
French-language YouTube monologue warning that the UK is sliding into "dark hours" after Brexit and amid COVID-19 mismanagement. The speaker claims the UK left the EU on 31 January and is in a transition lasting until 31 December 2020, predicts a second national lockdown and severe economic collapse, criticizes Boris Johnson and external experts (McKinsey, philanthropies) as driving harmful policy, alleges manipulation of COVID statistics, warns against a hastily rolled-out, insufficiently tested Oxford vaccine (cites trial adverse events) and the government preparing legal steps to deploy it without full market authorization, reports social distress (people using food banks) and urges viewers in the UK to be ready to leave within ~60 minutes.
Bonjour mes amis, si vous vous rappelez il y a quelques années j'avais fait une vidéo parlant des heures les plus sombres. En fait, je m'étais élevé contre l'utilisation très abusive des heures les plus sombres pour des fois chercher à dénoncer très maladroitement des attitudes détestables comme par exemple des gens sont intolérants, des gens sont racistes ou rejettent les autres ou ont des préjugés sur les autres. Certains, à la recherche des fois d'images peut-être trop fortes que la situation, vont utiliser le concept des heures les plus sombres. Or, les heures les plus sombres, c'est très particulièrement, sont bien définies, c'est très particulièrement un état qui devient hors contrôle et qui commence à utiliser les moyens dont un État dispose, donc la police, l'armée, l'administration et tout ça, la justice, pour s'attaquer à sa population, soit de manière globale, soit une partie de la population. Et effectivement, contre un État déterminé, les gens ont très peu de moyens de riposte dans notre forme de monde. D'ailleurs, c'est ça qui avait poussé les pères fondateurs des États-Unis introduire directement dans la Constitution américaine le port d'armes, le droit de port d'armes. Les armes n'étaient pas portées pour chasser, n'étaient pas portées pour se défendre contre les voleurs ou autres. Elles ont été pensées pour ne pas opposer un peuple désarmé face à un État armé. D'ailleurs, si vous avez remarqué, les Américains ne les déportent pas dans des trains. En fait, Aujourd'hui, je vis en Angleterre et je suis extrêmement inquiet. Je suis inquiet de la tournure que prennent les choses. Déjà, pour aller plus loin, il faut savoir qu'une grande différence entre un pays comme l'Angleterre, par exemple, et un pays comme l'Allemagne, c'est que les Allemands, quand ils ont été au procès de Nuremberg, ils ont été en tant que perdants. Donc, ils se sentent jusqu'à nos jours concernés, touchés, visés. parce qu'il s'est passé durant ce procès. Les British ont été en tant que gagnants. Donc ils se sentent pas du tout liés par ce qui s'est passé, par ce qui s'est dit là-bas. Ils ont été jugés les perdants. Ils sont partis célébrer. C'est tout. Ils n'ont pas réellement vécu la chose de la même manière. Alors ce pays, aujourd'hui, va vers le Brexit. Alors le Brexit a déjà eu lieu. l'UK, le Royaume-Uni, ne fait plus partie de l'Union Européenne, déjà en fait, ne fait plus partie de l'Union Européenne depuis le 31 janvier dernier. Par contre, nous vivons ce qu'on appelle une période de transition. Ça signifie que jusqu'au 31 décembre 2020, donc jusqu'à la fin de cette année, malgré que nous soyons sortis de l'Union Européenne, les choses continuent à peu près comme elles étaient avant. Donc c'est un peu la drôle de guerre. Sauf que le 1er janvier 2021, on va se réveiller et le Royaume-Uni sera aussi en dehors de l'Union européenne que l'Est, l'Australie, les États-Unis ou l'Afrique du Sud. Voilà. Donc là, c'est un grand moment qui va se passer. Alors, nous nous attendions forcément. On s'était dit à l'époque qu'avec une bonne gestion, avec une gestion très fine, très pointue, très intelligente de la situation, on pourrait passer à travers le Brexit, peut-être avec 10, 15 % d'impact sur l'économie. Bien entendu, c'est le prix à payer pour sa souveraineté. Et puis, sur le long terme, on va de toute façon gagner parce que, comme disait la publicité Mastercard, il y a des choses que l'argent n'achète pas et pour le reste, il y a la Mastercard, donc c'est pareil. Il y a des choses que l'argent n'achète pas, comme la souveraineté. Et puis après, le reste, bon, l'économie, si elle se rétracte de 10-15%, on peut récupérer ça. Et puis, cinq, six ans plus tard, on n'en parle plus. Maintenant, nous sommes en train d'aller vers une situation complètement différente. Nous sommes en train de glisser vers quelque chose d'assez cauchemardesque. Alors, je vous explique. Boris Johnson, il a l'air d'un bouffon et c'était un bouffon. C'était un bouffon. Ce type est complètement, complètement dérangé de sa tête. Il va vers un second Brexit, vers un second confinement. Déjà, je vous montre quelque chose, juste une news peut-être pour vous donner un petit peu l'ambiance. J'ai photographié ça il y a quelques jours dans un journal. Des chauffeurs de taxi sont en train de nourrir leur famille en allant à une banque alimentaire. Et ils ne sont pas les seuls. Il y a de plus en plus de gens aujourd'hui, après un seul confinement, les membres les plus fragiles de la société, plus ceux qui étaient indépendants et tout ça, sont aujourd'hui en train de vivre dans la famine, sont aujourd'hui en train d'aller dans les banques alimentaires pour obtenir des boîtes de conserve et des sacs de pâtes et de riz pour leurs enfants. L'UK va entrer dans un second confinement. Alors il vient d'où l'idée du second confinement ? Il faut savoir que Boris Johnson, c'est pas lui qui gère le pays. Derrière lui, il a un panel qu'il appelle d'experts. Ces experts, pour beaucoup, sont étrangers. Il y a par exemple eu le cabinet McKinsey, cabinet américain, qu'il payait 20 000 euros par jour. Il a payé 20 000 euros par jour pendant des semaines, juste des fois pour... Vous savez, quand il passe à la télé, il y a ce message. En dessous, il y a le jingle et puis il y a le message qui est affiché sur son pupitre. Il a payé 20 000 euros par jour pendant six semaines un cabinet pour établir ce message, pour vous dire. Il est en train de claquer l'argent des contribuables sur des experts, sur des experts, des gens, des experts de plateau le plus souvent, des gens qui n'ont aucune expérience de terrain, des gens aussi proches d'intérêts qui ne sont pas nécessairement britanniques. Le cabinet McKinsey est américain. Il y a des gens qui sont proches du clan Soros, il y a des gens qui sont proches du clan Bill Gates, il y a des gens proches de la fondation Clinton. Et ces gens-là sont en train de lui souffler à l'oreille. Et lui, il arrive, les scientifiques ont dit. Ça signifie que ce n'est plus des politiques que nous élisons qui prennent leurs responsabilités historiques et qui font face aux problèmes. Non, ce sont des gens qui vont en réunion, ils prennent un carnet, ils écoutent ce que leur disent des gens payés à 20 000 euros la journée. Et puis après, ils viennent décider. Le gars a décidé, enfin ceux qui le téléguident, ont décidé qu'il y aura un deuxième confinement. Peu importe le Covid ou pas Covid, il y aura un deuxième confinement. Le Covid, avant, on comptait les morts, pour ce que c'est. Aujourd'hui, on compte les cas. Ça signifie on prend des résultats de PCR qui sont fortement faussés avec beaucoup de positifs. Ça signifie tu peux prendre un million de personnes qui ont Zéro Covid, un million de martiens, tu les testes, tu vas trouver quelques milliers de cas, tu vas trouver des milliers de cas. Après, si un martien meurt parce qu'il est tombé des soucoupes volantes, tu le comptes comme Covid. C'est exactement ce qu'ils sont en train de faire ici. Officiel, déjà tout à l'heure, un article très mainstream. Déjà, ce qu'ils osent admettre, 30% des morts de Covid, ces derniers jours, ne sont pas morts de Covid. Il y a même des gens morts d'accidents de voiture qui ont été classés Covid. Pourquoi ? Parce qu'en février ou en mars, ils avaient fait un test et ce test était positif à l'époque. Donc en fait, statistiquement, il n'y a pas de guérison de Covid dans ce pays. Si on teste quelqu'un et que ça sort positif, le jour où il mourra, personne n'est éternel, le jour où il mourra, même dans 10 ans, Il sera réputé être mort de Covid. Il n'y a aucune autre maladie pour laquelle on compte comme ça. On ne compte pas comme ça pour le diabète, pour la méningite, pour le cancer, pour n'importe quelle maladie. Mais pour le Covid, on compte comme ça. Il veut un deuxième confinement à tout prix. Donc, l'idée, c'est quoi ? L'idée, c'est qu'il y a plusieurs trucs qui se dégagent, mais assez effrayants. Premièrement, les globalistes qui sont en train de lui souffler à l'oreille, puis de toute façon, il en fait partie, lui. veulent faire payer le peuple britannique l'idée d'avoir voté pour le Brexit. Et ils veulent en faire un exemple. Donc, voici la situation. Premier confinement, l'économie est exempte. Beaucoup d'entreprises sont sur le point de déposer leur bilan. Beaucoup ont déjà déposé leur bilan. Maintenant, deuxième confinement. Là, c'est déjà le massacre. C'est déjà le massacre de l'économie. Arrive le 31 décembre, Brexit. Contraction de l'économie. Et bam ! Et l'homme tuera l'homme pour une baguette de pain. Sous les caméras. Sous les objectifs complaisants des caméras. Vous voyez le truc ? Ça donnera un exemple, ça montrera à l'humanité entière ce qui se passe quand on s'oppose aux objectifs des globalistes. Ça c'est le premier point qui est extrêmement sur la table aujourd'hui. Deuxième point, parce que déjà sans Covid, l'économie allait prendre un coup avec le Brexit. Sans Covid. et avec une bonne gestion. Mais si tu rajoutes de ça, tu rajoutes le Covid, tu rajoutes deux confinements et tu rajoutes une mauvaise gestion, c'est garanti que tu vas avoir le désastre. C'est garanti, c'est mathématique. Donc, autre élément, ils sont en train d'accélérer l'adoption d'un vaccin qui est développé à Oxford. Ce vaccin, ils ont récemment arrêté les tests parce qu'une volontaire a eu a eu une inflammation et un gonflement de la tresse des nerfs qu'il y a dans la colonne vertébrale, qui lui a donné une paralysie, n'est-ce pas ? Et ces volontaires, vous savez, ces volontaires ne sont pas vous et moi. Ces volontaires ont zéro maladie chronique eux-mêmes, n'ont jamais été hospitalisés, n'ont jamais fumé, et dans leur famille, il n'y a personne qui a des maladies chroniques, etc. Ils sont jeunes, ils sont en bonne santé, ils sont fêtés, ils ne sont pas gros, vous comprenez ? C'est des surhommes, ces gens, ces volontaires. Ils en ont envoyé plusieurs à l'hôpital déjà. D'accord ? Donc quand ça va aller dans le public en général, j'ai des gens qui ont 20 ans de cigare derrière, c'est des gens qui ont 10 kilos de trop, des gens qui sont en pré-diabète et des gens... Ça va être un génocide. Ce qu'ils sont en train de faire à propos du génocide. C'est pour ça que je vous ai parlé de Nuremberg et je vous ai dit qu'ils ne se considèrent pas concernés par ça. Les autorités de régulation sanitaire ici, elles ont vu les tests et tout, mais elles ne veulent pas donner Elles ne veulent pas donner d'autorisation de mise sur le marché. Or, c'est quoi la différence entre un médicament digne de ce nom et un cocktail de produits chimiques toxiques ? C'est l'autorisation de mise sur le marché. Cette autorisation de mise sur le marché vient après très nombreux tests qui valident la sécurité et l'efficacité du produit en question. Ces tests-là ne sont pas là pour rien. Il y a eu même des médicaments qui ont été testés et qui ont eu leur autorisation de mise sur le marché considérée sûre. ont tué des gens. Vous connaissez, vous pouvez rechercher. Le premier exemple qui me vient en tête, vous vous rappelez cette antidouleur ou anti-inflammatoire qu'on donnait aux femmes enceintes. Je crois que c'est dans les années 70 où les enfants naissaient sans membres, naissaient sans les membres supérieurs. Ils n'avaient pas de mains. On en voit des adultes aujourd'hui comme ça de temps en temps. C'est que leurs mamans prenaient ça quand ils étaient petits. Ces médicaments étaient considérés comme sûrs à l'époque. Donc, L'administration, ici, sanitaire, ne sont pas bêtes. Personne n'a envie de prendre un stylo et mettre son nom sous une autorisation de mise sur le marché pour un produit qui n'a même pas été correctement testé. Alors, l'administration Boris Johnson est en train de préparer, est en train de faire un cocktail pendant que les laboratoires sont en train de faire leur cocktail de produits chimiques. Eux, ils sont en train de faire un cocktail de lois pour pouvoir distribuer le vaccin sans autorisation de mise sur le marché. Ça signifie qu'on prend un produit expérimental qui n'a ni atteint la dignité d'un médicament, ni la dignité d'un vaccin, et on va le pousser dans la population. Il a déjà commandé 66 millions de doses. Ils sont en train de former des vétérinaires, des militaires, des kinésithérapeutes, des masseurs, des acupuncteurs, des aides-soignantes, des gens qui normalement n'injectent rien à un patient. Ils ne donnent rien à un patient. Ils sont en train de les former pour injecter les gens. d'accord, de ce produit-là. Il faut savoir que les laboratoires pharmaceutiques, moi je n'ai rien contre les laboratoires pharmaceutiques à titre personnel. J'ai plein de médicaments à la maison, j'ai pris plein de médicaments dans ma vie qui m'ont, je veux dire, je ne vais pas vous dire sauver la vie, mais je n'étais jamais malade au point où on m'a sauvé la vie, vraiment, mais je sais que ça m'a sorti de pas si difficile. Par contre, il faut l'admettre, Les laboratoires pharmaceutiques sont parmi les institutions les plus corrompues d'Occident. Ce n'est pas moi qui le dis. Il suffit de voir chaque année à combien d'amendes criminelles sont condamnées devant divers tribunaux en Europe, aux États-Unis, au Canada et ailleurs, pour vous donner une idée. Ce sont des entreprises extrêmement corrompues. C'est un lieu commun, ça ne se discute même pas. Ce sont des boîtes. qui vont avec leurs avocats devant les tribunaux et qui sortent avec 500 millions, 200 millions, 150 millions, des fois des milliards d'amendes qui vous montrent la gravité de ce qu'ils ont fait. Et ce n'est pas une fois ou deux. Et c'est pratiquement toutes les compagnies pharmaceutiques que vous connaissez sont dans la liste. Il y a des listes en ligne qui sont compilées avec les dates, le numéro de dossier, le jour où ils ont été condamnés et tout ça. Donc voici la situation. On a des gens. On a un bouffon qui dirige ce pays. Ce pays va vers un deuxième lockdown, comme on dit ici, vers un nouveau confinement. Il va vers le Brexit. L'économie est déjà exempte, elle est déjà à genoux. Il y a déjà des gens qui sont à la banque alimentaire. Alors en plus de cela, Vous avez un pays qui n'est pas du tout conscient de ce qui s'est passé à Nuremberg et autres, ça signifie que demain, si on rend ce cocktail, je ne vais même pas utiliser le mot vaccin, parce qu'un vaccin ou un médicament, il a une autorisation de mise sur le marché, a été testé. Autrement, ça devient juste un mélange de poison et un cocktail de saloperie, en quelque sorte. Si demain, il dit, pour le bien commun, pour le bien commun, donc on est dans un contexte, rappelez-vous, d'inconscience, d'hystérie, de corruption. S'il dit, on va faire du porte-à-porte, et injecter les gens, ils sont capables de le faire. Tu ouvres la porte, tu trouveras deux... Parce que le problème de l'anglais, tu peux pas le parler en tant qu'être humain. L'allemand, tu peux. Le français, tu peux. L'algérien, tu peux. Le marocain, tu peux. L'anglais, quand il rentre dans son rôle, t'as un robot. Tu peux ouvrir ta porte, trouver deux employés de la mairie qui débitent des articles de loi à qui mieux mieux, et avec eux, trois ou quatre flics, et puis peut-être un... un surveillant de clinique ou autre avec une injection qui veut te mettre dans le derrière. Voilà le truc. D'accord. Puis après, si les gens commencent à crever, si on injecte 66 millions de personnes et puis que, à ma foi, dans 18 mois, il y en a 10 ou 15 millions qui attrapent une maladie neurodégénérative qui commence à tomber comme à qui mieux mieux. Ben je veux dire, ben voilà quoi, on est désolé, on est responsable mais pas coupable. Voilà. Donc ce pays va réellement vers quelque chose, va vers des heures sombres et nous y sommes, nous sommes réellement dans les heures, nous sommes en train de vivre les heures les plus sombres. Moi je ne vous cache pas que, je pense que c'est assez évident de cette vidéo, je ne vous cache pas que j'ai un sac avec des passeports, des devises, des cartes bancaires, la totale quoi, je veux dire, je me tiens prêt à foutre le camp de ce pays. Si vous vivez dans l'Angleterre aujourd'hui, moi je vous conseille réellement de faire des plans pour foutre le camp. Le plan doit vous permettre de décider, genre, vous décidez à 8h du matin, il doit vous permettre d'avoir quitté le pays vers midi. D'accord ? Pour le moment, c'est ça le degré d'urgence. Je ne vous dis pas... Je veux dire, vous devriez être sortis de la maison entre le moment où vous déclenchez le plan et le moment où vous êtes dehors, Maximum 60 minutes, vraiment maximum 60 minutes. Et vous pouvez à la rigueur rouler vers le ferry et puis en ligne sur votre téléphone. Vous ne le faites pas en conduisant s'il y a un adulte avec vous. Faites bouquer sur le ferry ou bien un avion vers n'importe quelle destination. Juste sortir de ce pays, d'accord ? Parce que réellement, ça va tourner très, très, très, très mal ici. Ça va être très violent ce qui va se passer en Angleterre. Il y a une hystérie complète. Et en fait, le truc très malsain aussi que j'ai constaté, c'est que vous savez, j'ai vécu en Algérie, et je sais qu'il y a longtemps, le régime communiste qu'on avait, ce régime-là du parti unique, ce qu'il faisait, il gérait le pays par les rumeurs. Donc il déclenchait une rumeur pour préparer l'opinion à quelque chose, et après ça devient officiel. Là, ça fait trois mois que cet État, ce gouvernement, cette administration de Boris Johnson, est en train de gérer le pays, avec les rumeurs. Donc ils lâchent les rumeurs dans les médias, et je l'ai testé à une vingtaine de reprises, donc je suis sûr que c'est ce qu'ils font maintenant. Il y a un truc qui sort dans les médias, et au moment où il sort dans les médias, tu peux compter trois, quatre jours plus tard, il y a les ministres ou il y a l'État ou autre qui vont l'annoncer. Donc il y a une corrélation comme ça. Et c'est pas juste une corrélation au hasard. Ils informent d'abord les médias et après ils informent le public. Donc, vos déclencheurs, de foutre le camp doivent être basés sur les rumeurs que vous entendez dans les médias. Quand vous entendez qu'il y a une grosse saloperie qui arrive dans les médias, n'attendez pas 48 heures ou 3 jours, 4 jours. Foutez le camp tout de suite. Dans la journée, vous devez être parti. Si vous lisez le soir, 6 heures du matin, vous êtes dehors. Si vous lisez le matin en vous réveillant, avant midi, vous êtes dehors. D'accord ? Un truc aussi que je voulais vous dire par rapport à ça, Vous voyez, ça m'a échappé. Enfin. Je me tiens prêt à partir en tout cas, personnellement. Je me tiens prêt à partir et puis. Réellement, nous sommes en train de vivre les heures les plus sombres, réellement. Oui, je voulais vous dire un truc. Boris Johnson a annoncé il y a deux jours que l'UK allait sortir du pacte européen sur les droits de l'homme. Vous savez ce qu'il a dit? Pourquoi c'était? Il a dit c'est pour pouvoir chasser facilement les migrants qui arrivent par la manche. En fait, ce n'est pas vrai du tout. Ce n'est pas vrai du tout. Parce que les migrants, ils les attirent et je peux vous en parler. Depuis le Brexit, les lois de l'immigration en UK sont tombées littéralement au niveau du sol. Il n'y a presque plus aucun pays développé où c'est aussi facile de venir qu'en UK. Mais ce n'est pas ça. Il ne l'a pas fait pour ça. Il l'a fait justement, il est sorti du pacte des droits de l'homme pour que justement les Britanniques ne puissent pas se référer à cet acte-là pour ce qu'il va leur faire. Voyez le truc ? C'est-à-dire qu'aujourd'hui, avec le Brexit, on voulait redonner à ce pays sa souveraineté. Or, la souveraineté aujourd'hui a été donnée à un groupe de malfaisants, dignes littéralement du TPI, qui sont déjà en train de commettre des saloperies sans nom. Déjà rien que les milliers de personnes. Déjà pour le TPI, rien que les milliers de cancéreux qui sont morts, qui sont en train de mourir aujourd'hui parce qu'on les soigne plus. Déjà rien que ça, ça vaut le TPI. Déjà rien que ça. C'est pas comme dans d'autres pays où ils ont créé des unités Covid pour les gens. Ici, ils ont fermé les hôpitaux. Ils ont pris même des cliniques qui soignent le cancer de sang, le cancer de l'utérus. Ils leur ont dit, vous fermez parce qu'au cas où il y a des patients Covid. alors que ces cliniques-là ne sont même pas capables, parce que c'est très spécialisé, ne sont pas capables de soigner les maladies pulmonaires, Covid et autres. n'ont ni le moyen, ni la formation, ni rien du tout. Mais vous fermez quand même. Et ces cliniques-là ont été obligées à contacter des milliers de femmes, leur dire, vous ne venez pas, je sais que vous avez un cancer, je sais que vous deviez avoir un chimio la semaine prochaine, mais votre chimio est annulé, on ne va pas vous voir. Voilà ce qu'ils ont fait. D'après le conseil des oncologues, il y aura 5000 morts rien qu'à cause des gens qui ont le cancer qu'on ne soigne pas. Je ne vous parle pas des autres maladies, d'accord ? Et aujourd'hui, on est en train de compter des accidents de voitures comme mort de COVID afin de justifier un vrai carnage qu'ils sont en train de commettre, un vrai génocide qu'ils sont en train de commettre. Ils sont en train de justifier par les leurs qu'ils sont en train de faire. D'accord ? Donc, ces gens-là sont capables de tout. Si vous ne croyez pas que ces gens-là sont capables de tout, demandez, par exemple, aux Syriens. Demandez aux Syriens. Les Syriens, pendant que Daesh était en train de les égorger devant les caméras, Londres, Paris et autres étaient en train de leur envoyer des armes, de l'argent et les défendre médiatiquement. D'accord ? Juste pour vous dire, si vous avez demandé aux Yémenites par exemple, qui se font bombarder par des armes françaises, britanniques livrées à l'Arabie Saoudite. Je veux dire, il y a d'autres peuples qui ont déjà vu le monstre. Eux n'ont pas de doute. Mais nous ici, parce qu'il fait beau, parce que ça a l'air organisé, parce que ça a l'air tranquille, on pense que tout va bien. Mais voilà, je suis réellement inquiet qu'on décide ici d'auchvitzer une catégorie de gens. Je vais partir avant d'en dire beaucoup plus que ça. Je vais partir. Je vais arrêter l'enregistrement. Je vais me faire violence et arrêter là avant de dire beaucoup plus de choses que j'ai dit dans cette vidéo. A bientôt mes amis.
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