
A French speaker argues that after governments sold off public assets like railways and roads at rock-bottom prices, they turned to selling intangible goods: rights, health, access. He points to €1,200 PCR tests and vaccine passes as proof that once the tangible stuff is gone, they monetize what's left.
Bonjour mes amis, j'espère que vous allez bien. Je suis en vacances. Derrière moi, c'est la mer. Je suis à peu près à 200 mètres des côtes. C'est génial. C'est génial, sauf que entre moi et les côtes, il y a une falaise. Donc, je ne peux pas m'en approcher. Et en plus, quand bien même j'arriverai à toucher l'eau, elle est glacée. Mais c'est les vacances quand même. Je suis content. Voilà, c'est aller à la mer au Royaume-Uni. Alors vous savez, aujourd'hui, je vais vous parler d'une piste de réflexion, une vidéo assez rapide, juste pour partager avec vous une piste de réflexion. Vous savez, on a eu au Royaume-Uni, mais vous pouvez comparer par rapport à la France, c'est exactement pareil, c'est le même cheminement dans beaucoup de pays de l'Europe centrale et de l'Ouest. Il y a eu des privatisations, donc l'État a vendu les routes, par exemple. Les routes ont été construites par l'argent des contribuables. Ça a été construit par le sang, la sueur de beaucoup de gens qui ont travaillé dans des conditions qu'on ne pourrait même pas reproduire aujourd'hui. Chemin de fer, pareil, ils ont vendu. Compagnie aérienne, compagnie de téléphone. Donc l'État, en fait, est parti dans une logique de dite de privatisation, j'aime pas le mot en fait, ce n'est pas des privatisations, c'est un transfert, c'est un transfert de richesse, c'est un transfert du bien public, on le transfère vers des intérêts privés, parce que tout simplement, on dit oui, on a privatisé Air France, on n'a pas privatisé Air France. Le privé, s'il a envie de créer une entreprise aérienne, il n'a qu'à la créer, je veux dire, il n'a qu'à acheter des avions, louer des bureaux, engager des pilotes et puis créer une compagnie aérienne. Pourquoi on a besoin de privatiser ? Ce n'est pas une privatisation, c'est un transfert. On a transféré et on a vendu à des prix complètement dérisoires en réalité, parce qu'on voyait des fois des joyaux industriels, des fois des routes, tout ça vendu parfois pour un euro symbolique, ou des sommes parfois peut-être un peu moins symboliques, mais qui ne sont pas à la hauteur de l'objet vendu. Après, ce qu'ils ont vendu, j'ai vu ça chez Pierre Jovanovic, L'État français, par exemple, a vendu des bâtiments, des bâtiments, écoutez bien ça, il a vendu des biens immobiliers, donc des bâtiments occupés par des ministères, des administrations et tout ça. Immédiatement, le jour même, il signe un bail à loyer avec le nouveau propriétaire. Ça veut dire que si je te dis j'ai un ami, il a une maison qui coûte 300 000 euros, il a vendu aujourd'hui, il a bradé pour 250 000 et immédiatement, il a signé un bail alloyé avec le nouveau propriétaire pour que lui-même devienne locataire pour 5 000 euros par mois, qui est peut-être même largement au-dessus de la valeur locative, cet ami-là serait désespéré. Cet ami-là a besoin de cash. Il est capable de vendre ses biens et en devenir locataire des murs juste pour libérer du cash rapidement. Quand vous voyez ce genre de phénomène, C'est que cet ami en question, qu'on appelle l'État, est désespéré. Là, il veut du cash. C'est comme un drogué qui veut son fixe. Il le veut maintenant. Il est prêt à tout pour voir de l'argent liquide frais rentrer. Une fois que l'État a tout vendu, C'est ça la question, je m'étais toujours posé ça, il y a dix ans je me posais cette question. Ils vendent en quoi ? Parce que une fois que tu vends, je ne sais pas moi, tu vends les musées, tu vends les routes, tu vends les aéroports, les avions, les campagnes de téléphones, les chemins de fer. Au bout d'un moment, tu n'as plus rien à vendre, tu vends l'immobilier. Mais tu vends quoi après ? Alors voilà, nous y sommes maintenant. Une fois que tu as vendu tout le tangible, tu commences à vendre le non-tangible. C'est-à-dire que, voilà, tu dis par exemple, il y a des gens, là, je vais vendre leur liberté, je vais vendre leur corps, je vais vendre leur santé, je vais vendre leurs droits. Des non-tangibles. Et tu obtiens du cash contre ça. Par exemple, là, je regardais, et je ne peux pas trop développer ce sujet, c'est pas que je n'ai pas envie, mais bon, vous savez un petit peu où nous en sommes aujourd'hui. Donc, Par exemple, j'ai vu récemment des gens qui sont partis en voyage, ils ont payé plus de 1200 euros une famille en test PCR. Test PCR, on peut développer, mais je ne peux pas. On peut développer que le test PCR n'est pas... n'est pas un synonyme de bonne santé. Quelqu'un peut avoir un test PCR négatif et en même temps, il peut être porteur de méningite, il peut être porteur de Zika, il peut être porteur d'Ebola, il peut être porteur de maladies infectieuses absolument abominables et contaminer les gens. Je veux dire, ce n'est pas, même d'après l'aveu même de son créateur, ce n'est pas quelque chose qui qui garantit que la personne est en bonne santé. Et quand bien même ce test garantissait, quand bien même que ce test garantissait que la personne était en bonne santé, ça veut dire que la personne était en bonne santé au moment où elle a pris le test. Mais quelques heures plus tard, c'est tout à nouveau, on est dans un nouveau monde encore. Donc, c'est quoi ce test ? C'est quoi le papier du test ? Ce papier, c'est une preuve de consommation. que tu as consommé. Ça signifie qu'aujourd'hui, ce qu'on peut faire, on peut prendre des choses qui étaient naturelles pour toi, le droit de respirer, le droit de se déplacer, le droit de se marier, de se reproduire, de rencontrer des amis, le droit de se déplacer, de voyager. Tous les droits, en fait, qui étaient naturels depuis des millions d'années, aujourd'hui, ne vont être disponibles que sur preuve de consommation chez les uns, chez les autres. Donc en fait, l'État, comme l'État peut émettre des lois, et les lois sont immédiatement défendues par la police, par les institutions, par la justice, tout ça, donc l'État peut se dire, ok, j'écris une loi, aussi scélérate soit-elle, j'écris une loi, je restreins cette liberté, cette compagnie va en profiter, bam, sur une preuve de consommation chez cette compagnie, t'as le droit, d'utiliser ta liberté fondamentale, sinon on te l'enlève et on t'envoie la police à la maison. Vous voyez le truc ? C'est un peu comme ça que ça se passe aujourd'hui. C'est l'État a besoin de cash. Et aujourd'hui, ça va être les, comme je disais, nos corps, nos enfants, nos familles, nos libertés individuelles, notre santé mentale, notre santé physique. vont être transférés, vont être bradés, chacune, chaque élément va être bradé à une entreprise. Et voilà, vous voyez un peu où nous sommes en train d'aller. J'aurais voulu vous parler plus, j'aurais pu en dire plus, mais je ne peux pas. Donc, je vais m'arrêter là. Je crois même, j'en ai trop dit. Je vous laisse vous creuser et compléter ce que je n'ai pas pu raconter. A bientôt.
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