UK : effondrement de la chaîne d'approvisionnement et de logistique

This is a YouTube video titled "UK : effondrement de la chaîne d'approvisionnement et de logistique" created on September 27, 2021. The content is a monologue in French discussing the collapse of the UK's fuel supply and logistics chain, touching on political, economic, and social issues such as Brexit, labor conditions, bureaucracy, and the broader decline of societal values. The speaker reflects on the tangible crisis of fuel shortages and its cascading effects on the country, emphasizing equality and criticizing systemic failures. The video is a personal commentary rather than a conversation.
Bonjour mes amis, je suis en train de mettre sous presse depuis le Royaume-Uni. J'ai l'impression de rêver cette vidéo au lieu de la faire. J'ai l'impression que c'est un mauvais rêve duquel je vais me réveiller. Nous assistons à un drame en ralenti avec le collapse de manière spectaculaire de la chaîne de logistique et de distribution de carburant. J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle c'est que les files d'attente que je vous ai montré il y a quelques jours Ces véhicules qui attendaient pendant des heures devant les stations d'essence, ils ont disparu. Il n'y a plus de fil d'attente. Ça, c'est la bonne nouvelle. La mauvaise, c'est que toutes les stations d'essence sont à sec. C'est pour ça qu'il n'y a plus de véhicules. Il n'y a plus une goutte d'essence. Tous les véhicules qui roulent dans ce pays, que ce soit des voitures individuelles, des flics, des ambulances, des livreurs, des postiers, tout le monde est en sursis. Les gens ont un réservoir, quand il sera fini, leur véhicule s'arrêtera, et le pays sera paralysé complètement. Alors, que s'est-il passé ? On peut toujours revenir sur les détails, je vais vous donner quelques détails ce soir, mais la réalité, si on dézoome complètement, c'est que ce pays, si vous regardez sur les 18 derniers mois, bientôt on parlera de deux ans, a perdu beaucoup, a perdu son âme, a perdu beaucoup sur le plan de ses valeurs, sur le plan de son intelligence. Et nous avons à notre tête des dirigeants, qui sont en train de chercher à régler des problèmes non tangibles. Ça veut dire qu'au lieu de régler, au lieu d'être attaché à la réalité et de vouloir régler des problèmes que nous voyons, ils cherchent à régler des problèmes que nous ne voyons pas. Ils se mesurent par rapport à des critères de succès qui ne sont pas de ce monde. La guerre contre la terreur, et on met dedans ce qu'on veut. La guerre contre le changement climatique. Comment tu peux mesurer qu'il y a eu beaucoup moins de changements ? Prends des mesures, tu payes des taxes, ils font des réunions, ils se rencontrent, ils disent que grâce à nous le climat change moins que ce qu'il aurait eu changé si nous n'avions pas fait les mesures que nous avions faites. Je veux dire, ça n'a aucun sens. une lutte contre le Covid, n'est-ce pas ? En fait, vous voyez, nous travaillons sur du non tangible. Comme ça, personne ne peut le juger. Sur le tangible, sur la réalité que nous touchons tous les jours, le pays se dégrade. En dézoomer, en dézoomer complet, si je m'éloigne, ce qui fait la force d'un pays occidental, comparativement à d'autres, Le pays occidental ne vend pas de pétrole, il n'en a pas en général, ou très peu. C'est quoi la différence entre un pays qui va très mal, si vous allez dans des contrées éloignées, et un pays occidental ? Pourquoi le pays occidental est riche, alors que d'autres pays qui ont un sous-sol extraordinaire, qui ont une population plus jeune, qui ont des côtes, qui ont plein de choses, n'arrive pas à s'en sortir. Pourquoi ? La différence, c'est à l'intérieur. C'est de l'intérieur que ça vient. Quand on a des pays occidentaux qui arrivent à s'en sortir, c'est parce qu'en général, les gens le droit, de bouger, les gens ont le droit d'entreprendre, les gens ont le droit d'avoir des idées et de les poursuivre, les gens ont le droit de réfléchir, ont le droit de briser l'ordre établi, qu'il soit un ordre basé sur une économie ou basé sur une philosophie ou basé sur une politique. Ils ont le droit de briser cet ordre et aller contre. Alors quand l'Occident commence à détruire ces valeurs-là, forcément ils vont payer le prix. Forcément. Dès que tu reviens sur ces valeurs-là, tu vas rejoindre la cohorte de pays qui vont mal et tu iras même pire qu'eux. Parce qu'en fait, eux au moins, ils ont peut-être un sous-sol riche qui leur permet de vendre des produits bruts comme ça, les mettre dans des camions ou dans des navires, les expédier à l'étranger, recevoir des devises. T'as même pas ça. T'as plus rien. Voilà, donc ça, En dézoomer, c'est ça. La rien autre réalité. Si je vais un peu plus loin, il faut savoir que le Brexit a été voté en 2016, si je ne m'abuse. Donc depuis 2016, nous savions que l'Union Européenne était finie. Pour nous. Au lieu de prendre le taureau par les cornes, au lieu de se dire, il y a une échéance qui va arriver, il y a eu un référendum, Il va falloir maintenant se préparer. Il va falloir maintenant faire face aux défis que le Brexit va poser. Parce que pendant des décennies, ce pays faisait partie d'une union. Ceci a créé des habitudes, a permis de fonder beaucoup de process et tout ça autour de l'Union européenne. Une fois que tout ceci est retiré, il va falloir le remplacer. Ils n'ont rien fait. Pendant des années, La moitié du pays luttait contre l'autre moitié en étant dans une sorte de guerre de basse intensité, où certains cherchaient à provoquer un autre référendum, à annuler le résultat du référendum, à vouloir annuler le Brexit, etc., qui allait arriver. Voilà. Le Brexit est arrivé, personne n'était prêt. Mais au-delà, au-delà, il y a autre chose. C'est que nous sommes un pays qui s'est dopé qui s'est dopé avec le travail des autres. D'accord, je vous donne un exemple, vous compreniez un petit peu. Nous sommes un pays, je pense, beaucoup sont dans ce cycle là. Nous payons des millions en PDG et je ne fais pas du populisme. Nous payons des millions en PDG des grandes entreprises. Nous distribuons des millions à des actionnaires, à des gens qui finalement donnent de l'argent et on leur donne. pourcentage des bénéfices, on distribue des millions pour l'action arrière. Un footballeur, un joueur de foot reçoit un salaire d'un demi-million par semaine. Pendant ce temps-là, un conducteur de camion qui travaille à 5h du matin sous une pluie glaciale à remplir son camion de tonnes de marchandises qu'il va tirer avec un transporteur de palettes, n'est-ce pas ? Et qu'il va les distribuer partout. Celui-là, on lui donne 11 livres de l'heure, n'est-ce pas ? Vous comprenez ? Et quand il doit prendre son arrêt légal, au bout de 4h30, il est obligé de s'arrêter 45 minutes, minuté. Pendant ces 45 minutes, il n'est pas payé. On s'est habitué, voilà, on s'est habitué à voler les autres pour la valeur. Elle va où? Pourquoi les gens qui nous donnent de la valeur? Pourquoi des gens qui nous donnent autant de valeur sont si mal payés? Est ce que est ce que? Alors il y a deux choses. Soit leur travail n'a aucune valeur. Alors là, on voit que leur travail a de la valeur parce que quand ils sont plus là, nous étouffons. D'accord. Ou alors l'autre option, c'est quoi ? L'autre option, c'est que nous volons le fruit de leur travail. Et la réalité, c'est ça, c'est que ce pays est devenu accro, accro. À la. Aux conditions de travail style victorienne, par exemple, par exemple, il ramenait de la main d'œuvre facile, courvéable, pas cher de pays de l'Est. Genre, j'ai vu un témoignage d'un conducteur de camion, il disait qu'à une époque, ça lui rapportait 200 livres sterling par jour de conduire un camion. Après, ils ont commencé à ramener des gens de pays de l'Est, les payer de moins en moins. Et puis, les locaux, on leur disait bon, si ça t'intéresse pas, tu te casses, c'est tout. Avant de payer 200, maintenant, on va te payer 150. T'acceptes 150, c'est bien. C'est-à-dire que c'est pas 150, c'est quelqu'un qui fait le travail. Après, on leur a dit, bon, c'est plus 150, c'est 120. Après, c'était 100. Et au bout d'un moment, on payait 80 livres la journée. On est passé de 200 à 80. Donc il y a eu un dumping sur les salaires en payant des gens 80 livres la journée au lieu de 200. Et en plus, avec des contrats zéro heure. Ça veut dire qu'on a une industrie qui a commencé à se dire, bon, on va signer des contrats zéro heure, alors ça signifie le gars arrive, signe un contrat, c'est écrit zéro heure sur le contrat, revenu garanti sur le contrat, zéro. En fait, tu signes le contrat, tu vas chez toi. Quand on a besoin de toi, le manager regarde, il dit bon là j'ai trois camions, il prend le téléphone, il appelle trois chauffeurs, venez rapidement, on a besoin de vous. Ils viennent, si le gars ne répond pas, il appelle un autre, ils font le travail, Et après, dès qu'ils voient que c'est bon, ça bouge un peu. Toi, toi, toi, vous rentrez à la maison. Et après, les gens sont payés. Genre toi, on te paye 2h45. On te paye 3h50. Toi, on te paye 1h30. Et puis, la prochaine fois qu'on t'appelle, ça peut être ce soir. Ça peut être demain. Ça peut être dans une semaine ou jamais. Donc, on a détruit le secteur. On a détruit entièrement le secteur. Donc, les gens ne voulaient plus travailler. Les locaux ne voulaient plus travailler, ne voulaient plus faire ce job. Ce n'était pas possible. Un travail pénible. En plus, le problème, c'est qu'on est devenu un pays extrêmement bureaucratique. C'est-à-dire que si tu veux passer un permis de conduire pour poids lourd, je la fais courte. Donc, il faut passer un premier test qui s'appelle Hazard Perception. Premier test théorique. Tu passes un deuxième test qu'on appelle le test théorique. Tu passes un troisième test qui s'appelle le test CPC Case Study. Après, Tu vas étudier 35 heures de ce qu'on appelle le CPC et tu dois renouveler ça tous les 5 ans à raison de 35 heures étalées sur 5 ans. Après, tu dois demander une carte tachographique. Après, si tu veux transporter des camions citernes avec de l'essence, tu dois demander ce qu'on appelle un passeport ADR. Tu dois passer une visite médicale. Et en fait, le problème c'est que, et ça on le voit sur toutes les professions, c'est qu'on a des professionnels qui passent plus de temps à remplir de la paperasse que de faire leur travail. Si je prends une infirmière qui passe 20%, et je suis gentil, de son travail à taper sur un ordinateur, remplir des rapports, c'est que toutes les 5 infirmières, j'ai un poste entier d'infirmières qui ne fait que remplir de la paperasse. Pareil pour les conducteurs de camions, je peux dire que pour tous les 3, 4, 5 conducteurs de camions, J'en ai un qui ne conduit pas de camion. La police, c'est pareil. C'est pareil à tous les niveaux. Et en fait, plus il y a de formulaires, ces formulaires ne sont pas gratuits. Plus il y a de formulaires, plus il y a des paiements derrière. Il faut payer pour le formulaire. Plus il y a des erreurs et ces erreurs signifient qu'après, les gens sont soumis à l'amende. Ils sont amendés parce qu'ils se sont trompés sur un formulaire ou ils l'ont oublié. Et c'est tellement complexe. Mes amis, rien que le temps Rien que le temps de repos et de conduite d'un camionneur, j'ai essayé de lire, je n'ai rien compris. Je peux vous expliquer comment fonctionne le système de commande électronique d'un Airbus A320. Je ne peux pas vous expliquer c'est quoi les heures de repos et de travail d'un camionneur. BAC plus 10 est souhaitable pour comprendre ça. Donc, je vous dis que la bureaucratie, L'addiction au travail payé mais à vil prix pour extraire le maximum de l'individu, extraire la valeur et cette valeur finalement la véhiculer vers l'actionnariat, la véhiculer vers des compagnies où le top, le top très haut, sont extrêmement bien payés et puis tout le reste sont corvéables et payés au lance-pierre. La désorganisation. Et aujourd'hui, il nous semble là. Et il y a un effet, on crée un effet de contamination. Demain, on peut appeler une ambulance, ça ne viendrait pas. Alors, il y a des gens qui ont dit, il y a des idées qui disent, il y a des gens qui disent oui, écoutez, voilà, vous savez, ce qu'on pourrait faire, c'est pour les key workers, ça signifie les travailleurs clés, on peut quand même leur vendre du carburant, ça signifie réserver le carburant restant aux travailleurs clés. Écoutez, je n'ai pas envie d'aller là-dessus. Moi, ma valeur principale, c'est l'égalité. Je n'ai pas envie de vivre... Parce qu'on continue comme ça. Un jour, tu veux acheter un pain, tu dois montrer la carte du parti et la carte qui montre que tu es un travailleur clé. Moi, je veux l'égalité. Pour moi, tout le monde est clé, quelle que soit la personne. Je n'ai pas envie qu'on vive dans un monde où l'accès aux services, l'accès aux produits, soit conditionné par le fait qu'on est considéré comme une personne clé et que son activité est plus noble que celle de quelqu'un d'autre. Un jour, on devra acheter une bouteille d'eau minérale sur dossier. Je devrais expliquer pourquoi je veux acheter une bouteille minérale d'eau minérale et pourquoi moi, je la mérite plus que quelqu'un d'autre. Comprenez, je n'ai pas envie d'aller vers ce monde là. L'égalité est très simple. L'égalité est très facile à comprendre. Si on commence à créer diverses échelles de celui là et mieux que celui là, on ne va pas s'en sortir. Donc, écoutez, Il y a un risque de contamination aujourd'hui. Il y a un vrai risque de contamination. Ça veut dire qu'on peut commencer par le collapse. C'est réel, le collapse. C'est fini. Les stations d'essence. On a la deuxième raffinerie du pays qui est sur le point de collapser également. Elle a des dettes énormes. Elle a été vendue parce qu'il n'y a aucune logique, aucune conscience, on va dire, dans ce pays de souveraineté. Le Brexit, c'était un accident. De sorte que des secteurs clés, des secteurs super clés, super stratégiques, sont vendus à des intérêts que personne ne peut contrôler. Donc là, elle a été vendue, cette station d'essence, cette station de raffinerie, Et là, elle est sur le point de collapser. Parce que souvent, elles sont vendues à des gens qui ont des idées courtes, à des spéculateurs. Genre, ces spéculateurs, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont profité de certaines dispositions liées au Covid pour ne pas payer la TVA. Résultat net, ils ont empoché 223 millions de TVA. Et puis, maintenant qu'il faut les payer, ils n'en ont pas. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça n'a aucun sens. Je peux comprendre qu'on retarde pour une entreprise, qu'on retarde le paiement d'un impôt ou d'autre, mais retarder le paiement de la TVA, sachant que la TVA va dépendre de combien la compagnie va percevoir. Donc la compagnie, quand elle facture des clients, elle va facturer en-dessus la TVA et capturer la TVA au nom de l'État. Il n'y a pas de logique là-dessus, parce que si ils ont une baisse du chiffre d'affaires, ils ont forcément une baisse de la TVA qu'ils capturent, c'est tout. Or là, on leur a dit, c'est une compagnie qui appartient à des milliardaires indiens, on leur a dit non, ce n'est pas grave, vous ne payez pas la TVA. Le problème, c'est qu'ils ont endormi la mise, ils ont capturé la TVA chez les clients, mais ils l'ont utilisée, probablement ventilée déjà dehors, en dehors du pays. Et aujourd'hui, ils disent qu'on n'a pas le droit de payer la TVA. La compagnie risque d'aller en faillite et bam, risque de contamination aussi parce que, comme je vous disais, demain, on ne peut plus avoir d'électricité parce que des gens qui réparent les fils électriques n'auront peut-être plus de carburant pour aller sur site. Ils ne pourront pas réparer avec Zoom les fils électriques. On aura plein de professionnels dans tous les métiers qui ne pourront plus aller vers leur travail, ne pourront peut-être plus livrer la bouffe. Peut être que demain, sachant qu'on a eu des bagarres pour cinq litres de carburant avec la police et des voix de fées et tout ça. Qu'est ce qui va devenir lorsque demain, il n'y aura plus de pain ou il n'y aura plus de pompe de terre ou il n'y aura plus. Comprenez donc réellement, nous sommes en train de vivre. Moi, honnêtement, je ne vous cache pas, je vais vous dire. Je pense que nous sommes rentrés dans ce pays, dans une logique qui me rappelle un petit peu l'Algérie de mon enfance. où les puniries vont se succéder les unes aux autres. Ce problème de carburant, j'espère qu'on le réglera. Si on ne le réglera pas, ça va créer. Ça va créer un merdier sans nom. Mais même si on le règle, dans trois mois ou dans trois semaines ou deux jours, ça sera un problème avec la farine. Ce sera un problème avec, je ne sais pas, avec des pneus, avec n'importe quoi. Nous sommes rentrés dans cette logique. Et honnêtement, à l'époque où j'avais soutenu le Brexit, J'avais une plus grande idée, j'avais une plus grande confiance dans les autorités de ce pays. Je pensais qu'on avait des autorités intelligentes, pragmatiques, visionnaires, qui pourraient surfer, n'est-ce pas, dans ce monde. Je n'ai pas réalisé à quel point j'avais tort, à quel point j'étais loin de la réalité. Non voilà, donc aujourd'hui nous faisons de... Nous cherchons à résoudre des problèmes qui ne sont pas de ce monde, n'est-ce pas ? Et pendant ce temps là, tout notre monde réel est en train de collapser autour de nous. Voilà mes amis, je vais arrêter ce moteur parce que... C'est... J'ai un réservoir et quand il finira, je vais essayer de le faire durer. Quand il atteindra la moitié, la moitié, le tiers, je vais arrêter d'utiliser la voiture complètement. Je vais la laisser que pour quelque chose d'urgent, genre aller à l'hôpital par exemple. Je fais très attention en conduisant. Je suis sorti aujourd'hui, j'ai dû sortir. J'ai veillé à ce que les tours ne dépassent jamais les 1500 tours minutes. Je roulais très lentement. Je suis derrière un camion, d'ailleurs, qui roulait sur l'autoroute. Je roulais à 80 km avant moi, il y avait une BMW qui faisait exactement la même chose. On était comme ça en file indienne derrière un camion, essayant un petit peu de se protéger du vent relatif et faire durer nos réservoirs respectifs. Voilà, mes amis, donc. Je ne sais pas, je ne sais pas. Quelque part, c'est peut-être ces crises en du bien parce qu'elles permettent de détruire des systèmes qui n'étaient pas pérennes de toute façon. Peut-être c'est l'occasion aussi de ré-réfléchir, de réévaluer les choses et donner de l'importance aux métiers qui sont importants. Voilà. Je ne sais pas. A bientôt mes amis. Je vais aller voir s'il reste un peu de nourriture au supermarché. On en est là.
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