
A French-language YouTube monologue where the speaker (recorded Aug 24, 2022) contrasts Turkey’s pragmatic, national-focused policy under Erdogan with what he calls failing Western/European leadership. Key themes: Turkey pursuing national interests and practical partnerships (including ties with Israel and BRICS-linked energy producers); Western countries facing energy crises, high inflation (UK ~18% mentioned), and political elites prioritizing abstract/global causes over national welfare. The speaker warns of manufactured crises, invokes thermodynamics to argue energy limits, and closes with personal seaside observations and concern about the UK winter.
Mes amis bien le bonjour il est un petit peu avant 8 heures du matin je voulais aller à la plongée ce matin je voulais faire de la plongée j'en ai fait en début de semaine mais soudainement j'ai réalisé que j'avais un petit peu la tête dans le cul que j'étais fatigué que la dernière chose que j'avais envie ce matin c'était de prendre la tête avec des avec des bouteilles, de l'équipement, aller sur un zodiac, tout ça, que j'ai pas senti que j'avais l'énergie pour ça. Et vous savez, ce genre d'activité, si t'as pas l'énergie, vaut mieux laisser tomber tout de suite. C'est ce que j'ai fait, en fait. Alors je referai ça un autre jour, c'est pas grave. Alors je voulais vous dire un truc, je voulais vous dire que je regarde un petit peu ce qui se passe ici en Turquie et je réalise que ce pays est en train de s'en sortir quelque part quand on compare à des pays européens par exemple. Regardez, juste il y a un certain nombre d'années, il n'y a pas très longtemps, on faisait miroiter à la Turquie la possibilité de se joindre à l'Union Européenne. La Turquie qui est officiellement candidate pour se joindre à cette union-là. et qui faisait des efforts pour vouloir rentrer. Et puis soudainement, on n'entend plus parler de cette histoire. Si vous vous rappelez, c'était même un sujet d'élections présidentielles. L'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne, un grand sujet. C'est mort soudainement. Pourquoi c'est mort ? Pourquoi on n'en parle plus ? Parce que probablement, ça ne les intéresse plus de rejoindre l'Union Européenne, tout simplement. Parce qu'aujourd'hui, L'Union Européenne n'est pas vraiment un club glamour. Le Royaume-Uni est sorti. Le reste des pays qui sont là n'arrivent pas à s'en sortir. Ils ne s'en sortent pas sur tous les plans, en réalité. Ils sont en train de crier comment on va passer l'hiver. On n'aura pas d'électricité. Des gens achètent des bougies. Regardez juste sur eBay. Je regardais sur eBay Royaume-Uni les bougies. Ça part, des milliers et des milliers de bougies sont vendues chaque jour, parce que les gens s'inquiètent. Et moi, qu'est-ce que je faisais sur Ebay à chercher des bougies ? Parce que je voulais en acheter aussi. Je voulais en acheter pour en avoir l'hiver au cas où on nous couperait le courant électrique. On ne sait pas comment se chauffer. On parle de factures de gaz qui vont aller à peut-être 6, 7 000 euros pour un ménage moyen. Alors bien sûr, nous sommes dans un pays, le Royaume-Uni, nos parlementaires n'ont pas ce genre de problème, Dieu merci, parce qu'ils font passer leur facture d'énergie privée à leur domicile, ils les font passer en note de frais. Donc après que la facture remonte à 35 000 euros, ou bien que ça coûte 40 000 euros pour chauffer la piscine, vous pensez bien que c'est pas réellement un problème existentiel pour eux. Mais l'idée c'est que voilà, L'idée, on va vers une union européenne aujourd'hui. Dans certains pays, on va vers les 20% d'inflation. Au Royaume-Uni, on est à 18%. Donc on a une inflation explosive parce que pratiquement, on réalise quelque part, l'occidental moyen est en train de découvrir la thermodynamique en vérité. La thermodynamique qui a un certain nombre de lois, en particulier la transformation, qui réalise que pratiquement tout ce qui est autour de lui a besoin d'énergie pour être produit. Donc, s'il y a plus d'énergie et que le prix de celle-ci explose, ça va pas toucher uniquement la facture de gaz, ça va toucher le pot de yaourt, ça va toucher le pneu, ça va toucher le gars qui vient laver les vitres, ça va toucher la tondeuse à gazant, ça va toucher tout. Pratiquement tout sera touché en réalité. Voilà ce qu'on réalise. Donc quelque part, cette idée de se joindre à l'Union Européenne de la part de la Turquie, ce n'est peut-être plus vraiment d'actu, et pour les mauvaises raisons en fait. C'est pas que... C'est que le club Union Européenne n'intéresse personne finalement. Même les gens qui sont dedans rêvent, beaucoup d'entre eux rêvent juste d'un exit, rêvent de partir. Mais alors, Que fait vraiment la Turquie quelque part ? C'est quoi le secret ? Il fait quoi M. Erdogan ? Tout islamiste qu'il est, il fait quoi ? Alors je vais vous dire ce qu'il fait. Je crois que le truc est hyper simple. En fait, il n'y a pas de crise dans le monde. Vraiment, contrairement à ce qu'on lit dans les news et tout ça, je vais peut-être surprendre plus d'un, je vais peut-être choquer plus d'un. En réalité, tous les pays qui vivent des crises sont des crises qui sont artificiellement créées par ces pays-là ou par leurs dirigeants, pour être plus précis. C'est-à-dire que lui, tout simplement, Erdogan, il mène une politique nationale. Il mène une politique dans l'intérêt de sa nation, dans l'intérêt de son pays. C'est-à-dire qu'il a un certain nombre de pouvoirs et de devoirs égaliens. Donc son but est de fournir le meilleur confort pour son peuple. fournir du travail, fournir de la sécurité, fournir un cadre qui permet au maximum de gens de pouvoir se construire une vie sociale et économique et tout ça. Et c'est ce qu'il est en train de faire. Il travaille avec tous les partenaires qui veulent travailler avec lui. Récemment, il a même eu des... Il a même eu... Il s'est rapproché même des Israéliens pour vous dire que c'est un islamisme et qu'il se rapproche des Israéliens. Ça vous dit quoi, ça ? Ça vous dit que le mec est complètement dans la réelle politique. Le mec aujourd'hui, il est arrivé à se projeter au-delà des préjugés classiques de son profil ou de sa niche politique, et il décide réellement de travailler avec tous ceux qui lui permettent de faire avancer son pays. Il regarde l'intérêt de son pays, c'est tout. Si on le compare à un dirigeant occidental moyen, le dirigeant occidental moyen cherche à atteindre des objectifs qui ne sont pas de ce monde. le dirigeant occidental moyen, a déjà sacrifié son pays. Son pays, tous les rôles et tous les devoirs égaliens que je viens de vous citer, n'existent plus dans sa tête. Il les méprise. D'accord ? C'est fini. Donc, au contraire, il est en train de sacrifier son pays sur l'autel d'idéologie sur l'autel, d'objectifs qui dépassent largement. Prenons un président français par exemple. Il est élu en tant que président de la France, d'accord, de la République française. Il est là pour faire son maximum pour la France. Mais une fois qu'il arrive là, vous réalisez que lui, finalement, il n'est pas là pour ça. Il est là pour faire le maximum pour la planète. pour le climat, il est là pour se sacrifier ou sacrifier le pays pour l'Ukraine, pour s'aligner sur la politique de la Maison Blanche, sur l'autel de l'Union Européenne. Mais en fait, c'est que des sacrifices. Quand je dis sacrifices, ça veut dire tout simplement, on a des situations où il y a une divergence entre les intérêts de la France en tant que nation et les Français en tant que peuple. et les intérêts qui sont promus, qui sont défendus par les dirigeants, comme Macron par exemple. Et dans cette divergence qui est en train de s'exprimer de plus en plus fréquemment sur énormément de sujets, tout simplement le choix est fait de sacrifier l'intérêt du peuple français et puis d'aller servir d'autres intérêts. Et c'est pour ça que la notion de sacrifice est tout le temps à la bouche des dirigeants. C'est aussi, ils invoquent des valeurs supérieures et ils utilisent des fois, t'as l'impression qu'ils sont en train de défendre des concepts complètement inatteignables, quelque part. Ils défendent des idées qui sont extrêmement abstraites et qui n'ont rien d'objectif et rien de mesurable. Donc c'est des choses très vagues. Pourquoi ? Parce que si tu mesures, par exemple, la baisse du chômage en France, c'est mesurable. L'inflation, c'est mesurable. Plein de choses sont mesurables. Tout ce qui est, par exemple, croissance économique, il y a énormément d'indicateurs extrêmement mesurables. Donc tu peux dire, je m'attaque à ça, et après, très rapidement, au bout d'un an ou deux, tu peux dire, soit j'ai réussi, soit j'ai foiré. Donc ça, c'est très simple. Mais quand tu t'attaques, par exemple, au changement climatique, C'est-à-dire qu'il n'y a rien de mesurable dedans. Tu ne peux rien mesurer, d'accord ? Donc tu sacrifies ton pays, mais tu sacrifies pour quelque chose que tu ne pourras même pas prouver que tu as gagné quoi que ce soit de l'autre côté. D'accord ? Donc voilà ce qui est en train de se passer, de sorte que finalement, on a juste ici un pouvoir qui est en train d'appliquer une politique tout simplement dite nationale, ça veut dire traditionnellement dans l'intérêt du pays, et aussi simple que cela, les choses vont relativement bien, on va dire aussi bien qu'elles peuvent aller dans la conjoncture internationale actuelle. mais ils n'ont pas les problèmes, ils n'ont pas peur de se faire flasher par un missile hypersonique à 3h du matin, ils ne se demandent pas comment ils vont passer l'hiver qui vient, ils ne se demandent pas comment ils vont se chauffer, etc. Les dirigeants occidentaux sont réellement en train de noyer leur pays. Ils sont en train de détruire leur pays de manière méthodique, avec une déconstruction, comme je vous ai dit, qui s'exécute sur tous les plans. Et aujourd'hui, en s'attaquant à la Russie, ils ne s'attaquent pas à un ennemi simple. Ce n'est pas l'Afghanistan, ce n'est pas l'Irak, ce n'est pas des peuples qu'on allait une époque, qu'on allait bombarder et tout ça. Puis après, on s'en débarrasse. Puis on en parle dans les médias quand on en parle. Puis un jour, on en aura le bol et on tourne la page. Ce n'est pas du tout le même genre d'ennemi. Là, ils s'attaquent quand même à une puissance qui a une longue histoire. qui a à sa tête des gens qui sont inscrits dans la réalité. Là où les Occidentaux, quels qu'ils soient, que ce soit leurs dirigeants, mais une bonne partie aussi de leur public, sont complètement déconnectés de ce qu'on appelle la réalité. Alors quand on se déconnecte de la réalité, ceci va nous éloigner réellement, ou va créer un flou entre ce qui est normal, entre le fou et le normal quelque part. Et donc, cette déconnexion-là, et puis quand on va faire face à un ennemi de type Russie, qui lui est extrêmement réaliste, on ne peut que perdre, d'accord ? Aujourd'hui, vous regardez par exemple, Poutine est en train de, autour de lui, est en train d'avoir des alliances de plus en plus fortes avec des producteurs d'énergie, qui sont en train d'aller vers ce qu'on appelle les BRICS. Pourquoi ? Parce que ces pays disent quoi ? C'est quoi le signal qu'ils envoient ? Le signal qu'ils envoient c'est nous avons envie de nous en sortir, nous avons envie de développer des industries fortes, nous avons envie d'atteindre le plein emploi, d'atteindre la croissance la plus... On potentialise le maximum de notre croissance. C'est le message qu'ils envoient. Donc vous imaginez pour un vendeur d'énergie, imaginez que vous soyez l'Arabie Saoudite, pour un vendeur d'énergie, ça c'est de la musique. D'accord ? C'est de la musique, parce que tu réalises qu'un pays qui est parti sur ce genre de disposition, tu réalises que dans 30 ans, il est encore en train de t'acheter de l'énergie, tu vois ? Donc c'est un client à long terme. Tu peux signer des contrats à long terme avec lui, tu peux investir sur la foi de ce qu'il est en train de faire lui, etc. Comparativement à cela, les pays occidentaux sont en train d'envoyer le signal inverse. Stop, c'est fini. Nous, c'est le climat. Nous, c'est fini, on veut arrêter. On veut interdire les voitures, on veut interdire le chauffage, on veut interdire les piscines, on veut... C'est fini. On veut rester à la maison, on veut plus rien, on veut plus d'énergie, parce que nous, c'est la planète qu'on veut sauver. C'est terminé. Donc, à ce moment-là, vous voyez bien que les fournisseurs d'énergie, quand ils regardent ce genre de pays, ils se disent, bon, il n'y a pas d'avenir avec ces gens-là. Vous voyez ? Ces pays producteurs sont donc en train de plus en plus de s'approcher des briques. Le problème c'est que, je vais vous dire un truc, il y a des lois de la thermodynamique et quand on étudie la thermodynamique, il y a une chose qu'on va apprendre, c'est que, peut-être à l'exception du jour de la création de l'univers, ça c'est encore autre chose, ces lois sont inviolables, ces lois sont incontournables. Aucun discours, aucun dogme, aucune croyance, Vous pouvez vous rebeller, vous pouvez hurler, vous pouvez faire ce que vous voulez. les lois de la thermodynamique sont écrites sur de la pierre. Elles sont inviolables. Ça veut dire que tout simplement, ce que les dirigeants occidentaux cherchaient à atteindre n'existe pas. C'est une impossibilité physique. C'est comme si, ce qu'ils cherchent à faire quand ils disent oui on veut obtenir le net zéro machin, c'est comme s'ils vous disaient nous voulons obtenir la machine perpétuelle par exemple. On veut créer une machine perpétuelle qui va tourner sans apport d'énergie, qui va tourner toute seule comme ça. pour l'éternité. C'est absolument impossible. Donc, ce qu'ils sont en train de faire, ils vont juste conduire, ils sont en train de conduire d'ailleurs en bonne partie leur pays, ils ont réussi en bonne partie. à des récessions, ils sont en train de conduire leur pays à un renforcement des inégalités, c'est-à-dire qu'au départ, qui va morfler ? Au départ, qui va morfler ? Quand on dit des crises aujourd'hui, ce n'est même plus des crises subies, ce sont des crises qui sont alimentées par l'État. Ça signifie qu'aujourd'hui, l'État va utiliser tout son pouvoir législatif, tout son pouvoir, ses millions de fonctionnaires et tout ça, va les utiliser pour créer de la crise. Déjà les crises subies, quand on fait tout pour les éviter, quand on se les prend sur la figure, c'est déjà du brutal, c'est déjà très sérieux. C'est déjà nos pays, tous les pays que nous connaissons, chaque pays a vécu dans son histoire une crise absolument terrible. Mais ces crises, si vous regardez, c'est pour ça que c'est des crises de nouveaux types que nous voyons aujourd'hui. Si vous regardez les crises passées, comme le choc pétrolier des années 70 et tout ça, ce n'était pas des crises qui ont été causées exprès par les pouvoirs en place. C'est des crises qui ont été subies. Il y avait une conjoncture, il y avait un contexte, et bam, on s'est ramassés. Là, c'est la mer de toutes les crises vers laquelle on va. Parce qu'aujourd'hui, on a des gens qui consciemment veulent créer ces situations-là. Donc là, c'est vrai qu'il y a de quoi parler. Voilà mes amis, c'était juste un petit bonjour. Donc là je suis au bord de la mer, la température il est 8h du matin, température est 25°C, on va avoir probablement Du 30 à l'ombre, comme on s'approche doucement du mois de septembre, la température commence gentiment à baisser. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, l'après-midi, on va avoir du 30, 31. Là où il y a peut-être une bonne semaine, il y a 8, 9 jours, on arrivait quand même à du 35, 36. On sent qu'on est en train de glisser vers le mois de septembre. La mer est extrêmement reposante ici, j'aime bien. Elle est chaude. Quand on rentre dedans, on n'a pas cet effet choc électrique où il faut s'adapter, arriver à la cheville, monter jusqu'aux genoux et ainsi de suite. On n'a pas cet effet-là. On a l'impression de se balancer dans un jacuzzi, littéralement. C'est chaud, vraiment, c'est chaud. Donc, il n'y a personne ici. Pour le moment, il n'y a personne. C'est vide, c'est vide de chez vide. Je pense que tous les touristes qui vivent là sont en train de prendre leur petit déjeuner à ce stade. Et puis après, ils vont tous arriver. Alors voilà. Alors moi, j'ai eu de la chance parce qu'aujourd'hui, je suis aux premières loges. J'ai pris des places aux premières loges pour voir la mer. C'est la première fois que ça m'arrive parce que d'habitude je venais beaucoup plus tard. Mais aujourd'hui, comme j'ai annulé ma session de plongée sous-marine, donc ce qui fait que je me retrouve aéré dans le coin alors qu'il n'y a personne encore. Voilà mes amis, je vous laisse. Je vous laisse et honnêtement, par rapport à ce que j'ai dit, franchement, le problème de l'Occident, c'est que ça fait un peu longtemps qu'il est en train d'élire des gens qui sont contre lui. C'est-à-dire que la parole politique, vous prenez un pays comme la France, ce n'est pas une parole qui s'exprime dans la sincérité. C'est une parole, c'est une musique quelque part, c'est une musique qui est connue, d'accord ? Je ne sais pas moi, regarde, la musique classique, si je demande à quelqu'un de définir c'est quoi la musique classique, je te fais écouter un morceau, je te dis est-ce que c'est la musique classique ou pas ? Si je te fais écouter un truc que tu n'as jamais entendu de ta vie, un truc de Beethoven ou autre, imaginons même une sorte de sonate oubliée que personne ne joue. Mais à l'écoute, même si tu n'es pas musicien professionnel, tu sais que c'est de la musique classique. Mais si je te fais écouter un truc de Snoop Dogg, tu sais tout de suite que c'est du rap, tu sais tout de suite que ce n'est pas de la musique classique. Donc quelque part, au-delà de tout ce qui est technique, je ne parle pas technique là, vous remarquez, Il y a un feeling, il y a un sens, on a le sens pour les choses. On sait, quand on entend la chose, on la reconnaît, on la voit, on l'identifie. OK. Le problème aujourd'hui, c'est que vous prenez des pays comme la France ou autres, je donne l'exemple de la France, mais au Royaume-Uni, c'est pareil, en Allemagne, en Belgique, en Suisse, c'est pareil. C'est que la parole publique, la parole politique s'exprime dans la roublardise et le mensonge. De sorte que tu prends, je ne sais pas moi, un vote, quel que soit le type de vote, présidentiel ou autre, Tu ramènes quelqu'un de sincère et de compétent. Il va parler. Et vous savez quoi? Ça va sonner faux. Dans la majorité, dans l'oreille des électeurs, ça va sonner faux. Ça n'a pas sonné président. Ça n'a pas sonné comme quelqu'un... Il n'aura pas l'allure, il n'aura pas l'accent de quelqu'un pour lequel on va voter, pour lequel on va confier son sort, pour lequel on va confier le sort de sa famille, de sa nation. D'accord ? Ça va pas, on va pas voter pour lui. On va dire non, celui-là, non, non, non. C'est pas ce que j'ai l'habitude d'entendre. Et pour ça, pourquoi ? parce que tout simplement ça fait 30 ans, ça fait 40 ans qu'ils entendent du mensonge, ça fait 40 ans qu'ils entendent des voyous, ça fait 40 ans qu'ils entendent le langage du mensonge, le langage de l'hypocrisie, le langage des promesses qu'on balance, qu'on balance à une foule qu'on méprise. Et après on fait semblant de sourire et on applaudit, on applaudit et on rigole de la bêtise de cette foule qui est en train d'applaudir, d'applaudir des promesses qui ne seront jamais tenues, des promesses qui sont balancées juste pour que les gens soient heureux comme ça et qu'ils se tapent sur le dos. Tu as vu les bons, lui, et puis on va voter pour lui. Voilà, c'est tout. Ils sont habitués à ce genre de profil, d'accord ? C'est ce genre de profil, profil de l'escroc. Alors le profil de l'escroc, lui, il marche très bien, d'accord ? Mais si ce n'est pas un escroc, les gens ne voteront pas pour lui. Donc voilà, il y a une sorte de condamnation maintenant. Vous êtes condamné à voter pour des escrocs, c'est tout. Parce que tellement vous en avez eu maintenant que si le gars n'est pas un escroc, t'as l'impression qu'il y a un truc pas normal avec, quoi. Enfin... Je vous laisse, mes amis, et puis... Franchement, je ne vous cache pas que je suis assez inquiet pour le Royaume-Uni. Je ne vous cache pas que je suis assez inquiet. Je ne sais pas à quelle sauce nous serons mangés cet hiver, mais ça s'annonce très merdique. Je ne vous ment pas, ça s'annonce vraiment merdique au Royaume-Uni. Je ne sais pas, je ne sais pas. Honnêtement, si j'avais la liberté totale et absolue et tout ça, ce que j'aurais fait, j'aurais pris ma famille, j'aurais été passé l'hiver ailleurs. J'aurais été passé l'hiver ailleurs, juste je serais sorti un petit peu des pays européens, j'aurais été vers un pays des Brics. Je serais peut-être même venu en Turquie, je ne sais pas. Mais je ne serais pas resté dans le coin. J'aurais passé 3-4 mois dehors et je préfère les regarder à la télé. Mais bon. Je vous laisse mes amis et je vous souhaite une bonne journée quand même.
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