Trump a Remporté les Élections - Kamala Harris est partie dormir

YouTube monologue (French) commenting on the apparent 2024 U.S. presidential result favoring Donald Trump. The speaker interprets the outcome as a likely second Trump term, discusses consequences for Europe (economic competition, regulatory overreach, geopolitical risk), media decentralization and decline of traditional outlets, risks of domestic political violence in the U.S., and promotes their book criticizing European environmental policy (“Escrologie”).
Mes amis, bien le bonjour. J'ai une tête d'ahurie parce que je suis réveillé depuis le milieu de la nuit qui a été extrêmement courte par ailleurs. Il semblerait qu'il n'y aura pas de quatrième mandat Obama. pour ne pas dire l'âne, n'est-ce pas, des Obama et des Clinton, et bien il est parti dormir. Kamala Harris n'a pas souhaité s'exprimer aujourd'hui parce que tout simplement c'est plié pour elle. Il n'y a pas encore les résultats, il n'y a pas encore les résultats ou l'annonce officielle mais Mathématiquement, c'est grillé. Biden, lui, je pense qu'il a voté Trump. Il va partir en asile sans avoir compris ce qui s'est passé. Ce n'est pas important. Lui, il va partir. Et puis, on va avoir un deuxième mandat de Donald Trump, semble-t-il. Qu'est-ce que ça va changer ? Alors pour nous, les Européens, il faut se rappeler une chose. Le MAGA, Make America Great Again, le MAGA, le A, c'est pour Amérique. C'est pas pour eux. C'est MAGA, c'est pas MEGA. Trump, c'est pas le président européen. Donc ça, c'est déjà le premier souci. En Europe, on a décidé de jouer perdant. On est les grands perdants de la mondialisation, on est les grands perdants de la donne qui est en train de s'écrire aujourd'hui, du monde qui est en train de s'écrire. Pendant que le monde est en train d'écrire son futur, l'Europe est en train d'écrire des lois et des réglementations et des régulations et des normes. de plus en plus contraignantes qui sont en train de paralyser complètement le continent et de l'offrir comme un sacrifice, littéralement comme un sacrifice à la Chine et à d'autres pays qui sont en train de tirer les ficelles maintenant. C'est aussi cette histoire, c'est la chute des médias, des médias classiques qui n'en finissent pas de chuter parce que Trump, c'était quand même plus de 90% de couverture négative dans les médias. Kamala Harris, c'était plus de 90% de couverture positive dans les médias. Donc, vous voyez que les médias traditionnels, finalement, ils ne contrôlent plus rien. Et c'est pour ça qu'on sent chez eux une nervosité, on sent chez eux une panique vis-à-vis de la montée des médias alternatifs, du média citoyen en fait. Chacun de nous peut être un média aujourd'hui. On assiste à une décentralisation du média. Ce qui va se passer, c'est... La question que je me pose vraiment, c'est comment l'Europe va réagir. Parce que l'Europe peut réagir de deux manières. soit elle peut suivre un petit peu la lancée, ce qui m'étonnerait, soit ce qu'elle peut faire c'est se radicaliser sur ses positions. on va avoir Trump à la maison blanche, il va très certainement jouer la détente avec l'Ukraine, la Russie, tout ça. Ce n'est pas le genre à envoyer des dollars de contribuables américains, les verser sur Zelensky. Ça, ça ne va pas arriver. Ce n'est pas son genre. Donc, maintenant, l'Europe, elle va faire quoi ? Soit se dire OK, on se désengage, on se désengage de cette histoire, on arrête les dégâts. Quoique les dégâts, ils peuvent les arrêter, mais ils ne vont pas les arrêter pour ceux qui sont déjà morts, pour ceux qui sont déjà blessés et cloppés à vie. C'est clair. Mais l'Europe peut aussi se radicaliser, dans le sens où ils peuvent se dire, bon, Trump c'est quoi ? C'est 4 ans, c'est une parenthèse, et bien nous on continue à financer, on continue à aller en avant, on continue le projet des faucons américains, en attendant la fin du deuxième mandat de Trump et après peut-être avec un peu de chance, on aura quelqu'un du bon côté et puis c'est reparti. Il y a ce problème là. C'est aussi la chute des artistes, des people. Vous savez, tout Hollywood, c'est devenu à un moment donné d'ailleurs, c'est devenu tous ceux qui étaient impliqués dans l'histoire de Didi, qui n'en finit pas, on n'est qu'au début de cette histoire, tous venaient supplier qu'on vote pour Kamala Harris. On comprend pourquoi, parce que justement, ils avaient peur que... Je crois qu'ils avaient peut-être un accord avec le parti démocrate pour que si jamais Kamala Harris passe au pouvoir, on saura étouffer l'histoire. Mais là, malheureusement pour ces gens-là, ça va être un petit peu délicat parce que Trump et les gens qui l'entourent sont plus pour l'étalement en cinq colonnes à la une de cette histoire qu'autre chose. Beaucoup avaient dit que si jamais Trump arrive au pouvoir, il quitterait les États-Unis mais ils ont fait la même promesse la dernière fois et ça n'a pas été suivi des faits. Donc on va avoir beaucoup de larmes ces prochains jours, on va avoir des larmes d'acteurs d'Hollywood, on va avoir des larmes de progressistes. J'aimerais vous montrer quelque chose aussi. Si vous aimez les larmes d'écolos ou bien d'escrolos, il y a mon livre « Escrologie » qui est sorti hier. C'est un livre qui vous raconte des choses absolument incroyables mais vraies, les panneaux solaires, les éoliennes, les taxes climatiques, tout ça, comment l'Europe est littéralement saignée, comment l'Europe est détruite. Les fondations civilisationnelles de l'Europe, de chaque pays européen, sont détruites aujourd'hui par le culte de l'escrologie. Idéologie dans une main, finance dans l'autre, et c'est des gens qui viennent s'accaparer, c'est des forces. J'espère que Trump ne fera pas les mêmes erreurs que la dernière fois, parce que la dernière fois, il a fait beaucoup d'erreurs. Dans le sens où il est arrivé à la Maison-Blanche, il a laissé le même staff. Il a laissé des gens qui avaient été briefés par Obama, des gens même qui renseignaient Obama, des gens qui bloquaient tout ce qui était en train de... ces décisions qui faisaient du... qui traînaient des pieds, donc... ça a ralenti sa présidence. D'ailleurs il a passé une bonne partie de sa présidence à gérer des accusations de fraude, gérer des accusations de collusion avec la Russie, gérer des accusations farfelues. Mais le but c'était, vous savez en informatique il y a un truc qu'on appelle le déni de service. Le déni de service tu vas envoyer des requêtes vers une machine par exemple, vers un serveur, tu envoies beaucoup beaucoup de requêtes de sorte que ce serveur n'a plus de ressources pour répondre aux requêtes légitimes qui se perdent dans le volume de requêtes pourries. C'est exactement ce qu'ils ont fait la dernière fois. Ils l'ont bombardé, lui ont fait perdre son temps de sorte qu'il a passé 4 ans à gérer du n'importe quoi et avoir très peu de temps libre pour faire autre chose. Donc il faudra s'attendre aussi à de grosses saloperies de la part des démocrates. Ce n'est pas des... C'est pas terminé l'histoire. C'est pas qu'il va arriver dans la joie et la bonne humeur et puis on va reprendre à zéro. Ça risque d'y avoir des heurts de toutes sortes. Il y a aussi le fait que les démocrates contrôlent contre la police, le FBI. Rappelez-vous, le FBI, la dernière fois, il a protégé le candidat Biden en couvrant en particulier, en couvrant les frasques de son fils, le fils Biden, inter-Biden. Et on avait aussi les réseaux sociaux. Aujourd'hui, tous les réseaux sociaux sont côté démocrate, excepté X ou Twitter. Mais les autres sont pro-démocrate à 100%. Donc, ce n'est pas juste qu'il va arriver au pouvoir et ça va changer. Par rapport à la Russie aussi, Il y a des gens qui disent on aura une détente et tout. Oui, oui et non, oui et non. Je vous explique. C'est-à-dire que la présidence de Trump, c'est 48 mois grosso modo, c'est 4 ans. Or, l'histoire qu'il y a entre la Russie et l'Europe, le reste de l'Europe, l'Europe centrale et de l'Ouest, c'est quelque chose de beaucoup plus profond qu'en problématique. Ce n'est pas une problématique qui est liée à une présidence qui dure 4 ans. C'est beaucoup plus profond que ça, dans le sens où il y a une confiance qui est rompue, qui est rompue probablement pour des générations. Il y a des choses très graves qui ont été dites, qui ont été faites, de sorte qu'il ne faut pas s'attendre, il ne faut pas croire que parce que On a Trump au pouvoir, ça peut créer une détente temporaire, bien entendu. Je ne sais pas pourquoi... Attendez, je vais bloquer ça. Ça peut créer une détente temporaire, oui, mais il ne faut pas croire que le problème est résolu pour toujours, non. Donc on va avoir une détente peut-être temporaire, mais le fossé continuera à se creuser, les BRICS continueront à se renforcer, la dédollarisation va continuer, parce que tout simplement on ne peut plus faire confiance aux États-Unis, on ne peut plus faire confiance à l'Occident. Vous voyez ce que je veux dire ? Ok, aujourd'hui ils ont Trump, Trump c'est un businessman, il veut faire du business, faire des affaires, oui c'est bien, mais rien ne dit, rien ne dit que Si jamais dans quatre ans, les américains votent pour une autre administration et que soudainement arrivent des belliqueux, bon, ça peut changer du jour au lendemain, la politique. Donc c'est une politique qui devient très très instable, très imprévisible, qui peut faire 180 degrés tous les quatre ans. Donc une politique pareille, la plupart des pays se projettent sur un horizon de plus de quatre ans. Donc ok, c'est une petite détente, c'est bien, c'est un épisode, une parenthèse dans les hostilités, c'est bien. Mais il ne faut pas croire que les gens vont pour autant dire, ok, c'est fini, on enterre le passé, on enterre la hache de la guerre et puis on recommence à zéro. Non, je ne pense pas que ça marche comme ça. En tout cas, il faut s'attendre à de grosses décisions, des violences possibles aussi, parce que Il y a une radicalisation dans le débat politique américain qui est devenue de plus en plus violente. Il y a même Biden qui a menacé à demi-mot, qui a menacé les électeurs de Trump et tout ça. Donc cette violence verbale qui vient d'en haut avec de la violence physique sous-jacente, peut malheureusement conduire les petites têtes des démocrates, les antifa et tout ça, à peut-être commettre des exactions, commettre des violences, tout ça, parce qu'ils ont l'impression qu'on leur a dit, en tout cas on leur a dit que c'est le diable en personne, Trump, tout ça, donc ils risquent de partir dans des violences de toutes sortes. Voilà mes amis, je pense que On va s'arrêter là pour aujourd'hui, on va observer cette présidence, on va observer les jours qui viennent et puis on se revoit quand on se revoit. Je vous rappelle encore une fois mon livre sur l'escrologie qui est sorti hier sur Amazon. A très bientôt.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






