UE Toute ! Macron choisit Michel Barnier comme Premier ministre

Macron appoints Michel Barnier, the tough EU negotiator from Brexit talks, as Prime Minister. The move signals France bowing to Brussels influence, while domestic opposition like Mélenchon fumbled their chance to push back.
Mes amis, bien le bonsoir, c'est Michel Barnier. Michel Barnier, le premier ministre français. Je viens seulement de l'apprendre. J'étais sur la route, je me suis arrêté, j'ai regardé des nouvelles. Wow ! Michel Barnier est connu au Royaume-Uni. Il est connu pour... Il est connu comme le loup blanc, en fait. Et pourquoi on le connaît ? Eh bien, je vous raconte. C'est que, après avoir voté le Brexit, le pays est rentré dans des années de négociations, des négociations extrêmement difficiles, délicates, où on a quand même eu l'impression, par moments, d'avoir fait le Brexit à moitié, tellement de concessions ont été données à l'Union Européenne. Pour vous donner un exemple simple, quand les Européens arrivent au Royaume-Uni, ils passent par les mêmes voies, par les mêmes chemins que les porteurs de passeports britanniques, ils passent même par les machines E-gates. alors que vous allez dans très grande partie des aéroports européens, avec un passeport british, vous allez attendre avec les chinois, avec les vols qui viennent d'Afrique, etc. Donc vous voyez, c'était un négociateur très dur, et il est, forcément, il représente l'Union Européenne, il est pro-européen. Donc, quelque part, qu'est-ce qu'il a fait Macron ici ? Macron, il est en train de dessiner, progressivement, la France des dix prochaines années. Il est en train de faire gagner Il n'est pas gagné vraiment, il est en train d'entériner une réalité. Il est en train de confirmer une réalité. C'est que le patron, ce n'est pas les élus du peuple. Le patron, c'est l'Union européenne. Et plus on avance, plus il y a quelque chose qui est en train de se voir. Alors, il a pris Barnier. Barnier n'est pas du tout, n'a pas d'affinité avec le Rassemblement national. Il n'est pas Rassemblement national, qui est l'un des grands vainqueurs des élections. Il n'est pas LFI. Il n'est pas LFI. Barnier, pour ceux qui se rappellent, il faisait partie du RPR de Jacques Chirac. Après, il a fait partie de l'UMP et tout ça. Il fait partie de ce qu'on appelle les Républicains, la droite dit Républicain, la droite dit... Gaulliste, même si le terme est un petit peu, pas un petit peu, beaucoup, galvaudé d'ailleurs. Je trouve qu'aujourd'hui, les gens qui se réclament de De Gaulle alors qu'il s'en prend autant, je veux dire, c'est de la folie complète. De Gaulle aurait existé aujourd'hui, il aurait été considéré comme un extrême droite, il serait en garde à vue chez la police tous les trois jours, etc. On se comprend. Donc, Macron a choisi Barnier. Barnier va choisir des ministres. On va former un gouvernement. Quant à moi, je ne me fais aucune illusion sur la teneur, sur l'orientation du gouvernement qu'il va choisir. Ce sera un gouvernement pro-européen. Ce sera un gouvernement d'Europe. Et Barnier, si on se rappelle bien, Il a eu des valéités présidentielles. Il a eu des valéités présidentielles. Je crois qu'il n'avait pas... Si mes souvenirs semblent bons, ne me citez pas. Je suis sur la route, là. J'ai pas vraiment regardé. Je ne crois pas qu'il a eu les 500 signatures la dernière fois. Je crois que c'était ça qui l'avait empêché, mais il avait voulu aller à la présidentielle. Cette fois-ci, en tant que Premier ministre, avec un président sortant, là, il est en pole position. Là, il a vraiment toutes les cartes en main. Là, c'est vraiment l'occasion rêvée, l'occasion de sa vie. Il est Premier ministre. Il a la tribune. On verra que lui, durant Probablement, jusqu'à la fin du mandat de Macron, j'ai envie de dire, mais bon, il ne faut jamais vendre la peau de l'ours. Si ça se trouve, dans trois semaines, il n'y a plus là. On a vu énormément des fois de gens succéder dans ce poste. Mais lui, on va voir c'est quoi sa longévité. S'il arrive à rester jusqu'au bout, un temps conséquent, en tant que Premier ministre, pour obtenir comme ça les signatures. Et par la suite, mes amis, je vous le dis tout de suite, Si vous avez, si vous avez envisagé, juste pour envisager, c'est pas pour discuter, imaginez que vous avez la prochaine élection présidentielle, parce que Macron, il lui reste combien ? Deux ans et demi ? Grosso modo, grosso modo, deux ans et demi, comme ça, on est deux ans et demi. Il va partir. Imaginez un deuxième tour des élections avec Barnier, Barnier, premier ministre sortant, face à face à quelqu'un du RN, face à Marine Le Pen. Et tous les médias, les humoristes, les chanteurs, les footballeurs, applorent à voter pour Barney. Qui gagne à votre avis ? On le sait. C'est quelque chose d'automatique. Maintenant, c'est pas... Je suis en train de peut-être d'aller trop loin. On se rappelle, Jospin, il était premier ministre pendant combien de temps ? C'est un premier ministre de cohabitation. Combien de temps il est resté, Jospin ? Il était premier ministre PS, Parti Socialiste. À l'époque, c'est quelque chose, le Parti Socialiste. De Chirac. Pendant des années. Il a voulu... Il a voulu partir à la présidentielle. Ça a fait pchit. Personne ne se rappelle de ça. C'est pas dit, c'est pas parce que le gars est premier ministre qu'il va devenir président, mais on se comprend. Il y a un dessin, il y a un dessin, il y a un schéma. Donc, on a le grand gagnant, c'est l'Union européenne et le grand perdant, c'est l'opposition française. Mais en réalité, l'opposition, c'est une opposition de Percuti. C'est une opposition qui n'existe pas. Si cette opposition avait vraiment fait son travail, il n'en serait pas là aujourd'hui. Regardez, je vous donne un exemple. Rappelez-vous. Pardon. Rappelez-vous, lorsque, par exemple, il y a eu une des erreurs, je pense qu'il restera dans les mémoires, probablement l'une des plus grandes erreurs politiques de ces dix dernières années, si ce n'est de ce millénaire, c'est quand Mélenchon a appelé à voter pour Macron et bloquer le Rassemblement national. Je sais qu'elle est dans son rôle, je sais qu'il faut bloquer à tout prix, rassemblement, je sais ça. Ce n'est pas là le problème que j'ai. Le problème, c'est qu'il a fait son négocié. Ça signifie qu'il aurait pu aller voir Macron et dire voilà, il y a une situation qui se dessine, vous la voyez. Nous, on est prêts à vous aider, on est prêts à appeler à voter pour vous, mais on veut quelque chose sur la table, on veut des billes, on veut quelque chose, donnez-nous quelque chose. On ne veut pas juste appeler à voter pour vous, sans rien, aller avec une main devant, une main derrière et le plaisir du devoir accompli. Il faut aussi vous faire quelque chose, pas vers nous. Il était, et c'est ça qui est extraordinaire, c'est que Mélenchon était en position de force politiquement et il était en mesure de négocier et d'obtenir quelque chose. Il aurait pu par exemple négocier un poste de premier ministre, par exemple. Mais non, il ne l'a pas fait. il a préféré se saborder, il a préféré se saborder et donner à Macron un chèque en blanc sans rien obtenir, sans rien demander en retour. C'est dingue comme erreur. Il s'est flingué pour l'éternité. Il a appelé à voter Macron et puis oui, on vote Macron, on fait notre devoir. Bonne chance maintenant. Bonne chance à Guernier. Parce que je vois pas... Je ne vois pas Barnier avec son orientation, je ne le vois pas fabriquer ou faire un gouvernement basé sur des LFistes. On va voir quand la liste sera là, mais ça m'étonnerait. Maintenant ce que j'imagine c'est que tous les bouffeurs de la République, vous savez la nomenclatura de la République, Je les imagine tous maintenant près de leur téléphone en train d'attendre, disant leurs amis ne m'appelait pas parce que j'ai toujours été un barniste. Je suis un barniste de la première heure. J'attends qu'ils m'appellent et puis moi, s'ils m'appellent, je suis prêt à servir et tout ça. Voilà, vous savez, ils sont tous... On connaît le discours, on connaît le discours. Enfin voilà, celle qui a gagné vraiment c'est Vanderlayen, parce qu'en réalité les Et vous savez, j'ai envie de le dire et je n'ai pas envie de le dire. La vérité, je ne vous cache pas. C'est-à-dire que je sais aujourd'hui, je sens, quand je regarde les résultats électoraux, quand je regarde les résultats électoraux, par exemple, de l'UPR, d'Asselineau, ou bien je regarde Philippe Hausson, parti des Patriotes, je regarde les résultats qu'ils font, juste les résultats. Je ne les juge pas, bien sûr, sur le fond, mais seulement sur les résultats. Je vois que les Français, soit ne sont pas conscients de l'offre Frexit aujourd'hui, soit ne sont pas prêts à l'entendre. De sorte qu'en réalité, tous les partis qu'ils vont élire ou qu'ils élisent, finalement ne sont que des partis qui vont appliquer de manière différente, ou à leur sauce, ou avec le peu de degré de liberté qu'ils ont, la politique européenne. C'est tout, en réalité c'est ça. Donc là, on a Barnier qui arrive, Barnier c'est l'Union Européenne, l'Union Européenne c'est van der Leyen, c'est la France qui va continuer dans son chemin à devenir de plus en plus une province de l'Union Européenne. Voilà, il y a 20 ans ou 25 ans, ils avaient leur monnaie. Aujourd'hui, ils n'ont pas de monnaie, ils n'ont pas de frontière. Demain, ils n'auront peut-être pas de passeport, ils n'auront pas de drapeau, ils n'auront... Voilà, ce sera juste un pays qui se dissout, mais volontairement, ce qui est étonnant, parce que beaucoup de pays... Prenez le machin qu'on appelait l'URSS, qui a collapsé. L'URSS, c'était quand même par la force, ce n'était pas par l'assentiment des peuples. Les gens ne votaient pas pour y entrer ou sortir. C'est beaucoup plus dur que ça. Donc à la rigueur, eux, ils avaient une excuse. Mais là où les Français ont du mal à le leur en trouver, mis à part peut-être l'ignorance de cette offre et aussi, en plus de l'ignorance, on a également une démission aussi. On a une démission, on a des gens qui ne votent plus, qui ne votent pas. Et puis forcément, ça laisse une minorité diriger leur pays. Voilà. Merci mes amis, on va regarder un petit peu ce qu'il va se passer avec Barnier, n'est-ce pas ? Bon, clairement il va être critiqué de tous les bords et tout ça, mais c'est quand même assez funeste ce qu'il est en train de se dessiner. Merci et puis on se voit dans une prochaine vidéo.
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