
A French monologue examining how certain stories told to children in some Muslim communities may fuel violent and extremist behavior. The speaker analyzes a specific narrative used to glorify violence and its psychological impact on youth, tracing connections to broader social and political violence.
Bonjour tout le monde, je pense que vous êtes tous d'accord avec moi si je vous dis qu'il ne faut pas élever les enfants. dans la glorification par exemple de l'assassinat, ou la glorification du viol, ou la glorification de la lâcheté. Vous savez les enfants sont des êtres très fragiles, des êtres qui se constituent, et souvent le climat dans lequel ils baignent, les histoires qu'on leur raconte, la mythologie dans laquelle on les maintient, vont avoir une influence sur eux. Même les valeurs qu'ils sentent dans les histoires qu'on leur raconte pour dormir, ou les dessins animés qu'ils regardent à la télé peuvent avoir une influence certaine sur leur personnalité et comment ils vont grandir. Je vous donne un exemple, si par exemple j'ai un fils et une fille et puis que chaque jour je raconte à mon fils des histoires qui glorifient le viol, qui glorifient le violeur, je ne serais pas surpris si une fois qu'il atteint un certain âge, J'ai deux gendarmes qui viennent me chercher à la maison en me disant que votre fils est chez nous parce qu'il a violé une femme. Vous comprenez ce que je veux dire. Je ne serais même pas surpris. C'est plus tard, sa soeur est violée par un autre gamin qui en a raconté la même chose, à qui un autre parent racontait des histoires similaires. Vous comprenez, nous nageons en pleine histoire de famille ici. Je vais continuer mon propos. En fait, c'est la suite de la vidéo d'hier, où je vous disais qu'à force d'y réfléchir, j'avais identifié un certain nombre d'éléments dans l'éducation des jeunes, des jeunes gamins arabes ou musulmans, qui font aujourd'hui, qui deviennent très responsive, comme on dit en anglais, qui répondent très facilement, on va dire, aux sirènes du djihadisme et de la criminalité internationale. Alors, le truc, c'est que je me rappelle d'une phrase, je crois que c'était d'Ahmad Didat, c'était une sorte de missionnaire musulman, si vous voulez, qui n'était pas d'ailleurs le gars le plus intégriste que vous pouviez rencontrer. Il était même assez intelligent dans sa façon de parler. Mais il avait dit, donnez-moi un arabe et puis en 10 minutes, je vous le transforme en missionnaire et en 15 minutes, je vous le transforme en djihadiste. Vous comprenez ce que je veux dire ? Ça signifie que le gars, Le gars est en train de faire une référence à peine voilée à un certain nombre d'éléments qui sont placés dans la tête des jeunes arabo-musulmans. Ces éléments sont placés de manière complètement inconsciente, irresponsable, stupide, je peux choisir le mot. par le contexte familial, dans le cadre familial. Et on leur met ça et on leur met des éléments qui vont agir comme une sorte de virus mental sur qui n'importe qui vient se connecter après. Quand quelqu'un par exemple vient crier sa douleur devant le journaliste en leur disant ma fille est partie en Syrie, ma fille de 14 ans est partie en Syrie, mon fils de 15 ans est parti en Syrie, vous comprenez Vous ne pouvez pas accuser Internet de dire, oui, il a lu ça dans un forum. Ma fille a lu dans un forum qu'il faut qu'elle aille donner son corps à 150 personnes en Syrie. Elle a été le faire. Non, mes amis, ce n'est pas vrai. Une fille qui aurait été bien dans son corps, dans son âme, dans son esprit, n'aurait jamais été faire ça, même si elle l'avait lu dans un forum. Vous savez, on lit plein de saloperies sur Internet. on ne va pas immédiatement répondre à ces appels-là. Alors pourquoi dans une certaine communauté, communauté dont je viens, il y a une plus grande, il semblerait qu'il y ait un plus grand taux de réponse à ce genre d'appel ? Les esprits des gamins sont préparés. C'est un petit peu comme si je vous vends un ordinateur portable. Je te vends l'ordinateur, mais j'avais foutu un virus dedans. Donc toi, tu arrives, tu utilises ton ordinateur. Puis un jour, tu te fais pirater. En fait, tu ne t'es pas fait pirater ce jour-là. Pas le jour du piratage. Tu t'es fait pirater le jour où tu avais pris l'ordinateur avec le virus dedans. Donc c'est exactement de la même façon. On a des gamins, mes amis, on a des gamins qui, dans leur contexte familial, éducatif, etc., on leur met littéralement des virus mentaux. Les gens... Les gens qui ont besoin d'envoyer des djihadistes ou qui ont besoin de terroristes, qui ont besoin de recruter, je vous le dis mes amis, ils n'ont pas besoin de laver le cerveau de ces gens, ils n'ont pas besoin de les dogmatiser. Ils n'ont besoin que de faire appel à des éléments qui sont déjà dans la tête de ces gens. sortent à peine, ils ont un pied encore dans l'enfance et un pied dans l'adolescence et déjà ils ont tous les connecteurs qu'il faut et ceux qui savent leur parler vont faire directement appel à ces connecteurs là et venir se brancher dessus, littéralement les téléguider, pratiquement les téléguider, c'est comme si tu avais une télécommande, il suffit juste de savoir sur quelle fréquence tu vas la régler et la personne est vraiment sous ton contrôle. Alors je vous donne un exemple. Vous savez, je pense que vous accepteriez son démonstration que c'est pas bien de raconter des histoires à ses enfants, c'est pas bien de les faire grandir dans une histoire, par exemple, qui glorifierait la mort, qui glorifierait le meurtre lâche, qui donnerait un sens glorieux ou un sens où on parlerait de manière élogieuse d'un meurtre lâche, d'un meurtre lâche basé sur une différence de religion, par exemple. Vous comprenez ? Si tu élèves ton enfant comme ça, il ne faut pas t'étonner qu'un jour, les choses tournent mal, d'accord ? Je vous donne une histoire, un exemple d'histoire qui est raconté malheureusement à des... Je tais le nombre, je mets juste le nombre entre XXX, d'accord ? Un certain nombre, un certain pourcentage, que je ne divulgue pas, de petits musulmans. Pauvre odeur, on leur raconte cette histoire-là qui est une vraie saloperie, qui est une insulte à notre intelligence, une insulte à notre humanité, une insulte à tout ce que nous pouvons représenter. En fait, elle dit la chose suivante, et il n'y en a pas un, je ne veux pas entendre un qui me dit... Enfin, je raconte l'histoire. L'histoire dit qu'un jour, c'est raconté sous forme de prophétie, elle dit qu'un jour, le musulman va vaincre les juifs, d'accord, et il va les vaincre à telle enceinte que le summum, si vous voulez, le summum de cette victoire viendra quand le musulman, marche avec son épée et puis l'arbre ou la pierre selon les histoires c'est l'arbre ou la pierre ou les deux lui parle et lui disent il y a un musulman il l'appelle comme ça il l'appelle musulman il l'appelle musulman il y a un juif caché derrière moi viens le tuer et qu'est ce qu'il fait le musulman il vient et il tue le juif alors bon voilà je viens de vous raconter l'histoire si vous êtes estomaqués coupez ici pendant pendant deux minutes respirez un peu et on continue la suite Alors en fait, cette histoire, on la raconte à des gamins qui ont 4 ans, qui sont à peine en âge de commencer à comprendre. Ils ne comprennent rien du tout. Alors, cette histoire-là, qui est représentée comme le summum de la gloire et de la victoire, moi, je vais essayer de vous la démonter aujourd'hui. On va essayer de comprendre... Vous savez, comme chaque histoire, ça comporte un certain nombre d'enseignements. Alors, essayons de comprendre, dans le calme, la sérénité, la joie et l'amour, qu'est-ce qu'elle comporte comme enseignement, cette histoire-là, et qu'est-ce qu'elle peut communiquer au cerveau d'un enfant, puis aussi au cerveau d'un adulte, parce qu'il y a aussi des adultes exposés à ça, qui réagissent aussi à leur niveau à ce genre de mythologie. Alors, premièrement, l'Histoire dit quoi ? Elle dit que le juif est caché. L'Histoire ne nous parle pas d'un juif belligérant, d'un juif combatif ou d'un juif... fort ou autre, elle nous parle d'un juif caché. Il est caché, pourquoi ? On peut tout à fait imaginer que quand quelqu'un est réduit à se cacher derrière un arbre ou derrière une pierre, c'est qu'il est probablement au bout de ses fences, c'est qu'il est peut-être blessé, c'est qu'il est désarmé, c'est qu'il n'est pas du tout dans une logique d'affrontement, dans une logique de combat. Et qu'est-ce qui se passe ? Le musulman vient, il fait quoi ? Il le tue. Il le tue quand même. Donc voilà, on a ici la glorification d'un meurtre complètement lâche. On est en train d'achever une personne qu'on aurait peut-être vaincue, mais on est en train de l'achever. Il faut être juste sur ces choses-là. Il ne faut pas paniquer aux musulmans, aux juifs, aux autres. Il faut juste être juste. On a une personne qui est en train d'assassiner une personne cachée, une personne finie, une personne qui est réduite à se cacher derrière. on aurait raconté, l'histoire aurait été racontée par exemple qu'il aurait vaincu dix juifs extrêmement armés ou même un juif extrêmement combatif ou dix fois plus grand que lui, elle aurait au moins comporté peut-être une notion de je ne sais pas quoi, mais là c'est absolument, c'est le gars qui est fini, terminé et il va le tuer. Alors, maintenant ce qui se passe c'est que L'histoire dit que la pierre parle, ou dit que c'est comme si la providence allait impliquer dans cette tuerie lâche qui est en train de se passer là, allait impliquer des éléments complètement matériels mais qui ne sont pas dotés de conscience. Ce que je cherche à dire, c'est que je ne sais pas si vous êtes déjà cachés derrière un arbre, mais je peux vous dire, même quand j'étais enfant, je ne me cachais pas derrière un arbre. Un arbre, c'est absolument une mauvaise cachette, en fait. Tu te caches derrière un arbre, on te voit. Voilà ce que je veux dire par là. Et ce qui se passe, c'est que regardez, dans cette histoire, l'histoire ne dit pas que le juif s'est caché à 50 pieds sous terre, ou s'est caché, je ne sais pas où, dans un endroit absolument impossible, mais le musulman, par une capacité de vision absolument extraordinaire, l'a vu. Non, l'histoire dit quoi ? Elle dit que le juif a choisi la cachette, la pire cachette du monde, mais que le musulman était incapable de le voir. Il a fallu, il a fallu pour qu'il le voie, il a fallu que l'objet, que l'objet complètement froid, l'objet inerte comme une pierre, on ait eu ras-le-bol de suspense et il s'est dit, écoute, il est là derrière. Et donc, on voit bien que le musulman a zéro rôle, n'a aucun rôle physique, ça signifie qu'il n'a pas dû vaincre le juif, il n'a pas eu un rôle intellectuel où il l'a vu lui-même, où il a découvert lui-même, mais en fait il n'a qu'un seul rôle, il vient avec son épée et il tue. Voilà comment est représenté dans cet imaginaire le musulman. Autre chose, l'histoire ne raconte pas, ne dit pas, Dans quelles circonstances il en est arrivé, ou mort, ou est arrivé à ce niveau-là avec le juif ? C'est le seul élément que dit l'histoire. Elle dit qu'il a tué quelqu'un, pourquoi ? Parce qu'il n'a pas la même religion que lui. D'accord ? Donc, résumons. Essayons de résumer un petit peu, puis essayons de comparer par rapport à ce qu'il se passe aujourd'hui. que t'as le droit de tuer de manière la plus lâche possible un fuyard. Pourquoi ? Parce qu'il a une différence de religion avec toi. Voilà. Ça, on met dans la tête des enfants. Alors, je vais vous dire un truc. La guerre chirurgicale, je n'y crois pas. La guerre chirurgicale de bouche, genre je lance des missiles là et pas là, ça n'existe pas, ça. Donc en fait, ce qui se passe, c'est que l'histoire que va capter l'enfant, c'est que j'ai le droit de tuer lâchement et aveuglément sans réfléchir quelqu'un qui a une religion différente de la mienne. Bien sûr, on commence par le juif, pourquoi ? Parce que, si vous voulez, ça permet l'entrée en matière, c'est la première marche, c'est la drogue douce par rapport à la drogue dure, c'est ce qui permet de rendre plausible dans la tête des enfants le fait que c'est ok de tuer. Alors, une fois qu'on est là-dedans, bien sûr après, bon, si on est sunnite, est-ce qu'on tue le chiite ou pas ? Ben oui, c'est vrai que la distance n'est pas aussi élevée qu'avec un juif, etc. Mais bon, on n'a pas la même religion, ben on n'a pas la même lecture de la religion, tuons-le ! Comprenez ? Voilà, on le tue. Est-ce qu'on tue un halawite ? Est-ce qu'on tue un sunnite mais qui n'aurait pas peut-être la même lecture de la religion ? Ben oui, tuons-le aussi ! Vous comprenez ? C'est ça. Et après, on est surpris que des gens utilisent. Alors ça, c'est juste un élément que je vous ai donné. C'est une clé que je vous ai donnée. Il y en a plein d'autres. Il y en a plein d'autres que je peux vous donner. Je vous en ai une seule pour le moment. Ce qui se passe, ce qu'ils ne se rendent pas compte, c'est que les parents, une fois qu'ils conditionnent leurs enfants avec ce genre d'histoire, une fois que tu racontes cette histoire à ton enfant, ton enfant va te tuer, toi. Il va te tuer, toi. Alors tu me diras, non, il ne veut pas te tuer, toi. Ce n'est pas comme ça. Vous vous rappelez le film d'Hitchcock où les deux personnes se rencontrent et chacun tue le conjoint de l'autre ? En fait, ça va être un peu pareil. Ça signifie qu'en fait, quand tu racontes ce genre d'histoire à ton enfant, en lui rendant crédible, glamour, acceptable, viable, l'assassinat, froid, lâche, juste pour indifférence de religion, qu'est-ce qu'il va se passer ? Un jour, il ira tuer quelqu'un d'autre. Un jour, il ira tuer quelqu'un d'autre. Comme ça se passe en Syrie, c'est pareil en Algérie. On a un nombre de morts à 6 chiffres. On est déjà à 6 chiffres. Bientôt, on arrivera à 7 chiffres en termes de nombre de morts. Alors, ce qui va se passer, c'est qu'il ira tuer quelqu'un d'autre, d'accord ? Par exemple, si c'est un petit Algérien, il ira tuer un Syrien. Et puis, si c'est un Syrien, on lui raconte la même histoire, il ira tuer un Algérien. Et en fait, ce qui se passe, c'est que... Ton enfant ira tuer le père de quelqu'un d'autre, et ce quelqu'un d'autre viendra te tuer, toi. Voilà, c'est ça. Tu sèmes la haine, tu récoltes la haine. Tu sèmes la mort dans la tête des enfants, et tu la récoltes par un autre... Alors, bien sûr, heureusement, c'est pas tous les enfants qui sont exposés à cette histoire, hein, n'est-ce pas ? J'ai été exposé à cette histoire, et j'ai pas devenu un fou furieux non plus. Mais vous comprenez... Aucun système n'est parfait. C'est comme je vous disais au début de cette vidéo, si je prends 100 enfants et je glorifie le viol, par exemple, ou le crime sexuel dans leur tête, ce n'est pas tous qui vont devenir des criminels sexuels ou des prédateurs sexuels. Ce n'est pas vrai. Il n'y a aucun système qui marche parfaitement, qui marche bien. Par contre, il y aura une proportion bien plus élevée que des gens qui n'ont pas été exposés à ce genre de matériel qui versera dans ce type de criminalité-là. Bien évidemment, l'actualité nous confirme exactement ce qui est en train de se passer. Ça signifie que moi je parle d'une vérité, je parle d'une vérité première. La vérité première c'est qu'on a aujourd'hui une actualité qui est en train de nous montrer que des enfants de musulmans de plus en plus jeunes sont en train de commettre des crimes de plus en plus atroces, de plus en plus gratuits, de plus en plus nihilistes. Voilà, ça c'est une vérité première. Maintenant, à partir de cette factualité qui est là devant nous, comment pouvons-nous revenir en arrière, revenir en arrière, revenir en arrière, jusqu'à essayer de trouver des éléments qui peuvent expliquer ou qui peuvent donner au moins une direction à ce qui se passe. Voilà. C'était une première clé. J'espère que je n'en ai pas fait flipper beaucoup. Ce n'est pas le but du jeu. Le but, c'est vraiment d'essayer de comprendre, réfléchir, démonter, si vous voulez démonter les sources de ce mal-là et puis essayer de passer à autre chose parce qu'il faut qu'on le fasse. Si on ne fait pas ce travail, on va tous finir en cadavres froids les uns chez les autres. On va tous se retrouver morts les uns chez les autres. Moi, je vous le dis, mes amis. Enfin, voilà, je vous souhaite tout de bon et puis on se verra une autre fois.
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