Trump PANIQUE et MENACE : La Dedollarisation est IRREVESIBLE

This is a YouTube video titled "Trump PANIQUE et MENACE : La Dedollarisation est IRREVESIBLE" created in December 2024. The content is a monologue in French discussing the geopolitical and economic implications of the irreversible dedollarization process, focusing on US policies under Trump, the weaponization of the dollar, sanctions, and the rise of alternative financial systems like the BRICS. The speaker analyzes US economic dominance, critiques American financial practices, and reflects on historical and current international monetary dynamics. The video also briefly promotes the speaker's books and touches on conspiracy theories related to the Apollo moon landing.
Mes amis, bien le bonsoir. Trump est en train de paniquer. J'en veux pour preuve un tweet qu'il a balancé aujourd'hui. C'est un tweet littéralement de voyou. C'est pas son genre de parler comme ça d'habitude, mais c'est un tweet de quelqu'un qui est acculé, qui a le dos au mur, qui réalise qu'il a une situation pourrie et en plus avec des brèmes pourries. Trump, bien sûr, il veut transformer l'Amérique. Il est président, attention, il est président des États-Unis, pas le président du monde, pas le président de l'Europe. Et son but, son mandat et sa préoccupation constante, c'est de remettre de l'ordre aux États-Unis, booster l'économie, améliorer la qualité de vie, tout ça et tout ça. Si ceci se fait au détriment d'autres peuples, ainsi soit-il, il n'aura pas de problème avec ça. Maintenant, sur beaucoup de choses, il a du contrôle. Quand il dit, par exemple, je vais s'aborder à un certain nombre d'administrations complètement inutiles, bureaucratiques, qui sont en train de nous emprisonner dans une gang de réglementation et tout, je le comprends et je pense que nous devrions faire la même chose en Europe. Sinon, on finira avec des pays où personne ne travaille, où personne ne peut avoir de l'initiative et tout ça, et on passera notre vie à remplir des formulaires jusqu'à ce que nous coulions tous ensemble. Il a un contrôle sur ça. Mais il y a une chose sur laquelle il n'a pas de contrôle. Parce que le mal est fait. Il y a des fois un mal réversible et il y a des fois un mal irréversible. Parmi les dégâts qui ont été faits par les administrations précédentes, il y a un dégât qui est irréversible, que ni Trump ni quelqu'un d'autre ne peut corriger. C'est celui de la dédollarisation qui est largement entamée. C'est-à-dire que dans le tweet que je suis en train de mentionner, que je vous donne en descriptif de vidéo, il est très violent. Et il dit, cette histoire de dédollarisation et des pays qui veulent échanger sans utiliser le dollar ne va jamais arriver, ne va pas arriver. Ceux qui veulent, ne veulent pas utiliser le dollar, moi je leur impose un tarif, donc des taxes douanières de 100% s'ils veulent vendre aux Etats-Unis. Donc ils commencent déjà à vouloir punir les autres pays et à utiliser du chantage. Or, quelqu'un qui utilise le chantage, quelqu'un qui utilise un vocabulaire aussi violent, C'est quelqu'un qui n'a pas de carte. C'est quelqu'un qui est acculé. C'est quelqu'un qui ne trouve pas de solution, mise à part la menace. Or, ce qu'il ne réalise pas, c'est que c'est ce genre de propos, c'est cette mentalité, c'est cette attitude qui est en train de pousser de plus en plus de pays à quitter le dollar et à y changer en d'autres monnaies ou paniers de monnaie. Un truc important. Le dollar, qu'est-ce qui a tué le dollar? c'est son armement. Le dollar a été armé. C'est-à-dire, les Américains, et c'est eux-mêmes qui l'admettent, et leurs économistes l'admettent sans problème, ont dans l'histoire de l'humanité un privilège absolument extraordinaire. Même De Gaulle, on cite De Gaulle, il y avait... C'était qui son ministre des Finances à l'époque ? Valéry Giscard d'Estaing. qui cite que De Gaulle était enragé contre le privilège du dollar. C'est-à-dire, regardez, tous les peuples, s'ils veulent avoir un billet de 100 dollars, ils doivent travailler pour fournir du matériel ou du service, peu importe, pour 100 dollars. Les Américains, eux, ils impriment. ils l'impriment et puis ils ont un billet de 100 dollars. Donc par exemple, tu peux avoir ta récolte, tu as passé un an à travailler ta récolte, et puis ils viennent avec des dollars, ils te lâchent ta récolte. Les dollars sont frais de l'imprimerie. Ils ont juste imprimé. Ça, De Gaulle ne voulait pas à l'époque. Parce qu'il voyait les Américains venir se servir, acheter à la Bourse de Paris, acheter l'immobilier, acheter tout ça, en se disant mais c'est pas possible, ils vont nous acheter tous. Ils vont finir par acheter tout le pays, si on les laisse faire. Avec leurs dollars. Donc, il y avait ce privilège. Mais, Ils ont voulu plus que ce privilège là. Ce privilège, je vous disais, est unique dans l'histoire de l'humanité. Mais ils ont voulu plus que ça. Alors, premièrement, ils ont armé le dollar en considérant que si tu utilises le dollar, tu perds ta souveraineté. Le dollar va t'imposer la souveraineté américaine. Par exemple, un exemple tout bête. Il y a, si vous vous rappelez, la vente d'Alstom. Alstom, quand elle a été vendue aux Américains, il faut savoir que ceci a été précédé par une sorte d'attaque judiciaire en règle, par une sorte de terrorisme judiciaire de la part des Américains. Dans l'année qui a précédé leur achat, on a commencé à arrêter des cadres d'Alstom les mettre en prison dans des prisons de type supermax, dans les prisons dans lesquelles il y a des gens qui sont là pour rester à vie, comme il y a par exemple Moussaoui ou Zarkaoui, je ne sais pas comment on les appelle. C'est des prisons. faites pour détruire, ce n'est pas des prisons de réinsertion. On ne met pas des gens là-dedans parce que voilà, on les met en préventif parce qu'on a des histoires d'argent et tout ça. Mais c'était pour les briser et terroriser la compagnie. Qu'est-ce qu'on lui reprochait la compagnie ? On lui reprochait d'avoir payé depuis la France, d'avoir payé, je crois, des intermédiaires ou des facilitateurs en Égypte, en Arabie Saoudite pour obtenir des contrats. Attendez. qu'une entreprise parisienne, française, depuis Paris, verse de l'argent à un facilitateur basé au car. Que la justice française intervienne, elle est dans son droit, c'est normal. Que la justice égyptienne intervienne, elle est dans son droit. Mais les États-Unis, c'est quoi leur truc ? Ils considèrent que toute transaction qui se fait en dollars tombe sous le coup de la justice américaine. Peu importe où elle se fait. universellement. Si le Pakistan et l'Inde échangent de la marchandise en dollars, le département de la justice américaine considère qu'il a un droit total et absolu de contrôle et d'intervention et même de condamner les gens et de demander l'extradition et tout ça sur cette base. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est de la folie complète. Ça devient un danger à ce moment-là. Autre chose, le système SWIFT. Le système SWIFT qui permet d'échanger entre autres en dollars, eh bien, ils considèrent que s'il y a un régime qui ne leur plaît pas ou les embête, coup de fil, oui, tu me le déconnectes. OK. Donc, ils ont créé une insécurité financière. Ils peuvent déconnecter n'importe qui. c'est encore une raison. En plus de ce que je viens de vous citer, la raison d'avant, qui est le fait de s'exposer à des sanctions américaines, à la justice américaine, tomber sous le coup de la loi américaine, BNP Paribas condamné, très lourde amende, etc. Eh bien. Fait que les gens se disent non, je n'utilise pas le dollar. OK, je suis prêt à payer. On peut échanger tout ça, mais franchement, utilise de l'euro, du franc suisse, peu importe ce que tu veux, mais pas du dollar parce que parce qu'on va juste prendre des risques extra inutiles. Le système suit. Rappelez-vous par exemple quand il y a eu cette histoire entre la Russie et l'Ukraine en février 2022. Assez rapidement, l'ONU et la Turquie ont négocié avec les Ukrainiens et les Russes pour créer un couloir humanitaire. Couloir humanitaire à travers la mer Noire qui permet le passage des bateaux pleins de grains de céréales qui viennent d'Ukraine pour qu'on puisse les reventes sur les marchés internationaux, c'est pour éviter justement qu'il y ait des famines dans le monde. Parce que quand je vous dis quand je vous dis l'Ukraine et la Russie, c'est comme si je suis en train de vous parler en termes de pétrole d'Arabie saoudite et d'Iran. C'est énorme. C'est des pays, c'est des pays qui sont dans le top des producteurs de céréales dans le monde. Donc, si eux s'arrêtent de produire des céréales, c'est la catastrophe humanitaire partout dans le monde. Donc, on a voulu permettre justement le transit de ces aliments humains à travers la Mer Noire. Figurez-vous que JP Morgan a déconnecté la banque agricole russe du système suisse. Donc, les Russes ne pouvaient pas vendre leurs céréales parce que ce n'était pas possible, parce qu'ils ne pouvaient plus recevoir et envoyer de l'argent. Vous voyez ? Donc, encore une fois, on voit une situation où un couloir humanitaire est bloqué pour des raisons probablement financières, parce que quand on crée la rareté et tout ça, on peut spéculer plus facilement sur les marchés et tout. Voilà. Je sais que les Russes ont porté plainte contre JP Morgan, mais je crois pas que cette plainte ira où que ce soit. D'accord ? Aujourd'hui, ce que les Américains veulent, les Américains veulent Et puis, encore une fois, dernier point, les sanctions, les sanctions, je peux vous faire une vidéo de 10 heures sur les sanctions, les sanctions qui sont imposées à droite, à gauche, trois sanctions, trois sanctions, trois sanctions. C'est des sanctions qui sont en réalité un business. Il faut savoir que la sanction est un business. Ah oui, la sanction ne tombe pas juste comme ça. Un pays qui est sous sanction est un pays qui commence à payer de la corruption à droite à gauche. Un pays sous sanction est un pays qui commence à payer tout le double. Je vous donne un exemple tout bête. Regardez ce qu'il y a des gens. Oui, Aldo, machin, vous aimez la version officielle. Je vous en donne une très simple. Dans les années 80, l'administration Reagan a mis l'Iran sous sanction et pendant cinq ans, lui a vendu des armes. Eh bien oui, l'affaire Iran-Contra. Cherchez, cherchez l'affaire Iran-Contra. Il y a des livres qui ont été écrits dessus. Il y a un article sur Wikipédia. L'affaire Iran-Contra, elle est officielle, l'affaire Iran-Contra. Ce n'est pas de la conspiration. On a posé un embargo sur l'Iran en 79 et à partir de 81, on a commencé à lui vendre des armes pendant 5 ans. Mais les armes, elle payait le double. Voilà, c'est clair. Ça permet d'enrichir plus d'intermédiaires. Toujours cette histoire. Rappelez-vous Rappelez-vous Saddam, quand l'Irak a été mis sous embargo, et puis qu'il a dû rentrer dans cette histoire de pétrole contre nourriture. Tout le monde s'est sucré. Il y a même un volet en France, où énormément d'hommes politiques ont pris de l'argent à l'Irak. Eh oui ! Rappelez-vous la Libye, quand la Libye a été mise sous embargo, Il y a plein de gens en France, il y a encore des volets judiciaires que vous pouvez retrouver, ou des politiques ont pris de l'argent. L'embargo n'est pas ce que vous croyez. L'embargo est un racket. L'embargo est un système mafieux de racket. Donc, tout ça, tout ça, tout ça, ce que je suis en train de vous dire, a créé de l'insécurité liée au dollar. Le dollar est devenu une monnaie armée. Or, ce que veut Trump, il n'est pas en train de dire Quand vous commerciez avec les États-Unis, ramenez des dollars. Il aurait été dans son droit de le dire. Notre monnaie, c'est le dollar. Si tu veux acheter chez moi, tu vas acheter un Boeing, ramène des dollars, sinon tu ne le vends pas. C'est logique, il n'y a pas de problème. Ce qu'il est en train de dire, il est en train de dire vous n'avez pas le droit de dédollariser vos échanges entre vous. Ça signifie que si je ne sais pas moi, la Malaisie et l'Inde veulent se vendre, je ne sais pas moi, du gaz ou des céréales ou du gravier. ils n'ont pas, dans sa vision à lui, ils n'ont pas le droit d'échanger dans un panier de monnaie autre que le dollar. S'ils se disent, on échange dans nos monnaies locales, ils se considèrent floués, ils se considèrent arnaqués. Si demain deux pays africains, je sais pas moi, n'importe quel pays de l'Afrique asiatique, si demain le Brésil et le Chili décident de se vendre les carcasses de bœuf avec leurs monnaies locales, Trump considère qu'on est en train d'arnaquer l'Amérique. Je veux dire, c'est de la folie. Pourquoi ? Parce que Il veut par la force que les gens utilisent le dollar parce qu'il veut que le dollar soit dans la transaction. Comme ça, les États-Unis ont un droit de regard. Les États-Unis et leur justice peuvent voir, peuvent contrôler, peuvent bloquer, peuvent poser des embargos, tout ça. Et ça, C'est ce système dont le monde ne veut pas. Alors bien entendu, Trump peut toujours promettre, écoutez, moi, on fait du soft power, je veux du business, je suis un homme d'affaires, tout ça, ayez confiance. Mais c'est pas comme ça que ça marche. C'est irréversible ce qui a été engagé. Pourquoi ? Parce qu'une fois que la confiance est perdue, on ne peut pas la restaurer comme ça. Parce que les gens diront oui, OK. D'ailleurs, il y a un diplomate des BRICS qui a répondu, qui a dit non, c'est irréversible, c'est engagé, on ne reviendra pas en arrière. On est en train de créer un nouveau système de paiement, on est en train de créer de nouvelles méthodes de transaction. On ne reviendra pas en arrière, ça n'arrivera pas. Pourquoi ? Ok, mettons que Trump, lui, il est gentil, il est sympa, il n'y a pas de souci avec lui. Oui, mais les gens arrêtent la dédollarisation aujourd'hui. Qu'est-ce qu'il leur dit que les Américains, dans quatre ans, ils voteront pour quelqu'un d'autre. Et là arrive un autre sénile comme Biden ou un autre comme corrompu comme les Clinton ou autres pouvoirs. Et puis qu'ils disent non, là, le dollar, notre souveraineté, on a un droit de regard sur vos transactions, on a une souveraineté judiciaire sur vos transactions. Là, nous, on n'aime pas, on vous bloque. Non, il y a cette insécurité qui est associée au dollar aujourd'hui. Or, l'Amérique, est dans une situation très, très délicate parce qu'il ne peut vivre qu'en émettant de la dette, qu'en imprimant des dollars. Or, comment on imprime du dollar sans devenir le Zimbabwe ? D'ailleurs, le dollar, pratiquement depuis l'effondrement de Bretton Woods, il a perdu grosso modo 99% de sa valeur. Je veux dire, c'est la monnaie de singe. Mais pourquoi il n'a pas perdu ? Parce que là, il a perdu 99% de sa valeur. OK, je veux bien. Pourquoi il n'a pas perdu toute sa valeur ? Pourquoi il ne vaut pas zéro ? C'est parce qu'ils ont un bassin de dilution qui est très grand. Parce que les peuples, pour échanger entre eux, ont besoin de dollars. Donc eux, ils impriment. Au lieu de les diluer seulement dans leur pays, ils peuvent les diluer à travers la planète. Donc ceci amortit un peu le choc. Vous voyez ? Donc ils perdent. 99% de sa valeur. Mais s'il imprimait la même quantité rien qu'aux États-Unis, il aurait perdu depuis Bretton Woods, il aurait perdu probablement 99,9999% de sa valeur. Et aujourd'hui, il faudrait probablement un million de dollars pour acheter une baguette de pain. Ce n'est pas le cas parce qu'ils peuvent le diluer partout, parce que si l'Afrique du Sud et je ne sais pas moi, la République centrafricaine veulent échanger. Elles ont besoin de dollars, donc ils vont demander des dollars aux Américains. Voilà, ceci leur permet de diluer sur un vase de plus en plus grand. C'est tout. Sauf que malgré ça... ils ont voulu obtenir plus. Ça signifie qu'ils ont voulu dire, ouais mais bon, c'est pas seulement que je te donne des dollars que j'imprime contre ton pétrole ou contre ton blé ou contre machin, je veux en plus avoir un droit de regard sur ce que tu fais. Ça tombe aussi sur ma justice. Je peux te faire un embargo, je peux te bloquer, je peux, je peux. Et donc les gens en ont dit ras-le-bol. Le premier qu'il y avait, d'ailleurs on peut pratiquement dire qu'il a initié les BRICS quelque part, c'était Kadhafi, le président libyen. Kaddafi a été tué en 2011, les bricks ont été créés en 2009, non, vice versa. Les bricks ont été créés quand ? 2009. 2009, lui, il est mort en 2011. Quelque chose comme ça. D'accord, au moins que ce fût l'inverse. Mais ce que je cherche à dire, peu importe, je suis en train de parler à deux ans près, il faut savoir que c'est lui qui a initié ce mouvement. Il voulait créer une monnaie en or pour pouvoir justement supprimer, enlever deux choses, le dollar et le franc CFA, le franc colonial français. Et là, on retrouve, d'ailleurs quand vous regardez plus tard en 2017, quand vous regardez les leaks des e-mails de Clinton, qui sont d'ailleurs tous disponibles jusqu'à maintenant sur Wikileaks, vous pouvez passer des soirées à chercher dedans, il y a des trucs, des pipites intéressantes. Vous cherchez, il y a un e-mail entre un certain Sidney Rosenthal ou un truc comme ça et Clinton Hillary. Il parle de la France et il parle justement de la volonté de Kadhafi de vouloir justement se débarrasser du dollar et du franc CFA et c'est ce qui a justifié l'intervention dans son pays et sa mort également. Il est mort à cause de ça, pour avoir voulu créer ça. Sauf que bon, c'est en marche maintenant, parce que maintenant, les BRICS, c'est la plus grande, je ne sais pas combien en termes de pourcentage d'humanité, Voilà, maintenant c'est pas seulement Kaddafi qui veut, c'est la moitié de l'humanité qui veut. Donc là, qu'est-ce que tu vas faire ? Comment tu vas les gérer maintenant ? C'est fini, c'est terminé. Donc voilà. Celui qui veut tout, perd tout. C'est comme on dit. Il est tout. Non, je vais quand même contrôler, je vais quand même commander. Bon, la légende ira le bol. Donc, oui, il n'y a pas de solution simple. Je ne pense pas qu'il y ait de solution. Il y a de mauvaises brèmes et c'est pour ça qu'il est nerveux. C'est pour ça qu'il est en train de paniquer et devenir menaçant. Et plus il deviendra menaçant, plus il va rendre sa monnaie impopulaire et plus il donnera de raison à d'autres gens de se dire ou là, s'il commence à menacer en plus, vaut mieux dégager. Mes amis, avant de partir, merci d'avoir regardé cette vidéo. Je vous rappelle mes livres et scrologie, scrologie que vous pouvez retrouver dans le sur Amazon en format papier ou en format Kindle. Et je vous ramène également, je vous montre aussi ce livre qui a causé des urticaires à beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde, qui n'a jamais marché sur la Lune, le canular Apollo littéralement. Et ce livre là, c'est le début du mensonge parce que ce mensonge là, normalement, il n'y a pas d'émotion rattachée dessus. Il n'y a pas d'enjeu, il n'y a rien. Une fois que tu comprends ce mensonge là, Bon, à partir de là, c'est plus la même personne. Il y a tout qui s'effondre. Mais c'est nécessaire. Il faut casser le mensonge pour trouver la vérité derrière. Merci d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici et on se voit dans la prochaine. A très bientôt.
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