophète et lui dit, voilà, je fais quoi ? Il y a le voisin qui vient chez moi et mon mari se fâche. Voilà. Le prophète, qu'est-ce qu'il répond ? Il dit... Il dit, fais-le tété dans ton voisin. D'accord ? Sérieux. Et elle, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle, elle est un petit peu choquée. Elle lui dit, mais... Mais c'est un homme adulte. Comment je vais le faire taire ? C'est un homme adulte. Et il a souri. Et il a dit, je sais que c'est un homme adulte. Vous avez vu comme il présente le prophète. Et quand Charlie Hebdo font un dessin, ils sont massacrés. D'accord. Alors que le les livres des sunnites, mais franchement, c'est ahurissant. C'est ahurissant. Et en fait, il dit. Et puis après, elle le fait. En fait, elle fait sucer le gars. Et après, elle revient chez le prophète. Il dit Ah oui, depuis que j'ai fait sucer le type, le montre mon voisin. Je vois plus, j'ai plus de problèmes avec mon mari à son sujet. C'est dingue. Ça, c'est du respect. Quand les Occidentaux disent un truc, vous leur dites respecter notre prophète. Vous n'êtes pas honte de respecter des livres qui disent des saloperies pareilles sur notre prophète. Franchement, vous êtes des tordus. Je ne suis pas là pour attaquer les gens, mais franchement, des fois, vraiment, quand j'étudie ça, franchement, je peux vous dire, des fois, j'ai... Je n'étais pas venu dans ce livre pour ça, c'est juste pour vous montrer la chose, mais j'étais venu dans ce livre pour vous raconter où est parti le verset qui concerne cette histoire d'allaitement de l'adulte. Alors, dans la même page, je suis dans l'histoire 1944. Aïcha dit Aïcha dit, voilà je vous montre la page, l'histoire se passe dans la page suivante. Regardez la première ligne, les deux premières lignes en fait, pour ceux qui lisent l'arabe. Elle dit tout simplement. La... Nazalat ayatul rajmi warada'atul kabiri, asharan, wakaf kana fissahifatin tahtasariri falamma maata rasulullahi sallallahu alayhi wa sallam wa tashaghalna bimawtihi dakhala dajinun faakra. Donc ce qu'il se passe, elle dit, lorsque sont arrivés dans le Coran les versets qui parlent de la lapidation, elle dit le verset de lapidation est arrivé dans le Coran, plus est arrivé le verset qui permet ou qui ordonne de faire téter l'adulte. Et donc ces versets étaient écrits dans un texte sous le lit du prophète, jusqu'à sa mort. Ils étaient là ces versets. Ils faisaient partie du Coran. Et quand on s'est occupé de sa mort, donc après sa mort, est arrivé un animal domestique et il l'a mangé. On parle d'une chèvre dans d'autres textes. Donc, le Coran tel qu'il nous est transmis aujourd'hui n'est pas le même qu'avait le Coran jusqu'à sa mort, jusqu'au prophète jusqu'à sa mort. Ça signifie, le prophète jusqu'à sa mort, il avait un Coran qui contenait Entre autres choses, parce qu'il n'y a pas que ça. Entre autres choses, les versets qui parlent de la lapidation et les versets qui parlent de faire téter les adultes. Mais qu'est-ce qui se passe après sa mort ? Donc, on est déjà en post-prophétique, on est déjà... Et qu'est-ce qui se passe ? Un animal arrive, il bouffe la chose et puis au revoir. D'accord ? En fait, toutes ces histoires, si vous voulez, Bon, ça rejoint exactement ce que disait Omar. Je pense qu'on ne va pas s'étaler dessus. Ça rejoint ce que disait Omar, parce que Omar voulait absolument avoir dans l'islam la lapidation. Donc Aïcha, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle dit oui, j'ai vu le verset, il était là. Et dans tous les livres, ils en parlent. Il n'y a pas un livre sunnite qui ne parle pas de ça. Alors, il y a des musulmans qui ont dit la chose suivante. Il y a des musulmans qui devant cette surenchère de versets qui arrivent, d'histoires qui se racontent et tout ça, ont décidé de dire, chaque chose qui contredit le Coran, on ne l'accepte pas. Ils ont dit, chaque chose qu'on entend, chaque chose qui se racontera, on la comparera au Coran. On va comparer au Coran. Ça signifie que, par exemple, on compare cette histoire de la chèvre qui mange le Coran et donc qui va bloquer, en fait, le dessein divin avec ça. D'accord ? Ça signifie que Dieu, qui dit qu'il protège par des chemins miraculeux qui protègent le Coran, qu'il a fait descendre, qu'il a fait protéger, et on voit que les desseins divins ou le projet divin est mis à mal, est mis même en échec, parce qu'on n'a pas ses versets, mis en échec par quoi ? par un animal domestique. Donc, ce qui se passe, c'est qu'il y a des gens qui ont dit ça. Ils ont dit, je vous montre un exemple. Quelqu'un qui raconte d'après quelqu'un, d'après quelqu'un, que le prophète a dit Tout ce qui est comme, qui va avec le Coran, qui est en accord avec le Coran, prenez-le. Et ce qui est contre le Coran, ne le prenez pas. Dans un autre hadith, il dit quoi ? Tout hadith qui est contre le Coran est un mensonge enjolivé. Dans un autre, il dit, tout ce que vous entendez de moi, qui est avec le Coran, qui est en accord avec le Coran, je l'ai dit. Et tout ce qui était contre le Coran, je ne l'ai pas dit. D'accord? Je soulignais. Sauf que ce livre qui dit ça, on trouve ces hadiths qui disent aux musulmans de sauvegarder le Coran et de comparer tout au Coran. Et si quelque chose va contre le Coran, elle est fausse. Celui-là, c'est ce qu'on appelle le Kafi. D'accord? Et le Kafi est un livre chiite. Ce n'est pas un livre sunnite. Alors, les sunnites, pourquoi? Parce que quand on parle de sunnisme, on parle de calife. Sunnisme, c'est calife. Calife, c'est Isis. C'est exactement ça. Donc, ça a toujours été ça tout le long de l'histoire. Je vous prends un livre. qui explique Sunan Abou Daoud, d'accord? Abou Daoud c'est un des piliers du sunnisme. Le livre qui est le commentateur, c'est toujours Al-Albani, c'est toujours Cheikh Al-Albani, Cheikh Salafi Al-Albani. Donc, et ce hadith, cette histoire revient dans plein de livres, j'ai pris juste un exemple quand même. Il dit que certains disent, donc je vous compare la version chiite avec la version sunnite. Certains disent que si vous avez entendu un hadith, comparez-le au Coran. S'il est en accord avec le Coran, prenez-le. D'accord ? Et ils disent que cette affirmation est une affirmation fausse qui n'a aucune origine. Ça signifie que le gars est en train de dire, laissez-nous raconter des hadiths qui sont à l'encontre du Coran et fermez vos gueules. Pourquoi il dit fermez vos gueules ? Parce que je vous raconte la suite. Il dit... Cette histoire qu'il dit qu'il faut comparer avec le Coran est une invention des anadikas. Elle a été créée par des anadikas. Regardez. que j'ai souligné en jaune. D'accord ? Et en fait, je vais vous lire rapidement en arabe. Ça signifie, il dit que cette affirmation n'a aucune origine. Elle est fausse, elle n'a aucune origine. Ça signifie qu'on a le droit de raconter des choses qui vont à l'encontre du corps. Et il dit, Ça signifie, c'est des indiques, d'accord, qui ont créé ce concept de comparer au Coran. Donc, tu vois, quand tu te réfères chez les sunnites, c'est très drôle quand tu te réfères. Et ça, c'est très marrant parce que les sunnites se posent des fois la question. Ah oui, est-ce que les chiites sont des vrais musulmans? Je veux dire des gens chez qui se référer au Coran, et d'être un Zendir, je vais vous expliquer ce qu'est un Zendir, se demandent si ceux qui suivent le Coran à la lettre sont des... sont des Anadirassa. C'est absolument... Ça, ça me trouve le slip, hein, comme on dit pour... J'étudie les religions et je suis vraiment, vraiment choqué par cette... Alors... C'est quoi un Zendir ? Alors, un Zendir, il faut savoir que les califes musulmans ont créé, en particulier les abbassides, ont créé un concept de zindir. Le zindir, c'est un terme intraduisible, d'accord ? C'est une accusation qui a été portée contre certains musulmans qui dérangeaient. Et sur la foi de cette accusation, des gens ont perdu leur vie. Alors, je vous montre un livre qui est écrit par Mohamed Kassim Zaman, C'est un livre qui parle de l'émergence de la proto-sunni élite. M. Mohamed Zaman est quelqu'un contemporain. Il est professeur à l'université de Princeton, aux États-Unis, dans New Jersey. Et puis, il est dans la faculté des études, la faculté Eastern Studies. Donc, c'est les études moyen-orientales. Qu'est-ce qu'il raconte au sujet du Zindig ? De cette accusation de Zindig ? Pour qu'on comprenne très bien, c'est qui et qu'est-ce qui arrive à celui qui veut se référer au Coran et comparer avec le Coran ? Alors, il dit... Beaucoup de ceux qui ont été accusés et poursuivis pour Zendaka ont dit qu'ils étaient musulmans. Et le problème, il dit avec ce terme, c'est qu'il est dangereusement mal défini. Comprenez pourquoi je n'arrive pas à vous définir le terme Zendaka ? Parce que Zendik est un terme qui a été créé, une étiquette qui a été créée par les califs, et que cette étiquette valait la mort, mais n'a pas été bien définie. Ça signifie que normalement, même dans les pires dictatures, quand on a une accusation ou un crime qui débouche sur la pente de mort, il est généralement extrêmement bien défini. Là, ils inventent un crime, mais en fait la définition reste, les contours restent très flous. Vous voyez ce qu'il dit le gars, là où il y a le flingue jaune? Il dit, term dangerously ill defined, il n'est pas bien défini, mal défini. Et en fait, il dit, ils ont accusé toutes les personnes qui ont attaqué les croyances musulmanes ou les pratiques musulmanes ou les deux. Et puis il dit, Ici, vous voyez bien, je vais mettre là où je mets mon doigt, regardez ce qu'il dit. Ça signifie, ça peut coûter à l'accuser sa vie, d'accord? Et la... la persécution des Zanadaqa, des Zendir, a commencé, a été organisée de manière extensive sous le calife al-Mahdi, et elle a été continuée avec vigueur sous le rein de son successeur al-Hadi. D'accord ? Donc, vous voyez ce que je veux dire. Les Zandaqa étaient vues comme une menace à l'Islam. Ok ? Vous comprenez ce que je veux dire ? Parce que l'Islam, est en fait une soumission totale, absolue, complète jusqu'au fond de ton âme au moustachu qui est au pouvoir. D'accord ? Tu sors ni Coran ni rien du tout. Si tu sors le Coran, tu lui dis, écoute, t'es en train de me dire que t'es en train de justifier tes actions. Regardez, je vais me comporter en zinzir. Il y a des gens, ils ont été tués pour ça. Donc si par exemple un type, un calife, part par exemple en faisant quelque chose et la justifiant par le comportement, par un dire du prophète. Et puis toi tu arrives, tu dis oui mais attention, je ne pense pas que le prophète ait pu dire ça parce qu'elle va à l'encontre de ce verset du Coran. D'accord ? Qu'est-ce qu'il dit ? Mais si, t'es un zindir. Et t'es un zindir, ça signifie que tu dois t'être tué. D'accord ? Et que le Coran, de toute façon, juste pour te faciliter les choses, ils disent que de toute façon, le Coran n'est ni complet ni intègre. Je vous ai donné un exemple de changement. J'ai pris juste un exemple de chaque, mais il y a plein d'exemples comme ça, de changement des termes du Coran, d'accord, où l'autre rajoute, elle demande au script de changer la terminologie qui est dans le verset. Je vous ai pris Aïcha, je vous ai pris Omar, qui disent qu'il y avait des versets sur la lapidation et il y avait des versets sur faire sucer les seins des femmes par les hommes, d'accord ? Donc, c'est... voilà. Et donc, que voulez-vous ? C'est un petit peu la rationnelle du sunnisme, où pratiquement tout est basé, l'entièreté... Je suis en train d'explorer, mais franchement, j'arrête pas de trouver tout ce qui est dit, et soit basé sur une soumission totale et absolue au calife, au sultan, au wali, aux émirs, à tous ceux qui ont du pouvoir, tu dois te soumettre. Voilà. Ça, c'est le sunnisme. Ou bien... Ou bien, le reste... Le reste, ce sont des... Je vais vous le démontrer. des légendes, des légendes prises sur les Juifs, des légendes prises sur les Perses, sur les Européens, dans l'Antiquité, voilà, et qui ont été introduites de force dans l'héritage sunnite. Voilà, donc, vous comprenez comment on arrive à une nation entière qui part en hystérie religieuse, mais en fait, regardez les nations musulmanes, Elles sont dans une hystérie religieuse, donc à la rigueur on peut imaginer que ce sont des gens qui sont soumis à Dieu, qui ont peur de Dieu, qui ont peur de ce que Dieu interdit et tout ça, pourtant qu'on vit dedans. vous voyez que le chien mange le chien, vous voyez que la corruption est devenue quelque chose d'endémique, vous voyez l'état social, vous voyez la mauvaise éducation, vous voyez la criminalité, vous voyez le vol, vous voyez tout ça. Vous comprenez bien que ce qu'ils appellent religion est une sorte d'hystérie collective sociale, que ce n'est pas quelque chose qui a la moindre forme de prière de loi, d'inspiration divinée. Effectivement, quand je creuse dans le sunnisme, je trouve que ça, je ne trouve que ça. Cette vidéo se termine ici. Je laisse à chacun de s'approprier comme il veut et puis on se voit une autre fois.
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