
This is a YouTube video titled "UK : Je me casse d’ici" containing a French monologue recorded in late 2020. The speaker reflects on the political and social situation in the UK amid the COVID-19 pandemic, expressing deep concern and announcing plans to leave the country with his family for safety. The content is a personal and emotional narrative about fear, uncertainty, and the desire to protect loved ones during turbulent times.
Bonjour mes amis. Ce matin, un ami m'a dit que des fois j'ai une vision noire du monde. Et bien sûr, je ne revendique pas cela, donc j'ai essayé un petit peu de m'expliquer. Quelques heures plus tard, à quelques rues de chez lui, à Lyon, un prêtre orthodoxe s'était fait descendre. Alors voilà, à Lyon où j'ai vécu, Je sais que quand les encensoirs fument, c'est qu'ils viennent de tirer des balles de 11.45. Après, c'est moi qui suis négatif, n'est-ce pas? C'est moi qui vois le monde en noir. Il n'y a rien qui se passe sur Terre. Tout va bien. Et c'est juste moi qui ai cette vision négative. Alors aujourd'hui, je suis très négatif. Je suis très négatif parce que ça va très mal là dehors. Je suis Royaume-Uni. Je prépare mes valises. Je fous le camp demain. J'ai le cœur lourd. Je ne savais pas qu'en 2020, j'allais devoir fuir pour protéger ma famille, pour protéger ma fille, en l'occurrence. Je ne savais pas qu'en 2020, dans un pays qui était une monarchie ultralibérale, je ne savais pas que je devrais un jour prendre un avion pour échapper aux joues de l'arbitraire et de la tyrannie. À partir de jeudi, ils vont sortir l'armée. Ils vont commencer à faire du porte-à-porte, avec ces tests à éclater les nez des gens pour tester contre le Covid. Je sais où ils vont. Je sais où ils vont. Je sais. Ils ont signé pour 60 millions de doses d'un vaccin expérimental qu'ils intendent utiliser, qu'ils veulent utiliser, sans lui faire passer les tests pharmaceutiques que d'habitude tous les médicaments sont obligés d'avoir pour obtenir une autorisation de mise sur le marché. Ils se disent non. On fait des tests accélérés, on fait des tests raccourcis et on utilise le vaccin à l'état expérimental sur 60 millions de personnes et on déploiera l'armée qui fera du porte-à-porte et qui le fera. Ils entraînaient les militaires, comme je vous ai dit. Ils entraînaient beaucoup d'autres métiers. Des gens qui, d'habitude, n'injectent rien chez les humains. Mais nous sommes dans l'expérimental. Ils ont entraîné même des vétérinaires. Le vétérinaire, d'habitude, n'a pas le droit d'injecter des substances chez les humains. Ils ont entraîné des chiropracticiens, des aides-soignants. Tout, tout le monde a été entraîné pour injecter, parce qu'ils veulent injecter 60 millions de personnes. Alors, qu'est-ce qui peut mal se passer ? Meilleur des cas, il ne se passe rien. Le pire des cas, dans deux ans, 60 millions de personnes commencent à développer des maladies neurologiques ou développeront des cancers. On ne sait pas. C'est un produit qui n'est pas testé. Qu'est-ce que j'en sais, moi ? Et là, ce qui s'est passé durant la Deuxième Guerre mondiale passera pour quelque chose d'extrêmement petit par rapport au nouveau crime qui remplacera. dans l'histoire et dans les mémoires, qui remplacera ce qui s'est passé durant la Deuxième Guerre mondiale. On en parlera pendant un siècle plus. En tout cas, je vais partir. J'ai vraiment le cœur gros. Je ne savais pas que longtemps après avoir quitté mon pays, 30 ans après avoir quitté mon pays, je devais aujourd'hui, je devrais aujourd'hui partir, tout abandonner en plein. Je ne sais pas quand est-ce que je reviendrai. Je reviendrai peut-être jamais. Je pars, peut-être pour six mois, pour un an, peut-être pour toujours. Je ne sais pas. Peut-être que ça deviendra la République ou le royaume covidien. Mais que dans dix ans, ils sont encore en train là de piquer, d'isoler, de percer, de surveiller. Peut-être. Je ne sais pas. En quel cas, je ne reviendrai probablement jamais. Je ne sais pas. Aujourd'hui, je prends ma petite dans mes bras. Sa maman aussi, bien sûr. Et je ne sais pas où ma fille va grandir. Je n'en ai pas la moindre idée. Je sais que je l'ai toujours protégée et je continuerai à la protéger toujours. Mais je suis content qu'elle a deux ans et demi, qu'elle réalise pas. Pour elle, ben voilà, elle va aller dans l'avion, elle va jouer, elle va arriver quelque part, elle va tomber de sommeil, elle reviendra le lendemain et puis elle reprend la vie là où elle a laissé la veille. Je suis très content. C'est une bénédiction qu'elle n'ait pas encore à l'âge de poser des questions. Mais à ce stade, je ne sais pas où elle va grandir. Je pense que tout ça va se terminer dans une violence extrême, je le pense. Soit une violence unilatérale de l'État, qui, mue par les idéologues, par les corrompus, par les puissances de l'argent, par les gens qui sont en collusion avec d'autres, qui ont des objectifs sinistres. Je sais que Ce sera peut-être une violence unilatérale et que ce peuple subira en silence, qu'il fera mes ans après mes ans, comme ils disent, et que ce peuple subira en silence. Peut-être que ce peuple répondra à la violence par la violence. En tout cas, ça finira en merdier, quoi qu'on fasse. J'étais très inquiet il y a quelques mois, je vous l'avais exprimé dans une vidéo. Quand le Royaume-Uni est sorti de l'accord sur les droits humains, sur les droits de l'homme. Ils sont sortis de cet accord-là. Et à l'époque, ils ont dit que c'était pour pouvoir expulser plus rapidement les migrants. Or, moi, je savais qu'ils en accueillaient tous les jours en masse. Ce n'était pas cela. J'étais très inquiet à l'époque. Je pense que c'est pour avoir les mains libres. 31 décembre, ce pays sort de l'Union européenne. Ça signifie qu'il deviendra un pays qui n'a de comptes à rendre à personne, avec une administration auquel, par erreur, nous avons donné la souveraineté totale et absolue. Et aujourd'hui, elle va utiliser ce pouvoir absolu sur nous. Je me casse. Je vais aller vers un pays de l'Est, qui sera une étape. Je vous en dirai plus plus tard. Il n'y aura pas de voiture. Je vais aller par avion. Donc les prochaines vidéos, je vous les ferai depuis une baignoire, ou depuis un balcon, ou depuis une chambre, je ne sais pas. Moi, j'espère pas depuis une baignoire, parce que les baignoires et les pays de l'Est, ça peut rappeler des souvenirs extrêmement sinistres. Mais bon, je vais pas vers les pays de l'Est de l'époque du mur de Berlin. Donc, je disais, je vais vers un pays de l'Est qui sera peut-être une étape, qui sera peut-être une fin en soi. Je ne sais pas si ce pays est raisonnable et qu'il garde sa tête par rapport à d'autres. Peut-être je vais rester là-bas. Je ne sais pas combien de temps. Si ce pays commence à se dégrader, ma prochaine étape est un pays arabe. Et je n'ai pas de... S'il le faut, je peux aller au fond de l'Afrique. S'il le faut, je peux aller en Afghanistan, je peux aller au Pakistan, je peux aller dans des zones tribales, je peux aller n'importe où. Là où je peux échapper à cette folie occidentale destructrice. Voilà. J'espère que les gens se réveilleront, j'espère que quelque chose bougera. Je ne sais pas. Je n'en ai pas la moindre idée. Mais en tout cas, je n'ai pas envie de voir ça de près. J'ai envie d'être loin et regarder ça. Voilà mes amis, donc je vous retrouve quand je vous retrouve. J'ai Internet là où je vais, donc ne vous inquiétez pas. Je vais faire des vidéos. Je vais vous parler de mon parcours. Je vais vous dire ce que je suis en train de faire. Et... Je ne sais pas ce qui se trame. Je ne sais pas ce qui se trame. Mais une chose que je sais, c'est que je dois toujours avoir un mauvais coup d'avance sur la vie. La vie, jamais, ne jamais s'en tenir à là où on est. S'il y a une situation d'adversité, tu dois toujours, c'est ce que j'ai toujours fait dans ma vie. Et si je suis en vie, si je suis en train de vous parler là, si je suis en train d'émettre aujourd'hui, c'est grâce à ce système. N plus 1. La règle de N plus 1. C'est quoi N plus 1 ? J'ai une situation d'adversité qui se présente, quelle qu'elle soit. Non seulement j'y fais face, mais j'y fais face sur la base qu'elle est plus grave qu'elle ne l'est. J'y fais face sur la base d'une dégradation d'au moins une étape. Vous voyez le truc ? C'est ça l'idée. Toujours réagir selon 1 de plus 1. Parce qu'on n'est jamais à l'abri d'une dégradation de la situation déjà merdique dans laquelle nous sommes. Donc il faut toujours avoir ce coup d'avance. Idéalement 2, 3 c'est possible. Mais 1 c'est vraiment le minimum. D'accord. Donc, mes amis, je vous laisse. Je dois rentrer. J'ai trois grosses valises à préparer. Je vais passer une bonne partie de la nuit et demain matin, un chauffeur viendra me prendre l'aéroport, un avion et je vous retrouve de l'autre côté. À très bientôt.
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