
French-language YouTube monologue reacting to the July 2016 Nice massacre. The speaker links the attack to ISIS and the historical caliphate, arguing that classical Islamic jurisprudence (citing Ibn Qudama and hadith collections like Bukhari and Muslim) institutionalizes killing or subjugation of non‑Muslims unless they accept Islam or pay jizya, otherwise they face massacre. He describes historical practices of razzias, enslavement and distribution of spoils, and claims modern ISIS continues these traditions. The speaker also analyzes the attackers' calculus (how they value victims' blood versus their own rewards in afterlife), criticizes French societal responses as showing victims' blood is treated as 'cheap', and closes with a personal expression of disgust.
Bonjour mes amis vous savez même si mon chemin c'est la vie et la vérité je lis les livres islamiques au kilomètre hier j'étais en train d'en lire un hier soir j'étais dans mon lit en train d'en lire un je suis arrivé à la page 122 j'ai lu cette phrase on va lire en arabe et en français en fait ce qu'il disait c'est que les musulmans ont fait quatorze mille prisonniers qu'ils ont égorgés Je suis arrivé à cette page donc, j'ai posé la tablette pour dormir et j'ai voulu jeter un coup d'œil sur mon téléphone pour voir si l'alarme était réglée pour le lendemain matin et voilà, j'apprends qu'il y a eu tuerie à Nice. Alors, comme par hasard, juste comme ça, tout de go, sachant ce que je suis en train de lire, j'ai comme par hasard pensé que ça devait être un attentat islamiste. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, mes amis ? On vous a déclaré la guerre. Il y a un groupe terroriste musulman, Daesh, ISIS, qui s'inscrit dans la tradition du califat, qui s'inscrit même dans la tradition du prophète, si on veut vraiment aller au fond des choses. mais qui se réclame en tout cas de la tradition du califat. Et le califat a toujours été au sujet de tuer les non-musulmans. Ça n'a jamais changé. Et je défie quiconque de prouver le contraire. Alors, bien sûr, ce n'est pas vos universités, ce n'est pas vos intellectuels qui vivent, très officiellement d'ailleurs, au dénier de monarchies du Golfe qui vont vous le prouver. Eux, ils vont regarder ailleurs. Moi, j'ouvre n'importe quel livre musulman au hasard et je tourne quelques pages et je tombe sur les chapitres où il s'agit de tuer les non-musulmans parce que ça marche comme ça. L'islam, depuis le départ, a fait cette offre. Il y a trois axes. Première offre, A partir du moment qu'une société sache que l'islam existe, là pratiquement je pense que c'est dans le monde entier, une fois qu'une société sait que l'islam existe, elle sait automatiquement, c'est comme ça, vous ne pouvez pas demander pourquoi, elle sait que l'islam est la religion de la vérité. Donc, soit elle accepte l'islam, ça signifie qu'elle se convertit son chef et puis son peuple se convertit à l'islam et déclare que l'islam est la religion de l'état et donc elle paye une zakat au calife voilà ça c'est la première option la deuxième option c'est elle ne se convertit pas à l'islam mais elle reconnaît Le califat, et qu'est-ce qu'elle fait ? Elle paye une gizia au calife. Elle paye dans les deux cas, si vous avez remarqué. Et puis, elle vit dans l'humiliation dans sa propre société. Et la troisième option, c'est quoi ? C'est ce qui est arrivé à ces gens. La troisième option, c'est se faire massacrer jusqu'au dernier. D'accord ? C'est se faire tuer. C'est comme ça. Il n'y a pas de... Il n'y a pas... Il n'y a pas une troisième option. Donc c'est un petit peu, aujourd'hui, C'est dans le prolongement de cette tradition que ISIS est en train de traiter avec vous. D'accord ? Vous vous convertissez à l'islam, vous leur payez une jizya, ou bien ils vous tuent. Donc voilà. de votre côté, parce que l'ennemi vous choisit, tu ne choisis pas ton ennemi, tu sais, tu peux être assis à une terrasse de café, comme ça, tranquille, en train de regarder les feux d'artifice, puis un camion te roule dessus, tu comprends ? Tu ne peux pas choisir ton ennemi, tu ne peux pas négocier avec lui, tu ne peux pas lui dire, écoute, ne le fais pas, ou attends, on va y trouver un accord, non, c'est pas ça. L'ennemi aujourd'hui vous fait ce tort. J'essaye juste de la décoder pour vous en regardant leurs références historiques. C'est pour ça que je lis ces livres au kilomètre, d'accord ? Donc, je sais que certains vont aller sortir des propos comme quoi parce qu'il y a des femmes et des enfants qui ont été tués et ils vont dire que non, l'islam c'est contre ça. Je vous dis un truc, ceux qui vous disent ça et des musulmans qui vous disent que l'islam interdit de tuer les femmes et les enfants et tout ça, sont en général des musulmans de bonne foi. Mais je vous explique comment les musulmans marchent. le musulman, ce que lui croit, s'appelle l'islam. Ce que lui pense s'appelle l'islam. Et en général, s'il pense que par exemple, tuer des femmes et des enfants c'est mal, s'il pense ça, Ah ben, il vous dira que non, l'islam est contre ça. D'accord, c'est tout. C'est aussi simple que ça. Il ne va pas lire, il ne va pas aller aux références de sa religion. Les seuls qui vont vraiment aux références de la religion sont les terroristes, sondage. Mais les musulmans lambda, ils pensent que non, ce n'est pas bien de tuer les femmes et les enfants. L'islam étant une bonne chose, donc l'islam sera contre. Mais c'est juste une, comment dire, c'est une supposition complètement vide de sens en réalité. Je vous prends Ibn Khawthama, Ibn Khawthama c'est un livre de Sharia, n'est-ce pas? Sharia qui a une très bonne presse en France. C'est le livre de chevet de tous les imams, de tous les gens qui se forment donc à cette partie de l'islam. Et je vous montre ce qu'il dit, Ibn Khawthama, page 476. Je ne vous dis pas la page 476, je vous dis la page 478 d'abord. Je ne pas sais si je vais vous le dire ou si je vais déchirer ces pages. Effacez cette vidéo et rentrez chez moi. Jouzou bayyatou l-kuffar. Bayyat, c'est attaqué de nuit. Ça signifie les permis d'attaquer de nuit les non-musulmans, les mécréants. Et de les frapper avec le main genou et avec le feu. J'ai entendu le message d'Allah recevoir une question au sujet des maisons. des polythéistes ou des non-musulmans. Vous savez, l'islam divise pratiquement le monde en musulmans, non-musulmans, c'est tout. Ou bien, en réalité, en arabes musulmans et non-musulmans. C'est un truc, on en parlera une autre fois. Trop tôt pour en parler. Mais on frappe, donc si on les frappe la nuit et qu'on frappe leurs enfants et leurs femmes, Qu'est-ce qu'il a répondu le prophète ? Il a dit que leurs femmes et leurs enfants font partie des polythéistes. Ça signifie, vous pouvez les frapper. Et le hadith vient d'où ? Alors on peut dire, oui il y a eu Ibn Khoudama. Moi je ne lis pas Ibn Khoudama. C'est vrai que les musulmans de la rue ne lisent pas Ibn Khoudama. Ils ne lisent rien du tout en fait. Mais Ibn Khoudama sort ça d'où ? Il sort pas ça de son chapeau. Il sort ça d'eux. Il dit, ça signifie que ce hadith vient de Sahih Muslim et Sahih Bukhari. Parlons du peu, d'accord ? Il y a, à la page 476, il y a quand même, il cherche un petit peu à tempérer Ibn Qudama parce que c'est un homme qui n'est pas dénué de raison, n'est-ce pas ? Il dit, je vais vous lire en arabe et en français, comme on a l'habitude. « Ennahounaha anqatlil nisa'i wassibiyanil muttafa'un alayh » Ce n'est pas l'autre page, oui voilà. Ça signifie, il dit quoi? Il dit que le prophète a déconseillé de tuer les femmes et les enfants. Et que ça, ça vient de Bukhari et des musulmans également. Et pourquoi? Il dit parce que... les tuer, c'est gâcher la propriété privée ou c'est gâcher les biens ou gâcher l'argent des musulmans. Parce que ces gens-là, ces non-musulmans, sont censés devenir des esclaves aux musulmans. Donc si tu les tues, Est-tu en train de détruire les biens des musulmans ? Voilà sur quelle base Odama a dit qu'il fallait peut-être aller mollo en les tuant, c'est tout. Mais comme aujourd'hui, parce qu'en fait ce qui se passait c'est que pendant 1400 ans ça a été fait mes amis, je vous assure, et c'est fait jusqu'à maintenant par Isis. Ils n'ont rien inventé, je vous assure sincèrement, ils n'ont rien inventé. Je suis en train de lire des livres, des livres, des livres depuis des années, et je vous assure qu'Isis n'a pas inventé rien du tout quoi. qu'est-ce qu'ils faisaient ? Chaque fois qu'ils faisaient une razzia, ils attaquaient des non-musulmans pour... mais franchement, la raison officielle c'était pour... parce qu'ils avaient refusé l'islam, mais en réalité, bon, vous savez, c'est comme... c'est un classique, c'est juste pour agresser les gens et puis ramener des... remplir les harams et les coffres du calife, ça a toujours été au sujet de ça, en réalité. Et donc, ce qui se passe, ils attaquaient les gens, ils attaquaient des villages, des villes, etc. Et puis, et tuer tous ceux qui résistaient. Et les femmes et les enfants, et les biens, parce que ça fait partie des biens, les bêtes, les croix en or, tout ça, étaient distribués aux attaquants, aux assaillants. De toute façon, même le prophète lui-même disait que les parts, c'est ceux pour ceux qui sont sans présence. Celui qui n'est pas présent ne reçoit pas de part. Et même d'ailleurs, quand tu regardes les livres d'histoire et des chariats et tout ça, je disais Ibn Shaybah l'autre jour, Ibn Abi Shaybah, il expliquait, il y a longtemps long chapitre, sur expliquer comment partager les biens à l'ordre d'une rasia. Par exemple, l'homme qui vient à pied reçoit une part, l'homme qui vient à cheval reçoit deux parts, une part pour lui, une part pour le cheval. Et la part peut être des femmes et des enfants. Alors, il en fait ce qu'il veut. Dans le meilleur des cas, il les emmène au marché, il les vend, s'il n'en a pas un besoin immédiat. Je veux dire... Ça arrivait même à l'époque du prophète. Je veux dire, tu ne peux pas vraiment dire que ça a été inventé par les califs après. C'est vrai que ça a été perfectionné par les califs après, mais même à l'époque du prophète. Sa fille, par exemple, sa femme, sa cinquième femme, elle était mariée à quatre, la cinquième elle est sortie de l'eau. La cinquième, c'est une prie, c'est l'eau de guerre. Il a attaqué une tribu juive. Et puis, il y a une femme, ils ont distribué les enfants, les femmes, tout ça. Il y a une femme qui est tombée dans la part d'un autre, qui lui a dit, bon, donne-la-moi, quoi, voilà. C'est tout. Les gens qui combattaient pouvaient échanger des parts entre eux. Mais bon, je veux dire, aujourd'hui, il est permis de gâcher les femmes et les enfants, c'est ce qu'ils disent. On le voit, ils disent gâcher, ils ne disent pas tuer, ils disent gâcher, parce que c'est des biens que tu gâches, que tu détruis. Aujourd'hui, ils se permettent de gâcher les femmes et les enfants, pour utiliser leur propre terminologie, parce que, de toute façon, ils ne peuvent pas les prendre et les vendre en esclaves en France et Navarre. D'accord ? Voilà. Alors, je vous explique un truc. Maintenant, on a parlé un petit peu d'histoire, on a parlé un petit peu de charia, je vais vous expliquer un truc. Aujourd'hui, mes amis, je ne vous cache pas que vous avez une attitude... Je ne vous culpabilise pas, honnêtement, sincèrement, ce n'est pas ça mon but. C'est juste, quand tu vois une victime se faire taper dessus, et tu as envie de lui donner des conseils pour qu'elle évite de se faire taper dessus dans le futur. C'est dans ce sens-là. Mais ce qui arrive n'est pas de votre faute. Franchement, j'ai vécu en France et les Français n'ont rien fait pour mériter ce genre d'horreur. On est clairement d'accord là-dessus. Mais je cherche à vous dire que votre attitude aujourd'hui n'est pas... ne tient pas compte de la psychologie de l'ennemi. Parce que je vous explique. J'ai une bouteille d'eau ici. J'ai une bouteille d'eau, d'accord ? Cette bouteille d'eau est ouverte dans la voiture depuis très longtemps. Quand elle est neuve, quand elle est fraîche et tout ça, je crois qu'elle vaut 29 centimes. Là, en ce moment, elle a été ouverte depuis des mois, d'accord ? Elle est traînée dans le coffre de la voiture, d'accord ? Bon, je vais l'ouvrir. Normalement, les gaz, vous voyez, il n'y a même pas de gaz qui sort. Alors, je vais ouvrir la porte de la voiture, ok ? Et je prends la bouteille d'eau et... Vous entendez ? Ça... Ça, c'est le sang des Français, d'accord ? votre sang ne vaut strictement rien. Dans tout affrontement avec le califat ou l'islamisme ou ce que vous voulez, la question importante c'est combien vaut votre sang et il vaut que ce que vous le valorisez. Actuellement, ce que vous êtes en train de faire après les attentats montre aux gens qui vous attaquent que votre sang ne vaut strictement rien. comprenez ce que ça veut dire ? je vous explique je parle même pas du prix de l'attentat qui a dû coûter 500 euros parce que je suis sûr que le camion n'a pas été acheté en leasing le camion a été probablement volé quelque part j'espère juste qu'ils n'ont pas égorgé son proprio toujours est-il que ce que je cherche à vous dire c'est ils réfléchissent comme ça combien votre sang leur coûte ça signifie quand ils versent votre sang combien du leur est versé en retour suite à cela c'est ça seul l'équation, ils connaissent. Aujourd'hui, ce qui se passe, c'est que quand on regarde, il y a eu 80 morts chez vous, 90. Il y a des gens qui vont être handicapés à vie et autres. Il y a du sang qui a couvert la promenade des Anglais. Ça, c'est chez vous. Chez l'ennemi, combien? Est-ce que à 8 heures du matin, François Hollande est arrivé à la télé pour dire qu'il y a deux villes de Daesh qui ont été rasées. Dans la nuit, non. D'accord ? Donc, votre sang de leur perspective est gratuit. Eux, ils voient qu'ils ont envoyé un terroriste, que le terroriste maintenant, permettez-moi l'expression, est en train de baiser des Houris au cul de 3 700 mètres de large, comme le disent les textes. Ils disent un mille, et le mille, Il y a quatre écoles dans le sunnisme. Le 1000 fait jusqu'à 3700 mètres. Mais les écoles qui lui donnent la plus courte distance fait 1800 mètres. Et le cul de la houri que le gars est en train de se taper, il en a 72, fait... 3700 mètres. Je ne sais pas si c'est 3700 mètres de large ou si c'est 3700 mètres de diagonal comme pour les télévisions, mais je vous... mais juste pour vous... pour vous dire. Et ils y croient, ne rigolez pas, ils y croient vraiment, d'accord ? C'est sérieux, c'est pas du foutage de gueule. C'est vraiment sérieux. Ils y croient parce qu'ils sont dressés là-dedans depuis leur enfance, ok ? Juste pour qu'on soit clair, d'accord ? Ça devrait être rendu crime contre l'humanité d'élever son enfant dans cette merde-là. Parce que quelqu'un, il a son enfant dans cette merde, même à 10 000 kilomètres de là, et des innocents en meurent plus tard. D'accord ? C'est ça. C'est ça l'équation qu'on a aujourd'hui. Toujours est-il que de la perspective de Daesh, il se passe quoi ? Ils ont envoyé un des leurs se faire tuer. Vous, vous êtes en train de ramasser des morts, vos morts, pendant que lui, il est en train de baiser des hourris. Puis, il n'y a aucune conséquence. Ils vous connaissent. Vous allez faire quoi ? Qu'est-ce que vous allez faire ? Vous allez faire des marches. Vous allez faire des discours. vous allez écrire à la craie par terre, vous allez poser des tonnes de fleurs sur la promenade des anglais, vous allez pleurnicher, et puis au bout d'une semaine, il y aura peut-être un crash d'avion, et puis les news vont en parler tout le temps, et puis on passera à autre chose jusqu'au prochain attentat. Oui ou non ? D'accord ? Donc, l'attitude que vous avez montre par rapport, parce que c'est comme ça qu'ils réfléchissent, montre par rapport à ces gens-là que votre sang est gratuit, que votre sang ne vaut strictement rien. Et tant qu'un sang est gratuit, ils en versent sans limite. Voilà, c'est tout. Donc, l'attitude que vous avez aujourd'hui est une attitude qui va attirer plus d'attentats encore. À la rigueur, vous auriez, vous ne voulez pas, vous ne voulez faire la guerre à personne, vous êtes pissins de là, mais vous acceptez que de temps en temps, des gens viennent chez vous, jusque dans vos bras, égorger vos femmes, vos campagnes. Vous l'acceptez parce que vous savez, vous pensez que vous... vos anciens, n'est-ce pas, vos grands-parents, qui vous ont libéré des choses qui étaient fabottes, qui ont sorti le nazisme, par exemple. Vous pensez que c'était des fachos, parce qu'ils sont morts pour une idée de la patrie, pour une idée de la souveraineté, pour une idée des frontières, pour une idée de la France en France, d'accord ? Vous pensez que ça, c'est facho, d'accord ? Vous, vous êtes plutôt pour, n'est-ce pas, pour accepter de vous faire massacrer tous les... tous les trois mois qu'ils viennent et tuent 100% de chez vous et puis ils partent alors si vous êtes d'accord avec l'idée si c'est l'idée vous dites bon c'est le juste prix d'accord pour ne pas être fachos parce que vous savez il y a la théorie du juste prix faut que je vous l'explique la théorie du juste prix elle mérite une vidéo toute seule celle-là mais bon ce que vous faites quand il y a un attentat vous faites un juste un entrefilé dans la page 25 de votre journal genre hier en bref hier un attentat nice camion rouler sur 70 personnes promenadent des anglais, bref. Et on passe à autre chose. Météo. D'accord ? À ce moment-là, les terroristes, quand ils ouvrent le journal français, ils regardent des trucs, il n'y a rien. Ok, oui, ils ont pu, oui, dire que, quelque part, ils ont entendu, quelque part, que... Ça s'est arrêté là, il n'y a rien eu comme retombé. À ce moment-là, peut-être, je dis peut-être, et ce n'est pas vraiment, ce n'est pas, comment dire, ce n'est pas sustainable, comme ils disent en anglais, ce n'est pas... Sur le long terme, c'est pas quelque chose qui tiendra la route. Parce qu'il peut continuer à tuer, tuer, tuer de plus en plus. Jusqu'à atteindre la une des journées. Franchement, vous savez quand j'ai commencé, hier je voulais faire une vidéo pour le 14 juillet. Et je l'ai pas faite parce que j'étais assez acide. Déjà avant les attentats j'étais assez acide. Et mon idée c'était de vous dire que quand j'ai commencé à faire ces vidéos, c'était de vous empêcher de C'est d'empêcher ce qui allait arriver, empêcher qu'il y ait des attentats, empêcher que vous jouiez trop avec l'islamisme, avec des choses comme ça, avec le califat et tout ça. Mais que maintenant, que vous avez joué avec le feu et puis que vous avez des attentats, que je vois un peu moins d'intérêt dans mon rôle, c'est tout. Vous comprenez ce que j'allais vous dire, que je trouvais que le propos était un peu trop amer. Jusqu'à 23h30, quand j'ai appris qu'il y avait un attentat, Je suis vraiment assez dégoûté vous savez, je vous cache pas, c'est une note personnelle, je suis extrêmement dégoûté, vraiment.
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