
This is a YouTube video titled "Trump: ils pleurent comme en Corée du Nord" created on November 10, 2016. The content is a monologue in French discussing political and social commentary related to the reaction to Donald Trump's election, comparing it to political behaviors in North Korea, and reflecting on Western democracy, media bias, and political polarization. The speaker critiques the left-wing opposition and media, praises Trump's direct communication style, and encourages viewers to influence public opinion. There is only one speaker presenting a personal political analysis and call to action.
Bonjour mes amis, vous savez aujourd'hui je rigolais de la naïveté politique qui était la mienne il y a quelques années. Je me souviens, je vais vous le raconter, j'ai pas de problème de vous raconter des choses comme ça. Je me souviens il y a quelques années, quand le dictateur nord-coréen avait trouvé la mort, des images très grotesques nous avaient été montrées à la télévision pendant quelques temps. Si vous vous rappelez, on nous montrait les nord-caloriens qui sortaient sur les places publiques, qui se rassemblaient sur les places publiques devant les statues de leurs leaders et puis qui s'effondraient, qui pleurnichaient devant les caméras. Alors à l'époque, je sais que certains auront du mal à croire, mais à l'époque, vous savez ce que j'ai pensé ? J'ai pensé que c'était la police politique du régime qui allait les chercher. D'accord ? Sur leur lieu de travail, dans les universités, dans les entreprises et tout cela. Et qui les emmenait sur ces places, devant les caméras, pour les forcer à pleurer pour le leader. Je pensais que c'était comme ça que ça s'était passé. D'accord ? Aujourd'hui, je pense que c'était simple ça. Aujourd'hui, je pense que les Nord-Coréens, d'eux-mêmes, de leur propre initiative, je suis sûr que le régime Nord-Coréen n'a absolument rien à voir là-dedans. Je suis sûr que d'eux-mêmes, ils sont sortis, ils ont été sur les places, ils ont commencé à pleurnicher et s'effondrer par terre parce que le grand salopard, le grand chien du pouvoir est mort. Voilà, d'accord. Pourquoi je dis ça ? Parce que nous sommes en Occident, nous sommes en Angleterre, je suis en Angleterre par exemple, vous êtes en France. Il n'y a pas de police politique. Il n'y a pas de... Il n'y a pas cette police qui vient frapper à 3h du matin parce que tu as dit un truc sur le régime. Et je vois des gens qui sincèrement, de leur propre initiative, pleurent la chute de l'establishment américain, pleurent la chute de la dynastie de Clinton. D'accord ? C'est... Voilà, je ne peux que constater cela. Et au-delà des pleurs, beaucoup de ces gauchistes versent dans la violence. Je vous montre le tweet de France Inter, d'accord ? Je vous montre le tweet infamant de France Inter, ok ? Et Trump, le candidat qui redonne aux Américains l'espoir qu'ils soient assassinés avant l'investiture. Et on a des petites starlettes aux États-Unis qui lancent des manifestations. Et il y a même une manifestante en particulier qui a dit qu'il faut qu'il y ait des morts. D'accord, voilà aujourd'hui l'esprit démocratique des gauchistes. Moi, je me souviens que lorsque Obama a été élu pas une fois, mais deux. Les gens de droite, les républicains étaient déçus, mais personne n'a appelé à tuer qui que ce soit, personne n'avait appelé à l'assassiner, personne n'avait appelé à tuer des gens dans la rue, d'accord ? Mais je vous l'ai dit, avec le Brexit, je constate malheureusement, peu importe la Clinton ou Trump, je constate chez les Occidentaux un recul très grave de la conscience politique, de la conscience démocratique chez les gens. J'ai des gens, je connais des gens qui disent qu'on ne doit plus donner au peuple le choix, qu'on ne doit plus laisser le peuple voter, d'accord ? Moi qui ai grandi en Algérie, moi qui ai grandi dans un pays où la police au vu, au su de tout le monde bourrait les urnes, prenait les urnes et allait les bourrer sur un parking, je suis horrifié de voir les Occidentaux appeler à l'avènement de systèmes pareils. C'est ce qui se passe avec le bourrage de crâne, des années de bourrage de crâne, les écoles infiltrées par ces gauchos marxistes. Et le résultat aujourd'hui, c'est que nous avons des peuples qui s'auto-méprisent et rêvent que d'une chose, rêvent que d'un régime totalitaire qui leur impose des présidents à vie. En tout cas, moi je peux vous dire, indépendamment de toute politique, je suis né en Afrique. Chez nous, on a l'habitude de voir des présidents partir et leur fils vient au pouvoir. On a l'habitude, Tunisie par exemple, d'avoir un homme au pouvoir et c'est sa femme et ses gendres qui gèrent tout. Et franchement, j'aurais eu mal pour l'Amérique d'avoir un mec puis son fils. Je parle de la dynastie Bush. Et puis d'avoir un mec puis sa femme qui arrive au pouvoir. Je suis très content que ce cycle là a été brisé. Alors on a aujourd'hui, je trouve ça désolant, on a aujourd'hui une sorte d'inversion totale des valeurs où ces gens Ces gens qui se prétendent être le camp du bien, appellent à l'assassinat, d'accord ? Et j'arrête pas de lire les tribunes, j'arrête pas de lire les articles écrits par les gauchistes, j'y trouve que le mépris pour les gens, le mépris affiché, ouvert pour le peuple, et tout ce qui est contre eux, et forcément, alors je vous cite la liste, raciste, homophobe, misogyne, sexiste, tout cela, si on les laisse faire, Dans 20 ans, dans 30 ans, on lancera des bombes atomiques sur des pays parce qu'on soupçonnera qu'on a vu un homophobe à un moment donné. Quelqu'un sortira acheter un hamburger, il a vu un homophobe. Il a téléphoné, on a lancé une bombe atomique. Qu'est-ce que tu veux, il y avait un homophobe dans la ville, il fallait bien le trouver. C'est pas grave, il y a eu 100 000 morts collatérales. Ça le vaut bien, il était homophobe, je te dis. En tout cas, si c'est ça le bien, je pense que je dois appartenir au camp du mal. Le bien est devenu. Le bien appelle à l'assassinat, le bien appelle au terrorisme. Le bien, vous vous rappelez, cette journaliste qui avait appelé au viol des petits-enfants du président Assad ? J'avais été porter plainte contre elle à la police, ici. Ça n'a jamais été suivi d'effet, n'est-ce pas ? Mais ceux-là, c'est le camp du bien, n'est-ce pas ? Ils violent des enfants parce qu'eux, c'est le camp du bien, ils le font pour le bien, OK ? Je pense que c'est pas pour rien qu'il est écrit que le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions. Je vois bien des gens commettre des actes, rêver d'actes barbares, rêver d'enfer en couvrant tout cela sous un string. de bonnes intentions. Toujours est-il que je vous dirai un truc. Je réfléchis. Vous savez pourquoi il s'excite. Vous savez pourquoi il devient violent. Parce qu'ils savent que c'est la fin du règne. Aujourd'hui, la doctrine trempe, ce qui vient de le coup de force, le coup de maître qu'il vient de jouer. Vous imaginez qu'un particulier, un gars comme vous et moi, je sais qu'il est milliardaire, mais un gars qui ne fait pas partie de l'establishment politique arrive en un coup de poker à effacer des dynasties. Encore une fois, je vous dis entre nous, le système, le système Vous voyez bien les intentions, ça c'est une petite officine de rien du tout ça. Mais je suis inquiet, d'accord ? Je suis inquiet parce que je sais que ce système là ne se laisse pas embobiner facilement. En tout cas, toujours est-il que Trump a démontré que ces gens ne font plus d'opinion. D'accord ? Ces gens, c'est fini. Leur règne est fini. Ça signifie que les hommes politiques et les femmes politiques en l'occurrence qui cherchent à plaire aux médias Mais ils perdent leur temps. Parce que lui, ce qu'il a fait, lui, il s'en foutait des médias. Il les laissait prendre leur air de faussement estomaqués, faussement choqués, faussement machin. Vierges et farouchés, vous voyez ce que je veux dire ? Et il parlait à son cœur de cible. Même si le journaliste rougissait, jaunissait, blanchissait. Lui, il le laissait parler et il parlait à son corps de cible. Et c'est le corps de cible qui vote pour lui, pas le journaliste. Le journaliste, quoi que tu fasses, il ne va jamais t'accepter. Il ne va jamais voter pour toi. Je te donne un exemple. Aujourd'hui, je regardais Nadine Morano. Je regardais quelques minutes d'une interview de Nadine Morano. Regardez ce qui se passe. Le journaliste lui dit si vous étiez américaine, est-ce que vous auriez voté Trump? Pour l'occurrence, personnellement, je pense que j'aurais fait. Mais bon, on peut lui faire des procès d'intention. Qu'est ce qu'elle fait? Maligne, habile, elle va essayer de botter en touche dans le sens où Ça ne sert à rien de dire si j'avais été américaine, j'aurais voté et qu'elle parte sur un débat stérile, sur une situation qui, de toute façon, n'est pas d'accord. Qu'est ce qu'elle dit? Elle dit un truc du genre. Je ne sais pas. De toute façon, je ne suis pas américaine ou un truc du genre, je ne sais pas. De toute façon, je n'ai pas très bien suivi toute la toute la campagne électorale et tout. Donc, elle cherche doucement à voter en touche. en disant « je ne sais pas ». Elle aurait pu affirmer sa position, dire « oui, j'aurais voté Trump » et laisser le gars rougir, jaunir, verdir. Non, elle dit « je ne sais pas ». D'ailleurs, beaucoup de gens, même les pro-Trump, semblent juste dire « oui, je ne suis pas totalement d'accord avec Trump », mais ils sont toujours obligés, vous savez, d'apporter un truc comme ça pour plaire un petit peu à la police politique. Je vous disais qu'il n'y en avait pas au début de la vidéo. En fait, il y en a. C'est le journaliste, mais ils n'ont aucun pouvoir. Ils ne sont pas capables de venir t'arrêter à 3h du matin. Voilà. En fait, alors qu'est-ce qu'il lui dit le journaliste ? Remarquez qu'elle cède du terrain. Mais remarquez, qu'est-ce qu'il fait le journaliste ? Donc vous n'êtes pas sûr de ne pas avoir voté pour Trump ? D'accord ? Elle dit, au départ, elle lui demande si elle l'aurait voté. Elle dit je ne sais pas. Et même le je ne sais pas, il l'accepte. Il aurait voulu qu'elle dise non. Le journaliste, il te demande d'embrasser sa chaussure. Est-ce tu t'abaisses si tu embrasses sa chaussure ? Il te dit non. Je ne t'ai pas dit de l'embrasser, je t'ai dit de la lécher. Tu lâches la chaussure et tu dis non, je t'ai dit de lécher par le bas, côté semelle. D'accord ? et tu lèches la chaussure d'un type qui n'a strictement aucun pouvoir. Et c'est ça ce qu'a compris Trump au lieu de leur lécher les bottes et se faire ridiculiser par eux et que de toute façon il aurait passé pour un imbécile et il n'aurait touché ni le journaliste ni son corps de cible. Lui, qu'est-ce qu'il s'est dit ? Il s'est dit, je fais la part du feu. Ces journalistes, je ne vais jamais leur plaire. Ils sont pro-establishment, d'accord ? Ils sont prêts à tuer quelqu'un du peuple qui ose braver l'establishment, d'accord ? Et donc, il s'est dit, Ça, c'est la part du feu. Je ne vais jamais gagner sur ce terrain-là. Par contre, je peux parler directement au corps de cible et ça a été un coup de génie. Résultat. Voilà. Donc, je pense et j'espère que ceci va redéfinir la relation des hommes et des fins politiques aux journalistes. Je pense qu'il faut arrêter d'aller jouer la victime devant un panel de juges, parce que c'est des inquisiteurs littéralement, il faut les ignorer, les rabaisser directement. Tu vois, tu les traites comme de la merde, c'est ce qu'ils sont, et tu parles directement à ton cœur de cible. En tout cas, toujours est-il que Je suis choqué par le désastre que ces journalistes, ces officines ont réussi à faire dans les esprits. J'entends des horreurs, des gens qui veulent que les élections soient annulées, des gens qui veulent qu'on n'ait plus jamais le droit de voter, des gens qui disent que Dieu a fait une erreur en donnant à l'homme le libre arbitre. C'est devenu, et avec aucun argument politique toujours, eux, c'est le camp du bien. Le plus proche, tu prends le candidat le plus proche du marxisme et du socialisme. Et celui là est le bien. Tu ne dois voter que pour celui là. Tu n'as pas le droit d'avoir une autre opinion. Et voilà, mes amis, en tout cas. Je ne sais pas. J'allais vous dire un truc, vous savez, je vais allumer la lumière. Je voulais partir, je me suis de la lumière, c'est éteinte, mais vous savez quoi? Je vais vous dire un truc. Je vous dis un truc, mes amis, vous savez quoi? Les Anglais, les Anglais, ils ont corrigé une erreur. Ils ont corrigé le Brexit. Enfin, ils ont corrigé le fait d'avoir vendu leur pays, leur souveraineté à Bruxelles. Et ils ont voté pour quitter l'Union européenne. D'accord, même si des juges et des journalistes cherchent à bloquer cela, mais les Anglais ont corrigé par un choix historique l'erreur qu'ils ont fait. Les américains ont aussi fait un choix historique et ils ont voté pour leur camp. Sous l'invective, sous les insultes, sous... Ils ont été votés pour leur intérêt. Ils ne veulent plus baisser leur slip pour ne pas se faire traiter de raciste, d'homophobe, de misogyne ou je sais pas, vous prenez toute la liste qu'on apprend le jour 1 d'école de journalisme. Il reste vous maintenant et vous, j'espère que vous allez faire quelque chose dans ce sens. J'espère que vous allez remonter vos pantalons parce que sinon, vous serez seul. Beaucoup de peuples vont se libérer, vont vous regarder. Déjà, vous êtes très seul aujourd'hui grâce à Hollande que vous avez collectivement élu. Vous avez la Russie sur le dos et vous avez les Etats-Unis sur le dos, d'accord? Vous n'avez pas d'alliés en fait. Il n'y a personne qui vous aime. D'accord ? Mais moi je vous aime, d'accord ? Je suis là. Mais je ne vais pas faire le poids, d'accord ? Parce que si t'as la Russie sur le dos et t'as Aldosteran qui t'aide, ça va aller nulle part. J'aimerais bien que... J'aimerais bien que ce qui s'est passé cette année-là, que ce soit le Brexit, que ce soit la réussite de Trump aux Etats-Unis, j'aimerais bien que ce soit le début d'une dynamique qui vous permet à vous aussi d'ouvrir les yeux de vos compatriotes, que chacun On ne va pas parler seulement de convertis, on va que chacun aille prêcher, que chacun aille parler à ses proches. Si chaque personne réussit sur l'année, si chaque personne qui regarde cette vidéo réussit sur l'année, à changer l'opinion de 10 personnes autour de lui, ça va faire 250.000 personnes qui vont changer d'opinion. Je vous assure que sur une élection, même présidentielle, ça se joue. Ça se joue généralement à pas plus que ça. D'accord ? Généralement, ça se joue à un cheveu. D'accord ? 250.000 personnes, ça peut être ce cheveu. En tout cas, on va continuer à travailler. On ne perd pas espoir. Et puis, je reviens une autre fois.
More from Aldo

La FIN du Royaume-Uni ? L'Ecosse, l'Irlande du Nord et le Pays de Galles veulent partir !

Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !

Scandale "60 Millions de Consommateurs" : la France mange des pâtes contaminées au Cadmium !

2 dossiers : Accident d'autogyre en Italie & un pilote sauvé par le parachute du Cirrus






