
The speaker (French, Oct 19, 2022 video) delivers a critical monologue arguing Europe faces an energy and economic crisis driven by global supply decisions (Qatar selling LNG to Asia, Saudi pivot to BRICS, China keeping oil domestic) and strategic US actions (using strategic reserves, pushing sanctions) that together risk precipitating European economic collapse. The speaker criticizes European leadership and ideology (climate policies, price indexation) and argues the US benefits by attracting fleeing capital.
Mes amis, bien le bonjour. Si vous sentez que ma tête a changé depuis hier, c'est tout simplement que je suis en train d'utiliser une caméra un peu différente pour tester. J'espère que l'image et ou le son seront meilleurs. Alors aujourd'hui, la première chose qui n'a rien à voir avec le sujet de la vidéo dont je voulais vous parler. C'est le patron de Facebook, M. Zuckerberg, s'inquiète au sujet du metaverse. Le metaverse qui semble être en train de collapser. Ça veut dire que les gens qui ont créé des comptes ne se loguent plus. Même les employés ne viennent pas. Les lunettes ou machins qui ont été vendus beaucoup, par les 50%, ne sont même pas connectés sur les sites d'arrivée. Donc la chose est doucement en train de foutre le camp. En fait, on aurait pu lui dire le premier jour parce que ce qu'il a repris, son idée du métaverse, peut-être qu'elle est née lors du confinement où elle semblait avoir peut-être des raisons valables d'exister. C'est que ça nous rappelle furieusement du réchauffé, ce qu'on a appelé dans les débuts des années 2000, ce qu'on avait appelé le Second Life. Second Life, c'était une sorte de machin comme ça, où les gens se créaient un personnage et allaient interagir dans un autre monde. avec d'autres personnes, avec ses boîtes, ses hôtels, ses restaurants, ses ambassades. Il y avait même à l'époque, à l'époque l'internet, l'internet c'était quelque chose, c'est pas comme aujourd'hui, à l'époque la Suède avait ouvert une ambassade dans Second Life ou un consulat, je pense qu'il l'enfermait depuis. La monnaie c'était le linden dollar. Alors Second Life, Je pense qu'il existe toujours, mais sous une forme extrêmement rudimentaire, montrant que ce genre d'idée ne sera pas nécessairement couronnée de succès de nos jours. Les trucs qui marchent, c'est TikTok, c'est pas vraiment le métaverse. Alors il y a des détraqués dans les bureaux de Zuckerberg qui lui disent que oui, c'est génial, mais dans la vraie vie, chez nous, ça marche pas ce genre de truc. Enfin, voilà, aujourd'hui, je voulais vous parler d'un truc. J'arrête pas de parler de trucs, mais aujourd'hui, c'est un truc important. Vous savez. Il y a Qatar énergie. qui a dit aux Européens. Alors, je ne vais pas faire le geste. J'aurais pu faire un geste, n'est-ce pas, extrêmement scabreux pour résumer ce que Qatar Energy a dit aux Européens. Mais tout simplement, il leur a dit qu'on ne peut pas vous fournir du gaz parce que les Européens ont été commandés, pas demandés, ont été commandés chez les Qataris en leur disant, oui, donnez-nous du gaz. Mais les Qataris leur ont dit, mais attendez, mais vous êtes fous. Toute notre capacité, elle est vendue en Asie avec des contrats Alors les Européens ont dit, oui, mais nous, nous, on est prêt à payer. Est-ce que vous pouvez pas? Je ne sais pas, le Laos ou le Vietnam. D'accord, je n'ai pas envie de faire de gestes cabreux, mais bon, ça comprend. D'accord. Les Qataris ont dit non, ils ont dit on a du respect pour tous les clients, quels qu'ils soient, qu'ils soient de gauche, de droite, jaune, yeux bridés, blanc, noir, tout ça. Et ils ont dit bon, voilà, on respecte nos contrats et on respecte nos engagements avec nos clients. Donc pour le gaz c'est trop tard, tu ne peux pas te pointer 3 jours avant l'hiver et puis demander comme ça du gaz qui est promis à d'autres clients. Donc voilà, ce qui fait que ce côté là c'est fermé. De l'autre côté, il y a l'Arabie Saoudite qui veut rejoindre les BRICS. L'Arabie Saoudite qui a été menacée par le régime Biden parce qu'il voulait que L'Arabie balance un petit peu du pétrole sur le marché pour baisser les cours juste avant les mids-termes. Ils ont dit après les mid-termes, faites ce que vous voulez. Mais avant parce que l'électeur américain a un truc de commun avec l'électeur français. C'est qu'il a la mémoire très courte. Ça veut dire qu'on peut le manipuler très ouvertement, sachant que l'élection c'est bientôt. On va lui baisser les prix de manière artificielle. Et puis lui sera très content parce qu'il pourra remplir son réservoir et voilà, il va voter pour nous. Après, on s'en fiche. D'accord. L'Arabie saoudite n'a pas voulu marcher dans la combine. Alors aujourd'hui, il semblerait même que l'Arabie saoudite veuille rejoindre le groupe des nations qu'on appelle les BRICS. Pourquoi? L'Arabie Saoudite ne s'intéresse plus à travailler avec les Occidentaux, avec les Européens par exemple. Pourquoi ? Pourquoi cela ? Il y a une raison. Il faut savoir une chose. Quand un pays producteur de pétrole, Arabie ou autre, quand un pays producteur de pétrole, va aujourd'hui décider de consentir des investissements pour construire des nouveaux chantiers de recherche de pétrole ou d'extraction, pour construire de nouveaux terminaux, pour acheter des navires, pour construire des tubes, des pipelines, recruter du monde, former du monde. Ce n'est pas pour dans les trois prochains mois. Ce n'est pas pour la prochaine année. C'est des investissements qui mettent du temps à se réaliser sur le terrain, qui mettront des années à commencer à ramener donc un retour sur investissement et qui mettront peut-être 10 ans, 15 ans, 20 ans à se justifier complètement. Donc. On a l'Europe. L'Europe dit quoi? L'Europe dit et pour des raisons purement idéologiques, en 2030, on va interdire les voitures thermiques. On va interdire les voitures diesel et on va interdire les voitures à essence. Et on va rouler en électrique. D'accord ? Je ne sais pas d'où il aura maintenant, mais bon, ce n'est pas grave, ce n'est pas la question. Mais par rapport à n'importe quel producteur de pétrole, est-ce que c'est un client d'avenir ? Est-ce qu'on peut aujourd'hui faire des investissements sur la foi de la consommation future de ce client ? Non. C'est un client qui, de toute façon, a plus d'obsession à sauver ce qu'il appelle le climat. On a tous les dirigeants européens, quand ils partent à l'étranger, comme ça, ils sont reçus, ils sont très respectés, tout ça. Mais les gens s'étendent quand ils les voient parler de climat avec ce sourire béat comme ça. Donc, ils réalisent qu'il y a une fanatisation, ils réalisent qu'il y a une radicalisation dite écologique, bon, qui vaut ce qu'elle vaut. Mais la réalité, c'est que sur le terrain, les gens ont envie de travailler. Donc, l'Arabie saoudite, ça n'intéresse pas de travailler sur le long terme avec les Européens parce que ce n'est pas un marché intéressant. Deuxièmement, et je sais que là, il y a un autre problème qui va se greffer parce que, regardez, aujourd'hui, l'Américain moyen est en train d'avoir du carburant à la pompe. Mais il a pourquoi? Comment? Il vient d'où ce carburant? Il vient des réserves stratégiques américaines, les réserves stratégiques qui sont aujourd'hui dilapidées à très grande vitesse par Biden. D'ailleurs, ça fait des mois qu'elle est dilapide. Il a même exporté des réserves du pétrole de réserves stratégiques américaines vers la Chine. Donc, pour vous dire alors. Ça, c'est aux Etats-Unis, mais revenons en Europe. En Europe, il y a un consommateur comme le consommateur français qui a du mal à trouver du carburant à cause de grève. Mais il y a autre chose qui va venir se greffer dessus. à partir, si vous regardez ce qu'on appelait les paquets de sanctions de van der Leyen, vous vous rappelez en début d'année comme ils étaient, oui, on a le cinquième paquet de sanctions, etc. À l'époque, les ministres de l'économie française, on va couler les russes, on va couler leur économie, tout ça. Bon, d'accord. Parmi ce qu'ils ont appelé les paquets de sanctions, il y a il y a une contrainte c'est que le 5 décembre donc là nous sommes aujourd'hui le 19 octobre donc le 5 décembre dans quelques semaines il sera interdit d'importer du pétrole russe en Europe d'accord donc on est en train de multiplier les problèmes alors le pétrole russe ce qu'il va faire il va partir vers la Chine il va partir vers Singapour et d'autres endroits où ces pays vont rajouter une taxe, vont prélever un droit dessus et le revendre aux Européens. Donc le pétrole russe, au lieu d'aller vers l'Europe et être à un prix abordable, il va tout simplement partir, être acheté par des spéculateurs et d'autres intermédiaires et tout ça, qui vont se greffer dessus. Mais on imagine que c'est tout le temps les mêmes. De toute façon, ce sera des grands banques et des grands groupes financiers capitalistiques occidentaux, peut-être même américains, qui vont se greffer dessus, qui vont prendre leur part, rajouter des marges et il arrivera deux fois ou trois fois plus cher en Europe. Aussi simple que cela. Néanmoins, il y a autre problème. Et ça, c'est cité depuis quelques jours. Je l'ai vu sur Twitter depuis quelques jours. C'est cité par Bloomberg. Sans évoquer de source. On en a vu comme une source intérieure à la Chine. Je ne sais pas trop ce que ça veut dire une source intérieure. Toujours est-il. L'idée, si vous voulez, c'est que la Chine serait en train de dire à ses grands gros pétroliers de ne pas exporter vers l'étranger, de ne pas signer de contrat à l'étranger, de garder le pétrole pour le marché local. OK ? Donc on est doucement en train de glisser vers une situation d'échec et mat. D'accord ? Pour l'Europe, qui va atteindre la neutralité carbone beaucoup plus rapidement qu'elle l'aurait souhaitée. Elle va vraiment goûter. Tous ces jeunes qui sont en train d'hurler à ce qu'on leur rende l'énergie inaccessible vont finalement vont finalement réaliser leur rêve. Ils vont pouvoir voir cela. Et ce qui est terrible pour les Européens, ce qui continue sur cette voie, leurs enfants risquent de se retrouver... Vous savez, vous vous rappelez ces images qui circulent des fois, on vous montre l'Iran ou l'Afghanistan, on vous dit, regardez, c'était en 1975 et regardez aujourd'hui. Vous connaissez ces images où on voit le contraste brutal ? Des fois, ça prend très peu de temps. Des fois, ça prend 20 ans, 30 ans, une génération ou deux. J'ai peur de ce genre d'image pour les Européens, je vous le cache pas. J'ai peur que ce que nous vivons aujourd'hui, même si c'est pas le luxe, ça, ça sera l'image d'avant. On dira regarder comment c'était avant. Et après, on aura des jeunes Européens qui iront dans la forêt avec des ânes pour ramener du bois pour le brûler. D'accord. Et ils diront oui. nos parents ou bien nos grands-parents, ils ont sacrifié des milliers d'années de développement et de civilisation parce que voilà, il y a une gamine ou bien parce qu'il y a Al Gore, vice-président des États-Unis à l'époque de Bill Clinton et d'autres revues et d'autres journaux et d'autres militants. Laurent dit que oui, il faut arrêter votre civilisation, sinon le climat va se chauffer, on va tous mourir. Il ne va pas chauffer, il va changer, on a changé. Avant on disait qu'il allait se chauffer. On parlait de glaciation, après on a parlé de réchauffement et maintenant on parle de changement. Comme ça, on ne risque pas de se tromper. Ça monte, ça descend, c'est le dérèglement, on ne sait pas. C'est ce que j'ai peur en fait. Pour des pays individuels, le pays qui a le plus de chances en réalité, mais je ne parle pas d'idéologie, le pays qui a le plus de chances de s'en sortir dans l'histoire serait la France, par exemple. Mais avec des dirigeants qui ont envie de s'en sortir, pas des dirigeants qui ont envie de couler. Là, la France, par exemple, donne du gaz à l'Allemagne en espérant que l'Allemagne lui donne de l'électricité. L'Allemagne ne le fait pas. Parce que tout simplement, toutes ces histoires d'amitié entre les peuples et tout ça, c'est bien pour les photos. Quand les dirigeants viennent se serrer la main comme ça, devant les caméras, ils disent nous sommes des peuples amis, des peuples frères et tout. Ça, c'est juste pour les photos. Mais dans la réalité, les gens voient leur intérêt. Peut-être pas les Occidentaux, peut-être pas les Européens, parce que les Européens, ils jouent perdant, ils jouent contre leurs propres intérêts. Donc c'est peut-être un mauvais exemple. Toujours est-il, pourquoi je disais que la France a une chance de s'en sortir sans l'idéologie ? Parce que, regardez, la France est un grand producteur d'électricité. Elle a non seulement beaucoup de centrales nucléaires, mais elle a aussi un savoir-faire extraordinaire. Elle peut investir, doubler son parc nucléaire. Ça n'arrivera pas en trois jours. Il faudra des années pour cela, mais elle a des fondamentaux très, très solides. Or, la France, elle fait quoi? La France, elle index parce que dans le cadre européen, elle index le prix. de l'énergie qui vient du gaz, enfin l'électricité, elle l'indexe sur le gaz. Donc, quand le gaz se raréfie, quand Poutine ferme le gaz ou quand la CIA fait exploser les pipelines, que se passe-t-il ? Que se passe-t-il dans ce cas-là ? Le gaz se raréfie, les prix du gaz augmentent. La France est obligée d'augmenter le prix de son électricité. Comme ça. C'est quoi le résultat net ? Le résultat net, c'est que la France, qui a normalement une électricité pas chère et abondante, va devoir multiplier le prix de son énergie électrique par 100 en créant de la rareté de manière artificielle. En étouffant sa population, en étouffant ses entreprises, en acculant des millions d'entreprises et de gens qui travaillent à la faillite, par le truchement, par le biais, par le mécanisme de, ben il y a un pays avec lequel on a eu des problèmes, il nous a fermé le gaz, ou les États-Unis nous ont privé de gaz, et le résultat net c'est que nous nous privons d'électricité. Parce que t'as pas de gaz, l'électricité peut devenir une source alternative. Alternative, sans jeu de mots. Ça peut devenir une source alternative. Or, L'histoire de l'indexation européenne, à laquelle Macron croit de manière dogmatique et fanatique, dit que si je te prive de gaz, toi tu vas multiplier le problème, l'aggraver, en te privant d'électricité. Ça n'a aucun sens. Alors si la France sortait de ce système-là, elle pourrait avoir une électricité tellement attractive que plein de compagnies, je pense à des compagnies allemandes par exemple, pourrait délocaliser en France. Elle pourrait attirer des compagnies européennes et autres qui seraient très intéressées de produire chez elle. Ça créerait de l'emploi, ça créerait de l'investissement, ça relancerait la croissance et tout ça. Mais sans énergie, ce n'est pas possible. Il n'y a pas moyen. Les Américains, pourquoi ils sont en train de jouer ce sale jeu ? Pourquoi ils privent l'Europe d'énergie ? Pourquoi ils poussent l'Europe à créer une guerre artificielle avec la Russie ? Pourquoi ils font ça ? C'est quoi leur intérêt ? Alors je vais vous dire l'intérêt. L'intérêt est très simple. C'est que les États-Unis sont dans une faillite larvée. On le sait, la faillite américaine ne date pas d'hier ou d'aujourd'hui. C'est une faillite. Il y a 20 ans, ils étaient en faillite. Mais ils s'en sortent en imprimant de l'argent. Or, le problème, C'est que, comment on sait que ça devient final ? Comment on sait qu'on s'approche de la fin ? C'est quand on voit le grand tombe allemand. Ils en impriment de plus en plus. J'avais vu une statistique l'année dernière qui disait la moitié des dollars en circulation sur la planète sont sortis, je crois en 2021, pendant six mois de 2021. Ça signifie que nous sommes dans une accélération exponentielle. Rajoutez l'époque du covidisme qui était nécessaire pour faire tomber Trump, qui était en réalité un coup d'état fondamentalement pour revenir dessus un autre jour, à Trump, qui s'est laissé en bobinet là-dedans, comme ça il est parti dedans à fond. La réalité fait que Aujourd'hui, ils sont très proches de la faillite. Or, Biden sait qu'il est assis, il est sur la sellette, il le sait. Et il sait qu'il a un pays très tendu, il sait que les gens sont armés et ils ont de quoi jouer un remake très réaliste de Dien Bien Phu. Il sait que des États peuvent demander la sécession, il sait qu'on pourra avoir des violences sociales, etc. Il le sait tout ça. Donc, qu'est-ce qu'il veut ? Il veut pas sauver les États-Unis. Il veut les prolonger. Il veut essayer de gagner du temps, s'acheter. Allez, 5 ans, 10 ans, 3 ans, j'en sais pas. Il veut s'acheter du temps. Il veut vivre. Il veut faire quelque chose pour que son pays vive encore un peu. et éloigner quelque part l'inéluctable parce que c'est inéluctable, parce qu'ils sont obsédés. Ils ont une sorte d'addiction au cash, au cash frais. Si tu prends des billets de dollars comme ça, si tu prends des billets de dollars, tu les poses quelque part, tu les poses quelque part, ils vont faire comme ça. Comme ça, ils vont sentir, ils sentent l'odeur du cash, ils sentent l'odeur du cash, après ils tremblent. D'accord ? Donc c'est ça le problème, ils font des investissements ruineux, ils financent des guerres, ils ont dépensé lors de la guerre de l'Irak, ils ont dépensé l'argent par une unité qu'ils ont créée, je vous en avais parlé à une époque, par Hercule, ils ont envoyé un Hercule d'argent, on appelait, on ne disait pas un milliard ou un trilliard ou 500 millions, on disait un Hercule, un Hercule de dollars, donc un Hercule plein de cartons de dollars. Certains de ces Hercules ont même disparu. On ne sait pas où ils sont partis. Et ça donne. Obama, il arrive comme ça chez une start-up qui lui montre des panneaux solaires qui n'ont jamais marché. Vous savez l'histoire des panneaux solaires tubulaires. Il faut chercher parce que c'est trop drôle. Des panneaux solaires tubulaires. Et il fait quoi ? Ils signent 500 millions de dollars. Un an plus tard, la compagnie avait disparu déjà. Ils ont viré tout le monde. Ils ont fait des investissements. Ils ont même acheté des robots dans leur usine. Il y avait des robots qui chantaient de la musique des Walt Disney, pour vous dire. Ils ont fait des investissements extravagants et tout ça, des dépenses de malades et tout. Et puis, finalement, l'argent public est parti. Donc, les États-Unis, je vous disais, ont développé une addiction du cash et donc il faut imprimer, imprimer, imprimer. Ceci ne peut aller qu'à la faillite. Alors, pourquoi les États-Unis veulent donc acculer l'Europe à la faillite ? C'est simple. Il faut... C'est un jeu... C'est très cynique ce que je vais vous dire. Mais c'est un jeu de type... C'est un jeu de type... Monopoly. Il faut que l'Europe coule avant les États-Unis. Il faut que l'Europe fasse faillite. Si les États-Unis voient que, par exemple, leurs calculs leur disent qu'ils ont un an à vivre, ils ont un an. Dans un an, c'est la faillite. OK, qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils veulent que l'Europe fasse faillite avant. Ben, si nous, on part dans un an, il faut que l'Europe fasse faillite dans six mois. Pourquoi ? Voilà pourquoi. Si l'Europe fait faillite, et regardez là le crime, regardez le génie, le génie, mes amis du crime, regardez-le. Si l'Europe fait faillite avant les États-Unis, les investissements qui sont en Europe, c'est des trilliards. Ils vont partir où ? Est-ce qu'ils vont trouver refuge quand on aura des faillites en Europe, des faillites même d'État, des faillites d'institutions ? Ils iront, je vous le donne en mille, ils iront trouver refuge aux États-Unis. C'est ça. C'est-à-dire qu'on va avoir très rapidement des capitaux qui vont quitter. Dès que l'inquiétude va monter au niveau européen, les capitaux vont partir aux États-Unis. Les compagnies, on dit même, les compagnies allemandes pensent délocaliser aux États-Unis. Donc, que va-t-il se passer ? Les États-Unis sont obligés de sacrifier l'Europe pour vivre eux. Ils n'ont pas le choix. Ils ne le font pas parce qu'ils nous détestent. Ils ne le font pas parce qu'ils ne nous aiment pas. Ce n'est pas ça. Ce n'est pas de complotiste. Ce n'est pas une question d'amour. C'est tout simplement géostratégique. Ils sentent qu'ils sont en train de faire faillite. le fait de couler l'Europe, le fait de couler la France, la Belgique, la Suisse, le Royaume-Uni, tout ça, en jouant sur leur levier idéologique, parce qu'ils savent que l'Européen est idéologisé jusqu'au trognon. Jusqu'au trognon, il est idéologisé, l'Européen. Le dirigeant européen, il vit d'une idéologie à l'autre. C'est des gens qui n'ont jamais travaillé pour beaucoup. Ils n'ont jamais été au contact de la réalité. Ils ne savent même pas si une baguette de pain coûte 50 centimes ou si elle coûte 1000 euros. Ils n'ont même pas la moindre idée. Ils n'ont jamais acheté de baguette de leur vie. C'est des gens qui vivent accrochés à l'État, servis par l'État, dans les rouages de l'État. Et c'est eux l'État. Et après, ils développent des idéologies qu'ils vont choper dans les cercles qu'ils fréquentent. Après, ils les amplifient eux-mêmes entre politiques, avec des journalistes et tout ça. Et puis, ça va créer un petit peu ce regard béat qu'on reconnaît, qui ne trompe jamais, qu'on reconnaît dans les vidéos qu'on voit des politiciens de France et de Navarre également. Donc, en jouant sur les ressorts idéologiques de l'Europe, les États-Unis acculent l'Europe à la faillite. Ils l'acculent à des sanctions ruineuses contre la Russie. Ils l'acculent à des privations énergétiques ruineuses basées sur des prétextes fumeux. Ils l'accusent à créer des sanctions qui vont les punir eux-mêmes. Ils l'acculent à aller vers la guerre. Et c'est quoi le résultat final ? Le résultat final, l'Europe précipite sa chute. Capitole aux Etats-Unis qui vont pouvoir acheter du temps. Oui, le crime est parfait quand même. Voilà, c'est de l'art, c'est de l'art. Ce n'est pas un genre de truc qui sort de la tête d'un sénile. Il y a d'autres gens qui réfléchissent à ce genre de choses. Mais bon, le sénile, il l'exécute, c'est tout. Merci, les amis, d'avoir écouté jusque là cette vidéo. et on se voit une autre fois dans de meilleures conditions j'espère si j'ai de l'énergie pour enregistrer et remonter une vidéo en ligne et tout ça parce que vous savez par les temps qui courent on sait pas.
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