Trump et Elon Musk : USAID ferme ! 100 milliards de GASPILLAGE !

This is a YouTube video titled "Trump et Elon Musk : USAID ferme ! 100 milliards de GASPILLAGE !" created in February 2025. The content is a monologue in French discussing economic issues such as stagflation in the UK, critiques of taxation and bureaucracy, the concept of techno-feudalism, and the dismantling of the USAID agency under Trump and Elon Musk's influence. The speaker analyzes societal and economic structures, redistribution of wealth, and political ideologies, providing a critical perspective on current events and governance. The video is a single-speaker commentary without conversational elements.
Mes amis, bien le bonsoir. Regardez-moi le journal d'aujourd'hui. On parle de Stagflation. À force de la chercher, nous l'avons eue. Elle est là. L'économie du Royaume-Uni est en train de s'effondrer. Que veut dire stagflation ? Alors, comme son nom l'indique, la première partie, c'est la stagnation. Stagnation, ça signifie que l'économie ne progresse plus, soit elle s'arrête, soit elle commence à se contracter. Nous sommes dans cette situation-là. Nous sommes probablement et vraisemblablement dans une situation de contraction économique. Pourquoi ? Rappelez-vous la vidéo que j'ai faite il y a quelques temps en disant que trop d'impôts tuent l'impôt. Nous en sommes là. Ça veut dire qu'il y a un tel raid fiscal sur les particuliers, sur les entreprises, de sorte que les créateurs d'emplois disent, nous on ne crée pas d'emplois, on va virer du monde. Ceux qui voulaient investir se disent, on va se retenir, on ne va pas investir. Ceux qui le peuvent délocalisent, etc. Donc, que se passe-t-il ? On a beau augmenter les impôts, la réalité sur le terrain, c'est que les recettes fiscales baissent. Pourquoi ? Parce qu'on est en train de taxer une économie qui devient de plus en plus petite. Et qu'est-ce qui est en train d'étouffer ? C'est justement cette taxation. Vous voyez, c'est un cercle vicieux. Stagflation. Et flation, comme son nom l'indique, c'est l'inflation. Donc on a une inflation galopante. Donc effectivement, le coût de la vie est en train d'augmenter à une vitesse supersonique, pratiquement je n'arrive plus à acheter deux fois le même produit au même prix. Chaque fois que je vais acheter des produits, je trouve qu'ils ont augmenté par rapport à la semaine ou par rapport au mois passé. Donc on a cette accélération aussi sur les prix. Autre chose aussi, on a une accélération du chômage. Pourquoi ? Parce que le chômage, c'est qu'on a taxé les créateurs d'emplois. Donc quand on punit les créateurs d'emplois, ils vont faire quoi ? Ils vont pas créer des emplois. Au contraire, ils vont commencer à virer. Donc on a de plus en plus de gens qui n'ont pas de travail. Je connais des gens qui perdent leur emploi des fois. en couple, ça signifie le mari est viré, et puis la semaine d'après, la compagnie de l'épouse fait faillite à son tour. Donc c'est en train vraiment de prendre des proportions qui risquent de nous ramener aux heures sombres. Je pense par exemple aux années 70, où ce pays a traversé une crise, mais c'est quelque chose qui va encore aller en progressant. Pour parler un petit peu d'autre chose, d'un autre sujet, aux États-Unis, Je compare, c'est pas vraiment un autre sujet, juste je compare, je compare entre des peuples qui ont décidé de s'en sortir et des peuples qui ont décidé de faire plaisir à Madonna. Parce que si vous regardez, les Américains, eux, les Américains ont regardé quand il s'agit de voter, ils regardent quoi ? Ils regardent leur intérêt, ils regardent l'intérêt de leur nation, mais l'intérêt de la nation c'est peut-être un petit peu abstrait. Si je te dis l'intérêt de la nation, ça veut dire quoi vraiment sur le terrain ? Ils regardent l'intérêt de leurs enfants, leur travail, leur sécurité, leurs écoles, leurs hôpitaux. Vous voyez ce que je veux dire ? Il regarde un petit peu des choses qui sont terre à terre, quelque chose de basique. Là où l'Européen, lui, j'ai l'impression qu'il est plongé dans une forme de supériorité. Lui, il fait partie d'une aristocratie mentale ou autre, qui fait qu'il ne réfléchit pas comme l'Américain. L'Européen, lui, avant de voter, Il réfléchit à un bien suprême qu'il n'arrive pas à définir nécessairement. Mais il réfléchit si son geste de voter sur le plan moral est quelque chose de valable. Donc il regarde la politique sur le plan moral. Et à ce moment-là, il devient très réceptif au message de moralisation qui passe à la télévision. Donc on a des humoristes, on a des clowns, on a des footballeurs, tout ça, qui viennent et qui disent voilà comment il faut voter. et le peuple français, comme le peuple britannique, vont voter en les écoutant. Ils vont jamais voter pour leur intérêt. Alors, si vous regardez un petit peu ce qui est en train de se passer aux États-Unis, le département DOJ, D-O-G-E, est en train de mettre les bouchées de double. Il y a des gars qui travaillent avec Elon Musk, des gens qui sont jeunes, ils ont en moyenne 25-26 ans, ils dorment pas, ils dorment sur site en réalité, les peu d'heures de sommeil qu'ils ont, ils dorment sur place, et ils sont en train de déplucher les comptes à une vitesse pour essayer de voir où l'argent du contribuable est en train de partir. Et là, ce qu'ils ont fait, c'est que déjà, ils ont fermé l'agence qu'on appelle USAID. Ils ont découvert que cette agence USAID était en train de prendre l'argent du contribuable et de le dilapider à travers la planète. Ça signifie pratiquement, on aurait pu, vous et moi littéralement, devenir millionnaire avant l'arrivée de Trump, il aurait suffi de faire une demande à l'USAID Pour n'importe quel programme, qu'il soit climatique, wauquiste, n'importe quoi, il suffisait juste de mélanger dedans quelques mots clés auxquels réagissent bien, comme le gender, comme le climat, comme le droit des femmes, des trucs comme ça. Et puis à ce moment-là, au nom de ces principes, ils avaient distribué de l'argent. Ils le distribuaient massivement, même des groupes terroristes en ont touché. Des trucs complètement ahurissants ont été financés par l'argent public. Que se passe-t-il ? On a aujourd'hui cet argent qui est stoppé, ce qui est une bonne chose à la base. On a également des fonctionnaires qui ont eu une offre, il leur a dit, si vous partez, si vous partez, vous démissionnez, on vous paye jusqu'au mois de septembre. Qu'est-ce que vous en pensez ? Aux dernières nouvelles, j'ai entendu déjà que 20 000 avaient accepté, puis après j'ai entendu que 40 000 ont accepté et probablement le chiffre va augmenter. En réalité, certains fonctionnaires, je ne dis pas tous les fonctionnaires, mais certains fonctionnaires, un prof par exemple, potentiellement pourrait être un fonctionnaire, Mais ce que je dis, c'est que certains fonctionnaires ont un effet négatif. Et l'effet négatif ne se résume pas seulement à leur salaire. Il ne faut pas le voir comme ça. C'est beaucoup plus profond, c'est beaucoup plus loin. Je te donne un exemple. Je travaille des fois dans certaines entreprises. On a le manager qui n'est pas là. Il est en vacances. Il part 15 jours en vacances. Figurez-vous que pendant qu'il est en vacances, les choses marchent beaucoup mieux. Tout se passe très bien, il y a une bonne ambiance, le travail se fait plus rapidement, il n'y a pas d'incidents, tout ça. Dès qu'il revient, c'est la zizanie. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que sa moins-value n'est pas nécessairement et uniquement résumée à son salaire. Son salaire, ce n'est même pas le pire dégât qu'il commet. C'est ces actions qui sont le pire dégât. Quand vous avez des fonctionnaires qui empêchent les gens de travailler, qui empêchent la création, qui empêchent les gens d'évoluer, qui empêchent les gens de bouger, qui chassent les investissements, qui verrouillent l'initiative, que se passe-t-il ? C'est pas leur salaire le plus gros dégât. On pourrait même potentiellement les laisser rester à la maison, ne pas travailler, et les payer pendant 20 ans, ou les payer jusqu'à leur retraite, ça coûterait moins cher que de les laisser avec les responsabilités, parce qu'ils causent beaucoup de dégâts. Attends, j'aimerais vous dire un truc. J'aimerais vous dire un truc quand même. Si vous regardez Elon Musk et Trump, ce qu'ils sont en train de faire, il y a quelque chose d'intéressant. Qu'est-ce qu'il est en train de faire ? Regardez. Il est en train d'alléger l'État. Il est en train de fermer des agences étatiques. Il est en train de demander à des fonctionnaires de parti Il est en train de supprimer des lois, supprimer des réglementations. Ça vous rappelle rien ça ? Ça vous rappelle rien du tout cette attitude ? On est dans une attitude de la gauche anarchique. ou anarchiste. C'est la gauche anarchiste. On est sur une ligne littéralement de, littéralement, bon je sais pas si Lénine était, il a été soupçonné une époque d'anarchisme, mais c'est plutôt, je dirais on est plutôt sur de Rosa Luxembourg. On est à ce point là, on est, parce que anarchiste ne veut pas dire nécessairement bordélique, ne veut pas dire nécessairement désordonné. On arrive dans la chambre d'un ado ou d'un enfant, sa chambre est complètement désordonnée, on dit « ah, quelle anarchie ! ». Pourquoi ? Parce qu'on a été programmé à penser. Ça, attention, ça c'est une programmation mentale, c'est une programmation. C'est une programmation qui pousse à l'esclavagisme. Je t'explique. Parce qu'on a été programmé à penser que si on n'a pas d'Etat, si on n'a pas d'administration, si on n'a pas de police au-dessus de notre tête, si on n'a pas de gens qui fouillent, qui surveillent, si on n'a pas de caméra de surveillance, si on n'a pas d'espions qui espionnent nos communications, tout ça, ce sera le désordre. Non, ce n'est pas vrai. Regardez, si je reprends cette entreprise que j'ai donnée précédemment, qui fonctionne très bien quand il n'y a pas de manager, d'ailleurs il y a même des entreprises aujourd'hui, qui ont des milliers d'employés, il n'y a pas un seul manager. On peut dire que c'est un cas de pratique d'anarchie. Mais pas d'anarchie dans le sens des ordres, c'est d'anarchie dans le sens autonomie, dans le sens responsabilité. Les gens sont assez grands pour pouvoir se jurer eux-mêmes, pour pouvoir définir leurs priorités, pour pouvoir faire un bon travail sans avoir besoin de perfo état au-dessus de leur tête. D'accord ? On est, aujourd'hui, avec le dégraissage de l'État, avec la suppression des administrations et tout ça, on est littéralement dans une démarche de la gauche anarchiste. Vous voyez, anarchiste dans le sens, on va dire, noble du terme. Donc, si vous regardez, je vais vous dire quelque chose par rapport à l'USAID qui a été supprimé, il y a quelque chose de très intéressant. C'est ce qu'on appelle la redistribution. Parce que l'USAID capture l'argent du contribuable et le redistribue. Il redistribue comment ? Il ne redistribue pas de manière transparente, il ne distribue pas de manière consensuelle, il ne distribue pas de manière qui aurait été approuvée par le contribuable. Non. En toute opacité, il distribue de l'argent dans des poursuites idéologiques que le contribuable n'aurait jamais accepté, n'aurait jamais agréé. Ça ouvre la voie à quoi ? Je vous raconte. Dans notre forme de société aujourd'hui, le fruit de notre travail est capturé, et une partie croissante du fruit de notre travail, de notre revenu, est capturée par l'État, et après, par la suite, il passe chez des organisations, des associations, des systèmes, des administrations, ce que vous voulez, qui le redistribue, c'est-à-dire c'est une redistribution de richesse vers des postes que nous n'aurions jamais fait si nous avions la possibilité nous-mêmes de contrôler où va le fruit de notre travail. Je vous donne juste un exemple pour approcher l'idée. Imaginons que nous sommes dans un navire et il fait naufrage. Et nous nous retrouvons une centaine de personnes sur une île déserte. Au bout d'un moment, personne ne vient nous sauver et puis on se décide que, bon, les gars, écoutez, il va falloir qu'on s'organise, il va falloir qu'on travaille, et puis chacun, toi t'es minuisier, toi tu seras le... tu étais médecin avant, ben tu seras le médecin de l'île, toi tu seras je sais pas quoi, et chacun va soit prendre un métier, soit utiliser son métier, et commencer à créer une sorte de vie en communauté au niveau de l'île. Ok. Maintenant, nous sommes libres, nous sommes une centaine de personnes, On vit en anarchie, on n'a pas de président, on n'a pas de roi, on n'a personne dans notre tête. Nous vivons nous-mêmes de gré à gré. Et à ce moment-là, à votre avis, je vous pose la question. Je vous pose vraiment la question. Imaginons que sur cette île, on est là le soir en train de discuter et on se dit écoutez les gars, là cette année on a récolté X tonnes de bois, X tonnes de baies, X tonnes de pommes, tout ça, voilà, nous avons toutes nos richesses que nous avons amassées dans un petit hangar, n'est-ce pas, de notre fabrication. Et j'aimerais vous dire quelque chose. J'ai remarqué que Michel, n'est-ce pas, Michel joue bien au foot. J'ai vu qu'il a trouvé un sac en plastique, il l'a rempli de feuilles de pierre, Et j'ai vu que c'est un dribbler hors pair. J'ai vu qu'il arrive à tirer le sac et le faire passer entre deux cocotiers comme personne. Et je pense que ce Michel, ce qu'on va faire, parce que c'est un bon footballeur, on va lui donner la moitié de nos ressources. On va lui donner la moitié du bois, la moitié des pommes, la moitié du poisson. On va les donner à Michel parce que justement, c'est un excellent footballeur. et on payera Michel bien plus que le chirurgien, bien plus que l'infirmier. Pensez que ça passerait ? Sincèrement. Pensez que ça passerait une seconde ? Pas possible. Vous savez bien que ça passe pas comme ça. D'accord ? J'aurais été à la risée de dire. Personne n'aurait fait ça. Pourtant, nous vivons dans une société aujourd'hui où un footballeur peut toucher facilement 500 000 euros par semaine. nos richesses vont vers des postes qui, s'ils nous avions à choisir, on n'aurait pas fait ça. Aujourd'hui quand je vois, je sais pas moi, je vois une... je parle même pas d'une célébrité, je parle même pas d'un chanteur, imaginons celui-ci, je dis celui-là il chante bien, et parce qu'il chante bien on va lui donner tellement de ressources qu'on va tous nous priver, on va tous vivre au minimum, on va tous arriver au niveau de la survie, Mais on va lui donner tellement de pommes, tellement de poissons, même si ça pourrit devant sa hutte, c'est pas grave. Mais il chante bien. Parce qu'il sait chanter. C'est un chanteur. On va le payer autant. On ferait jamais ça. C'est pas possible. On laisserait jamais autant de richesses aller vers des postes aussi futiles. Je dis ça avec tout le respect pour les chanteurs et encore avec tout le respect pour les footballeurs. Mais vous voyez bien qu'il y a une perte de proportion dans la société dans laquelle nous vivons. Aujourd'hui, on a littéralement Une célébrité, il se marie avec une femme, il divorce avec elle, et juste parce que cette femme, le seul mérite qu'elle a dans la société, c'est s'être mariée avec cette célébrité et avoir divorcé deux ans plus tard, elle est multimillionnaire. Vous pensez vraiment que si nous avions le choix en tant que société, nous aurions donné des millions à une divorcée d'une célébrité ? Vraiment, vous pensez qu'on l'aurait fait ? Jamais de la vie. Donc que se passe-t-il ? Nous vivons dans une forme de monde aujourd'hui où il y a une redistribution forcée dans le fruit du fruit de notre travail. Si vous regardez dans le monde, l'histoire de l'humanité, si je dois vous décrire l'histoire de l'humanité sur ce plan-là en une minute, au départ, on a commencé comme sur l'île déserte, chacun travaillait dans son coin, chacun produisait, tu produis du lait, ben tu bois du lait, tu produis des bananes, ben tu manges des bananes, et puis de temps en temps, tu essayes d'échanger avec ton voisin, bon procédé, je te donne des bananes, donne-moi du lait, un truc comme ça. Par la suite, ce qu'on a fait, on est passé à un autre système. Du moment qu'on a commencé à travailler collectivement, c'est là le problème. Une fois qu'on a commencé à travailler collectivement, là, des choses sont arrivées. C'est-à-dire que des gens sont venus, c'est comme si nous étions sur l'île, et soudainement, il y a quelqu'un qui débarque, et puis il décide, par la force, de dire, voilà, maintenant, vous travaillez pour moi, sur l'île. Moi, je vais passer la journée à faire la fête et tout ça, et vous, vous travaillez pour moi, et je prends le fruit de votre travail. Donc, ça, ça n'a pas changé jusqu'à maintenant, en réalité. Que se passe-t-il ? On a, au départ, on a eu l'esclavagisme. L'esclavagisme c'est, on fait travailler quelqu'un et on lui prend, par la force, le fruit de son travail. Par la suite on a eu, et on a eu même une cohabitation, je dis pas par la suite dans le sens d'un système Sarathnath et un autre reprend, une cohabitation. Par la suite on a eu le féodalisme. Le féodalisme c'est des serfs, des gens qui sont réduits à la servitude, à la servitude. Quand c'est réduit à la servitude ça veut dire qu'il va travailler pour un seigneur local par exemple, il va bosser la terre, qui n'est pas à lui, et il va donner la plus grande partie du fruit de son labeur aux propriétaires terriens, qui, lui, propriétaire terrien, ne travaille pas, n'a pas besoin de travailler. Vous remarquez que dans ce système-là, moins on travaille, plus on est riche. Ça ressemble à quelque chose aujourd'hui. On remarque qu'aujourd'hui, on a des gens qui galèrent le plus dans une entreprise. Les gens qui galèrent le plus, qui travaillent le plus, généralement, sont les moins bien payés. Prenez, je sais pas moi, prenez, je vous donne Veolia par exemple, juste pour citer ça au hasard, je crois qu'ils font partie du CAC 40, vous remarquez bien que c'est pas Dédé ou Raymond qui ramassent les poubelles, n'est-ce pas ? Qui se brise le dos au travail à 5 heures du matin, qui est le plus payé, c'est plutôt le PDG par exemple, n'est-ce pas ? Ou les gens qui sont dans sa suite, qui sont autour de lui, vous comprenez ? Donc, ce système-là fait que Ceux qui travaillent donnent le fruit de leur travail à des propriétaires qui, eux, vivent d'une rente. C'est des rentiers, en réalité. Ça revient à ça. Ça revient à ça, c'est la technologie qui nous le ramène. On a ce qu'on appelle aujourd'hui le techno-féodalisme. Techno-féodalisme fait que, par exemple, vous avez un espace digital qui coûte de plus en plus cher. Allez faire de la publicité sur Google et vous revenez me donner des nouvelles. Un espace digital, aujourd'hui, si tu veux l'occuper, tu dois payer des millions. Des millions et des millions. C'est trop cher. Donc la majorité des gens ne peuvent pas occuper un espace digital. Je te donne un exemple, quelqu'un ouvre un hôtel, il ne peut pas aller juste occuper, il peut créer un site web s'il veut, oui, il peut créer un Instagram, créer un site web, mais son site web sera invisible, son Instagram sera invisible. Et la seule manière d'être visibilisé, c'est de payer très cher. Comme l'espace digital est devenu trop trop cher, qu'est-ce qu'il fait ? Il va s'inscrire sur une plateforme comme Booking, qui va lui prendre 30% du prix de la chambre, alors que Booking n'a même pas de chambre humaine. On est dans une logique de féodalisme. Ils sont dans une féodalité. C'est comme quelqu'un, par exemple, qui a une voiture et il veut, par exemple, transporter des gens à l'aéroport, entre l'aéroport de Paris et les hôtels de Paris. Il peut pas le faire, enfin, il peut créer toujours un site web. Ça marche ou ça marche pas. De temps en temps, il aura un touriste qui dira bonjour, ça va. Et puis, c'est tout. C'est très difficile pour lui d'occuper l'espace. C'est très difficile pour lui d'arriver en top de Google. C'est difficile pour lui d'avoir de la visite. Mais aussi, il y a autre chose qu'il n'a pas, il n'a pas les données. qu'on n'ait pas les habitudes de déplacement de millions de gens, il sait pas où se positionner, combien facturer, il sait rien de tout ça. Ça c'est su par Uber. Uber n'a pas de voiture. Mais ce qu'il peut faire c'est justement se positionner dans une logique de techno-féodalisme où lui il va aller travailler entre guillemets pour eux, en fait il travaille même pas pour eux, il n'est pas salarié par eux, lui va travailler et leur verser une partie énorme de son revenu justement pour justifier sa présence à lui dans leur espace technologique, qui devient justement, et on est dans une logique ici de techno-féodalisme encore une fois. L'autre option qui est arrivée, c'est ce qu'on appelle purement et simplement le capitalisme. C'est qu'on est aujourd'hui dans une situation capitalistique où on a des gens qui doivent donner une bonne partie du produit de leur labeur, le donner à l'entreprise, bien entendu, et à ses cadres et ses investisseurs, à ses shareholders, etc., à la bourse en réalité, en prenant le minimum. Parce que la vraie valeur, par exemple chez Veolia, c'est Dédé ou Raymond qui sont en train de ramasser la poubelle. C'est eux qui créent la valeur. Les autres sont là pour un système de captation. Et le système de captation, lui, prend plus d'argent que le système de travail. Il y a clairement une suprématie sur les forces de l'argent sur les forces du travail. Vous le voyez clairement, vous le voyez dans votre vie. Tous les jours, vous créez beaucoup de valeur et vous percevez une fraction de la valeur que vous créez. Il est où le reste ? Il est où le reste de l'argent ? Il est où le reste de la valeur ? Parce que vous créez de la valeur. Parce que si vous travaillez comme salarié, on vous paye. On ne vous paye pas pour de la charité. On n'est pas en train de vous faire de la charité. On est en train de vous employer parce que vous produisez de la valeur. Et l'argent qu'on vous donne, c'est une fraction de la valeur que vous créez. Le reste, il part où ? Le reste, il part où ? Vous voyez, il est capturé. Et c'est quoi le but du système ? Le but du système, c'est capturer de plus en plus de valeurs, ne pas vous laisser d'échappatoire. C'est que chaque fois qu'ils prennent de la valeur, ils se disent, comment peut-on prendre encore plus ? C'est comme un petit peu, par exemple, l'État, avec des taxes progressives qui augmentent, de nouvelles taxes sont créées. Et puis l'État qui va aussi capturer de la valeur d'une autre manière. Par exemple, vous forcez à dépenser d'une certaine manière en faisant des interdictions, des obligations. des taxes comportementales. Tu achètes une boisson sucrée, tu dois me payer. Tu es coincé dans un embouteillage, tu payes une taxe embouteillage. On a ici au Royaume-Uni, j'ai regardé une publicité hier, qui disait, assurance, sauter les files d'attente de l'hôpital. Remarquez bien, sauter les files d'attente de l'hôpital. Ce n'est pas une économie qui crée de la valeur. Pourquoi ? Si je te vends des pommes de terre que j'ai cultivées, j'ai créé de la valeur ici. J'ai des pommes de terre, j'ai une valeur ajoutée claire, tu vas me payer, je vais te les donner, tu vas les manger. Mais là, il y a une file d'attente à l'hôpital qui est des fois de plusieurs années, où des gens meurent avant même d'avoir atteint, d'avoir vu un spécialiste, d'avoir vu un chirurgien. OK. Il n'y a pas de valeur dedans. Ça, c'est un gros problème dans la société. Dans une société qui dilapide des milliards à droite, à gauche, et on a des gens qui doivent attendre jusqu'à en mourir, qui attendent dans les couloirs des hôpitaux, parfois, même aux urgences, ils attendent jusqu'à ce que mort s'ensuive. Ok, là j'ai une assurance qui vient, qui me dit, paye-moi et je te fais sauter la file d'attente. Il n'y a pas de plus-value qui est créée. Ici, ce qu'on fait, c'est qu'on va monétiser un problème. On a un problème et on se dit, on va se greffer dessus et prendre de l'argent. Tiens, paye-moi parce que t'es désespéré et je te mets en place devant quelqu'un d'autre. Je vous laisse apprécier l'éthique qui est derrière tout ça. Ce que je vous disais, on a un système de captation de valeurs qui se nourrit de notre travail mais qui se nourrit aussi de nos problèmes et qui d'ailleurs a tout intérêt à créer des problèmes et renforcer les problèmes parce que plus il en crée, plus il peut capturer de la valeur de manière paradoxale. Donc c'est pour ça d'ailleurs que nous sommes en train de nous enfoncer brutalement. Donc là, ce qui se passe aux États-Unis avec l'USAID, donc tout ça, toute cette boucle, juste pour vous dire que ce qui est en train de se passer aux États-Unis avec le démantèlement de l'USAID et d'autres administrations dans un futur très proche, c'est qu'on a justement un système qui prélève l'argent par la force, par la force publique, parce que si un Américain décide de ne pas payer les impôts, eh ben on va lui tomber dessus, il y aura des huissiers, il y aura des flics, il y aura des saisies sur salaire, il y aura des enchères, il perdra sa maison, il perdra sa voiture, il perdra tout, donc c'est une saisie par la force. Une fois qu'on a cet argent, on commence à le distribuer dans des poursuites idéologiques, vous voyez le truc ? C'est ça qui est en train d'arriver. Et donc, là, avec l'intervention de Trump, on est quelque part dans une vindication ou une sorte de… c'est pas seulement l'Amérique qui est en train de… de rendre grande encore, de lui rendre sa grandeur, quand il dit « make America great again », « again », c'est encore une fois, s'il veut renouer avec une gloire passée. Mais c'est pas seulement l'Amérique à laquelle il rend ses titres de noblesse, il rend ses titres de noblesse également aux socialistes anarchistes. Parce que justement, c'est typiquement ce qu'il est en train de faire, détruire la même mise sur l'État, la gangrène de l'État, la gangrène de la bureaucratie, la gangrène d'administration. Il est en train de détruire pour laisser les gens respirer et puis aussi arrêter la captation de l'argent et sa redistribution. Parce que c'est ça aussi l'USA. Voilà, merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Vous remarquez que je me suis arrêté juste avant de dire qu'il y a une démarche Elon Musk et Trump qui est clairement marxiste. Si vous voulez, j'expliquerai dans une autre vidéo si vous le souhaitez. Le marxisme est très très mal compris en Occident. Si vous voulez, je peux faire quelques vidéos pour expliquer cela un peu plus clairement. Mais il y a vraiment une démarche qui me plaît bien chez ces deux gars. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans la prochaine.
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