Syrie : Maldonne à Damas - Accord Trump et Poutine ?

YouTube monologue (Dec 2024) criticizing mainstream media and political reactions to events in Damascus; the speaker alleges an Islamist takeover (Daesh/Al‑Qaïda) and examines multiple scenarios involving Turkey, Russia, the US (Trump) and possible secret deals or betrayals. The video warns of humanitarian/regional fallout (women’s rights rollbacks, migration, terror) and sharply criticizes European leaders' competence and moral posture.
Mes amis, bien bonsoir. Le discours que vous allez entendre ce soir est complètement différent de la doxa médiatique, de ce que répètent les médias, les politiques depuis quelques jours. Et ce qu'ils répètent, ce qu'ils sont en train de faire, je vous invite à le conserver, parce que c'est quelque chose qui va extrêmement mal vieillir. On est arrivé aujourd'hui jusqu'à voir des hommes politiques de premier plan, des grands médias, féliciter Daesh, Al-Qaïda, des terroristes d'hier, des terroristes recherchés, des coupeurs de tête, les féliciter d'avoir pris Damas, d'avoir maintenant accédé au pouvoir. Donc de là vont rayonner beaucoup de problèmes, ce sera des problèmes de migration, ce sera des problèmes de terrorisme, d'insécurité, et on peut facilement dire que c'est la prochaine guerre, on peut dire que dans une certaine mesure, la prochaine guerre, ce sera probablement la guerre de Trump, sera une guerre en Syrie. En tout cas, quelque part, elle a déjà commencé. Les Israéliens ont déjà mené 350 bombardements sur le pays, ils ont détruit les infrastructures militaires, ils ont détruit aussi la marine syrienne. C'est-à-dire que quelque part, On entend des discours qui se félicitent de l'arrivée de Daesh au pouvoir, mais en même temps, il y a les israéliens qui, eux, sont dans cette forme de réel politique. Ils se disent bon, d'accord, félicitez si vous voulez, mais nous, en attendant, on détruit les infrastructures militaires parce qu'on n'a pas envie que ces gens y accèdent. Il y a aussi, et ça c'est encore plus sinistre, on a, semble-t-il, plusieurs scientifiques de haut niveau qui ont été tués ces dernières heures. Il y a aussi des indicateurs tendant à montrer que la Syrie est en train de devenir une forme d'Afghanistan. Soudainement, les femmes sont obligées de rester à la maison, doivent être accompagnées par un homme, doivent porter le voile. Il semblerait que celui qu'on a nommé à la justice a déjà exigé que tous les juges, avocates, magistrates, tout ce qui est féminin, tout le personnel féminin doit rentrer à la maison et s'y terminer, ils n'auront plus le droit de travailler. On imagine que bientôt, ils vont chasser les femmes des universités, des écoles, de la médecine, de partout. Donc ça, c'est un classique. Il faut savoir que ces gens, sans arrière-pensée, je vais vous le dire, n'aiment que l'homme, et encore. Alors, le problème aujourd'hui, c'est que c'est un pays qui va devenir un véritable vecteur d'instabilité, je vous le disais. et les propos qui sont tenus en ce moment, je vous invite à les garder parce que c'est des propos qui ne vont pas vieillir très bien, déjà ça. Deuxièmement, que s'est-il passé ? Alors il est très difficile aujourd'hui dans le feu de l'action de vous donner une information sûre et certaine. Chacun spécule dans une direction, chaque spéculation a une validité dans un certain sens, elle a son mérite, mais on ne saura pas vraiment ce qui s'est passé avant un certain temps, comme disait Fernand Reynaud. Alors, si vous voulez, le premier élément qui apparaît de prime abord superficiellement, c'est qu'on a l'impression que la Turquie, a trahi la Russie. Pourquoi ? Parce que, fondamentalement, c'est la Turquie qui a envoyé ces groupes terroristes, des groupes terroristes d'al-Qaïda pro-turc ou encouragés ou soutenus par la Turquie. Eux, ils ne sont pro-rien du tout à la base. Ils sont pro-celui qui les soutient, celui qui les nourrit, qui les arme, qui les finance. ils sont partis vers Damas, mais en même temps, l'armée syrienne ne s'est pas battue, parce que l'armée syrienne aurait été largement à même de les repousser. Cette armée ne s'est pas battue. Donc là, on a deux voix. Certains disent c'est une négociation. On a demandé. Il y avait une négociation quelque part au sommet et l'armée syrienne a reçu l'ordre de ne pas bouger, ce qui est tout à fait une possibilité. L'autre possibilité, c'est que cette armée n'était pas opérationnelle. Parce que très souvent, quand il y a des pays qui ont des problèmes économiques et autres, il y a des jeunes qui rejoignent l'armée pour avoir un salaire, pour avoir un travail, pour passer un permis de conduire, pour accéder à la médecine, pour avoir accès à une coopérative un peu mieux fournie que le piscier du coin, où ils peuvent acheter des denrées alimentaires subventionnées par l'armée. Donc, il y a un certain nombre d'avantages qui attire du monde. Donc on peut avoir une armée avec des milliers et des milliers d'hommes, mais finalement, quand il y a un problème, on n'a rien du tout. Parce que ces gens, dès qu'ils entendent tirer, ils vont jeter les armes, jeter l'uniforme et partir dans l'autre sens et nier, n'est-ce pas ? Avant que le coq ne chante, le matin, ils auront déjà renié trois fois l'armée à laquelle ils appartenaient. Il n'y a ni grade, ni homme, ni ordre, ni rien du tout. Donc c'est peut-être aussi une option à considérer. Si Erdogan attrahit la Russie, il va se mettre la Russie à dos. Je veux dire, la Russie ne va pas le bombarder parce qu'il les a trahis sur la Syrie. Mais le fait est qu'il sera vu comme un allié peu scrupuleux, comme un allié qui a profité qu'il soit occupé avec l'Ukraine pour aller les entuber dans le Moyen-Orient avec l'affaire syrienne. Il aura aussi les Iraniens sur le dos. Donc c'est vrai que sa situation devient délicate. qu'il est isolé. Ça veut dire que sa situation, pour le moment, il va très bien, il a l'impression de remporter des points, de faire ce qu'il veut, de profiter d'opportunités qui s'offrent à lui, oui. Mais est-ce qu'il va l'emporter au paradis ? Ça, on verra plus tard. Vous voyez les vibrations là, je suis sur un navire, alors parfois il y a des petites vibrations quand il manœuvre. Regardez sur mon canal Aldosterone Voyage si vous voulez avoir des détails, des images, des vidéos et tout ça. Alors, je continue. Ça, c'est une première vision. C'est une vision qu'il y a sans même une autre possibilité. Trump a dit qu'il arrivera le 20 janvier, un peu plus d'un mois. Il a dit que lorsqu'il arrivera au pouvoir, Il va arrêter la guerre en Ukraine en 24h. Donc s'il veut l'arrêter en 24h, c'est qu'il est déjà en train de la négocier. Il ne va pas attendre le 20 janvier, à la fin des festivités, de passation de pouvoir, pour commencer à prendre le téléphone et appeler. Parce qu'il a dit en 24h qu'il l'arrête, donc on imagine que dès maintenant, il est déjà en train d'y travailler. on parle d'exfiltrer Zelensky, on parle de lui donner l'asile quelque part, donc il y a des choses qui sont en train de se faire sous le... derrière, dans l'arrière-plan. Alors, dans ce contexte, on peut imaginer par exemple que, d'un côté, on a Poutine et Trump qui décident, l'Europe n'est pas là-dedans. L'Europe est un... c'est pas... j'ai pas envie juste d'être méchant pour être méchant, mais les régimes européens sont en train de jouer les laquais. Le laquais, lui, n'est pas informé, c'est le patron qui discute entre eux. Le laquais, lui, il saura quand il saura. Il saura en lisant les news le matin, et puis on lui dira quoi faire, il obéira, c'est tout. Donc l'Europe ne fait pas partie de l'équation, on va dire. Ça se discute au sommet. Le sommet, c'est d'un côté la Russie, d'un côté les États-Unis. C'est eux qui vont discuter. Donc, à moins qu'ils soient déjà en train de le faire, et je pense qu'ils sont en train de le faire, Trump, lui, On peut dire à Poutine, bon, tu gardes les parties russophones de l'Ukraine, de toute façon, nous, cette guerre, bon, voilà, c'est pas moi qui l'ai commencée, on sait même pas qui a commencé le premier, vous avez vos histoires ethniques, vos frontières, vos machins, vos populations, c'est un peu compliqué pour nous, de toute façon, il y a assez de milliards qui ont été engloutis, il y a assez de milliards qui ont été détournés, on a trop dépensé, le public américain, même qui au départ, travaillait par les médias, mettait des pins jaunes et bleus, mettait le drapeau, Nous, Royaume-Uni, on a eu des drapeaux ukrainiens sur les bâtiments pendant plus d'un an, même les bâtiments officiels, on a descendu le drapeau britannique pour mettre le drapeau ukrainien. Donc je veux dire, même ce genre de manifestation, malheureusement, on malveille. Les gens se fatiguent, parce que les gens, il faut savoir que la plupart des gens en Occident n'ont pas de conscience propre, centré en tant que citoyen. sont très télévisualisés, ça signifie du moment qu'ils entendent quelque chose à la télévision et qu'on leur demande de prendre telle ou telle position ou telle posture ou défendre telle ou telle chose, ils ne vont pas réfléchir, ils vont tout de suite le faire. Tu peux d'ailleurs, moi je n'ai pas de télévision, mais je sais ce qu'on leur dit à la télé parce qu'il me suffit d'entendre les gens parler et je sais ce qu'il se passe à la télévision. Aujourd'hui, le public est lassé de l'histoire ukrainienne. C'est fini. Ça n'intéresse plus personne. Les gens en ont ras-le-bol de perdre leur travail, en ras-le-bol de subir une inflation à deux chiffres, en ras-le-bol de ne pas accéder à l'énergie, en ras-le-bol de descendre dans la précarité énergétique pour sauver finalement un endroit qui ne sert même pas trop bien sur une carte. Donc à ce moment, jouant sur cette lassitude, Trump peut dire à la Russie, écoutez, on vous donne, on oublie l'histoire de l'Ukraine, on l'efface, vous prenez les parties que vous avez prises, on va les calmer, on lui donnera l'asile quelque part, il lui donnera de l'argent et puis il ira planter des tomates, mais en retour, ce qui nous intéresse c'est que vous laissiez tomber la Syrie. La Syrie c'est loin, c'est Moyen-Orient, c'est pas votre business à la base, voilà, Vous laissez tomber Bachar al-Assad, bon, si c'est un copain de vous, si c'est un pote et que vous avez donné une parole d'homme ou un truc, c'est pas grave, mettez-le dans un avion et ramenez-le à Moscou, donnez-lui l'asile, y'a pas de soucis, mais la série va falloir laisser tomber. Donc, à ce moment-là, La Turquie ne sera pas en train d'agir en trahissant la Russie, mais elle sera en train d'agir dans le sens de ses accords. Dire voilà, vas-y, fais tomber le régime. Là, Assad lui dit écoute, évite le bain de sang, juste demande à ton armée de ne pas réagir parce que ça va juste causer un bain de sang et tout. Donc laisse tomber, ça fait partie de l'accord. Tu leur demandes de rentrer chez eux. Toi, il y a une jette privée qui va venir te prendre, tu prends ton épouse, tes affaires, ton chat, ton chien, peu importe, 2-3 livres auxquels tu y tiens, et tu viens. Donc, probablement, ça peut se passer comme ça également. Il y a aussi une troisième option, je vais finir avec celle-ci. La troisième option, ce n'est pas nécessairement celle de l'accord. On a dit que la première, c'était Tout ça se passe sans l'implication de la Russie ou des États-Unis. C'est juste une trahison d'Erdogan. Ça, c'est la première étape. La deuxième possibilité, on a dit, c'est un accord entre Trump et la Russie. Et dans cet accord, on abandonne l'Ukraine. En retour, on fait sauter la Syrie. C'est une possibilité. Le troisième, c'est un peu différent. C'est peut-être le mélange des deux. Regardez. Le troisième, il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord entre la Russie et les États-Unis et Trump, tout ça. Il n'y a pas d'accord du tout. Que se passe-t-il ? On veut piéger la Russie. Le but est de faire quoi ? Et de déclencher une guerre. Donc, Erdogan trahit les Russes et à la demande des Américains et des Israéliens potentiellement, il va envoyer et soutenir des ex-membres d'Al-Qaïda, de Daesh, tout ça qui se reconstitue sous un autre nom. Vous savez, avec les djihadistes, les noms, les étiquettes, ça change sans arrêt. Il y en a même qui appartiennent à plusieurs en même temps. L'important, c'est de voir l'idéologie, c'est de voir quelle est l'idéologie qui les anime. L'idéologie, c'est l'idéologie du califat, c'est une histoire qui date d'il y a plus de 1000 ans, on en a parlé largement et tout, et c'est pas une histoire que je souhaite réévoquer ce coup-ci. Je vous dis juste entre nous, j'ai beaucoup aidé à une époque à déradicaliser les jeunes, comme on dit. Ce n'est plus un combat que je veux mener. Quand je vois que pendant très longtemps, les régimes occidentaux jouent l'islamisme, le financent, ils donnent de l'argent. Pour vous dire, le Royaume-Uni, dès qu'ils ont entendu que Daesh est arrivé au pouvoir, avant même de réfléchir pendant quelques heures et de se dire Attendons voir qui sont ces gens, est-ce qu'on peut leur parler, c'est quoi leur orientation, tout ça. Avant même de patienter un petit peu, ils ont tout de suite dit, on a signé un chèque de 11 millions pour eux. Je veux dire, l'argent des contribuables est distribué comme, est envoyé aux égouts littéralement. Comme s'il était infini. Alors l'argent des contribuables est fini pour tout. Il est fini quand on doit fermer une clinique, comment tu veux la financer ? Il n'y a pas d'argent. Il est fini quand on doit fermer des commissariats, il est fini quand on a des routes qui partent dans la vétusté, quand on a des écoles primaires qui demandent des stylos sur Facebook. Là, il n'y a pas d'argent. Mais dès qu'il s'agit d'aller s'impliquer dans des merdiers à l'étranger et signer des chèques à tout bout de champ, là, il n'y a pas de problème, il y a de l'argent sans limite. ils ont déjà envoyé 11 millions à ces terroristes. Donc, je vous dis, dans un contexte où pendant de longues années, les régimes occidentaux sont en train de financer et d'aider, d'encourager et d'applaudir ceux qui les attaquent, vous voyez, moi je ne vais pas me mettre à contre-courant et aller prendre des risques et prendre des coups pour déradicaliser les jeunes en tenant un contre-discours qui ne peut que m'apporter des ennemis. Aujourd'hui j'ai pris ma retraite par rapport à ça et j'observe, j'en parle, mais ce n'est plus quelque chose que je touche. Donc, revenons à notre histoire. Dans ce cas-là, on crée exprès un merdier en Syrie en espérant que la Russie viendra s'y impliquer. Ça signifie, on se dit, la Russie d'une part est épuisée par l'histoire ukrainienne. Qu'est-ce qu'on va faire ? On va la forcer à ouvrir un autre front. on va attaquer la Russie par des djihadistes, on va attaquer la Syrie par des djihadistes, la Russie ne va pas laisser tomber son ami de Damas, et qu'est-ce qu'elle va faire ? Elle va vouloir intervenir, elle va vouloir envoyer des hommes, du matériel, et elle commencera à s'impliquer dans une bataille contre ces terroristes. Et puis quand elle s'impliquera, on en verra encore plus. Comme le piège à Fougan, comme à l'époque l'Afghanistan, où les talibans les appelaient des moudjahidines à l'époque. On les recevait à la maison blanche, on les appelait des moudjahidines et on les finançait, puis on les applaudissait. Il y avait même des articles très élogieux sur Oussama Ben Laden dans les médias pour aller chercher. Donc en réalité, notre monde, ce que je veux vous dire, ne se base sur aucune morale. Il n'y a zéro morale. Faites très gaffe quand vous entendez dans les médias un politique vous parler de de valeur quelconque, morale, vous parlez de paix, vous parlez de droits des minorités, des droits des femmes. On s'en fiche de tout ça. C'est complètement cynique. Pour vous dire, pendant les années 80, Saddam Hussein, président irakien, était en train de frapper les Kurdes et les Iraniens avec des armes chimiques. Il a fait pendant des années armes chimiques fournies par des dizaines d'entreprises allemandes au vu et au su des Américains. Et puis, on arrive début 90, on l'accuse d'avoir des armes de destruction massive et on fait semblant de découvrir qu'il a des armes chimiques, qu'on lui donnait juste la veille. Vous voyez, il y a zéro morale dans ce jeu. Zéro, zéro, zéro. Soyez toujours cynique. Le plus vous êtes cynique, le plus vous arriverez à lire dans ce jeu. Si vous jugez ce jeu avec les sentiments, avec vos valeurs de tous les jours et tout ça, vous allez lire de travers, vous allez vous faire manipuler. Je disais, on veut impliquer la Russie dans un piège. Comme ça, on va les épuiser encore. Ils ont l'Ukraine, rajoutons-leur un autre franc. Les Russes comprennent. Ils disent, on va les reprendre à leur propre jeu. Prennent Bachar el-Assad et lui disent, écoute, Demande à ton armée de ne pas résister. C'est fini de toute façon. Là, c'est fini. Ton pays est exsangue, tu ne vas pas partir sur 10 ans de guerre encore et nous, on ne pourra pas t'aider de toute façon, ce n'est pas notre volonté, on ne va pas t'aider. Si tu veux te battre, tu te bats tout seul, mais très rapidement, ils vont venir à bout de toi. Donc, je te propose une autre offre. Tu prends tes chats, tes chiens, ton épouse, tout ça. Tu montes dans un jet privé et tu viens. On te donne l'asile, mais avant cela, tu demandes à ton armée de se retirer. Tu laisses ces terroristes arriver au pouvoir. Tu rentres à Moscou, on te donne l'asile, et on les laisse se démerder tous comme ils sont avec ce qu'ils ont créé. Et donc là, on est plutôt dans une situation où on a une sorte de maldonne, on a une sorte de piège qui se referme sur ceux qui voulaient, à la base, impliquer la Russie. Donc la Russie se dit « Ok, tu veux ça ? Je me désengage. Voilà, maintenant t'as Daesh au pouvoir. Qu'est-ce que tu fais ? » Donc que font les Occidentaux ? Ils sont obligés d'aller au bout de l'idée. Ils commencent à applaudir « Oh, génial, on a Daesh au pouvoir ! » Comment ils vont s'en sortir plus tard ? Bah maintenant, Daesh sont en train de devenir Daesh. Les images d'exaction sont en train de sortir. On voit qu'ils sont en train de se transformer en Afghanistan. C'est juste une question de temps avant que d'autres horreurs ne commencent à arriver et que ça va commencer à puer jusqu'au 7ème siècle. Et là, les Européens seront encore coincés avec le merdier dans lequel ils sont impliqués avec inconscience. Et on constate aujourd'hui que les Européens sont gérés par des gens déjà sans foi ni loi. des gens sans vision, des gens illettrés économiquement, ça on peut le voir, des gens illettrés sur le plan géostratégique, des gens qui n'ont aucune conscience de l'histoire, aucune culture historique. Et donc en fait, honnêtement, aujourd'hui, je préférerais en Europe littéralement des dictateurs éclairés, que ce qu'on est en train d'avoir. Là, on a des fonctionnaires, on a une caste gangrénée qui reste là au pouvoir, qui s'accroche, et elles semblent pas pouvoir ensemble, pas pouvoir s'en débarrasser par les urnes, ni par le temps, ni par tout autre moyen, c'est toujours les mêmes qui s'accrochent comme des crabes, et puis ils sont en train d'enfoncer l'Europe sous l'eau. les chiffres d'ailleurs, vous regardez les divers canaux d'économie et tout ça, regardez par exemple Charles Garth si vous le souhaitez, et vous allez voir que les indicateurs économiques européens sont en train de montrer un appauvrissement, un déclassement, et un déclassement, un appauvrissement permanent, durable, ça s'inscrit dans la durée. Aujourd'hui au Royaume-Uni, je disais un article tout à l'heure, c'est tantôt avant de faire cette vidéo, L'insécurité alimentaire est en train de gagner en Europe. Et je finirai par ces paroles de Karl Marx qui disait que dans les pays pauvres, les gens vivent correctement. Dans les pays riches, les gens sont pauvres. Merci mes amis d'avoir regardé jusqu'ici et on se voit dans une prochaine vidéo. A très bientôt.
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