Trump et Poutine discutent : Accords de Paix SANS L'UE

French-language YouTube monologue (Feb 2025) reacting to a lengthy phone call between Donald Trump and Vladimir Putin about seeking peace in Ukraine without European participation. The speaker argues European leaders have acted as "vassals" to the U.S., criticizes Western elites for deliberately weakening European industry (e.g., by cutting cheap Russian energy), and alleges large sums sent to Ukraine were misdirected (mentions "170 milliards" missing, and a signed commitment of "500 milliards"). The video also recounts the release of an American tourist arrested in 2021 (14-year sentence for carrying medical cannabis) and concludes with a brief plug for the speaker's book on depression.
Questions this video answers
14 years.
170 milliards (currency not specified).
500 milliards (currency not specified).
Mes amis, bien le bonjour. Une nouvelle histoire d'amour commence. Une Saint-Valentin entre le président américain Donald Trump et le président Poutine, président de la Russie. Que se passe-t-il ? Aujourd'hui, ils ont parlé au téléphone pendant un long moment. Et puis, ils ont discuté. Et c'était une discussion d'égal à égal. C'était une discussion dans le respect. Pour la première fois, on voit ça. Parce que, rappelez-vous, depuis février 2022, et même avant, d'ailleurs. C'est quoi la posture européenne ? La posture européenne, c'est on ne parle pas la Russie. La Russie, on va la détruire, la démanteler, on arrête Poutine comme un criminel de droit commun, on est en prison, et puis c'est tout. C'est simple. Ils ont un plan simple. Le problème, c'est que, quant à ce genre de plan, tu ne vas pas aller très loin. Parce que c'est des plans de fantaisie, c'est des plans que quelqu'un peut concevoir quand il a 5, 6 ans d'âge mental. Ce n'est pas des plans de personnes sérieuses. Or en Europe justement, de l'Ouest, puisque la Russie c'est aussi l'Europe, en Europe centrale et de l'Ouest, on n'a plus de dirigeants sérieux. Je vais même vous dire la vérité. Je pense qu'aujourd'hui, en 2025, on va se tutoyer et on va aller plus loin. On va commencer quand même à parler plus sérieusement. les dirigeants européens, les dirigeants du Royaume-Uni, les dirigeants de la France, les dirigeants de l'Allemagne sont en guerre contre leur pays. Je pense qu'à partir de ce stade-là, Vous pouvez toujours me démentir, vous pouvez toujours tenter de changer mon avis. Je peux mettre une table, écrire mon nom et dire, bon, voilà, je pense que les dirigeances françaises sont en guerre contre la France, faites-moi changer d'avis. Vous aurez du mal à trouver des arguments. Les arguments que vous trouveriez seront de type génération spontanée, quoi. Ça veut dire que, littéralement, tout ce qui est en train de se passer, c'est un accident. 40 ans d'accidents, 50 ans d'accidents. 50 ans d'événements qui vont tous concourir dans la même direction, qui vont tous vers la destruction, qui vont tous vers la trahison, et puis c'est juste par accident. Je vous dis un truc, observez à partir du premier du mois prochain, observez la chose suivante. Vérifiez une chose. Et revenez me dire après dans cette vidéo. Vous allez voir que chaque fois qu'il y a un carrefour décisionnel, chaque fois qu'on arrive à un croisement de chemin, et qu'il y a la possibilité de prendre une décision dans l'intérêt des pays, européens et des peuples européens, on prendra systématiquement la décision inverse. Vous allez voir, ça ne trempe jamais, ça sera toujours ça. Et ça fait juste 40 ou 50 ans que ça dure. Donc il est grand temps à mon avis de considérer les choses, les choses sont ce qu'elles ont l'air d'être, et que vos élites sont en guerre contre vous. Alors je disais, Il y a eu un échange déjà de bons procédés, parce qu'hier, il y a un Américain qui a été libéré, il a été arrêté en 2021. C'était un touriste qui partait à Moscou et il avait pris avec lui du cannabis médical. Il avait une prescription médicale, donc son médecin lui avait donné une ordonnance, sauf qu'il faut savoir que dans de nombreux pays dans le monde, il n'y a pas ce concept de cannabis médical. Tu ne peux pas arriver avec du cannabis et dire c'est mon docteur qui me l'a prescrit, ce n'est pas possible. Pour beaucoup de pays, il n'y a pas ce genre de choses, et donc il a été considéré comme un trafiquant, il a pris 14 ans. Une chance, Il y a d'autres pays où il aurait pu perdre la tête, hein. Pas façon de parler, littéralement. Donc, là, il a été libéré, il est rentré hier à Washington. Et aujourd'hui, Trump s'est entretenu avec... avec Poutine. Longuement. Et ils ont discuté. Ils ont discuté de beaucoup de choses. Ils ont discuté de valeurs, ils ont discuté d'histoires. Qu'ils ont perdu les deux... Ils ont combattu du même côté, hein, durant la Deuxième Guerre mondiale, rappelez-vous. Ils ont perdu chacun beaucoup, beaucoup d'hommes, des millions et des millions pour la... pour la Russie. Et puis que, finalement, ils souhaitent collaborer, travailler ensemble. D'ailleurs, même Trump a évoqué qu'il aille lui-même visiter Moscou un jour, et que Vladimir Poutine vienne visiter Washington, et probablement c'est quelque chose qui arrivera durant ce mandat. C'est quand même un move absolument extraordinaire. Ils ont discuté aussi, bien sûr, c'est l'appel principal, c'est la raison principale de l'appel, ils ont discuté de la paix en Ukraine. Le problème, c'est que ceci s'est fait sans l'Europe, sans les pays européens. Alors les pays européens vont en devenir les dindons de la farce. Et ceci a plusieurs titres. Le problème, c'est qu'ils ont joué la vassalité. Ils ont joué la vassalité au régime Biden. Le problème, c'est que les Américains changent de régime comme ils changent de chemise. Je dis pas qu'ils changent de chemise tous les quatre ans, mais on se comprend. Ils ont changé de régime. Ce régime-là était parti sur une guerre par proxy contre la Russie en utilisant l'Europe comme terrain d'action. Et donc ce régime est parti, là aujourd'hui on a un autre locataire à la Maison-Blanche, et ce locataire temporaire à la Maison-Blanche décide de faire autre chose. Que va-t-il se passer ? Rappelez-vous, l'Europe s'est privée d'énergie pas chère venant de la Russie. elle a rendu ces industries non compétitives. Oui, mais attention, c'est pas un accident. Quand on dit par exemple que, ouais, mais l'Allemagne dépendait du gaz russe pas cher, et puis que c'est grâce à ce gaz-là qu'elle a pu construire son industrie, et que sans ce gaz, elle est foutue, donc elle a fait une erreur en provoquant la Russie et tout, et que c'est pareil pour le Royaume-Uni. Oui et non. Oui et non. C'est vrai que, si on décrit les choses de manière factuelle, oui, c'est vrai. Par contre, attention, ne pas aller plus loin dans l'analyse, parce que si on va plus loin dans l'analyse, on pense que c'est un autogol, qu'ils l'ont fait, tu vois, ils ont fait une erreur. Non, ils l'ont pas fait, non, c'est fait exprès. Le Royaume-Uni, par exemple, la France, l'Allemagne, ça fait longtemps qu'ils cherchent à se débarrasser de leurs industries, ça fait longtemps qu'ils veulent aller vers le net zéro, qu'ils veulent prendre des engagements climatiques contraignants, tout ça. ils veulent détruire leur économie à la base, fondamentalement. Les élites veulent la détruire. D'accord ? Moi j'suis pas dans leur tête. Pourquoi ? Tout ça, on peut toujours parler, on peut toujours spéculer. Mais le fait est qu'ils veulent la détruire. Donc, la détruire en privant de l'énergie russe pas chère, pourquoi pas ? C'est rapide, c'est accéléré. Donc, prenez par exemple, et ça, je l'avais dit parce que ça a déjà arrivé dans le passé, on a un... on a le groupe français d'automobiles par exemple qui est parti, on a différents groupes qui sont partis de Russie, parce que voilà, à un moment donné, c'était une histoire, il faut partir, il faut partir, ils sont partis, vous savez par quoi ils vont être remplacés maintenant ? Je vous donne en mille. Ils vont être remplacés par des groupes américains, forcément, voilà. Et le problème c'est, c'est toujours le vassal, ça c'est la vie du vassal malheureusement, parce que le vassal lui, n'est pas en train de guider sa destinée, n'est pas en train de travailler pour aller quelque part, n'est pas en train de gérer, en fait, quoi que ce soit, son histoire, son chemin, non. Le vassal, tout simplement, il subit. Il subit, voilà. Il y a un maître à la maison blanche, on va se canicher devant lui, on fait ce qu'il veut qu'on fasse, et puis le jour où il partira, on va se retrouver une main devant et une main derrière, qui est le cas aujourd'hui. Donc voilà. Le problème, tu sais, j'ai eu de la chance d'avoir connu mon arrière-grand-mère, et elle disait une chose, elle disait une sagesse qui est valable partout, qui est valable en géopolitique, qui est valable dans les relations personnelles, dans tout. Je vous la donne, je partage avec vous. Elle disait, quand tu disputes avec quelqu'un, garde, garde quelque chose pour le jour où il y aura une réconciliation. Parce que c'est comme ça que ça marche. On se dispute, on arrive à la guerre, tout ça, puis un jour, il y a une réconciliation. Donc, N'en fais pas trop. N'en fais pas trop. N'exagère pas maintenant. C'est pas parce qu'il y a une dispute que t'es obligé de... d'aller trop loin. Tu vois ce que je veux dire ? De commettre l'irréparable. D'aller dans la zone de l'irréversible. Or, ce qui s'est passé, l'Europe centrale et de l'Ouest, encore une fois, a aboyé tellement fort contre la Russie, elle a fait montre d'une russophobie tellement extrême qu'aujourd'hui les cartes sont redistribuées, une nouvelle réalité s'installe, je suis pas sûr qu'ils pourront revenir en arrière. Je suis pas sûr du tout qu'ils pourront reconstruire une relation. Donc ce qui est en train de se passer, c'est que la paix en Ukraine est en train de se faire sans eux, déjà, pour commencer. Donc ils vont juste, on entend parler dans les journaux, dans les médias sociaux, comme tout le monde, ça signifie qu'ils apprendront, Macron apprendra ce qui s'est passé comme vous et moi, il apprendra quand il lira sur le Twitter d'Elon Musk ou le Twitter de Trump, aussi simple que ça. Et puis, les décisions qui seront prises ne tiendront pas nécessairement compte des intérêts français ou des intérêts britanniques ou autres. C'est tout, ça va se passer sans eux. Probablement, Zelensky va sauter cette année. Il est très clair que le gars, il a atteint sa date de péremption. Zelensky est associé à un régime qui n'existe plus, à un régime de Biden, un régime de démocrates, qui d'ailleurs l'ont placé eux-mêmes en 2014, tout ça. Donc il a servi pour un certain... pour certaines choses. Aujourd'hui, il n'a plus de raison d'être. Mais alors attention ! Trump est un homme d'affaires. Qu'est-ce qu'il va faire ? Il va faire la chose suivante. Déjà, récemment, Il y a Zinenski qui a dit, en parlant d'une somme particulière de 170 milliards, il a dit « on n'a pas vu, il y a 100 milliards qui manquent, nous on ne les a pas vus ». Vous voyez le truc ? Ça signifie que tout cet argent qui était soi-disant donné à l'Ukraine, beaucoup de cet argent-là n'allait pas en Ukraine. Donc beaucoup de cet argent, il est où ? On ne sait pas. Alors, ça c'est le premier point. Déjà une bonne partie, ça signifie que c'est une grande lessiveuse de démocrate. Donc, l'argent, les chèques étaient signés, montrés à la télévision, annoncés, mais en réalité, nous on sait pas où est parti vraiment l'argent. Et c'est ce que dit Zineski aujourd'hui, il dit, bon l'argent, l'argent, c'est beau dire, moi j'étais là, je me suis filmé avec eux, et tout, et tout, mais la réalité c'est que moi j'ai pas vu l'argent. Déjà ça. Donc une partie de l'argent a été endormie. D'où la passion, hein, quand vous regardez par exemple, certains, sauf que certains acteurs de Hollywood, C'est pas des milliards qu'ils ont pris, des millions on va dire. Julien Joly, il a pris 20 millions pour aller là-bas. Donc vous comprenez, ces acteurs qui deviennent soudainement, qui s'excitent et qui deviennent soudainement pro-guerre et tout, parce qu'ils ont été payés en fait. Ils ont été payés, ils ont pris, ils ont pris de l'argent, ils ont pris des millions pour ça. Après eux, que les Russes ou les Ukrainiens soient tués par des drones ou autre, je veux dire, c'est pas leur problème. Eux, ils sont là pour prendre des millions, les dépenser après en résidence à Los Angeles et en voiture tout en jet privé tout en se parlant de climat et de privilèges blancs. Tu vois leur genre, ça c'est leur vie, d'accord ? Et après ils t'appellent à voter pour le bien et tout, pis tu vois tu vas voter parce que voilà, t'es drônisé, t'es devenu un drône. Tu réfléchis, tu agis comme te demandent des gens qui n'ont pas le même niveau de vie que toi, des gens qui prennent 20 millions pour aller s'afficher aux Élysées, et puis le mec il est similinaire, et puis il te dit « Oui, ils ont raison, il faut que je vote comme ils m'ont dit », alors attention quand même ! Alors, je disais, ça c'est le premier point. Une bonne partie de l'argent soi-disant envoyé à l'Ukraine n'est pas à partir de l'Ukraine, c'est la première. Deuxième point. Les Américains, quand ils disaient on donne de l'argent à l'Ukraine pour l'armement, même l'argent qu'officiellement il a reçu, il l'a pas reçu. Pourquoi ? Parce que cet argent partait dans le complexe militaire ou industriel américain, le plus grand employeur des Etats-Unis. Pourquoi ? Faut se rappeler d'une chose. Peut-être que je ferai une vidéo plus essayée sur ce point précis, mais rappelez-vous, 1929, l'économie américaine s'effondre. On va rappeler cette histoire, le crash boursier, mais c'est pas seulement un crash boursier un vendredi, c'était pire, ça s'est étalé sur dix ans. Pratiquement jusqu'en 39, les États-Unis c'est la catastrophe économique. C'est comme en 2008 mais en pire. Que se passe-t-il ? On arrive en 39, deuxième guerre mondiale arrive. C'est la deuxième guerre mondiale qui a permis aux États-Unis de sortir de la récession par une économie militaire. Sauf que, en 45, la deuxième guerre mondiale se termine. Mais les États-Unis continuent à alimenter un complexe militaire ou industriel. Pourquoi ? Parce qu'il avait beaucoup d'emplois, il était créateur d'emplois, il avait des usines partout, des fabriques partout, et beaucoup d'Américains dépendaient, dans leur salaire, dans leur vie de tous les jours, dépendaient de ce complexe-là. Donc c'est devenu un employeur important. Et c'est cet employeur qui leur a permis de sortir de la récession. De sorte que, les Américains en 45, ils se sont pas dit « Bon, la guerre mondiale c'est terminé, on arrête, c'est l'histoire de militaires et tout », non. ils ont continué avec les guerres. La Corée, le Vietnam, tout ça, plus proche de nous bien sûr, l'Irak, l'Afghanistan, l'Ukraine, machin, vous comprenez ? C'est un système qui a besoin d'être alimenté sans arrêt. Donc quand on a dit aux États-Unis qu'on donne de l'argent à l'Ukraine. En réalité, c'est des chèques qu'on va signer pour les grands groupes militaires américains, ceux qui vont le recevoir. Et on leur dit, voilà, c'est un avoir, c'est un crédit qu'on vous donne pour l'Ukraine. Bien sûr, il y a de la surfacturation et tout, tout ce que vous savez, les marges arrières et tout. Et après, on le dit à l'Ukraine, voilà, tu contactes tel tel groupe, ils ont des comptes, et puis tu te sers, tu prends, tu prends ce que tu veux. Et ils faisaient fourguer des missiles expirés, des technologies anciennes, tout ça. Donc, qui n'allaient pas très loin, mais l'argent était bien dans l'outil. Donc, réalité, il est très probable que dans l'histoire des milliards donnés à l'Ukraine par les États-Unis, il est vraisemblable que pas un centime n'a quitté les Etats-Unis, en réalité. Alors, je veux bien croire que des centimes ont quitté la France ou l'Allemagne ou le Royaume-Uni, parce que le Vassal, lui, ne comprend pas ce jeu. Ce jeu que je vous raconte est trop cynique, trop subtil pour le Vassal. Lui, il voit que les Américains donnent de l'argent, lui, il va donner du vrai argent. Alors que les Américains n'ont rien donné du tout. Ils ont fait semblant de donner. La moitié a été engourdie par le Parti démocrate et l'autre moitié a été donnée au complexe militaire ou industriel. Puis c'est terminé. Malheureusement. On arrive maintenant à la mer. Mais vous disiez que Trump était un homme d'affaires. Est un homme d'affaires. Alors, lui, il sait tout ça, il le voit. Mais, il réfléchit autrement. Qu'est-ce qu'il dit à l'Ukraine ? « On vous a donné 500 milliards. » Je veux dire, oui, je m'en fous que tu les as pas reçus et c'est parti dans le complexe machin. Oui, je sais tout ça. Sauf que t'as signé pour 500 milliards, n'est-ce pas ? Ils sont venus, t'as pris des photos avec eux, t'as remercié devant les médias, tu as signé des reçus. Oui, t'es content. OK. moi je veux un remboursement, moi je veux mes 500 milliards, voilà. Et donc, ce que demande maintenant Trump à l'Ukraine, c'est de lui rembourser les 500 milliards. En disant tu me donnes des terres, tu me donnes des matières premières, tu te démerdes, hein ? Je veux mes 500 milliards. Vous voyez le truc ? Donc, par l'entremise de Zelensky, n'est-ce pas ? qui était artiste, n'est-ce pas, de Saltenbank, de son État, avant d'arriver au pouvoir par, justement, par un coup d'État organisé par la précédente administration. Je crois qu'elle n'était pas là en 2014, mais on se comprend, je parle du camp démocrate. Eh bien, ce qui s'est passé, ce qui s'est passé, c'est que maintenant, l'Ukraine va devoir se dépecer, s'il le faut, pour rembourser une dette qui n'a jamais, d'un argent qui n'a jamais réellement reçus, en réalité. Donc, il se retrouve avec des milliers de morts, je dis des milliers, entre parenthèses, on ne sait pas combien, parce que le jour où on commencera vraiment à compter les morts, si ça se trouve, on ne sera pas en train de parler de milliers, on sera en train de parler de millions. Des vrais tueries qu'il y a eu dans cette guerre. Une véritable boucherie encouragée, applaudie par l'administration précédente et par l'Europe, qui voulait juste que ça escalade, que ça pourrisse, que ça s'envénime. Je veux dire, les articles orduriers qu'on voit au Royaume-Uni, tous les jours, dans les médias, sur cette guerre, ça signifie des articles incendiaires, pour que ça continue. Notre premier ministre précédent, Boris Johnson, quand il a appris que les Russes et que les Ukrainiens allaient signer un accord de paix en Turquie, il a pris l'avion et est parti en courant pour leur dire non, pour bloquer l'accord de paix, parce qu'il voulait des morts. Il avait raison, vous savez comment ça marche. Tout simplement, les guerres, ça enrichit beaucoup de gens, et voilà, y a un intérêt, ça continue. Donc voilà le... voilà le... voilà l'histoire. Donc maintenant, on est dans un double, un triple jeu, où voilà, où y a une paix qui va se faire... qui va se faire sans... sans les Européens, quoi. Sans les Européens du tout, parce que le vassal en consulte pas. Voilà, mes amis. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je vous montre mon dernier livre. Mon dernier livre, c'est... un livre un peu personnel, un peu spécial. C'est pour en finir avec la dépression. Il y a des parties autobiographiques, il y a des parties où je vous parle de ma vie privée, de personnes que j'ai connues, que j'ai croisées. C'est aussi l'occasion, en vous parlant de ces personnes, de leurs histoires, tout ça, de d'aller plus loin, de raconter certaines choses et de démonter un petit peu les mécanismes de la dépression et vous donner des éléments, des éléments de réponse. C'est pas, je dis pas que ça va ça va sortir un dépressif de la dépression qui est un grand D, mais il y a des mots que certains ont besoin d'entendre et ce livre le leur dira. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans la prochaine. A très bientôt.
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