Trump lance le DOGE avec Elon Musk : Guerre à la Bureaucratie

A French-language YouTube monologue analyzing Donald Trump’s proposed "DOGE" project: a presidential administration (not a formal cabinet department) reportedly to be overseen by Elon Musk and Vivek Ramaswamy, aimed at drastically cutting U.S. federal bureaucracy. The speaker explains the plan’s favoured tactics (large-scale firing by arbitrary rules, elimination of NGO funding), argues bureaucratic costs act like taxes that raise consumer prices, gives examples (Costco butter recall), and warns of negative spillovers for Europe—risking loss of competitiveness and deindustrialisation. The video blends policy analysis, historical reflection on Europe’s industrial trajectory, and the presenter’s political opinions; it closes with promotion of the speaker's books ("Escrologie" and a future expanded edition, possibly 2025).
Mes amis, bien le bonsoir. J'espère que vous avez entendu parler du nouveau projet de Donald Trump qui est le DOGE. D-O-G-E. Alors, ça sera... une sorte de département de l'état américain, mais ce n'est pas vraiment un département de l'état américain, parce que créer un nouveau département, ça va au-delà de, j'ai envie de dire, du projet, c'est pas le but du projet de renforcer le gouvernement fédéral, mais au contraire de le dégraisser. Et en plus, créer un véritable département prendrait beaucoup de temps, beaucoup de travail, c'est pas le but de Trump. Alors qu'est-ce qu'il va faire ? Il va créer une administration qui dépend du président. Elle sera mise sous la houlette d'Elon Musk, donc le président de Tesla, SpaceX, Twitter, ce qu'on appelait Twitter anciennement, X. Et puis, Vivek. Vivek, pardon pour la prononciation, c'est un nom de famille, j'aurais jamais le prononcer correctement, Ramas, Va, Vary, machin, bon on se comprend, vous savez de qui je parle. Vivek, c'est un homme d'affaires, il a évolué dans le domaine du Big Pharma, bon, personne n'est parfait, il a créé, un de ses gros faits d'armes, c'est qu'il a créé une société, je crois qu'il avait développé, je crois, un truc pour les diabétiques, parce que j'avais lu un livre de lui, il en parlait, et il l'a vendu. C'est comme ça qu'il est devenu un homme très riche, et puis aujourd'hui, Eh bien, Trump le désigne lui et Elon Musk pour gérer ce département. Alors, c'est quoi ce département ? Qu'est-ce qu'il pourrait faire ? Et aussi, c'est quoi l'impact sur nous ? Parce que ce qui nous intéresse chez Trump, c'est pas seulement ce qu'il fait aux Etats-Unis. Vous et moi, la plupart des gens qui écoutent cette vidéo, nous ne vivons pas aux Etats-Unis. Donc c'est quoi l'impact sur nous en Europe ? Et je pense que l'impact va être désastreux. Je vous raconte. L'État fédéral américain est un État qui est devenu extrêmement gras, extrêmement bureaucratique. Les États-Unis qui ont été créés à la base sur une idée de la liberté d'entreprendre, la liberté d'entreprendre n'existe pas si face à toi, tu vas te retrouver avec des montagnes de fonctionnaires, des montagnes de formulaires, des montagnes de procédures qui aujourd'hui deviennent kafkaïennes. Et ça bloque l'initiative, ça bloque l'entreprise. Et c'est aussi quelque chose qui, fondamentalement, si vous regardez l'idée de Trump, c'est aussi lutter contre l'inflation, augmenter le pouvoir d'achat. Or, la bureaucratie, mes amis, la bureaucratie est un impôt et l'impôt se retrouve sur le prix du produit et des services. Aussi simple que cela. Pourquoi ? Parce que quand tu rajoutes à des entreprises des formulaires à remplir, des procédures pour lesquelles il faut faire de la conformité... Vous savez, il y a des entreprises, elles ont des départements entiers, des gentiers qui travaillent à plein temps pour la conformité. Ça devient ridicule. Donc, ce coût-là de la conformité, il est perçu par l'entreprise comme un impôt et il est passé intégralement au consommateur. Donc, plus tu as de fonctionnaires, plus tu as de procédures, plus tu as de lois, de régulations, plus le produit final coûte cher. Parce que dans le prix du produit, il y a tout le travail nécessaire en amont pour s'aligner avec les régulations imposées par les bureaucrates. Donc, tu vois le truc. C'est quelque chose... L'idée fondamentalement est bonne. Maintenant, Vivek est un radical. Vivek, ce qu'il veut faire, il y a un tweet de lui, il veut faire à peu près la même chose qu'a fait Trump quand il a acheté Twitter. Ça veut dire ? Trump, quand il a acheté Twitter, il a viré 80% des employés. et bien il veut virer 80%, il a dit 75 dans 68, des employés fédéraux. Alors comment il veut le faire ? Il veut le faire comme ceci. Il va arriver le premier jour et dire, vous regardez votre numéro de sécurité sociale, toutes les personnes dont le numéro de sécurité sociale commence par un chiffre impair sont dehors, les autres vous restez. Le lendemain, on reprend, donc là on a statistiquement, grosso modo, on a éliminé la moitié des employés. Le lendemain, il reste la moitié et il va dire, Vous regardez le début par la fin, le début, le premier chiffre de votre numéro de sécurité sociale. Tous ceux dans le début du numéro de sécurité sociale commencent par un chiffre impair. Vous partez. Voilà. Et comme ça, il garde le quart des employés. Alors l'idée. Si vous voulez, c'est de réduire, de réduire les coûts, réduire les procédures et rendre l'économie américaine compétitive encore une fois, parce qu'elle n'est plus. Elle n'est plus. Elle est en train de perdre de l'innovation face à la Chine. Elle est en train de perdre de l'initiative. Elle est en train de perdre des investissements et parce qu'elle est vue aujourd'hui comme un trou noir bureaucratique, un peu comme l'Europe. C'est pour ça que c'est pour ça que l'Europe, attention, il y a quelque chose de très important. Il y a un impact direct sur l'Europe. Alors, Je vous donne un exemple tout bête. Cette semaine, le groupe, les magasins Costco, ont dû aux Etats-Unis jeter 40 tonnes de beurre. 40 tonnes de beurre ont dû être jetées parce que sur le paquet de beurre, c'était pas écrit qu'il contient du lait. On les jette. On demande aux gens de les ramener comme si c'était la fin du monde. Ramenez le beurre, ramenez le beurre ou jetez le pour un remboursement immédiat. Vous voyez, ce genre de bureaucratie kafkaïenne, irrationnelle, doit cesser. Autre chose qui veut faire cesser, c'est le financement de ce qu'on appelle des NGOs en anglais. C'est les organisations non gouvernementales qui sont financées par le gouvernement. Donc, quelque part, ça devient un bras illégal du gouvernement parce que L'État, tu prends l'État français ou américain, peu importe, il a un certain nombre de ministères, il a un certain nombre d'administrations qui dépendent de lui. Et c'est normal qu'il les finance et c'est normal qu'il les gère et tout. Mais quand on a des associations appartenant à des tiers, des associations qui ne sont pas gouvernementales, c'est écrit dans leur nom, elles ne sont pas gouvernementales. Elles sont gérées par des milliardaires, par des groupes d'intérêt, par des groupes de pression, par des militants, tout ça, et que l'État les paye. en les payant, elles deviennent de facto des organisations étatiques non officielles. Ça signifie qu'elles deviennent des organisations non étatiques illégales en réalité. Donc celles-ci, il veut également les éliminer. Donc le projet doit se terminer. Alors il va commencer le 20 janvier. On va voir à quelle vitesse ils vont l'exécuter. Mais en reconnaissant Vivek et Elon Musk, ça va être assez agressif parce que lui, il leur donne jusqu'en 2026. Pourquoi? Parce que en 2026, il y a une grande année pour les États-Unis. En juillet, c'est le 250e anniversaire, n'est-ce pas, de la fondation, si vous voulez, des États-Unis. Donc de l'indépendance, la déclaration d'indépendance des États-Unis en 1776. 1776-2026, ça fait 250 ans, donc il veut en faire une très grande année. Il veut créer un État léger, agile et qui coûte pas cher. Il pense économiser jusqu'à 2 trilliards de dollars par an sur le fonctionnement de l'État. Pour être honnête avec vous, je vais vous dire un truc, c'est le vire ses fonctionnaires. Je ne pense pas ce qu'il va faire exactement. Lui, il veut les virer à Mani Military. Personnellement, j'ai encore un petit côté socialiste. Ce que j'aurais suggéré, c'est de prendre le fonctionnaire, lui dire OK, il te reste combien d'années de travail jusqu'à la retraite ? 10 ans, 15 ans, 25 ans, peu importe. Combien d'années il te reste ? Combien tu touches par an ? on te donne un chèque tout de suite correspondant à l'intégralité des salaires que tu aurais reçus jusqu'à ta retraite. Ça signifie qu'en fait, on est en train de te payer pour ne pas travailler. On te donne de l'argent. Tu pars maintenant, tu rentres chez toi, tu trouves un travail, tu fondes une compagnie, tu vis comme tu veux et on t'a pas lésé parce qu'on t'a garanti l'intégralité de ton revenu jusqu'à la fin de ta carrière ou de ton contrat avec l'État. Eh bien, malgré tout, malgré la facture qui risque d'être lourde, l'Etat, la population, le pays, la nation seraient gagnants. Comment cela ? Parce que très souvent, les bureaucrates ont un effet, ont un dégât qu'ils font, qu'ils commettent, qui dépasse très largement leur salaire. Ce n'est pas seulement leur masse salariale qui est le problème. Je dirais même que leur masse salariale, c'est une infime partie du problème, du coût qu'ils occasionnent sur la société de manière générale. Parce que quand c'est des bureaucrates qui vont te faire fuir les investisseurs, qui vont te faire fuir les têtes, les gens intelligents, qui vont te faire fuir l'initiative, les flux financiers, la création, les emplois, tout ça, franchement, leur salaire c'est peanuts, leur salaire c'est rien. Si tu les payes pour qu'ils partent, tu es gagnant. L'idée, si vous voulez, c'est de créer un État léger, facile, qui fonctionne. Au lieu d'avoir un État dont chaque régulation, tu prends n'importe quelle agence fédérale, elle a pendu des régulations énormes, énormes, qui tiennent dans des volumes et des volumes. Il faut des experts, il faut des experts dans chaque domaine pour pouvoir parler des experts qui coûtent très cher. Et les entreprises croulent sous cette bureaucratie. Je voudrais ajouter un problème par rapport à ça. C'est le problème du déficit démocratique parce que le peuple va élire des gens, des élus. Ces élus vont, par exemple, faire passer des lois, n'est-ce pas ? Mais les lois aujourd'hui qui sont passées par des élus sont minoritaires par rapport à des lois, à des régulations bureaucratiques. Alors c'est vrai que le bureaucrate ne peut pas sortir une loi, il n'y a pas un bureaucrate qui va dire « bon, je crée une loi ». mais il crée des régulations, il crée des formalités, il crée des processus, il crée des formulaires. Et ceux-là, tu ne peux pas voter pour, tu ne peux pas les gérer. Tu n'as aucune prise démocratique sur ces gens-là. Et le résultat net, c'est que probablement pour une loi qui existe, qui est passé par un processus, on va dire, électoral ou démocratique, il y en a probablement 1000 ou 2000 qui sont complètement en extrajudiciaire, qui ont été pendus par l'administration et qui continuent à s'empiler les uns sur les autres. On a atteint le stade d'aujourd'hui où la Chine devient un pays qui semble beaucoup plus business friendly, qui semble être beaucoup plus favorable à l'initiative et la créativité que les Etats-Unis et l'Europe. l'Europe en train de crouler sous les réglementations, sous les directives, sous des sous des machins. En plus, l'Europe, ce qu'elle fait non seulement l'Union européenne, non seulement elle crée à Bruxelles, elle crée des lois et des machins et des régulations et tout. Mais en plus, elle va en chercher à l'étranger. Ça signifie elle prend des traités internationaux, des conventions internationales et tout. Elle les ramène, elle mixe tout ça et elle crée de nouveaux textes opposables. Et ça devient au bout d'un moment, ça handicap tout le monde. Et là où il y aura un véritable problème avec l'Europe, c'est que l'Europe est un gros machin bureaucratique. Les États-Unis l'ont compris, parce que si vous regardez en vérité l'Europe et les États-Unis en termes de loi, je peux même vous dire que l'Europe, il y a plus de régulations en Europe qu'aux États-Unis. En réalité, vraiment, il y a beaucoup plus de régulations en Europe. Donc, ce qui se passe, c'est que les États-Unis veulent supprimer les régulations. veulent enlever la bureaucratie, comme la Chine le fait. Donc, que va-t-il se passer ? Quand on regardera la planète, quand on regardera le monde, il faut savoir que les forces de l'argent, les investisseurs, eux, n'ont pas de fidélité ou d'attachement à un pays particulier. Ils regardent les juridictions, là où ça les intéresse, sur le plan fiscal, par exemple, ou sur le plan des lois, des régulations, tout ça. Donc, comment va paraître l'Europe par rapport aux États-Unis ? Forcément, devinez, devinez, l'Europe va paraître comme un cauchemar bureaucratique face aux Etats-Unis de l'autre côté de l'Atlantique qui disent, ben ici, tu viens, c'est facile, t'as pas besoin de recruter une armée de gens qui font de la conformité, t'as pas besoin de remplir des kilomètres de formulaire, de payer des avocats qui prennent je sais pas combien de l'heure pour te monter des dossiers Tu vois, tu ne risques pas, tu n'as pas un business qui risque de temps en temps de te faire chopper par le régulateur, et puis parce que tu as oublié un formulaire, tu as oublié de cocher une case, tu as oublié d'envoyer un papier, et puis tu te retrouves avec des amendes, avec des audits, avec des contrôles, tout ça, il veut éliminer toute cette partie-là. L'Europe, elle apparaîtra comment ? Ah ben devinez, voilà. C'est ça, ça signifie qu'aujourd'hui, l'Europe avec son non-ballement régulatoire, parce que voilà, il y a... L'Europe c'est... Regardez, la France, en France, il y a cette mentalité qui dure depuis des générations, qui consiste à dire, s'il y a un problème, on peut le régler avec une taxe, avec un prélèvement. La France est championne de prélèvement. Voilà, il y a un problème, peu importe. Voilà, mais un prélèvement et on prend l'argent, on met dans le compte de l'État et on gaspille. Voilà, c'est comme ça qu'on vit aujourd'hui le gouvernement en France. C'est comme ça qu'on gouverne la nation. C'est comme ça qu'on gouverne la cité en France. Le moindre problème, prélève, gaspille, prélève, gaspille. L'Union Européenne, c'est, elle n'a pas encore un pouvoir aussi étendu que l'État de prélever, mais t'inquiète pas, ça viendra. On va vers le fédéralisme européen, si on continue comme ça, et tu verras le prélèvement européen, comment ça sera. Et donc, l'Europe, c'est les règlements. Les règlements, les directives, les machins, constamment. Constamment, le moindre problème, allez, on va prendre un truc, et après, ça devient réellement la... L'eldorado des militants, ça devient l'eldorado des idéologues, des gens qui veulent bien paraître, tout ça. Et ça te crée des règlements qui sont paralysants. L'Europe, même quand les États-Unis créent des clouds, comme je ne sais pas moi, Azure, c'est américain. AWS, c'est américain. Google Cloud, c'est américain. Les grands moteurs de recherche sont américains. Amazon, c'est américain. Pratiquement tout ce qui nous entoure comme économie digitale, économie récente et tout ça vient des Etats-Unis. C'est pour ça que je te disais tout à l'heure, les Etats-Unis, c'est beaucoup moins régulé que l'Europe. Et ils trouvent eux-mêmes, à leur niveau, qu'ils sont en train d'étouffer sur la régulation. Je peux les comprendre. Alors nous, tu imagines, nous, on est sous l'eau. Si eux, ils ont l'impression de faire naufrage, nous, on est au niveau du Titanic. Nous, on est vraiment très, très profond. Voilà ce qu'on sort en ordre. le bouchon qui s'attache à la bouteille. Le bouchon qui s'attache à la bouteille. Tu vois, c'est ça ce qu'on invente en Europe. Ça, c'est la régulation. Et nous, regarde, nous, on est au Royaume-Uni, on n'a rien à faire avec cela. Mais parce que c'est les Européens qui le font, ils ne vont pas fabriquer, ils ne vont pas fabriquer que des machines pour l'Europe. Ben voilà quoi, ça va nous boucher également. Voilà mes amis, donc on va suivre un petit peu ce qui va se passer, mais c'est une présidence qui va s'avérer animée j'ai l'impression. Il y aura beaucoup beaucoup d'animation, ça va être chaud à observer parce que j'ai pas l'impression Qu'on soit d'accord avec Trump ou pas, c'est pas la question. J'ai pas l'impression que ce sera une présidence, on va dire, où il va débarquer, n'est-ce pas ? Et puis se reposer, puis on n'entend pas parler de lui, genre Barnier, tu vois ce qu'il veut dire. Genre le mec, il arrive, et puis bon, voilà, il faut toutes les trois semaines, on a un petit filet dans la presse à son sujet. Non, non. J'ai l'impression qu'on va s'amuser. J'ai l'impression qu'il va y avoir du brutal littéralement toutes les deux heures. Ça va être chaud à suivre. J'ai même envie de vous dire quelque chose. Regardez, c'était mal pour un bien que Trump a perdu la dernière élection. Franchement, oui, oui, je vous assure, ça peut paraître choquant, mais je vous dis que c'est bien qu'il a perdu l'élection la dernière fois face à Biden. Pourquoi? Parce que regardez, s'il avait gagné la dernière fois, aujourd'hui, il sera en train de finir son deuxième mandat et il pourrait plus jamais se représenter. Ça, c'est le premier point. Deuxièmement, il est sorti de sa naïveté quelque part. Parce qu'au départ, quand il a gagné en 2016, c'était un coup, un coup de cul, comme on dit. Voilà, il a gagné, il est arrivé et ils l'ont bouffé. Ils l'ont bouffé. Il a fait beaucoup d'erreurs. L'une des erreurs, par exemple, je vous donne une erreur toute bête qu'il a faite et je pense qu'il ne va pas la faire ce coup ci. C'est par exemple, quand il est arrivé après Obama, il a gardé à la Maison-Blanche le même staff qu'Obama. Il s'est dit, bon, moi je suis là pour l'apaisement, je suis un patriote américain, ok, c'est vrai que j'étais un peu excessif lors de la campagne, mais là, je veux l'apaisement. Si vous avez remarqué, il a fait l'apaisement, il n'a pas cherché, par exemple, il n'a pas cherché à embêter Hillary Clinton, elle est restée tranquille, tout ça, il n'a pas cherché à embêter Obama. Alors que eux, Par la suite, ils n'ont pas lâché. Ils ont envoyé même la police parquisitionnée chez lui. Ils ont fouillé chez lui. L'FBI l'a persécuté. Vous voyez, ce n'est pas la même chose. Et en restant dans cette naïveté, il a morflé. Il a passé ses quatre ans à se battre contre des moulins avant, contre des tentatives d'impeachment. Il s'est battu contre des rumeurs par la presse qu'on croit qu'il doit son élection à la Russie. Vous vous rappelez l'histoire de l'interférence russe qui a été prouvé comme étant complètement un fake. Mais malheureusement, sur l'instant, c'est quelque chose qui lui a fait perdre du temps. Et quatre ans, ça passe vite. Et quand sur les quatre ans, on passe 90% de son temps à se battre contre des fausses accusations, lutter contre des taupes à l'intérieur et tout ça, on s'en sort pas. De sorte que il a été viré de la Maison Blanche. Après, pendant quatre ans, il a été persécuté. Il a été humilié. Il a été insulté. Il a pu réfléchir, maturer quelque part. réfléchir et réaliser un petit peu ce qui s'est passé durant son premier mandat. Il a eu le temps de réfléchir dessus, ce qu'il n'aura pas eu le temps de faire s'il était parti sur la même lancée, continuer un deuxième mandat. Là, il arrive, il n'a plus rien à perdre. C'est un gars qui n'a plus rien à perdre maintenant. Il est âgé, il a un certain âge, il va avoir ses 80 ans. Quand il finira son deuxième mandat, il aura 82 ans. Il est... Il ne pourra pas revenir, il ne pourra pas se faire réélire une troisième fois, c'est fini. Donc c'est son dernier mandat pour sûr, cette fois-ci. Il n'y aura pas une élection à la fois. Donc maintenant, le mec, il est libéré, il est loose, comme on dit. Il va rentrer sur... Il va rentrer dans le bureau Oval et il va gueuler, I am loose. Vraiment, il va être hors contrôle. Et en plus, il s'est mis avec des gens comme... Qu'on vivait avec Raoul Massouhari et puis comme Elon Musk. Les gars, je peux vous dire, ça va faire du sport. Le truc, c'est que... Qu'est-ce qui... What ? ce qu'on pose la question souvent en anglais, what's in it for me ? Ça signifie, qu'est-ce qu'il y a là-dedans pour moi ? Qu'est-ce qu'il y a là-dedans pour nous, en Europe, dans cette présidence ? Ça, c'est la question importante. Et j'ai l'impression que, en défendant les États-Unis, en améliorant la qualité des affaires et le climat des affaires et le climat économique aux États-Unis, sans le faire exprès, il ne le fait pas par guerre par rapport à l'Europe, il s'en fiche de ce que nous faisons ou pas, mais... Le fait est que comme corollaire, comme effet secondaire, j'ai envie de dire, eh bien, on risque de nous retrouver, nous en Europe, à morfler encore plus et à s'enfoncer dans ce que nous savons. Ça signifie nous enfoncer dans le déclassement, nous enfoncer dans le... dans ce que nous voyons autour de nous, dans la vétusté, dans l'insécurité, dans le délabrement des infrastructures, dégradation des services publics, baisse du pouvoir d'achat, baisse de la sécurité du travail. Et finalement, pour utiliser peut-être un terme un peu brutal, nous tiermondiser gentiment, nous tiermondiser gentiment, parce que c'est peut-être un sujet qui mérite une autre vidéo. C'est un sujet, j'en parle, J'en parle dans ce livre. Je voulais vous parler de mon livre, mais là, c'est venu naturellement, je vous en parle. Escrologie. Ce livre est disponible sur Amazon. Escrologie. Et dans ce livre, je parle, il y a un chapitre où je parle d'une chose que j'aimerais partager avec vous. C'est que l'Europe, avant la révolution industrielle, si vous regardez avant la révolution industrielle, j'ai décrit la qualité de la vie en Europe. C'était la misère noire. Honnêtement, il faut... Il n'y a pas de... Que nul ne se glorifie. Je ne suis pas là, ce n'est pas pour... Ce n'est pas une critique ou une insulte oblique ou autre. Non, franchement, juste un fait historique. C'était la misère. C'était vraiment, vraiment la misère. Pourquoi ? Parce que c'est un continent où l'Europe a quelques défauts. Elle a des qualités que chacun peut constater. Il y a de l'eau douce par exemple, c'est extraordinaire pour construire une civilisation. D'ailleurs tu regardes les plus grandes villes, Budapest, Paris, Londres, elles sont au bord du grand fleuve, elles sont au bord de l'eau, donc l'eau douce est plus importante. Dans une civilisation, donne-moi de l'eau douce et garde ton pétrole quelque part. L'eau douce, très importante. Le climat est glacé. Le climat est froid. L'Europe est un continent plus vieux. C'est le continent le plus froid habité par les humains. Tu vois ce que je veux dire ? C'est pas un continent facile, on va dire. Donc, c'est un continent où la population a vécu dans la misère pendant très longtemps, pendant des siècles. Un artefact que je cite dans le livre « Eschrologie », un artefact, c'est par exemple, les Suisses vendaient leurs garçons vigoureux, les vendaient comme mercenaires à travers l'Europe. C'est grave ! Pour que des familles, on arrive à séparer des enfants de 19 ans, 20 ans, pour qu'ils aillent se faire tuer et qu'ils ne reviennent jamais, c'est qu'ils ont atteint un niveau vraiment très difficile. Il y avait de la misère partout. Je veux dire, c'était le cauchemar. Il faut que je fasse une vidéo ou j'écrive même un livre pour te parler de la misère européenne. Il faut que tu réalises ce que c'est. Après, il y a eu la révolution industrielle. La révolution industrielle, on l'a dévo au débat, on peut critiquer certains aspects, mais en même temps, elle a créé l'Europe d'aujourd'hui. Elle a créé l'Europe qui nous permet à chacun de vivre mieux qu'une grande partie de l'humanité, n'est-ce pas ? Et aujourd'hui, on est en train de revenir là-dessus. On est en train de revenir sur les acquis de la révolution industrielle. On est en train de nous désindustrialiser. On est en train de développer une phobie à l'utilisation de l'énergie. On est en train de créer des taxes, des réglementations qui empêchent de créer des entreprises, d'ouvrir des usines. Même les fermes sont aujourd'hui attaquées. Ici au Royaume-Uni, ils sont en train d'attaquer les fermes. Ils ont créé une taxe d'héritage de succession sur les fermes pour que... les familles ne puissent plus garder leurs terres agricoles. Que lorsque le propriétaire meurt, sa famille soit obligée de vendre, que par exemple l'État les rachète, et déjà ça a été suggéré, qu'on installe des éoliennes dessus. Made in China, qu'on les ramène, on met un socle en béton et on installe et on fait tourner. On est en train de virer complètement psychopathe, mes amis. Vraiment, on est en train d'être géré par des psychopathes, par des idéologues complètement, complètement déconnectés de la réalité et complètement emballés, en fait. Et si on continue comme ça, on finira un jour, ce sera la Chine. Ce sera la Chine de 1957, pas la Chine d'aujourd'hui. Ça sera la Chine de Mao, ça sera la Chine qui avait par exemple exigé de ses fermiers qu'ils arrêtent de travailler dans les champs et qu'ils fassent de l'acier. Et finalement, ils n'ont eu ni la bouffe ni l'acier. Ils ont eu 50 millions de morts minimum par famine. C'est vers où on risque de finir. Ça signifie qu'il y a un monde, il y a une donne qui est en train de se redessiner. Les américains ont voté pour leur propre camp. Les américains, ce qu'ils auraient pu faire, ils auraient pu faire plaisir à Madonna, ils auraient pu faire plaisir à Jennifer Lopez et sacrifier leurs propres enfants. Ce que les européens auraient fait, les doigts dans le nez. Ce qu'ils auraient fait allègrement. La majorité des électeurs français, mes amis, je parle pas de vous, vous vous informez, vous regardez un type dans sa voiture, Vous êtes des gens qui vont à des sources alternatives. Vous êtes éveillés. Mais malheureusement, la majorité de vos compatriotes ne le sont pas. Et la majorité de mes compatriotes ici ne le sont pas. Ils ne sont pas éveillés. C'est des moutons. C'est des gens qui préfèreraient priver leurs enfants de nourriture ou d'emploi ou d'études ou de santé pour faire plaisir à une célébrité qui vient à la télé appeler pour voter pour tel ou tel candidat. C'est pas du tout le même niveau, on va dire, aux Etats-Unis. Aux Etats-Unis, ils ont, malgré que Je dirais que... Je vais peut-être être un peu brutal. Je dirais que, pour avoir fréquenté les Européens et les Américains, l'Européen moyen te semble plus cultivé que l'Américain moyen. Let's face it, on n'est pas... Encore une fois, ce n'est pas des critiques que personne ne se glorifie. On est juste en train de parler. Ce que je dis n'est pas scientifique. Ce que je dis, c'est juste un constat au cours d'une vie, tout simplement. Mais malgré tout, quand il s'agit de fondamentaux, Les Américains sont beaucoup plus enracinés sur les fondamentaux, sont beaucoup plus conscients de leurs droits, sont beaucoup plus conscients de ce qui est important, de ce qui est secondaire, en la valeur de la famille, en la valeur de la nation, avec le drapeau très souvent qui flotte devant la maison. Tout ça, ce n'est pas une image d'épinal, c'est une image bien réelle. Ils ont cette fierté d'être Américains et ceci les sauve. Quand une Jennifer Lopez ou une Madonna qui vient se déhancher sur un plateau et leur dire de voter contre leur propre intérêt, Là où les Européens l'auraient suivi, les Américains ne la suivent pas. Voilà, c'est ça. Et j'aimerais bien qu'un jour ceci se déclenche chez les Européens aussi, chez les Français en particulier. Qu'un jour ils apprennent à voter pour leur propre camp, voilà. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo ici, jusqu'ici, n'est-ce pas ? C'était une vidéo sur le Doge à la base. On va voir quelle forme il va prendre. Mais, ouais, ça va twister. Voilà mes amis, merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je vous rappelle le livre Escrologie disponible sur Amazon en papier ou en Kindle. Le livre On n'a jamais marché sur la lune disponible également. Je suis en train d'écrire une version élargie, élargie, une version un peu là où Trump est en train de dégraisser. Moi, je suis en train de graisser parce que beaucoup de gens ont posé des questions, énormément de conflits, des questions, des machins, des critiques, tout ça. mais il y a des chapitres que je suis en train de rajouter, tout simplement parce que c'est des questions à l'avant desquelles j'aurais pu aller quand j'écrivais le livre, mais j'ai pas voulu, j'ai voulu être raisonnable dans la taille du livre. Mais finalement, je me dis. Il y a des questions très valables, très légitimes, qui méritent peut-être une considération particulière des chapitres pointus. Quand, par exemple, les gens disent « Oui, Chandrayaan, la sonde indienne a photographié les restes d'Apollo », tout ça, bon, c'est un argument qui ne vaut strictement rien qu'on balaie juste comme ça du revers de la main. Mais il y a un chapitre dans une nouvelle version. Elle sort quand elle sort, probablement en 2025. qui va précisément adresser cette question. Et vous allez voir que l'argument est extrêmement ridicule quand on l'analyse scientifiquement, avec les données disponibles. Merci en tout cas d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je ne suis pas approché en balai, je ne sais pas pourquoi je parle vite, juste comme ça. Je ne sais pas, ça va vite dans ma tête. Ce soir, je ne sais pas pourquoi. D'habitude, ça va plus lentement. Là, c'est en train de speeder. Je ne sais pas pourquoi je suis en train de speeder tout seul. Il n'y a rien là. Il n'y a rien. Je peux me relaxer. Je me relaxe. Je n'ai pas à me relaxer, je n'ai pas à respirer. Pas de stress, pas de stress, ça va, tranquille, il n'y a pas le feu au lac. Tout va très bien. Personne ne court derrière. Merci mes amis, on se voit dans une prochaine vidéo.
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