Trou budgétaire de 40 milliards : quel avenir pour l'épargne ?

France faces a 40-billion-euro budget shortfall. The government wasted 37 billion on a failed COVID app while taxes rise and public services crumble. Private savings could be next to cover the gap.
Mes amis, bien le bonjour. 40 milliards, c'est le trou dans le budget de l'État français. Et ils cherchent à le combler. Comment ils vont faire pour le combler ? Je vous raconte une histoire, vous allez rire. Vous savez que le Royaume-Uni, notre histoire, a également commencé avec un trou de 40 milliards. On nous a dit, il manque 40 milliards. Aujourd'hui, nous avons le niveau de pression fiscale le plus élevé depuis 1900. On parle même de raid fiscal. Un truc important. Le Royaume-Uni aujourd'hui, depuis qu'il a soi-disant quitté l'Union Européenne, il sert de laboratoire. Ça signifie ce que vous voyez ici. Vous allez le voir assez rapidement en France. Et je constate ça avec énormément de petites et de grandes choses. Et quand j'ai vu les 40 milliards d'euros, j'ai pensé exactement à ce que nous avons ici. Ce qui est extraordinaire, c'est qu'au Royaume-Uni, comme en France, on trouve très facilement l'argent pour les problèmes qui sont à l'étranger, pour les problèmes qui sont ailleurs. On va toujours trouver de l'argent, on va signer des chèques tout de suite. Quand il s'agit de problèmes locaux, on ne va pas imprimer l'argent, on ne peut pas le créer, il ne tombe pas du ciel. Il faut taxer. Alors, je vais vous dire la situation ici et ce sera probablement et vraisemblablement la situation française. C'est dans cette direction que ça va aller. Juste pour vous donner un ordre de grandeur, parce que quand on parle des milliards, c'est vrai, bon, voilà, ça fait un petit peu tourner la tête. Ces chiffres, parfois, n'ont aucun sens. Durant la phase qu'on a appelée Covid, durant la crise sanitaire, n'est-ce pas ? nous avons payé une application de traçage, ici au Royaume-Uni, nous avons payé une application de traçage qui n'a jamais marché, qui n'existe plus, qu'on peut même plus télécharger chez Apple ou chez Google ou autre. C'est une application éphémère qu'on a tenté de développer dans une sorte d'urgence perçue, n'est-ce pas ? Et puis, le temps qu'on ait fini ou qu'on soit arrivé à la moitié de cette application, on n'en avait plus besoin, elle est partie à la poubelle. Et d'ailleurs, elle a été donnée, la gestion de cette application, je ne te raconte pas de blague, elle a été donnée à une baronnesse qui s'appelle Dido. Je t'assure, c'est vrai. Et en fait, je peux googler. Et en fait, le truc, c'est que cette application nous a coûté 37 milliards. 37 milliards, je ne te parle pas de millions, je ne suis pas en train de dire 37 millions et je me trompe, non non c'est 37 milliards, non non, je te parle d'une application qui a coûté 37 milliards. Donc ce qu'on est en train de faire, on est dans un gaspillage, on est dans un gaspillage accéléré de l'argent public et puis on considère que le public c'est un puits inépuisable d'argent, donc ce qu'on fait c'est qu'on pompe, cet argent, on le gaspille comme bon nous semble, dans le passé il y a des révolutions qui ont éclaté pour des pressions fiscales, et c'est des périodes que nous décrivons avec des mots terribles, avec des mots odieux, on parle d'esclavagisme, on parle de féodalité, on parle de choses comme ça. alors qu'il y avait une pression fiscale beaucoup plus faible que maintenant. Ça signifie le prélèvement, ce que l'État prélevait, et je ne parle même pas du prélèvement des entreprises, je ne parle même pas du prélèvement des forces de l'argent, je suis juste en train de parler du prélèvement étatique. Le prélèvement étatique d'aujourd'hui, je pense, on est entre nous, on peut parler, je pense qu'il faut littéralement revenir aux bâtisseurs des pyramides, il faut revenir aux pharaons pour trouver des peuples qui sont aussi asservis qu'aujourd'hui. On est en train de donner tout le fruit de notre travail, on est en train de le donner, de le poser au pied de l'État, qui le dépense quand bon lui semble, qui en plus s'endette en notre nom, qui en plus vend les biens publics, et puis quand il n'a plus d'argent, il revient exiger encore plus. C'est exigible. D'accord ? Je veux dire, c'est de la folie, c'est de la folie complète. Et il y a des gens, tu trouves toujours des gens pour défendre ce système, ils vont te dire Tu sais, comment on fait pour payer des routes, des écoles ? Tu crois que les pays qui ne font pas ça, les pays qui ne spolient pas leur population de manière industrielle, tu crois que ces pays-là n'ont pas de route ? Ces pays, je ne sais pas comment ils font pour se déplacer, ils n'ont pas d'école, n'est-ce pas ? Je veux dire, on est dans une situation réellement de spoliation de niveau historique, en particulier en France. En France, c'est un pays, j'ai un ami, il prépare un doctorat, l'université leur a envoyé des e-mails pour leur dire, voici des offres d'emploi spéciales pour doctorants, n'est-ce pas, parce qu'on est en contact avec des entreprises et tout, 1700 euros par mois. 1700 euros par mois, on peut gagner ça dans des vendanges. Des vendanges avec des ursub, on les a gagnés. sans avoir besoin de faire BAC plus 9. Voilà où on en est. Il y a un niveau de spoliation en France, et là j'arrive, j'arrive, j'ai pas perdu le fil, j'arrive, qui fait que ça va être très dur de spolier les peuples français encore plus. Parce que nous, au Royaume-Uni, ce qu'on avait, on avait une fiscalité, je parle dans le passé, on avait une fiscalité qui était plus basse que la fiscalité française, qui l'est d'ailleurs toujours. Mais aujourd'hui, on a eu une explosion, on a eu un raid fiscal, on a rejoint l'Allemagne. L'Allemagne, ils ont quand même une assurance chômage. Ici, ça n'existe pas. Dans les prélèvements qu'ils payent, ils sont quand même assurés jusqu'à 2 ans et plus quand ils perdent leur travail. Si tu perds ton travail, tu peux te retrouver à la rue le lendemain. Ici, tu dois tout faire à fond propre. Ici, une garderie pour enfants, tu donnes un bébé à la garderie du lundi au vendredi, c'est 1950 euros par mois. Et pratiquement toutes les garderies sont dans le même prix. ton enfant, ça va pas à l'école, tout ça, tu le mets dans une école privée, t'es en train de payer 2000 euros par mois. Donc entre... L'enfant qui est à la garderie et l'autre qui est à l'école privée, t'as déjà 4000 euros, ça bouge pas. T'as une voiture, s'il sent 2 ou 3 dans la maison qui la conduisent, t'as besoin de 2 ou 3 assurances pour la voiture. Tu vois ce que je veux dire ? On est dans un système, pratiquement sans service public, tout doit être géré en fonds propres. T'es retraité, t'as besoin d'avoir des fonds propres. Tu es malade, t'as besoin d'avoir des fonds propres pour financer tout toi-même. Le problème c'est que l'État nous met en danger par la spoliation. Dans le sens où il spolie, il nous prend l'argent qu'on aurait pu, qu'on aurait dû utiliser pour nous quand la situation se retourne contre nous dans notre vie, quand on a des accidents de vie parce qu'on n'a aucune protection, et bien cet argent l'État nous le prend. Donc il nous met techniquement en danger. Pourquoi ? Pour aller des poursuites idéologiques, aller importer du charbon depuis le Japon. Là on a commencé par exemple à importer du charbon depuis le Japon. On s'est interdit d'exploiter le charbon local, mais comme on en a besoin, on va le chercher depuis le Japon. On lui paye le transport pour des raisons climatiques, n'est-ce pas ? Je veux dire, on est dans un pays qui s'est transformé en Asie épicatrique, n'est-ce pas ? Je ne vous le cache pas. Qu'est-ce qu'on a fait ici ? On a fait un raid fiscal. Au niveau de la fiscalité, on est aujourd'hui au même niveau que l'Allemagne. Et puis, on va aller rejoindre la France. Si on arrive à y aller, sans révolution, bien sûr, parce que les Français, vous savez ce qu'ils ont fait. Donc, maintenant, qu'est-ce qu'on a encore ? C'est quoi l'autre levier ? L'autre levier que vous, en France, qui n'a pas encore été exploité, c'est les services publics. Le Royaume-Uni n'a strictement aucun service public. Vous avez beaucoup de services publics en France. Donc, l'État, ce qu'il doit faire, parce que vous savez, c'est comme partout. Quand tu fais des dépenses et que soudainement, le budget ne suffit pas, tu es obligé de retirer les postes non essentiels pour garder les postes essentiels. C'est comme ça qu'on fait, même dans la vie privée, c'est ce qu'on fait. Si au bout d'un moment, tu te retrouves avec un budget qui est un petit peu étiré, tu es obligé de commencer à faire des coupes. Donc, en France, qu'est-ce qui n'est pas essentiel ? Ce qui n'est pas essentiel, c'est la santé, par exemple. Ce qui n'est pas essentiel, c'est les retraites. Ce qui n'est pas essentiel, c'est les services régaliens. C'est par exemple la police, tout ça. Ce qui n'est pas essentiel, je disais, c'est les écoles, c'est les handicapés, tout ça. Tout ça, c'est pas essentiel. Ce qui est essentiel, c'est l'Ukraine. Ce qui est essentiel, c'est le climat, n'est-ce pas ? Ce qui est essentiel, c'est nos partenaires européens. Faut payer l'Union européenne, n'est-ce pas ? Tout ça, c'est essentiel. Ce qui n'est pas essentiel, c'est tout ce qui concerne le public français. Donc en France, si vous voulez, vous avez, je pense à mon sens, vous avez très peu de marge, vous avez très peu de marge pour une augmentation des impôts comme au Royaume-Uni. Ça peut toujours augmenter, mais ça va être très dur d'aller beaucoup plus loin. En plus, il y a une crise économique qui fait que, à mon avis, même s'ils augmentent les impôts, ils n'obtiendront pas beaucoup plus d'impôts parce que le citron est pressé à tel point, tu sais, il faut que le citron est bien sec et bien pressé, tu peux même le poser sous une roue de camion, tu ne vas pas extraire plus de jus, c'est terminé. Donc on en est là pratiquement en France. Les gens, comme je vous ai dit précédemment dans la vidéo, ont des salaires extrêmement bas, ont des revenus très faibles dans un pays qui est quand même cher, c'est pas... Ce n'est pas un pays où on vit avec 150 euros, c'est un pays très cher, avec des salaires très bas et une fiscalité étouffante. Donc, qu'est-ce qui vous reste ? Il reste comme levier. Retirer les services publics, comme je vous ai dit, tout ce qui n'est pas essentiel. Les écoles, santé, tout ça. C'est ce qu'on a fait ici, entre autres. Déjà, les services publics étaient inexistants, mais on a, par exemple, attaqué les handicapés. On a retiré toutes les gens qui sont sur chaise roulante, des tétraplégiques, paraplégiques, tout ça. Tous les gens qui sont handicapés par les accidents de la vie ou des maladies ou autre. Tout ça, barré. On leur a enlevé leur... leurs pensions et leurs aides et tout ça. Parce que ce qui est essentiel ici, par exemple, c'est payer des chambres aux migrants. Ça, c'est l'essentiel. Y compris des chambres qu'on laisse vides. Hier, on en a eu 652 en une journée qui sont arrivées. Et ils sont déjà logés. Il n'y a pas un seul SDF là-dedans. Ils sont déjà logés, pris en charge, tout ça. Donc, si tu veux, l'État, Vu qu'on peut avoir un potentiel de plusieurs dizaines de milliers d'arrivages par mois, l'État va jusqu'à louer des chambres d'hôtels qu'il laisse vides. Donc des fois t'as des hôtels entiers qui sont payés à la journée. qui sont laissés vides juste au cas où l'Etat en a besoin. Donc ça, c'est ce qu'on appelle des postes vraiment essentiels. C'est pas comme l'handicapé ou la police pour la sécurité ou les routes et tout ça. Beaucoup de gens disent les impôts pour payer les routes. Non, tes impôts ne payent pas les routes. Ça fait très longtemps qu'ils ne payent pas les routes, je t'assure. Continuons. Qu'est-ce qui vous reste en France encore ? Une fois qu'on a enlevé le service public, il reste quoi ? Il reste l'épargne. L'épargne, tout l'argent qu'il faut libérer, c'est le terme qu'ils utilisent, il n'est pas de moi. Donc l'épargne, l'épargne française est donc collimateur. C'est une épargne qui finira par être mobilisée. Ça a été mobilisé, tu vois, moi je parle comme eux aussi. Ça a été dit par plusieurs politiques français, ça a été dit par les médias, ça a été dit par l'Union Européenne. En fait, c'est une manière de préparer, c'est pour ramollir le sujet. Ça signifie on te prépare à la chose, on te le dit. On te dit que c'est des rumeurs, c'est des spéculations, c'est des analystes qui ont dit ça, c'est des politiciens demi-selles comme ça qui font partie du pouvoir, mais ils sont très latéraux, c'est pas un ministre important, c'est un petit fonctionnaire quelque part qui dit ça sur le temps de la confidence d'un journaliste. Mais le but, c'est des fuites, c'est de la propagande en fait, c'est des fuites ciblées, c'est des fuites programmées pour qu'on te prépare et on sente un petit peu ce qui va venir. Et à terme, un jour, tu peux avoir une saisie pure et simple de l'épargne parce qu'il y a une urgence nationale et dans le cadre de cette urgence, on te saisit l'épargne et on te donne des bons, on te donne des bons en retour, on te donne une quittance et on te dit voilà, un jour, quand on reviendra à meilleure fortune, on te rembourse. Voilà, c'est ça. Je vous ai dit plusieurs fois, il n'y a pas moyen, il n'y a pas moyen de se protéger de ça, mis à part foutre le camp, sortir de la juridiction, de l'état en question. La raison est très simple, mes amis, c'est que quand tu regardes, si toi et moi, on joue au Monopoly ou on joue aux échecs ou peu importe, on est à égalité devant les règles du jeu. On se les explique, on fait un briefing avant de commencer. Voilà, le cheval, il bouge comme ça, le pion, il bouge comme ça, la reine, machin, tout ça. OK, on est d'accord. Mais ces règles s'appliquent à moi et à toi. Je ne peux pas les changer en cours de route. Or l'État, il a la possibilité d'écrire les règles et les changer quand il veut. Quand ça lui suffit d'une loi, d'un décret, de n'importe quoi, ça devient opposable. Tu ne peux rien faire. Si tu penses que ton argent est en risque, ne le fais pas rentrer en France s'il est à l'étranger. S'il est en France et tu penses qu'il est en risque, fais-le sortir. Envoie-le ailleurs. Investis-le ailleurs. Achète de la pierre ailleurs. Achète n'importe quoi ailleurs. Ne reste pas en France. Ne reste pas long sur le marché français. Parce que là, un jour ils peuvent décider et tu n'as plus rien. C'est tout. Tu as un bond en fait. Tu as une quittance. Voilà mes amis. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Mon dernier livre. Il est en train de faire un ravage sur Amazon. J'écris comme un malade. J'écris beaucoup et merci aux lecteurs qui sont là. Franchement, ça me fait plaisir parce que vous savez, j'en ai beaucoup sur le cœur. J'en ai vraiment beaucoup sur le cœur, je réalise. Et j'ai écrit plusieurs livres l'année dernière. Je suis en train d'écrire encore. J'ai plusieurs projets cette année. Et je réalise que souvent, quand j'écris ces livres, ils deviennent des best-sellers sur Amazon. Et vraiment, je vous remercie de votre présence, de votre soutien, et puis de comprendre le message, c'est très important. Voilà, vous le trouvez sur Amazon, « Les grands trahisants ». Vous allez voir, un livre à gerber, littéralement. À très bientôt.
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