
A French speaker reflects on traveling to Munich in June 2022 without vaccine passes or PCR tests, contrasting pre-pandemic and current travel. He weaves in thoughts on human progress, co-creation, and society's fixation on Covid, Ukraine, and climate change.
Eh bien bonsoir, je suis à Munich en Allemagne et je voulais vous dire que contrairement à ce qu'affirme une certaine presse, il est tout à fait possible de voyager aujourd'hui sans passe vaccinale et absolument sans masque. Ça veut dire que j'ai voyagé aujourd'hui depuis Londres à Munich exactement comme j'aurais voyagé en 2018 par exemple 2019 j'ai pris British Airways j'ai pas pris Lufthansa j'ai rencontré quelqu'un qui avait pris Lufthansa qui avait été obligé à de porter un masque en fait et en plus il voulait même pas de masque médicaux il voulait un masque FFP2 et il a dû s'approcher d'un gardien qui a regardé un petit peu dans ses poches qui a dit bon j'ai un FFP2 que j'ai pas c'est ce que je vous raconte j'ai un FFP2 J'ai pas beaucoup utilisé, donc je peux tout à fait vous le passer. C'est comme ça que la personne a pu prendre l'avion chez Lufthansa. Donc en fait, aujourd'hui, je fais mon homework, comme on dit. Ça signifie que je regarde un petit peu les pays, je regarde les compagnies aériennes et je prends les compagnies aériennes qui sont, qui ont tourné la page quelque part. Et je prends les pays qui également ont tourné la page. L'Allemagne jusqu'à il n'y a pas longtemps, c'était un pays quand même assez dans l'obsession, il faut le dire. Et là, depuis quelques temps, il semblerait qu'il se soit un petit peu assagi. Là, je suis à Munich, en Bavière. Je n'ai pas vu un seul masque, ni à l'aéroport, ni dans l'avion, ni... ni dans les restos, ni rien du tout. Je n'ai pas vu un seul, ni dans la rue, etc. À l'aéroport Hightrow, il n'y avait aucun. Il y avait, allez, je vais vous dire la vérité, il y avait une douzaine de masques sur pratiquement 500 personnes qui attendaient. La sécurité était un petit peu... J'ai l'impression qu'il n'y a personne qui a envie de travailler, donc tout le monde est en train de gueuler. Oui, on n'a pas assez de staff, tout ça. Mais la réalité c'est que j'ai voyagé littéralement comme on aurait voyagé en 2019. Je voulais juste vous le dire parce que je sais qu'il y a beaucoup de gens qui croient aujourd'hui qu'il faut absolument un pass et machin pour voyager ou un PCR ou autre. Non, absolument rien du tout. Ni PCR, ni masque, ni rien. Et personne ne vous demande quoi que ce soit. Donc voilà, ça je voulais vous dire. Néanmoins, j'ai remarqué autre chose. au passage alors je vous ferai la vidéo depuis l'hôtel bien entendu parce que j'ai plus de pas de voiture ici voilà je suis à l'hôtel je me déplace pour des raisons de travail parce que pensez bien que moi même laissé à mes propres on dirait je laissé à ma propre volonté, je n'aurais jamais, ils n'ont jamais pris un avion et je ne serais jamais venu à Munich juste comme ça. Je veux dire, oui, ils ont de la bonne bouffe, la bière est bonne et tout ça, mais tout ça tombe en deçà. tombant de ça dès ce qu'il faut pour que je prenne un avion que je viens d'ici quand il y a plein d'endroits où la bière est bonne et la bouffe est bonne et je prends pas un avion et j'y vais il faut dire la vérité en tout cas je suis dans un hôtel là je suis dans une chambre d'hôtel je vous montre un petit peu derrière moi là derrière c'est pas un baphomètre ou autre je vous montre attendez je recalibre un petit peu la luminosité vous voyez un petit peu derrière ouais ouais là je pense là là vous le voyez j'ai pas pu faire mieux avec la lumière Alors c'est une sorte de... c'est un signe... slash canard... slash... Vous savez, je suis dans une ville, là, donc franchement... Moi, j'ai ma fille, elle a 4 ans, elle me corrige un petit peu sur ces bêtes-là, hein, c'est pas... Ça fait très 18ème degré, hein, ça fait très 18ème degré, parce qu'il y a cette histoire de... C'est pas un canard, c'est un signe, c'est un signe. Ouais, c'est un signe, 18ème degré, c'est un signe, hein. C'est un signe qui enlève un petit peu sa chair, qui nourrit de son sang, qui nourrit ses petits de son sang. Il y a énormément de symboliques. À propos des symboliques, je vous invite à regarder un truc, je vais vous le dire, je vais vous donner une clé peut-être qui peut vous aider à ceux qui font des recherches. Je ne vais pas le développer, exprès, je ne vais pas le développer. Regardez les mouvements théosophiques dans les années 1800, fin des années 1800. Regardez un petit peu le travail d'Elena Petrovna Blavatskaya. C'est très intéressant parce que vous savez ce qui se passe envers la théosophie. J'espère que la théosophie est l'alpha et l'oméga, ou qu'elle est mauvaise ou qu'elle est bonne. Mais il y a des doctrines qui sont très intéressantes, qui sont nées vers cette époque-là. Et un des points fondamentaux, c'est que si vous regardez vers la fin des années 1800, 75, 1880, 85, tout ça vers ces années-là, il n'y a rien que nous ayons aujourd'hui qui n'était pas à l'état primordial à l'époque, qui n'était pas à l'état embryonnaire à l'époque. Donc, à l'époque, ils avaient l'impression que leur monde s'était développé, s'était développé très rapidement, que quelque part L'humain gagnait sur la nature parce que l'humain a été très longtemps bousculé par la nature, a été à la merci de celle-ci. Même les pharaons étaient à la merci du Nil, ils étaient à la merci des crues du Nil. D'ailleurs leur paradis ressemblait à leur vie de tous les jours, sauf avec un Nil qui était un peu plus prévisible en fait. les gens, les humains, nos ancêtres, pendant très longtemps, ont été bousculés par la nature. Et à un moment donné, on arrive vers la fin des années 1800, et ils avaient beaucoup de choses que nous considérons aujourd'hui comme acquises, mais peut-être à un état un peu plus moderne. Ils avaient le train, ils avaient le bateau, ils avaient le transport de manière évoluée, ils avaient les lumières, l'éclairage public, ils avaient plein de choses. qui était réellement de grosses nouveautés, si on regarde bien, qui était de grosses nouveautés dans l'histoire. Et à ce moment-là, l'humain a eu une sorte de grosse... Il a eu le melon, quelque part. Il a eu le melon. Et ce melon-là l'a conduit à réfléchir de cette manière. Ils se sont dit, ils se sont dit, tenez-vous bien, Pendant très longtemps, nous avons été sous la coupe du créateur. Il y avait le créateur et il y avait nous, les créatures. À partir de la fin des années 1800, et ça, cette doctrine que je vous raconte aujourd'hui, je la donne sous forme de clé, je ne la donne pas sous forme d'un truc approfondi, je vous donne une piste pour ceux qui veulent explorer. C'est qu'ils se sont dit Nous avons le droit aujourd'hui, nous avons évolué tellement, nous avons dompté la nature tellement, qu'aujourd'hui nous avons le droit de nous appeler co-créateurs. Tenez-vous bien, co-créateurs. Il n'y a plus de créateur et créature, il y a un créateur, il y a l'humain qui a pendant longtemps, pendant des générations, pendant un temps immémorial, a été un une créature, mais aujourd'hui, il a le droit de devenir un co-créateur. Et à partir de là, on va retrouver probablement cette idée de plus en plus forte du post-modernisme, qui considère l'humain comme une forme de divinité à part entière, qui a le droit de tout recréer, qui a le droit de tout façonner, de tout reconcevoir, jusqu'à l'ADN de l'être humain. Et donc, ça vient littéralement d'un ego trip, comme disent les rappeurs. C'est un ego, c'est une forme d'ego qui devient telle que l'humain se dit, je ne suis pas fini. L'époque où j'étais une sorte de sous-merde qui vivait quelque part et qui était bousculé par les intempéries, qui était bousculé par les événements du jour. Là, je suis vraiment quelqu'un d'important. C'est important, on se met dans le droit aujourd'hui de dire que je suis un co-créateur. Et à partir de là, nous sommes partis dans un trip, en particulier en Occident, dans un trip particulièrement dangereux. Alors écoutez, il y a aussi autre chose que j'ai constaté, ça je vous laisse, je ferme le chapitre ici, sur cette histoire, et je vous laisse creuser pour ceux que ça intéresse. Aussi, je voulais vous dire un truc que j'ai constaté, imaginons que j'étais venu d'une autre planète. de la planète Mars ou peu importe, d'une planète éloignée, que je sois arrivé hier dans une soucoupe volante et que je me sois mêlé aux humains et que je sois arrivé dans cet Occident et que dans cette Europe. Je regarde un petit peu. C'est quoi la préoccupation ? C'est quoi les mots clés qui reviennent ? Les mots clés qui reviennent, je peux vous les donner tout de suite. C'est le Covid, l'Ukraine, le algébétisme, et le changement climatique. C'est assez ahurissant quand le monde occidental aujourd'hui semble se résoudre à ces quatre idées, l'algébétisme, le changement climatique, l'Ukraine et puis le... Et puis le Covid, c'est assez harrissant comme ils sont dans cette obsession-là. Ils sont dans des obsessions idéologiques. Et ça me désobe pour eux parce que tout cela... Parce que le monde, vous savez, le monde n'appartient pas... n'appartient pas à ceux qui font des phobies sur la consommation énergétique. Je suis désolé. Ceux qui ont des phobies énergétiques finiront sans chauffage, sans travail, sans civilisation, en fait. C'est clair. Le monde n'appartient pas à ceux qui pratiquent des sexualités non reproductives. Le monde appartient aux vigoureux qui ont quatre femmes ou à la rigueur une femme qui font des enfants. Et si on regarde la théorie de Darwin, qu'on y croit, qu'on n'y croit pas, il y a quand même un fond de vérité dedans. Et ce fond de vérité dit que le monde appartient quand même à des gens qui se reproduisent. Je veux dire, si tu ne te reproduis pas, tu deviendras un jour une ultra-ultra-minorité, on te mettra quelque part dans un parc et on paiera l'entrée pour venir te voir. C'est tout, jusqu'au moment où on dira, bon, c'est le dernier spécimen qui nous reste. C'est ça, malheureusement, la réalité. Écoutez, voilà. Je voulais juste partager avec vous quelques sensations depuis la ville de Munich. C'est une ville bien sous tout rapport. Il faut pas se... Je critique pas non plus, mais il faut être juste. Je vais pas me réveiller 3 jours du matin pour aller à Munich non plus. Je suis là parce que le travail m'a amené ici. Mon travail, parfois... m'amène vers des contrées où je n'aurais pas été de moi-même. La réalité, il faut le dire, il faut le dire. Vous entendez le bruit, il est 23 heures. J'ai demandé quand même une chambre calme, mais bon, il devient assez dur aujourd'hui de se faire entendre. C'est... Ouais, il devient assez dur de se faire entendre. Je vais leur balancer un seau d'eau dans peu de temps. Je vis dans un monde de silence, vous savez. Le monde de silence. Je fais référence au commandant Cousteau. Il a écrit un livre au sujet de la mer qu'il a appelé le monde de silence. Et j'aime bien vivre dans un monde de silence. J'ai mon... Mon oui, je pense, c'est le sens le plus sensible que j'ai. C'est pour ça que je préfère vivre dans des endroits relativement paisibles, tranquilles. Quand je dis à une réception, je veux une chambre calme, tranquille. Je le pense vraiment. Je le dis pas à juste façon de parler. En tout cas, mes amis, je vous laisse. Merci d'avoir écouté jusque là. Et puis, je vous dis, vous pouvez voyager. Juste faites votre homework. Regardez les compagnies qui ont tourné la page. Regardez les pays qui ont tourné la page. Vous pouvez voyager pratiquement comme vous l'avez fait toute votre vie. Merci. Et puis, à très bientôt.
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