Terrorisme en France, Tunisie, Koweit, Iraq...

A French-language YouTube monologue reacting to a series of recent terrorist attacks (France decapitation, Tunis museum massacre, bombing in a Kuwaiti Shia mosque, violence in Kobané). The speaker criticizes French and Tunisian security failures and permissive legal attitudes toward radicalization, connects contemporary Islamist violence to historical sectarian divisions (caliphate, Sunni/Shia), and urges more decisive public action while describing his personal approach: expose mechanisms and inform others.
Bonjour mes amis, donc un petit peu comme vous, je suis aujourd'hui sur le cul, une offensive terroriste sans précédent. La France, tout d'abord, c'est la première nouvelle qui est tombée. Il y a un homme qui a été décapité, égorgé. Comme dit la presse française, on a trouvé une tête. Comme si la tête était tombée de secoupe volante. La France joue avec le feu, continue à jouer avec le feu. Il faut savoir qu'en France, Toutes les étapes qui mènent à l'attentat terroriste ne sont pas délictueuses. Il n'est pas interdit en France d'appeler au djihad. Je suis en train de citer un ministre français, un ministre de la République. Il n'est pas interdit d'appeler au djihad. Il n'est pas interdit de s'habiller comme un djihadiste, de tenir un discours djihadiste, d'acheter des livres djihadistes ou de les imprimer ou de les vendre, n'est-ce pas? C'est seulement au moment où on décapite la personne que là, le crime est commis. Mais avant, tout va bien. C'est pour ça que vous prenez des gens comme la DCRI par exemple, ils passent leur temps à faire quoi ? Ils passent leur temps à ficher. Pourquoi ils fichent ? Parce qu'ils ne peuvent rien faire. Ils savent que le gars est en train de trembler, ils savent que le gars va passer à l'action bientôt, mais ils ne peuvent rien faire qu'au fichier. Puis quand ils passent à l'action, ils disent oui, il était là, il était dans nos fiches, mais ils ne peuvent rien faire. Quand on est mou avec un certain nombre de doctrines, on l'a été en Algérie, nous, Ah ben, on en paye le prix. C'est pas on en paye le prix, c'est clair. Là, c'est une première personne décapitée. C'est un événement. La deuxième sera aussi un événement. La troisième, je vous assure qu'au bout de 1000, 2000, 3000, vous arrêtez de compter. C'est ce qui s'est passé avec nous. Ça signifie, je vous dis, si vous regardez au début des années 90, les news algériennes, je vous dis, les quelques premiers morts, il y a eu des marchands, il y a eu des marches, il y a eu des discours, il y a eu des drapeaux, il y a eu tout ça. Puis au bout d'un moment, tu comptes plus. Au bout d'un moment, tu fais un bilan global. C'est fini. Donc voilà, il y a eu aujourd'hui une personne décapitée, il y en aura d'autres, et il y aura même des villages entiers décapités en pleine République française, si rien ne bouge. Bien sûr, je ne suis pas en train de faire le prophète de malheur en disant que ça, ça va arriver certainement, je suis en train de vous dire, je ne suis pas apocalyptique dans mon discours, je suis en train de vous dire, si rien n'est fait, Si rien n'est changé, si personne ne se bouge, ça va arriver. C'est une mécanique. En fait, je n'ai aucun mérite. C'est une mécanique implacable qui est en train de se dérouler, qui s'est déroulée partout. Les lois de la physique étant les mêmes chez vous, j'imagine. Je pense que vous n'avez pas la prétention de dire que les lois de la physique sont différentes chez vous. Donc, ne s'arrête pas à la frontière. Ce n'est pas comme le nuage de Tchernobyl, vous comprenez. Donc voilà, c'est qu'il n'y a aucun responsable français à la hauteur pour attaquer ces choses-là. Vous n'avez que des demi-portions, peut-être même des quarts de portion. Moi, aujourd'hui, je vous dis un truc, je vais être honnête avec vous. J'aurais été français. S'il y avait un non-politique qui me dit, il y aura 10 ans de crise économique avec moi, je multiplie le chômage par deux, je multiplie les impôts par deux, Je ne construis pas une seule route, un seul hôpital sur dix ans. Mais je règle ce problème-là du radicalisme islamiste. Je vous assure que je vais voter pour lui. D'accord ? Parce que c'est la grande menace qui arrive sur vous. La Tunisie, 37 morts, vérifiés juste avant de venir. Le bilan risque de s'alourdir dans la nuit. La Tunisie vient de faire une erreur extrêmement grave parce qu'il y a eu un attentat Le musée du Bardo, Tunis, il y a très longtemps, qui a montré le modus operandi et les tendances des islamistes terroristes tunisiens. Donc les services tunisiens n'étaient pas sans savoir ce genre de risque. Et finalement, il n'y a eu personne pour arrêter personne. Deux terroristes seulement, ils n'étaient pas 15, 20 ou 30, ils n'étaient que deux. Ils ont abattu des touristes, ils ont tiré sur une centaine de personnes minimum. Ça a pris je ne sais pas combien de temps, ça a pris deux heures et il n'y a personne qui s'est bougé le cul. Donc la Tunisie vient de démontrer, je dis ça avec beaucoup d'amitié pour les Tunisiens bien sûr, la Tunisie vient de démontrer qu'elle est incapable de régler ce problème. Je pense que depuis le départ de Ben Ali, ils ont dû démanteler tous les services de sécurité qu'il avait mis en place et à ce moment-là, ils se retrouvent avec des gens, j'imagine, Je viens du Maghreb, je peux vous dessiner ce qu'il s'est passé. J'imagine que c'est le Ramadan, les gars ils étaient comme des pastèques étalés à l'ombre en essayant de faire passer la journée. Il n'y avait personne qui ne surveillait personne. Vous comprenez ? Puis les islamistes en ont profité. Donc tu comprends ? Soit tu fais passer le culte avant, soit tu fais passer les lignes humaines avant. Mais ce qui va se passer aujourd'hui, c'est que là, bon, ils vont peut-être changer dans les jours qui viennent, mais ce changement arrive trop tard, parce que deux attentats au profil de suite sur un temps aussi court, je veux dire, il va falloir les convaincre de venir les touristes après, d'accord ? Les gens n'ont pas envie de se faire flinguer. C'est vrai que les vacances pas chères et tout ça, ça tente, mais bon, moins personne va à Kaboul. Je suis sûr qu'à Kaboul, c'est pas cher non plus. Donc, on a ça. On a aussi une mosquée chiite au Koweït, une bombe qui a explosé dedans. Vous savez, je vais vous le dire en arabe, je vais vous le traduire en français. Dans leur mosquée, les chiites disent... Alors, je vous le traduis en français. Les chiites disent dans leur mosquée... Allah salue que les salutations divines soient sur le prophète Mohamed, sur les proches de Mohamed, et que Dieu maudisse leurs ennemis. C'est pour cette phrase-là, cette dernière phrase, qu'ils se font tuer, pour les ennemis de Mohamed et des descendants de Mohamed. Il faut savoir que si vous prenez les ennemis des descendants de Mohamed, on a par exemple les califs, on a les califs au Mayyad, eux qui ont découpé la tête, qui ont égorgé le petit-fils de Mohamed et qui ont mis sa tête dans un sac. Et les sunnites, interdisent que ces gens soient maudits, interdisent qu'ils penchent vers les assassins et les tueurs et tout ça, parce que leur religion, 90% a été fondée par les tueurs et les assassins en post-islamique. Regardez juste l'importance qu'ils donnent au calife. Je n'ai pas envie de déborder, mais je vous dis un truc. Je prétends, je prétends moi, que le prophète des musulmans, jusqu'à sa mort, il n'avait jamais rencontré, jamais vu ou entendu parler d'un calife vrai ou faux même si tu es sunnite jusqu'à l'os comme certains disent tu es obligé de me reconnaître celle-là le prophète n'a jamais vu ou entendu parler de calife la preuve c'est que après sa mort seulement donc en post-islamique parce que la révélation islamique commence et s'arrête avec la mort du prophète Mohammed quand même il n'y a pas eu un prophète après lui on est tout le monde est d'accord là-dessus L'invention du concept de calife est un concept post-islamique. Donc ce n'est pas un concept islamique. Il faut le dissocier du cœur, si vous voulez, de l'islam. Pourtant, pour ce concept-là, les sunnites se permettent de tuer, d'assassiner, et ça depuis 14 siècles. Mais ils ont fait, ce qu'a fait d'ailleurs leur premier calife, Abu Bakr, on le dit le juste, n'est-ce pas ? Première chose qu'il a fait en arrivant, il a fait massacrer des musulmans. Donc voilà, ce qui fait que c'est juste cette histoire qui est en train de se répéter et de continuer. Kobané, il y a eu des massacres encore, des femmes, des enfants. Voilà, donc... Je pense que cette saloperie est en train de menacer la paix mondiale, vous le voyez. C'est quelque chose qui a déclaré la guerre à l'humanité tout entière. Et... Je pense qu'il va falloir continuer à travailler. Je vais continuer à creuser là-dedans, partager avec vous ce que je peux faire, moi, à titre individuel, vous comprenez. Moi, pour lutter contre ça, ma façon de lutter, c'est démonter les mécanismes, les ramener à la lumière, partager avec vous. Et puis, voilà, donc... et que chacun essaye de faire à son niveau ce qu'il peut faire. Mais c'est vrai que sans une force publique déterminée, sans des décisions courageuses, je pense que ça va être... On va faire un remake de Dien Bien Phu, d'accord ? Voilà, je vous laisse les gens, je suis désolé, je suis en train de partager avec vous, je réfléchis et je parle en même temps, ce sont des choses horribles qui frappent, qui choquent tout le monde. Tenez, je vais vous montrer un truc à propos de choses horribles. Vous savez que cette semaine, ce groupe terroriste qui se fait appeler ISIS, vous savez qu'ils ont redoublé de cruauté, ils ont utilisé des méthodes horribles pour tuer des gens. pour encore arriver à faire la une, n'est-ce pas ? Et on a l'Azhar, une sorte de Vatican sunnite, pour certaines presses, qui a fait une condamnation. Alors hier, ça a dépêché tombé. C'est une dépêche AFP du 25 juin. Al-Azhar, l'une des prestigieuses institutions de l'islam sunnite, basée en Egypte, a condamné, je dis, l'imagination malade derrière, je vous le donne en mille, l'imagination malade derrière quoi? Derrière les caricatures du prophète de Mohamed, d'accord? Donc, je peux vous dire que si vous êtes musulmans ou non musulmans et que vous comptez sur les institutions musulmanes pour régler le problème, vous n'êtes pas sortis de l'auberge, hein? Vous n'êtes pas du tout sortis de l'auberge, parce que ces gens-là sont encore dans le délire. Ce n'est pas où ils qualifient un dessin d'attentat terroriste, alors que des gamines de 9 ans qui sont vendues dans des cages ou données en récompense pour ceux qui apprennent le Coran, on n'entend pas un mot à ce sujet-là. Enfin. Voilà, ils ont choisi leur camp, choisissez-vous aussi le vôtre. Et puis, on va continuer le travail.
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