
A French-language monologue (YouTube video, 2014) reacting to the killing of a French hostage in Algeria. The speaker warns Western travelers against visiting high-risk regions (Algeria, Syria, Iraq), describes how a foreign presence quickly becomes widely known in remote communities, criticizes naive humanitarian travel, discusses the rise and spread of Islamist extremism, and warns that similar violence could occur in France. The tone is urgent, critical, and pessimistic, with political commentary on European governments and immigration.
Bonjour tout le monde. Donc voilà, aujourd'hui j'ai appris que l'otage français qui a été kidnappé hier a été égorgé aujourd'hui. Ce n'est pas la première vidéo que je fais après l'égorgement d'un otage. Ça commence à faire beaucoup. Alors le début de cette vidéo va être un petit peu dans l'intérêt des familles. Je vais vous dire un truc. Vous savez, il y a énormément d'Occidentaux qui veulent partir dans des pays à risque. Et ils tiennent le raisonnement suivant. Je vais en Algérie, par exemple. Je vais faire du trekking. Le pays a l'air stable. Oui, il y a des terroristes, mais bon, je peux faire aussi un accident de voiture en France. Quelle est la probabilité pour que je tombe nez à nez avec un groupe terroriste dans un pays aussi vaste ? Cette probabilité est extrêmement faible, donc je peux tenter le coup. Et ce raisonnement que je viens de vous faire là est un raisonnement extrêmement pourri, dangereux, et beaucoup ont payé de leur vie pour l'avoir tenu. Je vous dis le point fable avec. Quand tu arrives en Algérie, et tu t'arrêtes dans un endroit perdu des dieux et des hommes, oublié, et tu trouves un vendeur de pastèques, même lorsque l'immatriculation de ta voiture est algérienne mais jusqu'à aller d'une ville à 400 km de là, le type va en parler pendant une semaine. D'accord ? Le type, tu viens de créer un événement dans sa vie où il ne se passe rien. Alors, quand tu arrives avec ton accent de Levalois-Péret, et tu vas dans la cabine profonde, et tu commences à demander à des vendeurs de pastèques, à des bergers, à des vendeurs de poteries, tu vas leur demander ton chemin, et puis faire une conversation avec. Très, très rapidement, tout le monde sait que tu es là. Alors, oui, ton raisonnement et ta probabilité sont corrects. La majorité des gens te veulent du bien. La majorité des gens que tu vas croiser seront très heureux de t'offrir un café ou t'indiquer ton chemin ou discuter un petit peu avec toi et te poser des questions sur ton pays, etc. Ça, c'est vrai. Maintenant, le problème, c'est que le gars, même si tu crois une seule personne, cette personne, quand elle ira au café elle va dire vous savez quoi les gars j'ai vu un français c'est comme un petit peu si un martien débarque à Grenoble tu comprends ça signifie qu'en fait il va croiser une personne et puis très vite c'est toute la ville qui le sait parce que c'est des zones où personne ne va c'est des zones où très peu de non locaux s'aventurent alors ce qui se passe c'est que dans ce café, il y a 50 personnes qui vont savoir que t'es là. Après, ils vont rentrer chacun chez eux et dire, tu sais quoi, j'ai rencontré quelqu'un dans le café. Tu sais ce qu'il a vu ? Il a vu un Français aujourd'hui. Mais il paraît qu'il y a des Français. La nouvelle va circuler très vite. Ça signifie que si tu croises ton premier gars à 8 heures du matin, à midi, il y a peut-être 1500 personnes qui savent que t'es sur zone. Alors maintenant, la question, c'est sur ces 1500 personnes, combien savent ou connaissent ou ont des liens avec quelqu'un qui connaît des terroristes, par exemple. C'est comme ça que tu dois te poser la question. Le type, j'imagine qu'il a dû partir avec ses grands sabots au milieu de la Kabylie, se croyant, je ne sais pas, dans le Vercors. Au bout de deux heures, il était logé. En plus, les terroristes, je pense que... même s'il doit faire six heures de route pour venir le trouver, vous savez bien qu'un type à pied dans des massifs comme ça, il va pas très loin quoi. Je veux dire, même s'ils ont mis huit heures à savoir où il est, à venir le chercher, il aurait fait trois kilomètres. Il suffit de poser la question à deux, trois passants et puis ils savent où le mec est. J'arrive pas à comprendre la naïveté d'un certain nombre d'Occidentaux qui s'aventurent dans des endroits pareils. Franchement, c'est une naïveté absolument... Je ne sais pas, je ne sais pas. Si vous êtes naïfs à ce point-là, sincèrement, tenez-vous à la Corse, tenez-vous à l'Allemagne, vous êtes les bienvenus en Angleterre. Je ne sais pas, il y a l'Espagne aussi, c'est très sympa, il y a les Etats-Unis aussi, c'est très sympa les Etats-Unis. Mais franchement, évitez, je veux dire là où il y a l'arabo-musulman, évitez. Je vous simplifie la tâche parce que si je commence à vous donner des pays, des régions, il y en a qui vont commencer à confondre. Donc c'est très simple. Il y a un type ici en Angleterre, il y a un gars en Angleterre. Il décide d'aller faire quoi ? Un brave monsieur, un type sympa. Il voit des gens souffrir en Syrie, des réfugiés, la misère, des villages dévastés, déplacés, tout ça. Qu'est-ce qu'il se dit ? Il se dit, je vais aller en Syrie pour pouvoir aider les réfugiés. Il voulait aller faire de l'humanitaire. Ce n'est pas du tout un djihadiste. C'est vraiment l'anglais, le gros bougre qui passe, un gros gars sympa comme un ours qui va aller en Syrie. C'est comme ça. Vous savez comment ils ont mis ? les terroristes pour savoir qu'il était là. Une fois qu'il a débarqué, vous savez combien de temps ils ont mis ? 30 minutes. Il a fallu 30 minutes. Donc le moment où il débarque avec son accent anglais, est le moment où les terroristes, à des centaines de kilomètres à la ronde, savaient qu'il était là. Ce qui devait arriver arriva, je veux dire le lendemain, dans la nuit, il suffit d'effrayer un chauffeur, il suffit de soudoyer quelqu'un et en plus ils sont infiltrés partout, des fois t'as même pas besoin de le soudoyer ou de l'effrayer, des fois le gars il joue une partie dans chaque camp et puis ce qui se passe, ben voilà quoi. Le gars a été kidnappé et puis il a été montré déjà. a été montré dans une vidéo qui a été distribuée en ligne et puis probablement d'ici un jour ou deux, ce sera la vidéo où on les verra l'exécuter. Enfin, j'aime pas le mot exécuter, parce que l'exécuter peut comporter une notion de, je ne sais pas, peut légitimiser l'acte. Exécuter un condamné à mort, par exemple. Mais pour qu'une personne soit condamnée à mort, il faut qu'il y ait un système judiciaire, il faut qu'il y ait des lois, il faut qu'il y ait une défense, il faut qu'il y ait... Comprenez les structures. Les terroristes n'exécutent pas. Les terroristes, juste, assassinent, massacrent, ou ce que vous voulez. Faire attention au mot, c'est important. Donc, voilà, quoi. Je pourrais continuer à parler, mais j'ai pas envie. Il y a quelqu'un qui m'a écrit tout à l'heure. Est-ce que ça risque d'arriver en France ? Des scénarios pareils. Les plus pessimistes disent que ça arrive déjà en France. Vous savez, les gens qui se font tuer pour une cigarette ou un regard ou des trucs comme ça. Vous savez pourquoi ? Ils vous tuent pour le regard. Quand vous les croisez, il faut baisser le regard. Il faut avoir l'air soumis. Vous avez l'impression... Il faut vous donner l'impression que vous êtes soumis complètement. Si vous n'êtes pas assez soumis à leur goût, si vous marchez normalement, pour eux, ce n'est pas normal. Vous devez ramper. Vous devez passer en rampant, comme un insecte. Vous comprenez ? Puis, comme ça, si vous avez la chance, ils ne vous tuent pas. Et puis, vous donnez des cigarettes aussi. Mais vous êtes des cons. Je vais être assez franc avec vous ce soir. Je ne vais pas me faire des amis, je sais. Mais, je veux dire, le père Jean-Marie, ça fait quand même 40 ans qu'il vous le dit. Je veux dire, j'allais dire qu'il vous le dit dans toutes les langues. Non, il vous le dit en français, il vous le dit dans votre langue. Je veux dire, vous l'avez traité comme si ça avait été le diable en personne. Il y a des pédophiles qui passent dans vos TV. des pédophiles déclarés, je ne parle pas des présumés, on ne va pas faire des procès d'intention aux gens. Je veux dire, il y a des pédophiles déclarés, vous voyez de qui je parle, qui sont encore droits de citer, qui ne sont pas traités, comme a été traité Jean-Marie Le Pen, juste pour avoir dit des choses qui étaient quand même assez évidentes. C'est vrai que je ne cherche pas à diminuer le sang, sa capacité à voir ou à prévoir la politique et le changement de société et tout ça, mais je pense que c'était quand même assez évident. Il a eu le courage de le dire, il a eu le courage de le défendre. Il a été traité comme un moins que rien. Et je pense qu'aujourd'hui, il y a plein de Français qui jusqu'au jour, ils seraient massacrés comme des moutons. Ils seront toujours dans le discours de... Non, t'inquiète pas, tout va bien. Voilà quoi, je veux dire, moi j'avais 12 ans, j'avais pas l'expérience de Jean-Marie Le Pen, l'expérience de politique ou autre qu'il a, et je peux vous dire qu'à 12 ans, à 12 ans, je voyais votre pays, je savais où il allait, quoi. Donc si vraiment, si vraiment, à ton âge, je veux juste dire que t'es un monsieur, que t'as des enfants, t'as des moustaches et tout ça, et tu vois pas encore où ça va, c'est que, ouais, ouais, je veux dire, C'est que t'as du souci à te faire. Vraiment que t'as du souci à te faire. Je ne sais pas quoi vous dire. Franchement, je ne sais pas quoi vous dire. Il y a des gens qui... Je vous disais qu'il y a quelqu'un qui m'a demandé si ça allait arriver. J'avais dérapé un peu sur Jean-Marie Le Pen et sur le regard et la cigarette et tout ça. Non, mais moi je pense à des assassinats du même type. du même type que ceux que vous voyez en Algérie ou en Syrie ou en Irak et tout ça. Je pense que ça arrivera en France de cette manière-là. Il n'y a pas de raison que ça n'arrive pas. Franchement, je ne vois pas de raison. Ça signifie que vous êtes en train de répéter les mêmes... Vous êtes en train de répéter un parcours qui est extrêmement connu, d'accord ? Ça signifie que vous avez pris une société, vous avez pris une tranche de société, vous l'avez déplacée. Vous savez, on peut... On peut se permettre de déplacer des individus par exemple, moi si je crée un pays ou si j'avais un pays, j'étais la tête de ce pays là, je pourrais accepter que des étrangers viennent s'intégrer, accepter les valeurs du pays parce qu'ils s'y reconnaissent et tout ça. Ça c'est sympa, ça peut être même sympa, ça peut être même enrichissant comme vous dites en France. Mais déplacer des pans de société, ça c'est un peu, ça c'est risqué, ça c'est risqué et puis je pense qu'il n'y a personne dans l'histoire qui l'a fait sans que ça ait fini en tête à queue. Alors, ce que je cherche à vous dire, ce que je cherche à vous dire c'est que vous avez déplacé une société, des pans de société qui souffre d'un mal, qui souffre d'un cancer. Ce cancer on l'appelle l'islamisme. Et cette mentalité là d'islamisme, c'est une mentalité qui consiste à dire je tue l'humanité entière. Alors bien sûr, quand les islamistes réussissent et qu'ils tuent l'humanité entière, on ne saura pas qui fabriquera les médicaments, qui fabriquera les avions, qui fabriquera les voitures, qui paiera la CAF, qui fabriquera les médicaments ou des choses comme ça, vous comprenez ? Je veux dire, ce serait un bon scénario de fin du monde, les islamistes massacrant l'humanité entière, puis après eux crevant de faim en rampant sous le soleil, vous comprenez ? C'est un peu... C'est un peu ça. Je suis très sombre aujourd'hui. Normalement, je n'enregistre pas de vidéos quand je suis comme ça parce que ce n'est pas bien. J'essaie souvent de dire des paroles qui inspirent, des paroles qui... C'est mon but. Ce n'est pas de... Quelqu'un qui disait, si tu ne peux pas dire des paroles qui inspirent, au moins essaye de ne pas dire des paroles qui détruisent. Donc j'essaie d'être comme ça, mais c'est vrai que là il y a des jours où il y a des réalités qui doivent être dites, vous comprenez. J'ai pas l'impression depuis le début de cette vidéo d'avoir dit un truc nouveau, d'avoir un truc genre, wow, t'étais surpris. Je veux dire, c'est des réalités très simples. Donc je disais que la France a... pris des pans de société, les a déplacés, et puis les a déplacés dans un environnement où le cancer de ces sociétés-là a pu évoluer encore plus. Parce que vous savez, en Algérie, on a ce cancer-là, mais en même temps, on a développé une immunité contre. Ça signifie qu'il reste, si vous voulez, sous contrôle. Chez vous, il n'y a pas de contrôle. Chez vous, on a encore des politiciens qui sont à genoux, ou bien ils rampent. et ils n'arrivent pas à gérer, ou à comprendre, ou à être à la hauteur, on va dire, de ce défi-là, des défis que pose ce cancer-là. Et donc voilà, c'est pour ça que c'est un lieu commun chez tous les maghrébins, chez tous les algériens, chez tous ceux-là, et vous dire, vous leur demandez si vous ne croyez pas, que l'islamisme, ou les islamistes européens qu'on trouve en Europe, et en France en particulier, sont un milliard de fois plus durs que ceux qu'on trouve aux Maghreb. C'est un lieu commun, on le connaît tous. Vous, peut-être, vous ne connaissez pas, maintenant vous le savez. Mais ils sont, on va dire, ils mettent la surmultiplier. Ils sortent d'Algérie, ils sortent de Maroc ou autre, ils sont, on va dire, tangents vers l'islamisme. Ils arrivent là, ils deviennent des monstres. Si vous avez remarqué, il y a plus de monstres qui vont de chez vous, de France, aller massacrer des Syriens, que l'on a depuis l'Algérie. C'est quand même dingue que vous envoyez beaucoup plus de terroristes que nous. Bon, ça fait des années que je vous répète. Qu'est-ce qui va se passer quand ils reviendront en France ? Et bien bon, voilà. Chez nous, durant les années 90, ils ont été en Afghanistan. Ils sont revenus, on a eu durant les années 90 un massacre. Le massacre qu'on a eu durant les années 90 était dû aux islamistes qui étaient partis en Afghanistan dans les années 80. Voilà, pour vous préciser. Donc, ce qui va se passer, c'est qu'aujourd'hui, nous sommes en 2014, il y a des terroristes qui partent en Syrie, en Irak, etc. Votre gouvernement s'est compromis avec, a fermé les yeux sur, les a financés à donner des armes et tout. Vous n'avez qu'à regarder les vidéos des deux, trois dernières années, il y en a plein. de Fabius, Hollande, etc. Défendant ouvertement, même Cameron ici, défendant ouvertement les islamistes. C'était l'époque de la dialectique bon-mauvais islamiste. Aujourd'hui, c'est un petit peu tout fou le camp. Et donc, je ne sais pas comment ça va finir. En tout cas, il risque de revenir. revenir et puis bon voilà ça finira en tête à queue comme j'ai dit je vous laisse je vous laisse et puis j'essaie de revenir un autre jour avec peut-être avec des paroles où il ya plus d'inspiration.
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