
YouTube monologue (French) in which the presenter performs a card-trick with an original leather-bound copy of Ibn Taymiyyah to randomly open pages and comment live on their content. Using five casino cards (As♠, As♣, 8♠, 8♣ and a fifth), he inserts them into the book and then reads the pages revealed. The pages (cited in the video) include page 110 (charity but mentions 'djihad'), page 240–244 (razzia / conduct in raids, treatment of corpses), page 322 (punishment for drinking alcohol — whipping; discussion of caliphs), pages 356–357 (political unity, killing dissidents; killing repeat alcohol offenders; sodomy and severe punishments), and pages 440–441 (chapter start on money). He concludes that randomly opened pages frequently discuss violence, jihad, punishments and historical brutality and argues these texts can radicalize vulnerable readers.
Bonsoir mes amis, vous vous rappelez tous de ce livre, c'est un livre d'Ibn Taymiyyah, je l'avais montré une fois dans une vidéo parce que j'avais juste voulu vous montrer à quoi ressemble un livre islamique dans son edition originale, c'est des livres qui sont toujours couverts de cuir, pleins de dorure et tout ça, ça coûte assez cher à acheter d'ailleurs, et puis le contenu malheureusement n'arrive pas à la hauteur de la décoration extérieure. Ce qui se passe, c'est que beaucoup de gens m'ont demandé de leur parler de ce livre. Il se trouve que je ne l'ai pas lu depuis que je vous l'ai montré il y a peut-être un mois ou deux, je ne me rappelle plus. Dans une vidéo, il est toujours dans le coffre de la voiture d'où je viens de le prendre. Maintenant, j'ai décidé de faire une petite variante par rapport à ce que je fais d'habitude. J'ai décidé de faire un tour de magie avec ce livre. D'accord, on va faire un petit tour de magie. Je vous montre, je vous explique la routine. Je prends un set de jeux de cartes. Alors c'est un set de jeux de cartes officiels, je veux dire, qui sont approuvés par la commission des jeux de l'état du Nevada. Et c'est des cartes qui ont été utilisées, n'est-ce pas, vraiment pour jouer dans un casino. Vous voyez, il y a le nom du casino derrière. Et ces cartes, généralement, sont retirées de la table à intervalles réguliers. C'est-à-dire, ils jouent avec et à un moment donné, de manière imprévisible, le gars les ramasse et puis c'est fini pour ce jeu de cartes. C'est fini pour toujours. Et en général, quand vous allez dans la boutique de souvenirs du casino pour les acheter pour un prix dérisoire, ils en ont des paniers. Voilà. C'est de là que je les ai. Je vais prendre, et j'aime bien ce jeu de cartes parce que remarquez comme c'est grand, les chiffres et tout, les dessins sont extrêmement grands, c'est bien marqué donc les gens peuvent facilement voir quand tu montres une carte, elle peut facilement être vue. Ce qui est bien parce que souvent ces casinos, ils ont des caméras qui pointent sur la table et donc ils ont besoin, ils ont des agents de sécurité qui regardent tout le temps ce qui se passe et donc ils ont besoin franchement de tout le temps regarder parce qu'ils ont peur que les gens triche, ça peut être même le croupier des fois qui triche. Alors je prends cinq cartes. Je prends, j'ai pris donc deux As, n'est-ce pas ? J'ai pris l'As de pique, l'As de trèfle et j'ai pris deux 8 noirs, l'As de pique, enfin le 8 de pique et le 8 de trèfle et j'ai pris une cinquième carte qui n'a pas vraiment d'importance. Alors je vais prendre le livre d'Ibn Taymiyya et je vais insérer ces cartes. un petit peu au hasard des pages, n'est-ce pas ? Donc, je prends ma première carte, je prends donc mon As de pique, je fais ça, je fais ça un petit peu au hasard, voilà, et je la fais rentrer ici, voilà, je la fais rentrer, vous voyez toujours, notre As de pique, il n'y a pas de triche, il n'y a pas de, regardez, c'est carré, je prends ma deuxième carte, l'As de trèfle, donc vous pouvez voir, je n'ai pas besoin de la signer, je fais ça, je fais glisser, je fais glisser, je fais glisser, je fais glisser, et puis voilà, Je la fais rentrer ici, d'accord ? Donc vous voyez, notre as trèfle, as de pique. Maintenant, je prends le 8, n'est-ce pas ? D'accord ? Mesdames et messieurs, regardez bien, je prends le 8, je fais ça, je fais ça, et puis je l'insère quelque part. Je l'insère peut-être trop proche de la première carte, ce n'est pas intéressant. Je vais retirer, parce que j'ai touché l'autre carte. Voilà, je vais l'insérer ici, voilà. D'accord ? Et puis, je prends cette carte-là, donc le 8 de trèfle, et puis je l'insère quelque part, quelque part, quelque part, je ne sais pas, voilà, je l'insère ici. OK ? Et puis, je prends une dernière carte, qui n'a pas vraiment, on va dire, d'importance, n'est-ce pas ? Qui n'a pas d'importance. Je prends cette carte. et puis je vais l'insérer quelque part ici. Voilà. Donc j'ai inséré cinq cartes, au hasard, pendant que je vous parle, dans ce livre. Donc je n'ai pas de... Vous pouvez voir, il n'y a pas de marque ni rien, j'ai juste inséré au hasard. Alors, ce qui se passe, c'est que cette main-là, cette main-là, si vous allez à Las Vegas, par exemple, vous allez voir la police locale, ils ont une division homicide, comme toutes les polices du monde, Et le logo de la division homicide comporte justement cette séquence de cartes. D'accord ? Il comporte un As de pique, un As de trèfle, un 8 de pique et un 8 de trèfle. Et en fait, pourquoi ? Parce que c'est une longue histoire avec cette main. Si vous voulez, cette main a une très mauvaise augure en jeu de cartes. Pourquoi ? Parce que ce qu'il se passe, c'est qu'il y a un gars, c'était un Marshall des États-Unis, Il s'appelait Wild Bill, qui a été abattu dans un saloon du Dakota du Sud. Il a été abattu, je pense, d'une balle dans le dos. Et en fait, ce qu'il se passe, c'est qu'il jouait aux cartes quand on l'a abattu, parce qu'ils passaient leur temps à jouer aux cartes, à boire du whisky dans les saloons, comme tout le monde sait, on a tous vu ça dans les films. Et ce qu'il se passe, c'est quand ils ont retourné son corps, n'est-ce pas, quand ils ont retourné son corps, ils ont trouvé justement cette main de poker, ils ont trouvé cette main, ils ont trouvé donc deux As noirs et deux 8 noirs, et on l'appelle depuis la main de l'homme mort. La cinquième carte, c'est pour ça qu'il y avait une cinquième carte là-dedans, et l'identité de cette cinquième carte est discutée jusqu'à maintenant. Ça signifie qu'il y a énormément d'écoles, énormément de théories sur cette dernière carte. Les témoignages, comme on dit en islam, les chaînes de narration ont été extrêmement variées sur cette dernière carte. Heureusement, personne n'a été tué pour. Mais voilà, c'est associé à la mort. Alors, mon idée à moi, c'était d'ouvrir les pages correspondant à ces cartes-là et essayer de voir si la main de l'homme mort va arriver donc au niveau de sa réputation et si on va trouver des histoires qui parle directement ou indirectement de violences, de morts, de tueries, de djihad, de choses comme ça. Vous comprenez ce que je veux dire. Je le fais avec ce livre, c'est juste pour voir un petit peu. Voilà. J'ouvre donc la page liée au... Là où il y avait, là, regardez, je ne triche pas. Là où il y avait l'as de pique. C'est la page sans lisse. Comme ça. Je jette la carte de Gothe. Et je vais regarder rapidement la page 110, essayer de voir si c'est une page qui parle, je ne sais pas, de paix, d'amour, aimez-vous les uns les autres, faites-vous des câlins quand vous vous croisez dans la rue, ou bien voilà, on va essayer d'être... Alors donnez-moi 30 secondes, je vais essayer de lire rapidement la page. Alors voilà, cette page milite en faveur de M. Ibn Taymiyyah parce que dans cette page, il parle de donner de la charité aux pauvres et tout ça. Par contre, j'ai détecté quand même le mot djihad. Alors, je n'ai pas lu le livre, donc je vais essayer de lire rapidement. ce qui est voulu dans la voie d'Allah, c'est le djihad, et tout ce qui concerne le djihad, et on donne à ceux qui font des rasias, d'accord ? Alors s'ils en ont assez, s'ils en ont assez de mutas, s'ils ont reçu assez de mutas, d'accord ? On ne leur donne pas plus. Et il y en a d'autres qui disent... D'autres disent... Oui, voilà, voilà. J'ai cru, vous savez, regardez... Je voulais pas être injuste. Je pensais qu'ils parlaient de charité et tout. Tu vois, quand t'as pas lu le livre, comme ça t'arrives... Et en fait, la question c'était... Parce que la question elle est au haut de la page en fait. La question elle est au haut de la page. Les questions elles sont écrites en rouge. Alors la question commence, la page d'avant, donc permettez-moi juste de lire la page d'avant, la dernière ligne pour comprendre. Ce qu'il est en train d'expliquer, il est en train de réfléchir à la question de savoir que doit-on donner aux gens qui, dans le contexte du djihad, font la rasia. Ça signifie, ils font une rasia sur une ville, sur un village, ils prennent donc des femmes, des hommes, des enfants, ils prennent des bêtes, ils prennent des biens et tout. Et la question est de savoir, est-ce qu'on doit leur en rajouter, est-ce qu'on doit leur en donner plus si ça ne suffit pas ? Ou bien, ici, d'inversé, il dit, la charité c'est seulement pour les pauvres, donc on ne peut pas leur donner à eux. Et donc, il explique un peu les différentes écoles dans ce domaine-là. on doit se contenter de ce que la Razia leur apporte ou bien est-ce qu'on doit quand même le rajouter en plus si la Razia est éliminable, si on tombe sur une tribu qui n'a pas trop de biens, trop d'argent ou autre. Donc voilà qu'est-ce qu'on fait. Donc voilà, ça c'était l'As de pique. On va maintenant aller à l'As de trèfle, n'est-ce pas ? Prochain As noir, d'accord, vous voyez, elles sont trichées. Je jette l'As ici et on est à la page 240. Alors dans le Sahih Muslim, on voit dans le Sahih Muslim, d'après Boureyda, le prophète quand il envoyait un émir à la tête d'un groupe de soldats ou d'une armée pour qu'ils fassent une razzia, il lui demandait de craindre Allah, et de s'occuper bien des musulmans qu'il accompagne dans la razzia, et puis après il lui dit, « Faites la razzia au nom d'Allah, et dans la voie d'Allah ». Tu es celui qui ne croit pas en Allah, d'accord? N'exagérez pas, ne trahissez pas. Ça signifie une fois que vous tuez les gens, ne mettez pas leurs cadavres dans des mises en scène macabres. Et ne tuez pas un petit enfant, d'accord? Alors, je ne touche pas le livre, je le pose, regardez mes mains, vous pouvez les voir dans le noir. Je me lève, je vais aller allumer la lumière.
Voilà.
Je reviens, je reprends le livre. Donc je disais que nous étions à la dernière carte, nous étions à la page 244. Voilà, et cette page parle de Razia, d'accord, elle parle de Razia.
D'accord.
Et après, le reste de la page va parler un petit peu, va débattre de la question de la mise en scène avec les cadavres. Ça signifie un petit peu, est-ce que ce que fait Daesh, par exemple, il parle pas de Daesh, bien sûr, ça rejoint un petit peu cette idée de, est-ce qu'une fois qu'on tue l'ennemi, parce que tuer ceux qui ne croient pas en Allah, ça c'est une question, comme on dit en arabe, c'est plus une question qui est débattue du tout, mais qu'est-ce qu'on fait des cadavres ? Est-ce qu'on a le droit de les accrocher, de les crucifier, etc., ou bien est-ce qu'on doit essayer d'être un petit peu discret sur la chose ? C'est un petit peu ça la question. Et vous voyez que là, il tient un propos modéré parce qu'il dit qu'il ne faut pas le faire, d'accord ? Donc, je n'ai pas fait tomber les cartes, alors elles sont entrées dans les pages. Je cherche la prochaine carte et je cherche le 8. Voilà, il est là, mon 8. Il est là, d'accord. Il est là, mon 8. Je le prends et je suis à la page 322. Vous voyez, on saute vraiment beaucoup de pages et je vais regarder la page 322. Alors là, il parle des gens qui boivent du vin. Et ils disent que celui qui boit du vin en sachant que c'est du vin, il faut le fouetter, n'est-ce pas ? Et que ça, les califes bien guidés le faisaient, n'est-ce pas ? Donc ils le fouettaient. Quoique, il y a même une histoire, je ne sais pas, encore fini de la décortiquer sur le dernier, pas le dernier, le deuxième calife bien guidé, le calife Omar. Il paraît qu'à sa mort, il était mourant, il a demandé qu'on lui donne de l'alcool et il en a bu une bonne rasade. Mais les musulmans ont toujours eu une, comment dire, une attitude très dualiste avec l'alcool. Il m'a été très difficile de trouver des califs qui n'étaient pas alcooliques. C'était extrêmement courant. Donc c'est une sorte de relation que je t'aime moins non plus. D'accord ? Donc là, il parle de l'alcool. Il dit... Donc, on parle de fouetter des gens. Ça va, on ne parle pas de tuer encore. Voilà toute la page autour de ça. Donc là, on a eu deux fois des Razia, je crois. On a eu deux fois des Razia. Alors je cherche la prochaine. Je cherche la prochaine carte. Elle est facile. Je tourne la page comme ça. Et la carte, elle est en page 356. Et ça, c'est le 8 de trèfle.
Et.
Donc là, il dit El Mufsid, le Destructeur. Voilà. Alors c'est celui qui veut séparer le groupe. C'est celui qui sépare le groupe. C'est quoi le groupe ? Le groupe a été inventé par les... Le groupe al-Jama'a, qu'on appelle en islam, ça a été inventé par les califs au Mayyad. Ça signifie que, autour de califs, les musulmans forment un groupe. Ce groupe-là a un consensus. La démocratie musulmane, c'est du 100%, si vous voulez. Ils doivent tous... ils doivent tous prêter allégeance au calife à 100%, et celui qui ne prête pas allégeance, il est tué. D'accord ? Ça c'est assez simple. L'allégeance s'appelle « bay'a » en arabe. Et chaque fois qu'un calife arrive au pouvoir, il devait aller obtenir, lui directement ou bien ses gens, devaient aller obtenir des allégeances, des allégeances, des allégeances un peu partout, les chefs de villages, les chefs de tribus, les gens importants, etc. Et puis, celui qui résiste ou qui ne veut pas prêter allégeance, généralement, il est décapité immédiatement. Et là donc, je vous lis en arabe et je vous l'explique en français. Donc là il prend de sahih musulman, n'est-ce pas ? Celui qui veut vous séparer, celui qui veut vous diviser, politiquement parlant, tuez-le. Voilà, et un autre, donc un peu plus bas, il dit celui qui voulait, qui veut séparer cette Ouma, d'accord, alors cette Ouma est une, c'est un peu la Corée du Nord, tout le monde 100% vote pour le même, pour le même leader, et puis celui qui n'est pas, celui qui cherche à exprimer une opinion différente, tu le frappes avec l'épée quelle qu'il soit. Et d'ailleurs, ça c'est le, ça c'est le prophète qui a dit ça, il a été pris au mot, son petit-fils Hossein a été frappé avec l'épée parce qu'il était contre le califat. Je veux dire, il était extrêmement carré par rapport à ses propos. Là, il parle de celui qui boit du vin, donc un peu plus bas dans la page. 356 toujours, il dit celui qui boit du vin pour la quatrième fois, il faut le tuer. Et là, il cite Moussana Ahmed, qui est le fondateur du Madhab de l'école Hanbali, qui est l'école qui nous a donné le wahhabisme, le salafisme et plein de choses comme ça. Et donc, là, il est en train d'expliquer que finalement, avant, vous savez, on était dans la modération. Je vous avais dit, il disait qu'il fallait fouetter celui qui boit du vin. Et là, il faut le tuer s'il boit pour la quatrième fois. Il explique qu'il faut le tuer. D'accord. Maintenant, La page juste qui lui fait face, n'est-ce pas ? 357. Il est légitime de la lire aussi.
Là.
Il parle donc de ceux qui commettent des sodomies, n'est-ce pas ? La sodomie était... comment dire, est extrêmement courante. J'ai l'histoire d'un calife qui a sodomisé son propre frère. J'ai l'histoire de grands imams qui sodomisaient les enfants auxquels ils apprenaient le Coran au travers de l'histoire et c'est écrit assez noire sûrement. Et toujours on retrouve cette dualité, n'est-ce pas ? Tu lis là, t'as l'impression que c'est extrêmement interdit, alors que c'était quelque chose qui était monnaie courante. C'est un peu comme l'alcool, tu comprends ? Tous leurs califs étaient des ivrognes et finalement, là, ils parlent de tuer l'ivrogne au bout de la quatrième fois. Mais je crois plutôt que c'était de la justice qui s'appliquait aux gens. qui s'appliquait aux gens qui étaient, on va dire, en bas de l'échelle sociale. Tu comprends ? Genre, ils trouvent le pauvre SDF qui est en train de se bourrer la gueule. Là, ils vont se faire un plaisir de le fouetter ou de le tuer ou autre. Mais leur calife arrive en assistant ivre. Il y a même un cas où je l'ai mis sur... J'ai un site où je partage un petit peu plein de choses sur l'islam et tout. Je traduis ces sources qui s'appellent Islam Lab. Je vous invite à aller voir ou islamlab.com Je vais vous le mettre dans la description. Et ce qui se passe, c'est que il y a des cas où il y a un calife qui voulait se saouler sur la Kaaba. Vous savez, c'est la Kaaba, ce cube noir autour duquel les musulmans tournent. Ils voulaient aller là-dedans pour se saouler. J'ai un cas d'un imam qui est arrivé, qui a vomi avant d'entrer à la mosquée, tellement il était bourré pour la prière du matin. C'est un imam que le calife bien guidé, que le troisième calife bien guidé, Othman, avait mis en place. Donc, vous comprenez, c'est... Voilà, donc là on parle encore de tuer des gens, on parle... Et puis on va trouver la cinquième carte, que personne ne connaît, cette carte-là. D'accord. Alors moi j'ai mis... j'ai mis celle-là, n'est-ce pas ? Mais bon, ça c'est ma théorie à moi, mais bon, chacun a la sienne, vous comprenez. Alors là, on parle de quoi ? On parle de l'argent. On parle d'argent, n'est-ce pas ? Et je suis à la page 440-441. Donc 440-441.
En.
Fait, la page, cette page-là est quasiment vide. Enfin, elle est vide, il n'y a que deux lignes dessus. Parce que vous voyez, c'est une page de fin de chapitre. Et là, on est au début d'un chapitre au sujet de l'argent, au sujet des dépenses. Et à ce stade-là encore, il parle de tuer qui que ce soit mais je ne vais pas tourner les pages plus loin parce que je n'ai pas le droit la règle du jeu c'est la règle du jeu il faut respecter les règles donc voilà sur les 4 cartes vous voyez le tour de magie sur les 4 cartes qui constituent la main de l'homme mort les 4 cartes nous ont donné une page où on parlait de tuer des gens où on parlait le djihad, le razzia, de tuer les gens, et même le débat qui a eu lieu dans le livre, c'était un débat au sujet de qu'est-ce qu'on fait des corps, vous comprenez, est-ce qu'on a le droit de faire des expositions un peu comme le faisait par exemple Khalil Walid, il aimait bien par exemple couper les têtes et les placer en support de marmite, c'est écrit dans les livres musulmans, je veux dire, il y a un cas où ils mangeaient sur un cadavre, les califs abbasides, ils aimaient bien tuer les gens à moitié, les taper avec une baïonnette ou un couteau ou autre, et pendant que les gens mouraient, ils les couvraient d'un tapis, et puis ils s'asseyaient dessus et ils mangeaient sur leur corps mourant, ils aimaient bien. Ils aimaient bien sentir les gens mourir en dessous d'eux pendant qu'ils mangeaient. Et sincèrement, mes amis, il y a des gens qui peut-être n'aiment pas ce que je dis, je n'ai jamais dit, quoi que ce soit sur l'islam, que l'islam ne dit pas sur lui-même. Je vous assure. Je vais être sincère avec vous. Chaque mot que je dis est cité dans les livres des musulmans. J'ai même dit une fois que le salafisme était une école de merde et c'est écrit noir sur blanc dans un livre salafiste. D'accord. C'est écrit noir sur blanc. Que les halbalides, que l'école halbalide est couverte d'excréments que même l'on ne lavera pas. Je peux vous montrer la page de livre et tout ça. D'accord. Je suis extrêmement carré, vous savez. Je vais vous dire honnêtement à titre perso, je n'ai pas besoin d'inventer. Pourquoi ? Il y a tellement de saloperies, tu prends n'importe lequel de ces livres, il y a tellement de saloperies écrites dedans. Pourquoi j'irais en inventer ? Tu comprends ? C'est tellement plus facile d'ouvrir une page au hasard et de trouver plein de saloperies. C'est des égos ces livres, d'accord ? Parce que moi je me rappelle quand j'étais petit, pourquoi je l'ai mis à votre avis ? Parce que quand j'étais petit, Je me rappelle que ces livres ont commencé à être importés, massivement, imprimés, subventionnés même par l'État, d'accord ? L'État, qui probablement, vous savez, est fait de gens qui n'avaient pas la moindre idée de ce que c'est que tout ça. Et puis, ils sponsorisaient ces livres parce qu'ils pensaient que... Je sais pas, je pense qu'ils se sont fait avoir par leurs copains d'aligarhabes et tout ça, en tout cas, toujours est-il, que peu importe. ces livres arrivaient en masse. Et les gens cherchaient à trouver dedans la voie, cherchaient à trouver dedans de la lumière, cherchaient à trouver des réponses à des questions morales, cherchaient à trouver dedans quelque chose qui leur permette d'en savoir plus sur leur identité, sur leur spiritualité, sur leur choix de vie. Il y a des gens qui, le moindre détail de la vie est dirigé par cela. Il y a des gens, leur finance, leur sexualité, leur commerce, leur travail, leur relation avec leurs enfants, l'éducation de leurs enfants, tout leur mariage, tout sort de là et des fatwas qui sont basées sur ça. Donc vous comprenez quand des gens deviennent extrêmement dépendants de ces livres et qu'après ces livres banalisent la mort, banalisent la terreur, banalisent ces choses comme ça, les glorifient, vous comprenez que sur des esprits, vous savez, des esprits faibles, je parle des gens avec un QI à deux chiffres, vous savez, ça peut Ça peut avoir des effets néfastes, d'accord ? Alors vous comprenez, moi, islamocritique, sincèrement, je n'ai pas besoin d'inventer quoi que ce soit, je n'ai pas besoin... Vous savez, qui disait ça ? Il y avait un poète arabe qui disait... Ça c'est de l'arabe, c'est pas de l'algérien. Il disait, celui qui invite les gens, celui qui appelle les gens à l'insulter, il l'insultera avec ce qui est vrai et ce qui est faux. D'accord ? Si tu dis aux gens, allez, je vous donne cinq minutes, gueulez-moi contre, insultez-moi, balancez ce que vous voulez, le poète dit, lui dirant ce qui est vrai, lui dirant ce qui est faux. D'accord ? Moi, je ne vais pas faire ça, même si l'islam, par son comportement, par ce qu'il nous livre, par l'image affligeante qu'il nous donne, invite justement à ce genre de réflexe. Je ne préfère dire que ce qui est vrai. D'accord ? Je préfère Sortir que des choses qui sont dans des livres approuvés par les musulmans, des livres publiés par des états, des livres qui sont... qui sont respectés, n'est-ce pas ? Celui-là est publié à Beyrouth. Certains des livres que je cite, comme Ibn-Rodhama que je cite souvent, c'est un livre qui est toujours en bonne place dans toutes les... les mosquées, les universités religieuses, les tribunaux, tout ça. Tu vas même au tribunal, tu vas au tribunal d'Alger, tu leur demandes l'hypnochrodama, ils te le donnent, parce qu'ils font pas une thèse de droit sans sortir, sans aller fouiller dans l'hypnochrodama et tout. Pourtant c'est un livre qui contient, j'avais dit une fois de la pédophilie, je me suis trompé, en fait c'est de la zoophilie qui contient. Et enfin, plein de saloperies, vous comprenez ce que je veux dire, mais je n'ai pas besoin d'en inventer. Pourquoi, pourquoi j'ai envie d'en inventer, mes amis ? Il suffit d'ouvrir les pages. D'accord, je n'ai jamais dit, quoi que ce soit sur l'islam, que l'islam ne le dit pas sur lui-même. D'accord ? Alors, pouvez ne pas aimer ! C'est ce que je dis, il y a des musulmans qui n'aiment pas ce que je dis. Ben, mon ami, t'es islamophobe, hein, je veux dire... Parce que moi, ce que je te dis est carré. J'ai rien inventé, tu comprends ce que je veux dire ? C'est... Quand je te dis que le calife a violé son frère, je veux dire, c'est... Tu me dis que c'est de l'islamophobie, moi, je te dis, c'est écrit dans le livre des musulmans, il est écrit depuis des siècles. Il y a des livres publiés et tout, publiés des fois même sous l'autorité d'Al-Azhar et tout ça, et les mecs, c'est ça, il faut sortir, il faut sortir un petit peu de ton petit monde, parce que ton opinion va pas devenir de l'histoire, d'accord ? Donc voilà, c'est tout ce que je voulais vous dire, c'était juste un tour de magie, pensez bien que le truc derrière le tour de magie c'est que vous ouvrez à peu près n'importe quelle page des livres de ce monsieur, il ne s'en parle que de mort, d'assassinat, c'est vrai que j'aurais pu prendre tout le jeu de cartes J'aurais gagné pratiquement à chaque carte. D'accord. Donc, voilà. Je suis désolé de certaines hésitations. D'habitude, quand je parle de ces livres, les vidéos sont extrêmement bien prêtes. Parce que je les ai lues plusieurs fois souvent, croisé les références et tout ça. Mais là, c'est un livre que vraiment je n'ai pas lu. Je l'ai laissé dans la voiture, dans le coffre de la voiture depuis des mois. Et là, je l'ai pris. Et je voulais faire un test. Et j'aurais publié la vidéo en tous les cas. Même si... Même si... Voilà, même si mon test m'avait démontré que l'Ibn Taymiyya n'est pas aussi violent que ce que j'ai cru, je vous l'aurai montré, je vous aurai dit écoutez, voilà, j'ai pris des pages au hasard et visiblement ces pages y partent quelque chose de gentil, donc ça arrive que le monsieur j'ai peut-être une idée un peu excessive de lui, voilà. Je vous souhaite une très bonne nuit mes amis, je vais rentrer chez moi et puis on se voit une autre fois.
Bonne.
Nuit.
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