Syrie : Fin du DERNIER Régime Laïc du Moyen-Orient

French monologue arguing that the Assad regime in Syria has collapsed and that Islamist groups (Al‑Qaida/Al‑Nusra and allied commanders) — allegedly supported or enabled by external states (Turkey, Israel, the US/West) — have taken de facto control. The speaker highlights Mohamed Al‑Jawlani as a now‑prominent leader (noting a 2017 US bounty claim on him), warns of regional spillover (Turkish action vs Kurds, Israeli buffer zones), predicts increased refugee flows and terrorism risk for Europe, and links developments to US political timing around the 20 January transition.
Mes amis, bien le bonjour. Karl Marx disait, l'histoire se répète. La première fois sous forme de tragédie, la seconde fois sous forme de farce. Ici, on a tellement de répétitions de cette histoire que je vais vous raconter aujourd'hui qu'on n'est même plus au niveau de la farce, on est au niveau du cirque. Le régime de Bachar el-Assad s'est effondré, ça fait très longtemps, ça fait plus de dix ans que les islamistes d'Al-Qaïda, d'Al-Nosra, à qui vous rappelez-vous, ils faisaient du très bon boulot à l'époque, d'Exit, les autorités françaises, Fabius. Aujourd'hui, après tout ce temps, la Syrie affaiblie. Finalement, le régime de Bachar el-Assad s'est effondré. Ce dernier, on ne sait pas où il est. Se terre-t-il dans Damas ? Auquel cas, il finira par être retrouvé et trouvera probablement une mort similaire à celle de Kadhafi, le président libyen, vous vous rappelez ? Ou bien, il est peut-être parti, on ne sait pas, peut-être à Teheran, peut-être à Moscou. On verra dans les prochains jours. En tout cas, l'armée L'armée syrienne ne s'est pas battue du tout. Il y a peut-être une explication derrière. C'est-à-dire que si vous regardez, c'est déjà une armée qui est épuisée. Ce n'est pas une armée qui est fonctionnelle en vérité. Mais il y a aussi le fait que beaucoup de jeunes, dans énormément de pays, rejoignent l'armée. pour avoir un salaire, pour avoir un travail, un permis de conduire, une formation, accès aux soins médicaux, quelques petits privilèges pour la famille. Mais ce ne sont pas des gens qui sont là pour se battre. S'il y a bataille, ils vont courir, ils vont jeter l'uniforme, jeter les armes et courir. Très très vite, de sorte qu'avec quelques centaines d'aïchis, d'ex-al-Qaïda, d'al-Nusra, d'autres financés par Erdogan, tout ça, bam, sont arrivés. Et puis, il y a eu, semble-t-il, à voir aussi, il y a eu du support israélien, du support américain, tout ça, de ces groupes. Et finalement, ils ont fait tomber le pays sans trop de problèmes. Maintenant, les dirigeants occidentaux sont en train de se féliciter. Voilà, la Syrie pour eux est libre. La Syrie, maintenant, c'est un pays qui fonctionne. Et à la tête de la Syrie, on a aujourd'hui ce gars. Alors, je cherchais une photo de lui. Bon, je trouvais celle-là sur le Twitter, sur le compte Twitter. Il s'appelle Mohamed Al Jaoulani, n'est-ce pas ? Alors, ce monsieur Al-Jawlani, qui est l'homme fort aujourd'hui de la Syrie, qui est de facto le dirigeant syrien, eh bien celui-là, cette photo, elle vient du... elle est toujours d'ailleurs publiée, elle vient du site internet de l'ambassade des Etats-Unis en Syrie, à Damas, et puis elle a été publiée en 2017, et elle dit, arrêtez ce terroriste, et puis 10 millions de dollars sur sa tête. Donc, c'est un terroriste, et puis il arrive aujourd'hui au pouvoir sous les applaudissements. Donc vous voyez déjà, au passage, pourquoi il est impossible de lutter contre le terrorisme islamiste. Parce que tout simplement, c'est un terrorisme qui est soutenu par les Occidentaux, qui est soutenu par différents régimes, par les Américains, entre autres, par l'Europe, entre autres, par la France aussi. Également, vous regardez le livre de François Hollande, un président ne devrait pas dire ça, dans son livre, il raconte que des armes françaises sont parties chez Daech, à l'époque de Sarkozy, L'armée française a fait des frappes au profit d'Al-Qaïda au sol, des frappes aériennes pour soutenir Al-Qaïda. Donc à ce moment-là, si vous voulez, on a cette variabilité, il n'y a pas de condamnation claire, nette, ferme, constante dans le temps, maintenue, persévérante. Non, c'est variable, selon où ils vont. Dans un sens, bon, c'est des gens, c'est des combattants de la liberté, on les a appelés combattants de la liberté, on les a appelés militants, on les a appelés combattants de l'opposition, n'est-ce pas ? On évite le mot terroriste pour le moment. Non, non, on n'utilise pas le mot terroriste, il viendra plus tard si jamais ils échappent au contrôle et à ce moment-là, bon, voilà, on va rebombarder et tout. En tout cas, La Syrie aujourd'hui, je pense qu'elle joue son existence. Je sais que les Israéliens ont pris une partie en disant « c'est temporaire, on veut sécuriser nos frontières, on veut une zone tampon ». Voilà, ça c'est clair. Je pense que très probablement la Turquie va bouger aussi et puis prendre une zone également. Je pense que Erdogan avait encouragé et financé probablement et aidé par l'armement et tout ça. C'est terroriste parce que tout simplement la Turquie, ce qui l'intéresse, c'est faire sauter les Kurdes. C'est leur problème constant. C'est la préoccupation centrale, semble-t-il, de la politique étrangère d'Erdogan. Donc voilà mes amis, l'Europe se félicite, mais est-ce que tout ça c'est dans l'intérêt de l'Europe ? Probablement pas, parce qu'il va y avoir du grabuge dans la région, et quand il y aura du grabuge, finalement l'Europe va hériter de choses comme d'habitude. elle va hériter premièrement du flux de réfugiés, donc elle aura des réfugiés syriens, mais comme la dernière fois, si vous vous rappelez, il y a eu des réfugiés dits syriens, mais en fait, il n'y a pas d'AOC, il faut savoir une chose, il n'y a pas d'AOC sur le réfugié syrien, de sorte qu'il peut venir d'Afghanistan, il peut venir d'Algérie, du Maroc, il peut venir de Libye, il peut venir de n'importe où finalement, et puis il sera toujours déclaré réfugié syrien. Donc attention, la Syrie peut soudainement avoir 100 millions d'habitants. Donc il y a ça. Également, il y a aussi aujourd'hui le risque de terrorisme. Rappelez-vous le Bataclan. Le Bataclan c'était quoi ? On en a parlé cette année, c'est le 10ème. C'est en novembre de mémoire, c'est en novembre 2014. Voilà. Et puis, ça, c'est le Bataclan, c'est ce qui reste saillant un petit peu dans les mémoires aujourd'hui. Mais rappelez-vous, à l'époque, il y a eu beaucoup d'autres attentats, par exemple, les attentats aux camions, aux véhicules qui écrasaient des gens. On a vu ça à Nice, on a vu ça au Royaume-Uni, on a vu ça en Allemagne. Donc, je veux dire, voilà, aujourd'hui, c'est aussi le salaire maintenant de soutenir le terrorisme. Souvent, le salaire de soutenir le terrorisme, c'est avoir la terreur sur son propre sol, comme l'Europe, malheureusement. Elle a déjà expérimenté. Donc, voilà mes amis. A l'époque, je me rappelle, j'avais fait pas mal de vidéos. J'étais parti sur la déradicalisation et tout ça. Cette fois-ci, non, ça ne m'intéresse plus. Je ne fais plus partie de ce combat. Aujourd'hui, j'observe, je regarde. De toute façon, ça sert à quoi de vouloir désamorcer des bombes humaines qui sont amorcées, soutenues, félicitées, applaudies par tout le système ? Je crois que la vidéo la plus importante de ce canal, c'est la vidéo où je parle de l'Occident qui est sous une parole de mort. Je vais dire, voilà, tu as des groupes terroristes, tu vas faire quoi ? Tu as des groupes terroristes qui risquent de t'attaquer, tu fais quoi ? Si c'est habité par une parole de mort, tu vas les soutenir, tu vas les applaudir parce que c'est génial, parce qu'ils pourront t'apporter la mort, ils pourront t'apporter la terreur. En fait, c'est toujours très prévisible dans quelle direction ils vont agir. Il y a aussi autre chose, c'est que, je vous le disais, c'est que d'ici le 20 janvier, quand Trump prendra ses fonctions, même si Trump, je ne pense pas que ce soit un pacifiste sur la région, je pense que Trump, d'un côté oui, il a dit qu'il a promis qu'il allait arrêter la guerre en Ukraine en 24 heures, Bon, je ne sais pas s'il va le faire ou pas, probablement il va juste couper l'argent, couper les armes et ça va s'éteindre d'elle-même assez vite. Maintenant, le grand danger, c'est que d'ici le 20 janvier, il y a quand même des intérêts. Il y a des intérêts financiers, des intérêts de gens qui vont des armes, des intérêts de l'État profond américain, d'intérêts de familles politiques. Tout ça, qui veulent créer le maximum de pagaille. Donc, ce qu'on est en train de voir, rappelez-vous à l'époque, quand on a arrêté de parler du Covid, on était en février 2022, pratiquement à l'instant où on a commencé à ralentir un peu sur le Covid, on a embrayé sur la guerre avec la Russie. Vous vous rappelez de ça ? La guerre en Ukraine et tout ça. Eh bien, aujourd'hui, Trump arrive, probablement le 20 janvier, n'est-ce pas ? Bon, le 20 janvier, c'est long. Bon, voilà, l'eau coulera sous les ponts d'ici là. Donc, Trump arrive en théorie le 20 janvier, prendra le pouvoir. il veut se désengager de l'Ukraine, bon il va falloir créer d'autres francs, il va falloir créer autre chose, donc voilà, se désengager de l'Ukraine, bon voilà, on va peut-être se faire une Syrie, Iran, tout ça, voilà, on verra ce qu'il va se passer, mais il faut savoir que ces intérêts-là ne vont jamais s'arrêter, d'ailleurs entre nous, juste comme ça au passage, je vous le dis en parenthèse, je me demande si Trump n'a pas Parce que Trump est complètement dans le narratif aussi. Il les a appelés opposants combattants ou un truc comme ça. Il ne veut pas utiliser le mot terroriste pour eux. Il ne veut pas utiliser le mot terroriste pour ces gens. Je me demande s'il n'a pas une sorte de deal avec l'état profond quelque part. Vous me laissez arriver au pouvoir, vous me laissez exécuter mes plans et tout, en même temps, Vous savez, je ne suis pas un homme de guerre, mais je vous donnerai une guerre, je sais que vous en avez besoin, je sais que c'est important pour vous, donc je vais vous balancer ça. Donc voilà mes amis, c'est des jeux de pouvoir, c'est des jeux de... C'est très bizarre ce qui est en train de se passer, très inquiétant également. On va observer, on va regarder un peu, on va regarder un petit peu dans les jours, dans les semaines qui viennent, mais ça va être extrêmement lent. Merci mes amis d'avoir regardé cette vidéo jusqu'ici, et puis je vous tiens au courant si jamais ça bouge dans un sens ou dans l'autre. A très bientôt.
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