Trump revient déjà sur les TARIFS ! Instabilité économique extrême !

French-language YouTube monologue (April 2025) arguing that Trump’s tariff moves create policy instability that undermines long-horizon industrial investment. The speaker critiques the ping-pong of US–China tariffs (claims tariffs of 104% by the US vs 84% by China), gives rough trade-share figures (China sells ~8% of its production to the US; the US sources ~40% of what it uses from China), criticizes political polarization around Trump, cites UK policy decisions (cementing gas wells) as climate-driven self-harm, and contrasts Norway’s high living-standards and 1.5 trillion sovereign wealth fund with other European countries. The video ends with the speaker saying they will leave Europe and plugging their book Les Grandes Trahisons.
Questions this video answers
104% (speaker's claim).
84% (speaker's claim).
8% (speaker's claim).
40% (speaker's claim).
1,500 billion (1.5 trillion) (speaker's claim).
Mes amis, bien le bonjour. Je vous le disais seulement il y a deux ou trois jours que Trump n'allait pas pouvoir provoquer la réindustrialisation des États-Unis avec ses tarifs, ou ses barrières douanières, si vous voulez. L'une des raisons que j'avais évoquées, c'est l'instabilité de sa politique. Parce que, et pas seulement sa politique en réalité, l'instabilité de la politique américaine de manière générale. C'est-à-dire que les décisions industrielles se projettent sur un horizon dix ans, quinze ans, pour être rentable, parce qu'il s'agit d'investir des milliards, former des gens, recruter des gens, tout ça, ce n'est pas en six mois, ni en un an ou deux qu'on va voir du revenu. Il faut vraiment une décennie et plus pour commencer à engranger les résultats de l'investissement. Or, la politique américaine est trop instable de manière générale, et la politique de Trump est encore plus instable. Donc, il a annoncé des tarifs en disant, voilà, il faut produire aux États-Unis. Donc ça veut dire, investissez dans l'industrie aux Etats-Unis, et il fait quoi ? Deux, trois jours plus tard, oui, bon, on va bloquer les tarifs pendant 90 jours pour négocier. Alors bon, il peut jouer à ça, mais ce qu'il est en train de faire, il est en train de créer tout simplement de l'instabilité. Or l'instabilité et l'industrialisation, ça ne rime pas ensemble, ce qui fait que, bon, voilà. Il a imposé quand même des tarifs qui ne sont pas concernés par ce moratoire, de 104% à la Chine. La Chine a répondu avec 84%. Donc voilà, il y a ce coup de ping-pong, de tarifs par-ci, de tarifs par-là. Le problème, c'est que la Chine vend 8% de sa production aux Etats-Unis. Ça signifie, si on peut imaginer le cas extrême, où la Chine cesse d'importer ou d'exporter aux Etats-Unis complètement, 0%. Ce qui est inimaginable, parce que les Américains devront importer de la Chine, parce qu'il y a énormément de choses, même des choses absolument essentielles, qu'ils ne savent plus, qu'ils ne peuvent plus fabriquer. La Chine perdra 8%, perdra un client qui vaut 8%. Voilà, simple. Elle pourra toujours continuer à investir, à développer le 92% restant, et probablement, sur un horizon d'un an, 18 mois, elle aura comblé ce manque. Les États-Unis, 40%. de ce qu'ils utilisent, 40% de ce qu'ils consomment vient de Chine. Donc ça va être un peu plus dur de se passer de la Chine. Parce que si eux, ils se passent de la Chine, la Chine, on va dire, pour eux, les Etats-Unis, c'est grosso modo 10%. Les Etats-Unis, quand ils regardent la Chine, c'est pratiquement la moitié, c'est pratiquement 50% de ce qu'ils consomment. Donc c'est un petit peu, voilà, ça va être un petit peu délicat. Donc, qu'est-ce que je voulais vous dire ? d'autres, mis à part cette instabilité. Ce que j'ai constaté, c'est qu'on a du mal à trouver du réalisme sur Trump. Ça signifie, c'est un non-politique. En tant qu'on politique, il fait des choses bien, il fait des choses pas bien. Des fois, il veut faire un truc, il se trompe. Des fois, il veut aboutir à un résultat, puis il aura un autre résultat, et ainsi de suite. C'est un homme qui porte ses contradictions, naturellement. Mais quand je regarde autour de moi, qu'est-ce que je vois ? Il y a des gens anti-Trump jusqu'au point où on parle de TDS, jusqu'au point où ça devient un dérangement littéralement. Il y a des Américains qui font des crises d'hystérie contre Trump. Et on a des gens, y compris en Europe, qui considère que Trump est l'incarnation d'un dieu vivant qui marche sur Terre. Et quoi qu'il fasse, ils vont toujours le défendre. Même quand il fait un truc qui se termine mal, ils disent « oui mais t'inquiète pas, il avait réfléchi et puis il avait anticipé et tout ça ». Le coup d'avoir perdu les élections face à Biden, il ne l'avait pas anticipé non plus, vous voyez. Donc, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? On a du mal aujourd'hui à trouver du réalisme sur Trump, à trouver de la raison sur Trump, en réalité. On a du mal à trouver ces caractéristiques dans tous les domaines. C'est pas seulement sur le domaine de Trump. On a de plus en plus le discours qui est extrêmement... Regardez, je vous donne un exemple d'extrémisme. Au Royaume-Uni, on a de gros problèmes. Ça signifie qu'on a un problème de... On a une des énergies les plus chères au monde, on a perdu les acéries, on est en train de tout perdre, des gens sont en train de partir, des industries fermées, tout ça. On est réellement en train d'aller vers un effondrement économique. Qu'est-ce qu'on a décidé de faire ? On a décidé, tenez-vous bien, on a décidé d'aller bétonner les puits de gaz. Donc, on a au Royaume-Uni des puits de gaz. Qu'est-ce qu'on a décidé de faire ? On a décidé d'aller les bétonner. Pourquoi ? Voilà, pour des raisons climatiques, parce qu'on veut faire de l'irréversible. Et j'ai utilisé cette image biblique l'année dernière ou l'année d'avant, Je vous parlais de philistins. Je vous parlais d'empoisonneurs de puits. Les philistins, quand ils arrivaient dans le désert, ils trouvaient un puits. et puis qu'ils ne pouvaient pas le prendre avec eux, ils ne pouvaient pas le piller, ils pouvaient consommer de l'eau, mais à un moment donné, ils étaient obligés de partir, et bien qu'est-ce qu'ils faisaient ? Soit ils l'empoisonnaient, soit ils jetaient des pierres dedans, ils poussaient du sable, des pierres, des gravats dedans, pour le remplir, pour que si quelqu'un d'autre arrive, plus tard, des mois, des semaines plus tard, traversant le désert, il arrive à ce puits, et bien il va trouver qu'il a été comblé. Ils n'avaient rien à gagner ces gens à faire ça. Mais tout simplement, ils le faisaient, pour justement, voilà, c'est pour que personne ne puisse en profiter. Donc nous avons aujourd'hui des empoisonneurs de puits qui sont en train de nous diriger. Donc à partir de là, tout est possible. En tout cas, mes amis, Voilà, je ne vais pas aller plus loin parce que j'ai du mal un petit peu à uploader ces derniers temps. Je suis en déplacement. Regardez derrière moi, c'est Norvège. Il y a un petit brouillard qui est en train de tomber entre les montagnes. Avant de quitter l'Europe, j'ai décidé de faire un petit tour dans les fjords norvégiens. J'avais envie de faire ça depuis longtemps. Ce pays, c'est littéralement une Arabie Saoudite discrète de l'Europe. Si vous voulez, c'est un pays extrêmement riche. Ils ne sont pas dans l'Union Européenne. Ce n'est pas l'Union Européenne. Ici, vous ne voyez pas de drapeau de l'UE. Ils ne sont pas dans l'UE. D'ailleurs, ils ont des panneaux un peu partout en disant qu'ils n'acceptent pas l'euro. Ils ne sont pas dans la zone euro, bien entendu. Ils ne se mêlent pas d'histoires d'obsessions climatiques. Ils continuent à pomper du gaz depuis la mer du Nord. Ils n'ont pas dépensé pour des guerres et des folies. Ils ont mis l'économie du pays... le savings, comment on appelle ça, l'épargne du pays. Ils l'ont mise dans un fonds souverain qui aujourd'hui pèse 1 500 milliards, 1,5 trilliard de fonds souverains de Badolem qui appartient à ce peuple. Donc franchement, en termes de développement humain, en termes d'index de développement humain, ils sont pratiquement au maximum. Vous ne pouvez pas faire mieux qu'ici. Il fait un peu frisquet, c'est vrai, il faut supporter, mais au-delà de ça, On ne vient pas pour les villes, parce que les villes ici, là on est à Olden, tu peux regarder sur une carte, Olden c'est littéralement un village de schtroumpfs, tu vois les maisons, on la regarde, je m'éloigne, tu vois les maisons, il y en a une, deux, trois, quatre, elles sont séparées parfois de plusieurs centaines de mètres, éparpillées comme ça sur la colline, il n'y a rien, il n'y a strictement rien, tu ne vois pas de... Je veux dire, bon, rien, pardon pour le peu, on voit quand même les montagnes, les lacs, tout ça. En fait, on vient pour la nature. On vient pas pour aller chez Zara ou aller chez Appel Norvège, parce que celui-là, tu l'as en bas de chez toi. T'habites à Lyon, t'habites à Paris ou autre, t'as ça chez toi. T'as pas besoin de venir jusqu'ici pour aller chez un H&M ou un truc comme ça. Donc voilà, c'est un pays vraiment, je trouve qu'il représente beaucoup de peuples européens ont pu faire ça. Beaucoup de peuples européens ont pu obtenir le même niveau de vie. s'il n'avait pas, s'il ne s'était pas gaspillé, s'il ne s'était pas gaspillé en guerre inutile, en importation massive de migrants, en partant sur des idéologies climatiques qui les obligent, qui les poussent jusqu'à Jusqu'à combler des puits, des puits de gaz. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est... Voilà. C'est... J'aime beaucoup ce pays. Bon, je ne vais pas y vivre, pour ceux qui cherchent à deviner où je vais. Je quitte complètement l'Europe. J'en ai encore pour quelques semaines. Vous savez, on ne peut pas partir juste comme ça. Il y a de la paperasse et tout. Mais un jour, vous allez me voir dans un aéroport. Je prépare déjà la vidéo. Vous allez me voir dans un aéroport avec un billet d'aller simple en main. Et puis, voilà. On continuera toujours à se parler ici, c'est clair, mais voilà, je partirai définitivement d'Europe. C'est triste, c'est triste, c'est un continent qui a tout pour réussir pourtant, c'est pas... Honnêtement, c'est... Pratiquement tous les pays européens ont de quoi, sur le plan fondamental, ont de quoi devenir une autre Norvège, sincèrement. Si ce n'est qu'ils ont des dirigeants qui sont en guerre contre eux, déjà ça. Et puis autre chose aussi, c'est que beaucoup de leur population, une bonne partie de leur population a gobé un petit peu le... la propagande qui est contre eux. Quand tu vois des retraités, des gens au SMIC qui disent « nous dépensons beaucoup, nous avons une empreinte écologique énorme », désolé mais ton empreinte écologique va dépendre de ton revenu. Donc si tu gagnes le SMIC, ton empreinte écologique c'est le SMIC, elle est équivalente au SMIC. Et si toi tu penses que ton empreinte écologique est énorme, qu'elle est trop élevée, c'est que t'es en train d'appeler à ce qu'on baisse ton SMIC. C'est en train d'appeler à ce qu'on peut diviser ton revenu par deux, n'est-ce pas ? Et ça dividera ton empreinte écologique par deux. Voilà, si t'as honte d'exister, on peut faire ça. Malheureusement, c'est ce que beaucoup d'Occidentaux sont en train d'appeler. Ils ne réalisent pas qu'ils sont en train d'appeler les élites à les appauvrir. Et ils sont en train de s'appauvrir, et c'est un plan. C'est un plan où la majorité des... pas la majorité, mais une bonne partie, une partie assez critique, assez importante, des Européens sont demandeurs d'appauvrissement, quoi. Je pense que... Je sais pas. Je sais pas comment expliquer ça. Est-ce qu'on peut expliquer ça par la psychologie ? Est-ce qu'on peut expliquer ça par... Peut-être les civilisations arrivent à un moment donné de maturité, et puis, quand elles arrivent au top de cette maturité, Elles commencent à avoir honte d'exister. Peut-être. Je ne sais pas. Elles ont honte d'exister. Elles commencent à contempler la mort. Elles commencent à cultiver une culpabilisation qui les incite à dire, c'est bon, je vais en terminer. Voilà, mes amis. Merci d'avoir écouté cette vidéo. Je vous rappelle mon livre, Les Grandes Trahisons, disponible sur Amazon. Ça vous raconte, entre autres, sur comment les élites européennes font la guerre à leur peuple. Parce que ce qui est en train de se passer, vous le savez, vous l'avez deviné je pense, c'est pas par hasard, c'est pas un accident non plus. D'ailleurs c'est une des premières phrases du livre. Merci d'avoir... d'être resté avec moi jusqu'ici dans cette vidéo et on se voit dans une prochaine.
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