
Monologue vidéo en français (janvier 2022) où le locuteur critique les discours conspirationnistes tout en exprimant des inquiétudes sur l'avenir des libertés civiles face aux technologies de surveillance. Il distingue entre le «score social» et un hypothétique «crédit républicain», aborde les monnaies digitales, le traçage des comportements, la monétisation de la vie quotidienne et propose une lecture historique de la mutation de l'esclavage vers des formes modernes de capture économique.
Bonjour mes amis. Alors, vous savez, je vois de plus en plus de gens sur les réseaux sociaux dire que la France va vers le score social. Et je viens aujourd'hui désapprouver ce genre de propos. Vous savez, on se fréquente depuis très longtemps. Moi, vous me connaissez. Je suis contre les théories de la conspiration, n'est-ce pas ? J'ai plus l'impression que les choses sont ce qu'elles ont l'air d'être. J'ai toujours défendu cette théorie. Donc, je vais vous dire un truc. En France, si vous êtes inquiet pour l'avènement d'un score social qui limite et qui restreigne vos libertés, je vous le dis tout de suite, vous pouvez vous rassurer maintenant, ça ne va pas arriver. Par contre, ce qui peut venir en France, c'est au lieu d'avoir un score social, on peut avoir un crédit républicain. Donc le système de crédit républicain qui est géré, n'est-ce pas, par une application qui tourne sur les téléphones portables, Android, iPhone et tout ça, elle permet par un système de traçage de bonus et de malus sur des activités sur des fréquentations, sur des opinions exprimées sur les médias sociaux. Déjà, je te dis un truc tout de suite, la soirée que j'ai commencé positivement, je te dis tout de suite. Là, rien qu'en regardant cette vidéo, t'as perdu 1000 points de crédit républicain. Donc, quand le citoyen naît, il reçoit un PQ le républicain, Et après, il le remplit. Il le remplit par des bonnes actions, il le remplit en regardant les communiquer, en respectant un petit peu ce qu'on lui dit, en étant obéissant, tout simplement. L'État ne demande pas plus que l'obéissance. Et le crédit républicain, contrairement au score social chinois, il est là pour augmenter la liberté citoyenne. Ça veut dire qu'au lieu de restreindre ta liberté, Si tu as assez de points républicains, tu peux presque tout faire. Dans le cadre, bien sûr, des permissions qui sont donc édictées par l'État. Voilà, c'est simple. C'est tout. Donc, je voulais vous dire ça et je voulais vous parler d'un truc, vous savez, la monnaie digitale. Je ne vais pas vous dire oui c'est génial ou pas génial, on ne va pas rentrer dans les considérations mathématiques d'une monnaie digitale. Mais de plus en plus de pays, je suis au Royaume-Uni là, d'ailleurs au Royaume-Uni on est en train d'expérimenter un projet pilote où on munit des gens d'un bracelet et puis d'une application et on leur donne en fonction d'un certain comportement Si par exemple, ils sortent, ils font du sport et tout ça, ils consomment de la nourriture qui est bonne pour leur santé, ils évitent l'alcool, ils évitent les sucreries, tout ça, du comportement en fait. À ce moment-là, l'application leur donne des points. Alors, ces points permettent d'obtenir des réductions, permettent d'avoir, je ne sais pas moi, tu peux avoir les soldes, avoir des prix de soldes, la veille des soldes. Tu peux consommer en fait, à la base, tu peux consommer. Ça te permet d'acheter, ça te permet d'avoir accès au marché comme ça. Donc, tu vas dans les magasins et puis tu montes en application et tu as des codes. Et ces codes te permettent des réductions avec des marques. des marques partenaires. D'ailleurs, un jour, le pass, quand on est français, il risque d'être subventionné ou adossé à des marques partenaires. Ça veut dire que, par exemple, votre liberté, ce week-end, vous est offerte par la marque. Et puis voilà. Puis on te dira une marque. Si tu possèdes cette marque-là, tu rentres dans ton pass, tu rentres donc la preuve d'achat, tu scans un ticket ou une facture ou autre. Et à ce moment-là, durant ce week-end, tu lui dis bon, tu peux sortir, tu peux aller au resto, tu peux voyager, tu peux avoir droit à ce qu'on appelait jadis les droits fondamentaux, à ce qu'on appelait jadis les droits constitutionnels, les droits humains, ce qui était avant. Aujourd'hui, ils sont sponsorisés par la marque Leclerc par exemple. Ce sera bien sûr valable dans les magasins participants, conditions générales, consultables sur cette voix qui parle très vite. Je trouve toujours grotesque, ridicule ces publicités, publicités audio à la radio ou autre, où on va te faire miroiter des trucs avec un genre de musique comme ça derrière. Ils vous demandent, il y a une voix qui parle très vite comme ça derrière, n'est-ce pas ? Voilà. Donc, je disais que pour le moment, le projet pilote qui existe au Royaume-Uni mais qui existe aussi en Irlande n'est pas contraignant. Ça veut dire qu'il est volontaire. Il y a des gens qui prennent ce bracelet. Un jour, ce ne sera pas un bracelet, ce sera peut-être quelque chose qu'on implémente ou qu'on implante sous la peau pour une meilleure traçabilité. Alors, je vais vous dire tout de suite, quitte à passer pour un affreux, on y va. Aujourd'hui, je peux vous le dire, nous sommes en janvier 2022. Peut être que je vais vous dire maintenant sera illégal dans le futur. On ne sait jamais, mais je vous le dis tout de suite. Je suis anti pucer, je suis anti pucer, je suis contre les puces sous la peau et je suis aussi un anti scoreur. Je suis contre le score social. Je vous le dis tout de suite parce qu'aujourd'hui, je peux le dire. Si ça se trouve, dans deux ans, dans trois ans, ça sera une abomination de dire ce que je viens de sortir. D'accord, c'est vrai parce que c'est ça le truc extraordinaire. Il y a plein de choses. Regardez, faites ceci, faites ce jeu là mental. Vous regardez ce qui se passe maintenant et remettez vous il y a deux ans, trois ans, cinq ans, dix ans. Si on vous l'avait dit à l'époque, comment vous l'auriez trouvé? Inimaginable, grotesque, c'est pas bon. Même pas ! C'est-à-dire que si on vous l'avait vendu en tant que prévision, ça n'aurait été même pas crédible. La réalité, justement, n'a pas besoin d'être crédible, contrairement à la fiction qui, elle... Tu sais, quand on te crée un roman de fiction, t'es obligé... Tu sais que tu comptes sur la complaisance du lecteur, n'est-ce pas, qui va croire un petit peu en ta proposition, mais en même temps, tu dois pas trop pousser. La réalité n'a pas ce genre de contrainte. dans le même ordre d'idées, si ça se trouve, et peut-être même certainement, si on nous racontait des choses, si quelqu'un venait dans deux ans, dans trois ans, dans dix ans, dans vingt ans, et nous racontait des choses, aujourd'hui, nous serions choqués. Aujourd'hui, malgré ce que nous avons vécu, même si, vous savez, on est aujourd'hui presque revenu tout, mes amis. Je veux dire, aujourd'hui, moi, si tu me dis, si tu me dis dans six mois, en France, il y aura des exécutions sommaires d'une catégorie de gens. Ce n'est pas quelque chose qui me semblera implausible, vu aujourd'hui dans quelle direction va le pays. Mais malgré tout, regardez comme je réfléchis, je réfléchis peut-être avec le passé, je réfléchis peut-être, ma réflexion, au moment où je l'aimais, elle est déjà dépassée. Parce qu'en fait, il y a des abominations futures qui seront nouvelles, novatrices, et qui malgré qu'aujourd'hui on ne les trouverait pas crédibles, sur le moment on les vivra. Si on est là, bien sûr, il faut déjà être là pour les vivre. Je disais, un des supports justement du crédit républicain, c'est ce qu'on appelle la monnaie digitale. Alors la monnaie digitale, mes amis, faites hyper gaffe, c'est une abomination et je vous le dis tout de suite. Quand je vais au supermarché et je paye avec, je ne sais pas moi, 50 euros, je fais 50 euros d'achat, je paye avec un billet de 50 euros, je paye en espace. Maintenant, si je ne veux pas me déranger, aller jusqu'à la machine, sortir ces 50 euros et payer avec, je peux payer par carte bleue. La carte bleue n'est pas de la monnaie digitale, c'est comme le chèque, le chèque n'est pas une monnaie digitale. C'est juste moi donnant à ce à ce à ce supermarché ou à cette super à tout autre, leur donnant l'autorisation de aller prélever ses comptes euros sur mon compte ou bien je peux aller le faire moi, leur donner. Puis le soir même, ça sera à la banque. C'est pas grave, c'est pas de la monnaie digitale. La sécurité liée au chèque et à la carte bleue et tout ça, le pin et tout, c'est juste une sécurité pour éviter les fraudes de base, cartes bleues volées, des choses comme ça, un chèque qui est volé. Mais ce n'est pas une monnaie qui s'intéresse à qui tu es. D'accord ? Alors, la monnaie digitale, je vais vous dire un truc. La monnaie digitale, c'est un truc très particulier. C'est une monnaie, si tu veux, qui, pendant qu'elle est dans ta poche, de manière virtuelle, elle est dans ton compte, elle aura ton nom. Elle aura ton nom. Ça sera ta monnaie à toi. Ça ne sera pas des euros. Ça ne sera pas 50 euros. Tu sais, 50 euros chez moi, chez toi, c'est la même chose, n'est-ce pas ? Si on veut acheter un objet à 50 euros, finalement, celui qui reçoit les 50 euros de toi ou de moi, c'est kiff-kiff, n'est-ce pas ? La monnaie digitale, ce n'est pas pareil. Elle permet des choses que ne permet pas la monnaie actuelle. C'est pour ça qu'elle est poussée par beaucoup de gouvernements en ce moment. Je te donne un exemple pour aller droit au but, pour qu'on se comprenne. C'est une monnaie qui, par exemple, permet d'implémenter une taxation individualisée. Parce que c'est une monnaie où on sait non pas juste le compte duquel elle vient, mais on sait au moment de la transaction à qui elle appartient. Et donc, ça permet, par exemple, d'avoir une taxation individualisée. Je prends un chariot, tu prends un chariot, on va payer. On n'a pas le même. On n'a pas le même total à la fin. Toi, tu as une taxation qui est peut-être supérieure. Elle peut aussi permettre d'utiliser des quotas. On peut par exemple dire, avec cette monnaie, peu importe la quantité de cette monnaie que tu as, tu pourras acheter que X quantités de carburant par an, par exemple. Alors ça peut être soit une quantité avec une limite brutale, genre tu as droit, je ne sais pas moi, tu as droit à 12 plans par an. Tu arrives au 13e plan, ça ne marchera pas, ta carte sera refusée. D'accord ? Ou bien, une autre option, c'est que ça ira vers, par exemple, un prix croissant, grévé d'une taxe croissante et dissuasive, qui fera que peut-être au début d'année, on est en janvier, tu payes le litre d'essence à 2 euros. Mais si tu continues à en consommer, au mois de juin, ça finira à 25 euros le litre. Et si tu continues comme ça, au mois de décembre, tu seras peut-être à 2000 euros le litre. Donc on peut avoir quelque chose de cette manière-là. Donc ça peut être soit pour une taxation individualisée, je disais, ça peut être pour des quotas, mais ça peut être aussi pour un traçage, pour un contrôle. On peut cliquer sur toi et on peut savoir... Parce qu'aujourd'hui, par exemple, je vais sur mon compte en banque en ligne, la banque me dit que j'ai dépensé tant d'argent chez telle branche de supermarché, j'ai dépensé tant d'argent dans une librairie, j'ai dépensé tant d'argent chez Amazon. Mais c'est global en fait. C'est un fromage qui me montre à peu près quelles sont les dépenses que je fais. Mais c'est une dépense, la banque le calcule très facilement parce que tout simplement, c'est tel supermarché qui a encaissé sur ma carte, donc elle sait que c'est supermarché, c'est tout. Mais imagine qu'avec une monnaie digitale, ça peut être sur un clic, ils peuvent savoir combien de lait tu as acheté, combien de viande, combien de carburant, combien de tout en fait. grâce à cette monnaie-là. Donc elle permet de supporter, comme je disais, une individualisation de l'argent et ça permet, tu imagines, ça ouvre une boîte de pain au bord énorme, ça permet de soutenir aussi un crédit républicain. Parce qu'en fait, le crédit républicain, ce qu'il va faire, il va d'un côté accéder à cette information financière, donc se faire un profil individuel de ta consommation et aussi encourager certains types de consommation ou les décourager, ça signifie les bloquer, par exemple, ou des choses comme ça. C'est super, il faut savoir une chose, je vais vous dire un truc. L'esclavage, quand il a été aboli, entre guillemets, milieu, si on regarde aux Etats-Unis, au milieu des années 1800, grosso modo, il n'a pas été... Il faut vraiment comprendre un petit peu comment ça se passait. Beaucoup de gens ont... à cause de l'école, si vous voulez, n'ont pas une idée super claire de ce qu'était vraiment l'esclavage, quelles étaient les motivations économiques de son existence, et quelles étaient aussi les motivations économiques de son abolition, si on veut parler de langage officiel, mais je dirais quelles étaient les motivations économiques de sa mutation, de son changement. Je vous donne un exemple. Le marché. Quand il paye pour un service ou il paye pour un produit, il paye quoi ? Il ne paye pas une histoire. Quoique, on tente de faire ça. Il y a des produits qui sont vendus un peu plus cher et on va dire oui, c'est du fair trade, c'est du machin, tout ça. Il y a ça. Il y a une histoire des fois. Mais cette histoire reste minoritaire. Dans la plus grande partie du marché, c'est un marché qui se fait sur des commodités, sur des produits, des services. Moi, ce qui m'intéresse, c'est ça. D'où ça vient, comment ça vient, tout ça, je m'en fous, je veux ça. Si on se met dans une logique d'esclavage, il faut savoir qu'au milieu des années 1850 et aux Etats-Unis, le prix de l'esclave avait explosé. Ça veut dire qu'à un moment donné, si on regarde en dollars constants, Certains esclaves qui avaient des métiers, d'accord, qui avaient des métiers, qui maîtrisaient un certain nombre de choses et de l'expérience et tout ça qu'ils allaient avec, il fallait débourser en dollars constants de l'ordre de 200 000 dollars par personne. Plus après, la nourrir, la loger et tout ça. T'imagines, si tu voulais 10 employés, enfin 10 esclaves, il aurait fallu payer 2 millions de dollars d'avance. Et après t'as, bien sûr, t'as du récurrent. Donc, imagine, si ce chiffre-là te semble ahurissant, bien sûr, il y avait des esclaves pas chers, par exemple, ceux qui avaient des défauts, genre ceux qui avaient le jeu, un vice, en fait. Un vice alcoolique, conspirationniste, des trucs comme ça. C'est clair que ceux-là valaient beaucoup moins. Néanmoins, Si ce chiffre te semble ahurissant, tu dis mais ça ne rentre pas dans la tête. Je vais te donner un exemple pour que ça assoie un peu l'idée. Imaginons qu'aujourd'hui, ils rétablissent l'esclavage. Imaginons que ton esclave aujourd'hui est un neurochirurgien. On sait aujourd'hui que le neurochirurgien, c'est le top du top quand il s'agit de chirurgie. C'est des personnes qui font beaucoup, beaucoup d'études. Donc, ça crée une rareté, on va dire, de cette spécialité qui est très difficile d'accès. Et très souvent, quand il y en a un sur le marché, parfois des hôpitaux, même à l'échelle internationale, se l'arrachent avec des enchères, littéralement, pour ceux qui cherchent ce genre de débouchés. Bon. Imaginons que l'esclave aujourd'hui qui est en place soit un neuroschirurgien avec 10 ans d'expérience. En tant qu'ex-slave, il partira combien ? Il va peut-être atteindre 3 millions d'euros. Si tu vois qu'il est vendu à 3 millions d'euros, Je veux dire, pourquoi payer ce prix là? En plus, plus tard, il va quand même quand il va falloir continuer quand même au delà des 3 millions d'euros, des 4 millions d'euros qu'il faut payer pour lui. Il va falloir continuer à le nourrir, le blanchir, etc. Ça ne vaut pas la peine juste de lui payer un salaire et d'arrêter. En fait, ce qui s'est passé, si vous voulez, au milieu des années du siècle des années 1800, le 19e siècle. c'est que le prix de l'esclave, vu la demande, eh bien, il a atteint à un moment donné le prix de Liban. Ça veut dire qu'à un moment donné, il n'y avait plus de raison. d'acheter un esclave. Il fallait juste payer le salaire et c'est tout. C'est moins cher. Alors il y avait certains états aux Etats-Unis qui étaient un petit peu en retard sur ce cycle économique. Ça n'avance pas partout de la même manière, même si le sens de l'histoire, il faut qu'il est établi, tout le monde y arrivera. Donc certains états étaient contre. l'arrêt, on va dire, de l'esclavage. Parce que chez eux, il y avait encore, en grattant vraiment le fond de la corbeille, il y avait encore un reliquat, on va dire, de rentabilité sur ça. Mais c'était fini, c'est fini, la page s'est tournée. Donc, si on veut être optimiste, on va dire oui, à ce moment-là, on a aboli l'esclavage. Mais l'esclavage n'a pas été aboli pour des raisons humanitaires, pour des raisons humaines, parce que, oh oui, oh, c'était pas bien. Regardez, prenez l'État de New York. L'État de New York, plus nordiste que ça, plus... plus nordiste, unioniste, on va dire, que ça, vous ne faites pas. C'est un État qui a fourni, je crois même, le plus gros des troupes aux forces nordiques. On vous enseignera dans certaines écoles, ou dans la majorité des écoles, des écoles bien pensantes, que parce que, voilà, ils trouvaient que c'était pas bien de la ségrégation et puis des noirs, les pauvres, les mettre en esclavage, c'était pas gentil, c'était raciste, etc. Croyez vraiment, croyez vraiment que des New-Yorkais vont aller se flinguer, vont aller se faire tuer dans des guerres fratricides dans les années 1800 pour pour aller empêcher des noirs d'être en esclavage ? Mais vous rêvez ou quoi ? Même dans les années 60 ils l'auraient pas fait. Je vous dirais même si je veux être méchant, même aujourd'hui ils le feraient pas. L'affaire Rosa Parks, cette noire qu'on a empêchée de monter dans le bus, enfin, elle était dans le bus, on a dit de descendre parce que pas de descente, plutôt céder sa place. Il y avait une règle à l'époque à New York, dans l'état hyper progressiste, donneur de leçons de New York, dans les années 50 seulement, hier, hier mes amis. Moi je connais des gens, ils étaient nés dans les années 50. Il y avait dans le bus une règle, il y avait une sorte de jauge comme on dirait aujourd'hui, il y avait une sorte de jauge, il y avait une... une sorte de plaque comme ça, que le chauffeur pouvait déplacer le long du bus comme il voulait, qui disait, ça c'est pour les Blancs, ça c'est pour les Noirs. Lorsque plus de Blancs arrivaient, en plus c'était des lignes où il y avait plus de Noirs que de Blancs, lorsque beaucoup de Blancs arrivaient, le conducteur déplaçait la jauge pour donner plus de place aux Blancs. Les Noirs qui étaient assis dans l'endroit où on avait déplacé la jauge, devaient se lever et aller se tasser avec les autres. Si plus de Blancs arrivaient encore, il fallait que les Noirs descendent. C'est dans ce contexte, dans les années 50 à New York, soit c'est 55, 56, du site de mémoire, que Mme Rosa Parks disait moi, je ne bouge pas. Le chauffeur lui dit tu quittes ta place. Elle a dit non, je ne bouge pas. Ils sont assez coincés pendant un bon moment. Qu'est ce qu'il a fait? Il a appelé la police. La police dit Madame, vous bougez, vous êtes noire, vous allez. Alors aujourd'hui, on ne ferait pas ça. Jamais on ferait ça, mes amis. Aujourd'hui, aujourd'hui, on aura une hape, une hape. Parce que, voilà, t'arrives comme ça, le colorimètre a nuancié, il dit « ah, attendez, je vais voir » parce que l'app permet d'éviter les discriminations. Elle permet effectivement, parce que le problème, c'est qu'aujourd'hui, à l'époque, ils avaient dans les années 50, ils avaient des noirs, ils avaient des blancs, aujourd'hui, tout le spectre entre les deux. Donc il y a des discriminations possibles, le chauffeur peut dire « toi tu descends » ou bien « toi tu restes ». Et puis, ça donnera... Imagine tu montes, je sais pas moi, tu montes à la station métro de je sais pas moi, tu montes à Châtelet-Léon, tu descends vers République ou n'importe quoi, il y a quelqu'un qui t'arrête, un contrôleur, qui te dit « Mais toi, on n'aurait jamais dû te laisser monter ! » Tu dis « Non, mais votre collègue ! » « Non, non, non, attendez ! » Enfin, le colorio, la borne colorio, qui est entre le pass sanitaire et le crédit républicain, n'est-ce pas ? Alors tu mets la borne Colorio et puis elle scanne comme ça. Et elle évite les discriminations parce qu'elle permet, effectivement, elle a été inventée en Allemagne, la borne Colorio, d'ailleurs quand elle a été inventée, la police allemande a ramené des cars entiers de gens qu'ils ont ramassés un peu à droite à gauche et puis ils les ont fait passer devant la borne pour la calibrer, pour être sûr avec un huissier qui contrôle et qui vérifie et tout elle permet la borne Colorio quand on a un module supplémentaire, ça marche avec des licences, des plugins elle a des plugins elle permet de détecter le rebeu, elle permet de détecter le feu, elle permet même de détecter mille nuances de métissage. Ça permet de détecter un métissage sur quinze générations, mes amis. C'est pas bien, la banque l'aurait. La technologie. La technologie viendra en aide dans notre siècle. D'accord ? Le problème, ce que je vous dis là, mes amis, ça peut sembler du foutage de gueule, mais c'est la réalité. Nous sommes aujourd'hui dans un... Nous sommes réellement dans l'application, nous sommes rentrés dans un siècle où il y a de plus en plus de technologies, il y a de plus en plus, il y a une technologie mais littéralement explosive avec zéro conscience, absolument zéro conscience. Je vous disais, aujourd'hui, je vous l'ai dit déjà, je vous le redis, si aujourd'hui il y avait la RAF du Veldiv aujourd'hui, je vous assure, je peux vous garantir que la SNCF n'aurait pas les contrats de déportation. Pourquoi ? Parce que la A5CF ne déporterait pas, parce que ça serait un abus de position dominante que l'État français donne sans appel à la concurrence, à une société nationale, à un contrat de déportation. Non. Ça serait un appel d'offres. Il y aurait beaucoup de compagnies. Il y aurait des compagnies aériennes. Les compagnies aériennes, elles devanceraient la A5CF sur ces choses-là. J'ai l'impression d'être hyper dégueulasse aujourd'hui. J'étais parti sur une vidéo, je ne savais même pas que je voulais parler. Alors je vous disais que... Je vous disais que... Qu'est-ce que je vous disais déjà ? Je vous disais que ça ne marcherait pas aujourd'hui parce qu'il faudrait un appel à la concurrence. Et on a cette situation où on a la science qui est en train, ou la technologie plutôt, la science qui est en train d'exploser, d'envahir toute notre vie. Mais en même temps, elle n'est pas en train de nous rendre libre. Au contraire, elle est en train d'autoriser, elle est en train de permettre, elle est en train de rendre envisageable tous les fantasmes comme celui que je viens d'avoir. Mais qui serait... Vous savez que ça peut être une réalité. Quand vous entendez ce que je vais raconter sur la bande colorio, vous savez que c'est une potentielle réalité. Toute abomination que vous pouvez imaginer peut devenir réalité demain. À cause de la technologie ou grâce à la technologie. Le problème, c'est que nous rentrons dans ce siècle sous ces auspices-là. On a un esclavage qui a été aboli dans les années 1800, mais en réalité, il n'a pas été aboli, il a mergé, il a fait une mutation parce que l'esclavage, c'est une institution, ça a été cité dans la Bible, ça date, même les pyramides ont été construites par beaucoup d'esclaves et tout ça. Je veux dire, ça date de l'aube de l'humanité. À l'époque où il y avait trois personnes sur Terre, Il y en a un qui a mis deux à son service. Et à l'époque, on ne l'appelait pas le 1%, on l'appelait le 33%. D'accord ? C'est pour ça le 33ème degré et tout ça. C'est ça, débouchure des trucs bizarres. Mais bon, moi, je ne suis pas conspirationniste à la base, donc je vais éviter ce genre de choses. Alors, je disais que... Je disais qu'il a muté. Donc, il a mergé avec ce qu'on appelle l'homme libre. Ça, c'est une image. Le but aujourd'hui, si tu regardes le but, moi je trace une courbe pour savoir c'est quoi le but de quelqu'un. Quand je vois quelqu'un faire quelque chose, je trace une courbe et après je peux faire une extrapolation pour dire là où il va. Là où il va, l'État, aujourd'hui c'est une taxation à 100%. Alors, ce n'est pas une taxation à 100%, c'est une captation du fruit du travail des gens. Ça veut dire que ce qu'on veut, on veut avoir un État qui est contrôlé par des oligarchies, par des intérêts financiers, et il va capter 100% du travail de l'individu. Donc, on revient aux années avant l'abolition de l'esclavage. Ça veut dire que ton corps, ton âme, ton travail, ton temps, ton énergie sont possédés par un certain nombre de groupes qui, eux, vont capter pour eux Le fruit de ton travail. Le but, c'est d'aller vers 100%. J'en veux pour preuve que si tu regardes régulièrement, on rajoute un demi-pourcent, 0,25, 0,6, une TVA par-ci, un prélèvement par-là. Le but, c'est quoi ? Allons jusqu'au bout de l'idée. C'est quoi le but ? C'est d'aller à 100%. Bien sûr, ça reste important. Alors, le fait que nous rentrons dans un monde technologique et aussi avec la monnaie digitale, ça permet, si tu veux, ça permet de... Je vais te dire ce que ça permet de faire. Tu connais ces jeux, tu sais, la technologie a ouvert quelque chose dans le monde du jeu. Si tu regardes les jeux dans les années, je ne sais pas, moi, 90, 2000, t'achetais un jeu, ça coûtait cher, pas cher, peu importe, t'avais un jeu, tu jouais avec, point. Aujourd'hui, les jeux comportent des microtransactions, c'est-à-dire que tu peux potentiellement même l'avoir gratuitement, ou des fois même tu payes pour, mais à l'intérieur, tu veux ouvrir une porte, il faut payer, tu veux progresser ce personnage, il faut payer et ainsi de suite. Payer, payer, payer à tous les niveaux. Chaque geste devient payant. La microtransaction rapportée à la vie humaine, par le truchement de passe, par le truchement d'un système électronique, de caméras à reconnaissance faciale. Tu sais, aujourd'hui, je vais à Londres avec ce véhicule, je vais à Londres, je suis obligé de payer une taxe embouteillage. Je me tape l'embouteillage et je paye pour l'embouteillage. Ça veut dire qu'aujourd'hui, on a une monétisation des problèmes. Ça signifie que la force publique ne cherche plus réellement à régler les problèmes et veut les monétiser. Donc, j'arrive à Londres, ma plaque minéralogique, n'est-ce pas ? Elle est enregistrée par des caméras qui reconnaissent, qui arrivent à lire les plaques. Et puis, je suis censé payer, sinon j'en sois une amante. Comment on aurait fait ça avant ? Comment on aurait fait ça avant, à ton avis ? Comment on aurait fait ça ? Ah ben, il y aurait des gens qui se baladeraient avec une caisse, n'est-ce pas ? Toi, t'es coincé dans l'embouteillage et tu es frappé. C'est pour la taxe, 20 euros pour la taxe embouteillage. Vous imaginez que ce n'était pas viable. Ça n'avait pas de sens. La taxe à Londres, cette taxe-là, est arrivée, je crois, en 2001-2002. À l'instant, 2002. Je crois que c'est 2002, voire même 2003, je ne sais pas. Mais je te dis un truc, c'est arrivé après les attentats du 11 septembre. Pourquoi ? Parce qu'à partir de là, il y a eu des investissements en sécurité massif, en contrôle, en flicage, en plein de choses. Donc, ce qui s'est passé, c'est que Ça a permis l'avènement de ces caméras, au départ, pour lutter contre le terrorisme, qui lisent les plaques minéralogiques. Et puis tout de suite, maintenant, on peut faire payer. On peut faire payer les gens pour circuler. Tu vois le truc ? Dès que la technologie rend quelque chose possible, elle est mise en place, littéralement dans la semaine. Dans la semaine. OK. C'est pour ça qu'aujourd'hui, tu as des gens qui ont peur des caméras à connaissance faciale. Pourquoi ils ont peur de ça ? Parce que demain, tout simplement, c'est la même chose. Aujourd'hui, on lit ta plaque minéralogique. Demain, on lit ta hure, on lit ta tête. On peut la lire et puis dire, ce trottoir permet un raccourci entre telle place et telle place. Tu passes par ce trottoir, c'est 2 euros. On détecte ta tête, tu passes chaque fois par là, c'est 2 euros. Puis, si tu passes par ceci, ce sera 1,50 et par là, c'est 5 euros, etc. Donc, on peut créer toute une logique de prélèvement encore basé sur ta tête. Chaque fois qu'il y a une nouvelle technologie, il faut faire super gaffe. Elle est immédiatement utilisée pour le flicage, pour le contrôle. Donc, je disais que je ne sais plus ce que je disais. Vous avez compris, vous avez compris, c'est une des maires que je parle. Je vais arrêter là. D'accord, je vais arrêter là. Parce que si je continue, je risque de tomber dans la conspiration. La voiture, la dernière fois, m'avait demandé ce que c'était la caisse. C'est une caisse, je peux vous dire un truc ? Pas celle-là, celle que j'utilisais pour la dernière vidéo. C'est une voiture, elle est la seule dans le quartier à avoir cette caractéristique. Quand... Quand tu mets le plein dans cette voiture, sa valeur augmente de 20%. Le carburant représente le 20% de cette voiture. C'est une Astra. C'est une Astra... Suite 15, je peux vous dire un truc ? Pas celle-là, celle que j'utilisais pour la dernière vidéo. C'est une voiture, elle est la seule dans le quartier à avoir cette caractéristique. Quand... Quand tu mets le plein dans cette voiture, sa valeur augmente de 20%. Le carburant représente le 20% de cette voiture. C'est une Astra... C'est une Astra... C'est une Astra... 1997 je crois, un truc comme ça. Ok mes amis, merci de m'avoir écouté jusque là dans mes délires. C'est un délire littéralement cette vidéo. Et puis, je reviens. Je reviens un autre jour. Merci encore. Puis on se voit bientôt.
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