
French-language YouTube monologue (July 2024) reporting an alleged shooting targeting former U.S. president and candidate Donald Trump at a Pennsylvania political rally. The speaker describes visible injury, notes the shooter was neutralized, speculates about weapon type and security failures, and frames the incident as evidence of escalating U.S. political violence—linking it to broader conspiratorial claims involving the 'deep state' and China and warning of major implications for the 2024 election.
Mes amis, bien le bonsoir. Nouvelle escalade dans la violence politique aux États-Unis. On vient de tirer sur le candidat à la présidentielle. Trump, l'ex-président, s'est fait tirer dessus lors d'une conférence politique en Pennsylvanie. Quand on regarde les vidéos, on voit qu'il a été atteint. Il a du sang sur l'oreille, mais il était parti. Il avait l'air conscient. Il faisait des signes de victoire. En fait, pendant qu'il parle, soudainement on entend des coups de feu. Alors ce n'est pas des coups de feu très puissants, ce n'est pas des coups de feu à l'arme de guerre, ce n'est pas des coups de feu avec une arme de gros calibre, à moins que c'était une arme dont le son était atténué par un système de type silencieux ou similaire. comme on imagine qu'il y a des mesures de sécurité à l'entrée de ces rallies. Aux États-Unis, on ne peut même pas rentrer dans une école, dans un lycée, sans passer par un portique détecteur de métal. Donc j'imagine, sur un rallye politique de ce type, ou un meeting politique de ce type, il y a quand même quelques mesures de sécurité. Alors probablement, si le tireur a pu rentrer avec une arme, c'était peut-être une arme fabriquée ou cachée dans un dans un autre appareil, dans un appareil photo, dans une canne ou autre, c'est des armes qui arrivent à passer à travers ces détecteurs de métaux dans le sens où elles sonnent mais on les laisse passer parce qu'on les prend pour autre chose. mais elles ne sont pas extrêmement puissantes. Donc c'est peut-être de ce type d'armes dont il s'agit, parce que je serais quant à moi très étonné que le mec ait réussi à rentrer avec un M16 muni d'un silencieux d'un pied et demi de long. Donc ça m'étonnerait que ce soit ce genre de scénario. En tout cas, ce qu'on apprend par la suite, c'est que le tireur a été lui-même neutralisé, donc il a été tué pour ainsi dire, parce que l'endroit est quand même plein d'agents de services, de services secrets. Aux Etats-Unis, c'est les services secrets, ça s'appelle comme ça, c'est le service secret qui enquête justement sur les menaces contre les personnalités, qui protège les personnalités. et il fait autre chose. Par exemple, la fausse monnaie, l'émission de fausse monnaie tombe sous la juridiction des services, de ce qu'on appelle les services secrets. Les autres agences à trois lettres et tout ne s'appellent pas services secrets. Maintenant, ce qui se passe, c'est que ceci montre une nouvelle escalade dans la violence politique qui a atteint des sommets. Aux Etats-Unis, les deux camps sont littéralement en sang à nier le droit à l'autre d'exister. C'est un pays qui est dans une forme de guerre civile larvée. Et cette histoire vient juste montrer ou illustrer une situation, ne la crée pas, n'est pas une surprise, mais elle vient montrer ou mettre la lumière sur une situation qui est profondément racinée dans ce pays. Et on n'a pas tout vu. Maintenant, L'ancien président et candidat à la présidentielle, Donald Trump, a été emmené qu'ancien. Il y a une photo qui probablement va faire le tour du monde, qui sera pratiquement définissante pour sa carrière et peut-être même définissante pour 2024, où on voit Un gars des services secrets le tenir, une femme, une blonde des services secrets également. Les deux le tiennent et lui fait un signe de victoire avec la main. C'est une vidéo, c'est une photo extrêmement bien. Ça rappelle un petit peu Hiojima, vous savez, avec le drapeau qui est levé. D'ailleurs, cette photo d'Hiojima a été répétée plusieurs fois. Et en fait, on voit cette photo-là de triomphe avec le triant et une composition extrêmement parfaite. pour un pays qui aime, n'est-ce pas, les images et les symboles. On va voir dans quelle direction ça va aller. Maintenant, Trump avait l'air en bonne santé quand il a quitté, quand il a été évacué, il n'est pas parti par ses propres moyens. Maintenant, il faut attendre les prochaines heures. Ils peuvent tout à fait nous sortir dans les heures qui viennent. Oui, bon, voilà, il a été admis à l'hôpital. Sur ce, il est mort. Il faut faire extrêmement gaffe parce que ils ont dû créer une crise mondiale pour se débarrasser de lui. avec l'aide de la Chine. La Chine et l'État profond américain sont comme ça. Ils sont comme les deux doigts d'une main. Ils sont très, très liés, beaucoup plus liés que leurs différences externes ou leurs divergences d'apparence peuvent le suggérer. Ils sont extrêmement proches. Et d'ailleurs, Trump était l'ennemi de l'État profond, était aussi l'ennemi de la Chine. Donc quelque part, en plus de cette proximité qui a toujours existé, qu'il prédate par ailleurs, on est dans une situation aujourd'hui où les deux ont intérêt à se débarrasser de lui. Parce que la Chine le perçoit comme un ennemi et l'état profond aussi. D'ailleurs, j'aimerais vous lire juste un petit passage dans l'une des pages de mon livre où je parle justement de la guerre entre l'état profond et Trump. Et je vous lis juste quelques phrases. Si nous étions dans les années 60, Trump aurait été tout simplement tué. Un tireur planqué derrière une fenêtre aurait ouvert le feu à son passage. Plus tard, ce même tireur aurait été abattu par un trumpiste à soi fait de justice. Puis une commission aurait sorti un rapport d'enquête bourré d'approximations et d'invraisemblances. Ça vous rappelle quelque chose ? C'est l'assassinat de Kennedy, c'est l'assassinat de son assassin, Lee Harvey Oswald, et en plus le rapport Warren par la suite qui laisse plus de questions que de réponses. Depuis Kennedy, l'État profond américain s'est organisé pour ne pas avoir à recourir aux méthodes extrêmes. Si un candidat indésirable arrive accidentellement à la Maison Blanche, comme Trump par exemple. Ou dans un autre scénario, si un candidat contrôlé arrive au pouvoir, mais par la suite se retourne contre l'État profond. Le flingage à la JFK est une carte joker. Son utilisation doit rester exceptionnelle, c'est-à-dire moins d'une fois par génération. Assassiner des présidents, ça fait désordre et c'est mauvais pour le business. Effectivement, c'est mauvais pour le business et ça fait très désordre. Ça fait entre nous, ça fait république bananière. Voilà ce que ça fait. Si vous vous rappelez, récemment, on a eu en Inde des élections, il y a eu un nombre important de morts. Tous les deux, trois jours, des images, des morts par terre, des tueries lors des meetings politiques. Finalement, ceux qui ont gagné cette élection, j'ai envie de dire, c'est eux qui ont se référécu à la violence politique. Ils n'avaient aucun autre mérite. que d'avoir survécu, que d'être arrivé là vivant en un seul morceau. Les États-Unis sont en train de s'enfoncer dans la violence politique absolument extrême. Je pense, et je l'ai dit à plusieurs reprises, qu'ils vont tout faire pour empêcher l'arrivée de Trump parce qu'il dérange beaucoup de monde. Il dérange l'état profond américain, il dérange la Chine. Je peux même vous dire qu'il dérange la bourse américaine et les grands patrons américains. Tout simplement parce qu'il est arrivé, il leur a dit écoutez les gars, vous cessez de délocaliser ceux qui ont emmené des investissements, des emplois au Mexique, vous allez les ramener aux Etats-Unis. Si vous êtes parti en Chine, au Laos, peu importe, je veux que vous reveniez produire. Et si vous vous rappelez à son époque, dès qu'il est arrivé la serre et la vis, plein d'entreprises étaient mises au pas. Et elles ont commencé à dire, voilà, nous relocalisons aux Etats-Unis, nous créons 50 000 emplois, nous investissons 10 milliards, nous faisons ceci, cela. Tous les 2-3 jours, il y avait ce genre d'annonce. Mais c'est parce qu'ils les avaient mis au pas. Mais ils voulaient se débarrasser de lui parce que leur but, c'est pas ça. Leur but, c'est délocaliser. Leur but, c'est créer, créer des produits à l'étranger en utilisant de la main d'œuvre convéable au bon marché et puis aller ramener aux États-Unis et les vendre. Mais sans créer de valeur aux États-Unis, sans créer de travail, sans investir. C'est ça leur but. Lui empêcher cela. Il a il a. Arrêtez de financer l'OMS. Il n'a pas participé aux conférences sur le climat. Alors c'est des trilliards qui sont là derrière. Vous savez, le climat, c'est on saigne l'économie occidentale, l'économie de l'Europe, l'économie des Etats-Unis et on redistribue ça. Redistribuer, c'est leur mot. C'est de la redistribution de richesses qui est en train de se faire. Lui a dit non, vous ne redistribuez pas les richesses des Etats-Unis. Donc voilà, il a bloqué, il a bloqué beaucoup de monde et c'est pour ça qu'ils feront tout pour l'empêcher d'arriver au pouvoir. Alors. Aujourd'hui, cette tentative d'assassinat, ils pourront pas. En temps normal, qu'est-ce que font les médias occidentaux ? En temps normal, ils accusent la Russie. On comprend. Voilà, c'est la Russie. Le truc, c'est que là, ils ne peuvent pas, parce que ça leur enlèverait la carte de dire qu'ils sont en collusion avec la Russie. Donc ils ne vont pas pouvoir utiliser la Russie. Mais on va voir sur qui ils vont faire tomber cette histoire. Il y a un mort, j'ai dit, c'est le tireur. Il a été, semble-t-il, abattu par les services secrets. Pour information, il me semble que c'est un blanc. Je suis en train d'émettre au moment, c'est en train d'arriver. Donc l'identité du tireur, on ne la connaît pas. Mais je peux vous dire à ce stade que c'est un blanc. Donc voilà, on va voir mes amis dans les heures qui viennent. Mais nous rentrons dans une phase de tous les dangers. Aujourd'hui, nous sommes en juillet. Nous sommes en juillet 2024. D'ici que, en janvier 2025, on ait un président américain à la Maison-Blanche, et ce président d'ailleurs, il affectera nos vies aussi, parce que nous sommes dans des pays qui sont complètement soumis un petit peu à la politique américaine, donc finalement, le fait qu'on n'ait pas le droit de voter pour le président américain, on est dans un déni de démocratie littéralement, parce que ça influence nos vies, donc nous devrions avoir le droit de voter dans ces élections. Et en fait, je disais d'ici janvier 2025, attendez vous à plein de choses. Attendez vous à l'inimaginable, mes amis. Voilà donc, on surveille tout ça. S'il y a du nouveau, je reviens. Et puis, en attendant, c'est une très bonne nuit et je croise les doigts. À très bientôt.
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