
A French-language YouTube monologue (2019) reacting to a new French tax on plane tickets (2–18€). The speaker situates this tax within a broader critique: ecological/energy taxes function as tools of class control that disproportionately burden low-income people while leaving the wealthy unaffected; he supports claims with personal anecdotes (teaching in Switzerland) and examples of uneven law enforcement, and proposes traceability for plastics as an alternative approach.
Bonjour mes amis. Pas une semaine qui passe sans qu'une nouvelle taxe soit inventée en France. Alors aujourd'hui, il y a une taxe sur les billets d'avion qui a été mise en place. Alors c'est une taxe qui va prélever 2 à 18 euros sur le prix de chaque billet d'avion. En fait, c'est un coût qui viendra directement, les voyagistes vont directement le répercuter sur le prix du billet. Alors, au départ, ces taxes sont toujours vont toujours être, on va dire, des sommes qui ne vont pas faire sortir les gens dans la rue. C'est toujours des sommes assez faibles et après elles vont augmenter. Donc on en parle aujourd'hui, on est en 2019, on parle de 2 à 18. Dans 10 ans, on parlera de 20 à 180 ou de 300 ou de 400. Parce qu'il faut savoir que les écologistes les écologistes taxatoires, qui ne sont pas de vrais écologistes, parce qu'en fait, leur seule façon d'aborder les questions, c'est par le biais de la taxation, dans le but, et en réalité, une lutte de classe. Je vais vous dire un truc. Là, prime abord, quelqu'un qui tombe la première fois sur cette vidéo, il peut avoir l'impression que je mélange les choses, mais je vais vous dire un truc. Quand on enseigne la lutte des classes, c'est une lutte, mais on enseigne toujours, on a l'impression que c'est la classe inférieure, c'est la classe dominée qui est en train de lutter pour monter. Mais en fait, il faut savoir une chose. Quand tu es dans la classe dominée, tu luttes pour monter. Mais quand tu es dans la classe dominante, tu luttes aussi. Tu as une lutte de classe également. Tu luttes pour maintenir la classe dominée, dominée sous tes pieds. D'accord, c'est très important. Mais ça, on ne nous le dit pas. On nous parle toujours de dans le sens positif. Mais il y a aussi l'autre sens. Je vous donne un exemple. J'arrive doucement à ce texte. Vous savez, dans les années 90, j'habitais en Suisse, j'étais étudiant. Et pour gagner ma vie, je donnais des cours. Je donnais des cours particuliers, des cours d'appui. Et parmi les étudiants que j'avais, une étudiante, j'allais chez elle, lui donner des cours. Et c'était une famille extrêmement riche. Juste pour vous dire, c'était leur chauffeur qui venait me chercher dans une énorme voiture. C'était une gouvernante qui m'ouvrait la porte. Le cours, je le donnais dans un salon qui ressemblait à un salon ou un décor d'un film d'Harry Potter, juste pour vous dire. Des gens extrêmement riches. Alors, cette fille, si vous voulez, son problème, c'est qu'elle n'était pas très motivée. Elle n'était pas motivée du tout. Et son père, qui était un homme qui avait les moyens, il l'a déplacé d'une école à l'autre, d'une école privée. En Suisse, il y a un réseau d'écoles privées les unes plus chères que les autres, et chaque fois ils payaient de plus en plus pour obtenir des résultats. Mais en réalité, j'ai enseigné beaucoup de gamins, enfin c'est pas une gamine, il devait avoir 17-18 ans, mais j'ai enseigné beaucoup d'ados si vous voulez, et quand quelqu'un n'est pas motivé, ça ne sert à rien d'aller balancer de l'argent par hélicoptère dessus. Qu'il vient d'une famille de smicards ou d'une famille de milliardaires, Quand un gamin n'est pas motivé, il faut chercher pourquoi. Il faut comprendre pourquoi il n'est pas motivé. Mais ça ne sert à rien d'aller balancer du cash comme le papa faisait parce que ça ne sert à rien. La fille était intelligente et tout, pas de problème, mais elle s'en foutait complètement de ses études. Ce n'est pas parce qu'elle était riche. J'ai vu des pauvres qui s'en foutaient aussi de leurs études. En tout cas, le père m'avait invité quelques fois à manger parce qu'il était quand même très intéressé de savoir un petit peu quelles sont les difficultés de sa fille et puis c'était un homme très intéressant j'aimais bien discuter avec lui et puis quand sa fille était arrivée à l'université toutes les de l'enseignement excessivement cher sont apparus. Pourquoi ? Parce qu'il faut savoir que l'université en Suisse, c'est un organisme à la base public, qui est gratuit, enfin il était gratuit à l'époque, dans le sens où tu payes quelques centaines d'euros par semestre de frais, de machin, mais c'est pas grand chose en fait. Quand tu viens en Angleterre par exemple, où tu vois qu'on parle de dizaines de milliers d'euros par an, C'est une autre histoire, c'est une autre dimension. Alors, quand tu paies en Suisse, tu paies 400, 500 francs suisses par semestre, c'est pas grand chose. Alors, la fille allait d'une grande école à une grande école privée. Et quand on est dans une école privée, c'est des écoles qui sont excessivement chères. Donc, l'élève est un élève, mais c'est un client aussi. Donc, on y va mollo sur les notes et tout ça. Au moment où on arrive à l'université, C'est une fille qui savait lire et écrire, mais pas plus. Elle était complètement coincée. Elle ne pouvait pas faire une division ou une multiplication avec un stylo et un papier. Elle était à ce niveau-là. Et elle a commencé à galérer. C'est là où je suis intervenu. Et donc, qu'est-ce qu'il me dit le papa ? Il me dit la chose suivante. Et ça, c'est pour ça que je vous ai raconté longuement la situation pour que vous puissiez comprendre. Je vais vous mettre dans la logique de quelqu'un qui a de l'argent, dans la logique des milliardaires. Comment ça réfléchit ? il m'a dit le problème je trouve pour des gens comme ma fille pourquoi elle souffre à l'université c'est parce que l'université en suisse est gratuite mais si l'université était payante que c'était 50 ou 60 ou 100 000 euros au franc suisse par an ma fille aurait plus de chance d'accord voilà comment réfléchit quelqu'un de riche ça signifie il réfléchit que Il faut poser des barrières par l'argent, parce que lui, l'argent n'est pas une barrière pour lui. Il est pour toi et moi. Mais pour lui, ce n'est pas une barrière, l'argent, d'accord ? D'autres choses peuvent être une barrière. Des problèmes de santé peuvent être une barrière, des problèmes de surpopulation, d'accès. Vous savez, t'es riche, t'arrives sur une autoroute, si y a un embouteillage, y a un embouteillage. Je veux dire, tant d'argent ne va pas t'aider. Prends un hélico, quoi. Mais je veux dire, L'argent en soi n'est pas réellement le problème pour eux. Donc, il m'a dit, si les universités étaient payantes et très chères, des gens comme ma fille auraient eu leur chance. Et je le crois, c'est vrai. C'est comme ça que ça marche. Alors, revenons maintenant aux taxes sur les billets d'avion et tout ça, aux taxes carbone et tout. Il y a cette lutte des classes. Le but de la classe dominante, j'ai été dans le parti communiste, j'étais en carté même, c'est garder la classe dominée, la classe des gueux, c'est leur garder la tête sous l'eau, d'accord ? Et idéalement, avec leur propre aide. Ça signifie que, idéalement, si le gueux croit que la meilleure vertu, la meilleure chose qu'il peut avoir, c'est de rester gueux, c'est extraordinaire parce que ça simplifie les choses pour tout le monde. Donc, je vous donne encore une autre anecdote et après on a un ensemble. Vous savez, ici en Angleterre, Il y a des lois, des règlements, une cipoie un peu partout, que si tu sors avec une, j'en ai pas une, mais si tu sors avec une bière ou une bouteille d'alcool dans la rue, tu bois dans la rue, des flics te chopent, c'est l'équivalent de 1000 euros d'amende sur le champ, d'accord ? Et si tu veux pas la payer, tu vas au tribunal et elle va augmenter avec les frais de justice et tout, et ça peut aller très loin, c'est toi qui sais quant à ce que tu veux payer. Pourtant, il y a plein, vous allez dans plein de villes et vous allez voir plein de gens assis sur le bord du trottoir ou dans des parcs publics avec des bières ou des bouteilles d'alcool ouvertes. Pourquoi personne ne leur parle ? Mais si toi, tu vas ouvrir une bouteille d'alcool, c'est dans cinq minutes avant que les flics te tombent dessus. Pourquoi ? Parce que toi, t'es solvable, OK ? Toi, t'es solvable et ces gens ne sont pas solvables. Ces gens-là sont des semi-crochards connus par la police. Ils ne paieront jamais. Puisqu'ils ne paient pas, la loi ne s'applique pas à eux, mais elle s'appliquera à toi. Je te donne un autre exemple. Plastique, tu vois. Moi ici je suis en Angleterre, si j'achète, je sais pas là j'ai un siège pour bébé là, ou si j'achète un four ou un ordinateur ou n'importe quoi, j'ai dessus dans le prix, j'ai une taxe de recyclage qui est déjà incluse dedans, d'accord ? Quand je jette la poubelle autre, je paye une fortune pour que cette poubelle soit traitée. Je la paye à plusieurs niveaux, plusieurs manières. En fait, elle m'est facturée à plusieurs reprises sur toute la vie, sur tout le cycle du produit. D'accord ? Nous sommes dans un pays extrêmement réglementé et je suis sûr que vous êtes dans un pays tout aussi réglementé, sinon plus. Je ne suis même pas sûr que l'URSS était plus réglementée que nous. Parce qu'en plus des règlements européens, il y a les règlements locaux et tout ça. C'est inextricable. Mais au final, une taxe, c'est de l'argent. Je ferai ça dans une autre vidéo, mais il faut savoir qu'une taxe, c'est de l'argent. Une loi, un règlement, c'est de l'argent. Parce que si tu veux être en conformité, tu dois payer. De sorte que réellement, la loi ou les réglementations, ne sont que des taxes cachées. Parce qu'il y a des mises en conformité, mais la mise en conformité n'est jamais gratuite. Elle est toujours payante, donc c'est une taxe. Donc, après, avec ça, on a l'outrecuidance de venir me montrer des images de plastique flottant dans l'océan, dans le but de me culpabiliser. Attendez, vous voulez me faire croire que nous, en Angleterre, on est en train de ramasser le plastique dans les ménages et l'emmener avec des camions Benz, faire marche arrière sur l'Atlantique et le déverser dedans ? C'est ce qu'on veut me faire croire ? Avec tous les règlements, avec tout ce qu'on paye ? Vous voyez ce que je veux dire ? Je paye mon sac en plastique probablement 100 fois plus qu'un Chinois, 100 fois plus qu'un Indien, 100 fois plus que quelqu'un qui vit en Afrique du Sud. Parce qu'il est tellement taxé. Si tu veux me dire que c'est mon plastique qui est dans l'océan, tu veux encore me retaxier, me culpabiliser dessus. Vous comprenez ce que je veux dire ? toujours les mêmes. On va aux solvables, on va aux peuples qui ont de l'argent. D'abord, ils ont de l'argent, les peuples occidentaux. Et deuxièmement, ils sont très susceptibles à tout ce qui est culpabilisation. Ils ne demandent que ça. C'est des peuples qui ont honte d'exister, qui traversent le présent en s'excusant d'être là. Donc, il suffit très facilement de les culpabiliser par des crimes réels ou supposés ou imaginaires et ils sont prêts à se coucher et donner de l'argent. D'accord ? Mais sauf que ça commence à devenir beaucoup. Parce que, par exemple, pour le plastique, moi, je propose un truc simple. Pourquoi on ne le fait pas ? Aujourd'hui, on a la capacité de marquer le plastique de manière complètement invisible. On crée des sondes, des sondes ADN ou autres. On crée une sonde différente pour chaque constructeur ou fabricant de plastique. On la lui donne et il marquera son plastique. De sorte que on a une traçabilité. On peut aller dans l'océan, ramasser au filet, ramasser du plastique et on saura exactement d'où il vient. D'accord ? Sur une simple analyse, pas cher, on peut savoir d'où il vient. D'accord ? Et puis après, on va taper à la porte des gens qui l'ont balancé. Moi, j'ai aucun problème. D'accord ? Mais on ne le fait pas. Alors on va nous montrer des fleuves, on va nous montrer des fleuves en Inde, où t'as le fleuve qui avance comme ça, et puis il y a une couche d'un mètre par-dessus de plastique. Et on dit, regardez le plastique qui est en train de faire des dégâts. Comment bon Dieu un plastique qui est à Londres va-t-il finir dans un fleuve en Inde ? Ça n'a aucun sens. D'accord ? Mais on tape toujours sur les solvables. C'est comme le coup de la bière. Alors j'en arrive à mon histoire de gars avec sa fille qui avait du mal avec sa scolarité et tout ça. C'est que... et la taxe sur les billets d'avion. Aujourd'hui, il faut savoir une chose. Sur la majorité des gens. Les gens qui vivent au SMIC ou une fois ils y met le SMIC ou une fois, 1,3 le SMIC. la facture d'énergie représente une partie énorme de leurs dépenses, de leur budget. Et des fois, quand la facture d'électricité ou de gaz ou qu'il faut faire le plein arrive, quand ces moments arrivent, ils doivent serrer la ceinture. D'accord ? Ils doivent partir à découvert pour payer cela. Mais pensez, quelqu'un comme ce gars dont j'enseignais la fille ou quelqu'un qui roule avec une voiture qui coûte 80 000 euros et il en a une autre qui coûte 70 000 dans le garage vous croyez qu'il a à foutre mes amis que le plein coûte 120 ou 130 ou 200 ou 250 euros vous croyez que ça va toucher ses finances je veux dire le gars Il s'achète le bonbon. Si le gars peut s'acheter une voiture à 80 000 euros, vous pensez bien que c'est pas quelqu'un qui a des problèmes à s'acheter des chaussures ou aller chez le dentiste ou payer sa maison ou autre. Il est dans une autre dimension financièrement parlant. Alors lui n'a rien à cirer que le plein coûte 80 euros ou il coûte 250. D'accord ? Vous croyez que ça va changer sa vie en profondeur ? Que l'essence coûte 4 euros le litre ? Non, ça va pas changer. Ça changera quoi ? Ça changera l'accès. D'accord ? Ça changera l'accès. Ça signifie que quand le gueux, quand le gueux devra courir à travers les champs pour aller travailler comme il le faisait au Moyen-Âge, comme il devra courir à travers les champs, D'accord ? Ou monter sur un âne, si on lui permettra d'employer un âne. Parce qu'après, il y a le lobby des droits des animaux. À l'époque, au moins, tu pouvais, en tant que gueux, te mettre sur un âne. Mais l'âne ne se permet même pas ça. L'âne, c'est toi aujourd'hui. Alors... Lui, quand il aura sa voiture à 80 000 euros, et qu'il paiera son essence à 4 euros le litre. Et qu'il aura la route vite, pour lui il n'y aura pas d'embouteillage. Lui il verra le bénéfice. Parce que lui 100 ans il coûte plus que 4 euros le litre. Hein, d'accord ? Lui 100 ans il est important. Parce que 100 ans c'est de l'argent, c'est beaucoup d'argent. Donc si le trajet qu'il fait d'habitude en une heure de route, il arrive à le faire en 15 minutes parce que la route est vide, parce que tous les gueux sont en train de courir dans les champs. Il est prêt à payer. Il est prêt à payer. D'accord ? C'est comme le gars, il a dit pour l'université. Si l'université coûtait 100 000 euros, ma fille n'aurait pas besoin d'eux. Quand il est coincé dans un bouteillage, le gars, il dit quoi ? Putain, tous ces gueux. Si l'essence, je suis prêt à payer 5 euros le litre d'essence. Si ces gueux pouvaient rester à la maison. D'accord ? C'est ça, en fait, l'idée. Vous voyez le truc ? C'est ça. Donc, ici, les écologistes sont très clairs là-dessus. Ils disent, le voyage aérien, c'est fini. D'accord ? Si t'as envie de voyager, fais-le maintenant. Parce que le but de la taxation écologique, ou dite écologique, parce que l'écologie ce n'est pas ça du tout, le but de la taxation dite écologique, ce n'est pas juste une taxe normale. Elle est, on va dire, elle est à l'énergie. Finalement, l'énergie, quand je dis énergie, c'est dire la vie, parce que toute phase de ta vie dépend de l'énergie. Tu te réveilles le matin, tu prends une douche. Voilà, c'est de l'énergie. Il a fallu chauffer l'eau. Tu allumes la machine à café ou tu fais bouillir de l'eau pour un thé ou autre de l'énergie. Tu montes dans ta voiture, tu démarres le moteur de l'énergie. Tu vas au travail, que ce soit dans une usine ou un bureau ou autre, tu dépenses de l'énergie pour travailler, pour produire, etc. Tu reviens chez toi, tu allumes la télé, tu allumes la lumière, il fait froid, tu allumes le chauffage. Chaque aspect de ta vie est un aspect énergétique. Donc, aujourd'hui, on est en train de taxer l'énergie, mais pas seulement pour piquer de l'argent au passage. Ce n'est pas ça le but. Ce n'est pas ça le but. La taxation écologique est à l'énergie ce que la contravention est à l'excès de vitesse. Donc c'est une taxation dissuasive. C'est une taxation dont le but, avoué clairement, c'est diminuer l'utilisation de l'énergie. Ça signifie que chaque diminution de l'énergie va dire qu'il y a des gens qui ne pourront pas travailler, des gens qui ne pourront pas se chauffer, des gens qui ne pourront pas manger. Et les écologistes n'ont rien à foutre. Les écologistes les plus extrémistes, c'est suicidez-vous, sauvez la Terre. D'accord ? Ils n'ont pas de problème avec ça. Et c'est cette race d'extrémistes qui aujourd'hui sont en train de contrôler la chose. Pendant ce temps, les Chinois, les Indiens et les autres peuples, qui ne croient pas en ces sornettes, sont en train d'aller chercher l'énergie d'où elle se trouve. S'ils font une centrale à charbon, ils construisent une centrale à charbon. Quoi que ce soit, ils le font. D'accord ? Eux, ils veulent vivre, ils veulent donner un maximum d'accès à l'énergie à leurs entreprises, à leurs citoyens et tout ça, pendant que les Occidentaux sont en train doucement, mais sûrement, d'étouffer leurs citoyens. Et en particulier, la classe dégueu. Donc, c'est un continu comme ça. C'est un continu comme ça. En Occident, on arrive dans 50 ans, la voiture sera interdite. D'accord ? C'est ce qu'ils sont en train de dire. La voiture thermique sera interdite. Il n'y aura que des voitures électriques excessivement chères qui seront. Tu vas dedans. Soit des politiques. qui seront payés par tes taxes, parce que de toute manière, tu payeras la voiture par tes taxes, parce qu'ils s'en foutent. Ils ne connaissent même pas le prix d'une baguette de pain. Ce n'est pas leur problème. C'est toi qui payes. Tu bosses, tu payes. L'esclavage a été aboli. Mais bon, tu payes quand même, tu fermes ta gueule. D'ailleurs, je ne crois pas. Je ne crois pas que l'esclavage a été aboli du tout. Je n'y crois pas. Il a changé de forme. Mais depuis que l'humanité existe, il y a toujours eu des humains qui ont voulu vivre au crochet des autres, qui ont voulu profiter du travail des autres et de le prendre et de le mettre dans leur poche. Ça, c'est la définition de l'esclavage. Jusqu'à maintenant, il y a de l'esclavage. Il a juste muté, il a changé de forme. Donc, on va avoir quoi ? Des politiques. On va avoir des people et des riches et tout ça, qui vont circuler parce que voilà, ils ont le droit. Tu vas à l'aéroport, le prix du billet d'avion est intouchable. Tu vas avoir que des jets privés de people et tout ça. Et toi, dès que tu l'ouvres, carbone, carbone, carbone, tu vas chauffer la terre. Les migrants, les pauvres migrants. On est en train d'aller vers une dictature écologique, mais qui sera la dernière lubie de l'Occident. L'Occident, on va de lubie en lubie. On est sortis des lumières, on est partis à l'obscurité. On est en train d'aller de lubie en lubie. Mais l'histoire du carbone, c'est la fin de toutes les lubies. Parce qu'une fois qu'on sera bien, bien, bien dedans, une fois qu'on aura coupé les dépenses énergétiques, comme ils disent, on n'aura plus de travail, on n'aura plus de possibilité de déplacement, on n'aura plus de possibilité de se chauffer, on n'aura plus allumé l'ordinateur, on n'aura plus allumé la lampe, on vivra dans le noir. De l'espace, on pourra voir une tâche noire qui aura recouvert définitivement ce que nous étions. Ce serait mieux que ça, c'est peut-être mieux comme ça. Parce que franchement, nous sommes Je veux dire, nous sommes des millions, on s'est dirigés par des détraqués, on s'est dirigés par des gens qui te disent, « Ah, nous sera fait un bon boulot. » Voici par le genre de personnes, mes amis, voici où nous sommes tombés, nous sommes tombés bien bas. Alors qu'on me disait, ma grand-mère, nous sommes en train de lécher avec les chiens, nous sommes en train de bouffer avec les chiens. Nous sommes des majorités écrasantes, nous laissant des cocaïnomanes, des détraqués nous gérer. Et nous sommes là en train de regarder. Et après, ils nous censurent. Oui, parce que nos maîtres ne sont pas très contents parce qu'ils trouvent que ce qu'on est en train de dire est un peu haineux quand même. Ça tombe attention. Voici où nous sommes tombés, mes amis. D'accord, nous sommes en train de lécher avec les chiens. Enfin, je vous laisse parce que moi, je continue comme ça. Je vais finir par en prendre ma carte au Parti communiste. D'accord, c'est enfin. C'est Les bras, les bras m'entendent. J'ai le sentiment, là je vous parle, j'ai le sentiment que mes bras sont lourds, d'accord ? Enfin, je vous laisse et puis je vais rentrer, je vais rentrer chez moi et puis dormir et demain ça rentre.
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