WW3 : Biden autorise Zelinsky à frapper la Russie avec des missiles US

A French-language YouTube monologue arguing that the Biden administration has authorized Zelensky to strike targets inside Russia with US missiles, which the speaker says risks dangerous escalation (including possible Russian nuclear response). The speaker criticizes the US political system and Biden’s capacity, urges European countries to reclaim national sovereignty rather than act as US vassals, condemns European elites as warmongering, and warns that the world is in its most dangerous period since 1939. The video closes with a promo for the speaker's book L'Escrologie.
Mes amis, bien le bonjour. Avant de remettre le pouvoir le 20 janvier, l'administration Biden veut mettre la maison en feu. Voici ce matin le Financial Times. Titre, première page, c'est le visage hideux du parti démocrate qui s'étale ici. Ils viennent d'autoriser Zelensky à utiliser des missiles américains pour frapper des cibles à l'intérieur du territoire russe. Alors ceci, bien entendu, selon tous les experts militaires, ne va rien changer à la balance, à la balance des forces. De toute façon, Zelensky n'en a pas des milliers de ses missiles, il en a quelques dizaines en tout. Mais le problème, c'est que ça va créer de l'escalade, ça va réchauffer encore le conflit, avec Poutine qui avait mis Une ligne rouge, il y a quelque temps, c'était que si des missiles américains frappent à l'intérieur de la Russie, ils considéraient cela comme une attaque directe de la part des Etats-Unis, de la part de l'OTAN, et ils répondraient de toute manière qu'ils considéraient appropriée, y inclut l'arme atomique. Maintenant, juste entre nous, les lignes rouges des Russes et des Chinois, bon, ça vaut ce que ça vaut, il faut toujours les prendre un petit peu avec certaines circonspections, parce que C'est des pays qui ont une longue tradition, longuement établie, de mettre des lignes rouges sur le sable, et puis finalement, quand la ligne rouge est franchie, ils en dessinent une autre 2 mètres plus loin. Donc, à prendre quand même avec une certaine distance. Maintenant, Nous vivons, au-delà de ça, nous vivons dans la zone de tous les dangers. Nous vivons dans un moment de l'histoire qui est probablement le plus dangereux depuis 1939, littéralement. Pourquoi ? Parce qu'on a un changement d'administration qui va s'opérer à Washington. Et d'ailleurs, je tiens à vous dire que la dernière fois qu'il y a eu des élections américaines, on a fini avec la crise sanitaire chinoise et tout ça. Donc, quelque part, Il faut réellement, ça c'est peut-être une solution, je suis en train de réfléchir un peu trop loin. Il faut que l'Europe, que les pays européens se définissent une sorte de souveraineté réelle, que chaque pays se définisse une souveraineté réelle. Par exemple pour la France, sortir de l'Union Européenne et poursuivre une voie de singularité, une voie de souveraineté nationale qui fait en sorte que c'est pas à chaque fois que les Américains changent de président, ce qui est tous les 4 ans quand même, ils changent de président comme ils changent de chemise. on se retrouve en Europe dans une crise majeure, on se retrouve comme une serpillière, on se retrouve étalé par terre dans la cuvette des toilettes. Ça, ce n'est pas possible parce que maintenant, ça commence à devenir une tradition. À chaque fois, c'est la même chose. Donc, nous vivons, je disais, pour revenir à mon histoire, une zone de tous les dangers, c'est-à-dire il y a un changement de pouvoir qui va se faire dans deux mois. Il y a un temps énorme entre la victoire du président entrant et puis le moment où réellement il prend les reins du pays. Pourquoi c'est aussi long ? Alors historiquement, il semblerait, je dis il semblerait, je vais vous dire pourquoi ma réserve par rapport à ça. Il semblerait qu'anciennement, comme il n'y avait pas l'avion par exemple, les moyens de transport rapides, Il fallait faire venir tout le monde à Washington et ceci prenait du temps. Par exemple, réunir les grands électeurs. Parce qu'il ne s'agit pas aux États-Unis d'un suffrage direct. Les Américains ne votent pas en réalité pour Trump, même si sur le papier ça a l'air de voter pour Trump. En réalité, ils votent pour des grands électeurs qui eux-mêmes vont élire Trump à un moment donné. Ça, ça n'a pas eu lieu encore. Donc, c'est un système un peu compliqué. C'est un système un peu tarabiscoté, long, tout ça. Des fois quand tu te demandes pourquoi, entre nous, des fois tu vois des systèmes administratifs ou politiques ou autres compliqués, tu te dis mais pourquoi, pourquoi ? Entre nous, c'est juste pour faire bouffer un maximum de monde, c'est pas parce que ça va garantir plus de démocratie ou ça va garantir un fonctionnement optimal ou autre. On se comprend, c'est juste pour nourrir un maximum de gens. Regardez au sein de la République française, faites des chiffres, regardez combien vous avez de sénateurs, combien vous avez de parlementaires. comparé ça à votre population et par rapport à d'autres pays que vous pouvez prendre comme benchmark, comme les Etats-Unis par exemple, et vous allez réaliser que le système est gras, le système est lourd, le système est compliqué, mais ce n'est pas pour rien parce que ça nourrit son homme. Retour à l'histoire. Pourquoi je disais que je prenais ça avec une pincée de sel ? Parce que si c'était ça la vraie explication, n'est-ce pas, Je me serais attendu à ce que les américains organisent des élections, par exemple au mois de mai, n'est-ce pas ? Et puis la passation au pouvoir au mois de juin, comme ça, ou avril, puis juin, mettons fin juin, comme ça les gars peuvent venir à cheval, en diligence, à pied, tout ça. ils vont venir durant le printemps, et puis ils ont encore deux mois pour revenir chez eux durant l'été avant que l'OTAN n'arrive. Vous voyez ? Alors que là, clairement, l'histoire, n'est-ce pas ? Moi, je suis devenu avec l'OTAN spécialiste des histoires qui ne collent pas. J'ai une contradiction ici. C'est-à-dire, oui, j'ai compris, ils doivent venir de loin, c'est dur, tout ça. Et là, donc, vous organisez des élections au mois de novembre, prise de pouvoir en janvier. Ça signifie que vos gars viennent de partout des États-Unis, en mois de janvier et décembre, ils rentrent chez eux après, en mois de novembre et décembre, et après pour rentrer chez eux, ils vont rentrer chez eux durant le mois de janvier, février, n'est-ce pas ? Tu vois, il y a un problème quand même. L'histoire, c'est que pratiquement, honnêtement, il n'y a rien qui vient des États-Unis qui n'est pas problématique quand tu commences à poser des questions. Avec l'Amérique, surtout ne pose pas de questions. Parce que dès que tu poses la moindre question sur n'importe quoi qu'ils disent, les contradictions inconciliables commencent à apparaître. Je disais, Biden, maintenant, qu'est-ce qu'il veut faire ? Biden. On se comprend quand je dis Biden. On va dire le régime Biden. Parce que Biden, lui, n'est plus parmi nous depuis très longtemps. Il est complètement dans le cirage. Vous avez vu sa dernière vidéo. Il vient devant des journalistes. Il parle et puis après, il part dans la jungle littéralement. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé après. Est-ce qu'on l'a chopé ou autre ? Le mec n'est plus parmi nous, n'est plus dans ce monde. Donc, les États-Unis, sont aujourd'hui pratiquement comme ces pays du tiers-monde qui ont un président, un maréchal ou autre, qui est complètement grabataire, qui n'est plus là. Et tu sais que ce n'est pas lui qui dirige. Tu sais que derrière, c'est dirigé par son beau-frère, c'est dirigé par un groupe de généraux, par des potentats. Tu sais que c'est d'autres qui dirigent. Et les États-Unis sont dans cet état aujourd'hui. Ce n'est pas Biden qui dirige. Biden ne dirige rien du tout. Lui, ça fait très longtemps qu'il est parti, mentalement, physiquement, tout ça. Il n'est plus là. Donc je disais, ce qu'il cherche à faire, parce que l'Inde, l'une des promesses de Trump, de son successeur, c'est effectivement, il a dit, quand j'arrive, je vais régler ce problème. Parce que Trump n'est pas aussi belliqueux que les autres. S'il voulait, lui, il n'est pas, c'est pas l'homme du complexe militaire ou industriel. Il faut savoir qu'aux États-Unis, depuis très longtemps, qu'on soit chez les démocrates ou chez les républicains, eh bien, c'est toujours des hommes qui viennent, qui sont vraiment contrôlés ou bien tout du moins inféodés au système du complexe militaire ou industriel. Ça signifie dès qu'ils arrivent, ils déclenchent une guerre, peu importe, on trouvera des prétextes, on trouvera des armes de destruction massive, on trouvera des violations de droits de l'homme, on trouvera des élections qu'on trouvera, cette élection n'est pas régulière à nos yeux, tout ça, on commence à faire des machins, on commence à à bricoler, créer des troubles, envoyer la CIA sur place et tout et instrumentaliser la, comment on appelle ça, la dissidence ou l'opposition et autres. Et puis on finit par créer une guerre. C'est un classique, c'est très répétitif. Honnêtement, c'est ennuyeux. Vous regardez, c'est toujours le même schéma qu'il répète. On peut pratiquement écrire un livre sur la méthodologie, sur le guide pour créer une guerre quelque part. Le problème, c'est que Trump ne mange pas de ce pain-là. Il a beaucoup de défauts. Je ne défends pas l'homme dans l'absolu. Je suis très réaliste sur Trump, mais on l'a vu quand il a été à la Maison Blanche, il n'a pas déclenché de guerre. C'était un des rares. C'était vraiment rafraîchissant de voir les Américains pendant quatre ans ne pas déclencher une nouvelle guerre. Donc, c'est vrai que lui, il aimerait bien éteindre cette guerre qui est en train de prendre certaines proportions entre la Russie et l'Ukraine. Ce que veut Biden, ce que veulent les démocrates, c'est empirer la situation de sorte que lorsqu'il arrivera au pouvoir, La maison sera en feu, la situation sera tellement sale qu'elle en deviendra incontrôlable. Et là qu'on est trempe ou pas trempe, l'escalade est là, c'est foutu, on ne peut plus parler de paix. Donc c'est ce qu'ils sont en train de faire par cette escalade là. Ça ne va rien changer sur le terrain, en termes de rapport de force ne va pas changer, c'est pas comme si avec cette autorisation soudainement le rapport de force va s'inverser, ce sera le jour et la nuit, non. C'est juste permettre à Zelensky de déclencher des provocations en profondeur au niveau de la Russie et obtenir une réponse brutale. Et donc ça, ça fait une escalation. Les Européens, il ne faut pas s'attendre de leur part. Moi, je peux vous dire, je suis africain, d'accord ? Moi, je suis africain, je suis assez horrifié de voir les Européens. J'ai l'impression qu'ils ont développé... Oublions les années 1800. On oublie ça, il y a à dire dans les années 1800. Mais on peut revenir à la guerre d'Espagne et tout ça, la guerre de succession d'Espagne. Regardez, c'était une guerre mondiale avant de le dire. C'était vraiment une guerre mondiale, la succession d'Espagne. avec beaucoup de gueux qui sont très tués, avec des sabres, des trompes blancs, des machins, ce qui leur est tombé sous la main pour des... pour le compte de familles de poudrés, machins, des familles de co-sanguins, j'ai envie de dire, parce que les mecs, les mecs, moi, vous savez, l'histoire, je ne suis pas féru d'histoire, mais je peux vous dire que le mec, quand il est mort en Espagne, pourquoi il y a eu un problème de la succession d'Espagne, vous savez pourquoi ? Parce que la dynastie qui gérait l'Espagne était des gens tellement dégénérés par la co-sanguinité qu'ils n'arrivaient même plus à avoir de descendants au bout d'un moment. Je vous dis, le genre de personnes que c'était, c'était des poudrés qui coûtaient très cher, n'est-ce pas ? et qui était dégénéré sur tous les plans. Donc, quand il meurt... Alors, je sais pas, je crois qu'on a voulu ramener... On a voulu ramener un Français à sa place, je crois. Comment il s'appelait ? Philippe ou un truc comme ça ? Bon, machin, on se comprend. Ils voulaient ramener un Français à sa place. Les Britiches ont dit « Mais putain, mais c'est pas possible. » Les Autrichiens se sont mêlés aussi. On a ramené des gens des colonies d'Amérique, machin. Et puis, au bout d'un moment, ça a pris des proportions bibliques. Et puis, finalement, le plan initial a été appliqué. Finalement, le français est parti, est devenu, a pris la couronne d'Espagne. Donc, finalement, on a tué des gueux pour rien. Ça, c'était les années 1800. Voilà. Ou les années... C'était 1800 ou 1700 ? 1700, 1800... Ah, vous voyez, je gâtouille, là. Je gâtouille. Ah, je sais plus. La guerre de succession d'Espagne, c'était quand ? Quelqu'un peut googler et me dire ? Je crois que c'était les années 1700. Allez, c'est mon dernier mot, Jean-Pierre. C'est les années 1700. Je crois pas que c'est 1800. 1800, c'est déjà terminé. C'est déjà fini, la guerre de succession d'Espagne. Attendez, je vais me googler. Je vais le googler, mes amis. Attendez, je vais le googler. Vous voyez, ça, c'est la réalité. C'est ce qu'on appelle les aléas du direct. Mes amis, vous êtes en train de regarder une vidéo qui est enregistrée là devant vous en direct. N'est-ce pas ? Attendez, on va regarder. On va regarder, on va regarder la guerre de succession d'Espagne. Là, voilà, il me la suggère, il me la propose. La guerre de succession d'Espagne. Elle a commencé en 1701 et s'est terminée en 1714. Vous voyez, voilà. 1714, donc les années 1700. J'ai gagné le million. Maintenant, continuons. Il y a eu les guerres dans les années 1800, il y a eu les guerres dans les années 1900, la première et la deuxième, entre autres. Je ne vous parle pas des guerres, la Corée, le Vietnam, tout ça. Je ne parle que de l'Europe. Je ne parle que de l'Europe. Et là, on est Dans les années 2000, l'Europe tremble pour une guerre. Elle tremble en sang. Parce que les Européens, malheureusement, je vais vous dire le problème des Européens. Moi, je vais vous dire, j'apprécie beaucoup les Européens en tant qu'Africains. Mais je vais vous dire leur problème. Leur problème, c'est qu'ils sont dirigés par des élites. C'est de la pire vermine qui a dirigé des humains sur Terre et dans l'histoire. Ils sont dirigés par des élites de malfaisants, des élites de malfaisants, des élites qui ne font même pas le mal. Quand je dis malfaisant, on se comprend. Il y a des gens qui font le mal parce que ça leur apporte quelque chose. Tu comprends, il fait le mal parce que, par exemple, je ne sais pas moi, quelqu'un va braquer une banque ou braquer quelqu'un ou arracher un collier à une vieille dame. Il fait le mal. On est d'accord. Je n'excuse pas, mais il arrache le collier. Donc là, c'est pour obtenir quelque chose en retour. Il dégage un certain bénéfice. le malfaisant tel que les élites occidentales ou les élites européennes. Il fait le mal pour le mal. Il est juste destructeur dans l'âme. Il se sent bien quand il est entouré de feu, quand il est entouré de morts, quand il est entouré de bâtiments éventrés, de civils déchiquetés. C'est là où il se sent bien. Et j'ai l'impression que ça dure depuis un peu trop longtemps. Donc ce qu'il faudrait vraiment aux Européens, il leur faudrait, j'ai presque envie de dire pour paraphraser M. Schwab, j'ai l'impression qu'il faudrait un reset littéralement. Mais un reset dans l'autre sens. Ça signifie qu'il faut que le peuple reset une fois pour toutes cette casse de dirigeant qui semble Continuer de génération en génération, prendre des formes, des fois ils sont des têtes couronnées, des fois ils sont des présidents, des fois ils sont des princes, des fois ce que vous voulez, mais les titres ne changent rien à l'action, à l'agenda qui semble être le même. Donc, je disais, quand vous regardez les réactions européennes, on a les polonais qui applaudissent, ils sont très contents, les polonais pourtant ils sont proches de la chose, ils peuvent morfler mais ils sont très contents, ok. La France, la France de Macron, Macron, il est heureux. Macron, s'il peut, s'il peut créer une troisième guerre mondiale et puis se prendre quelques missiles sur Paris et tout, il sera très content. Ça lui fera du bien. Comme ça a fait du bien, ce genre de situation à des gens comme lui dans les siècles passés. Ce n'est pas nouveau. Il n'y a rien de nouveau sur le sonnet. On est dans une répétition. Parfois, des gens trouvent l'histoire ennuyeuse parce qu'au bout d'un moment, quand tu commences à étudier l'histoire, tu vois les répétitions. Je veux dire, voilà, c'est au bout d'un moment, tu commences à prévoir le futur. Autre chose. Le Royaume-Uni, Kit Starmer, Premier ministre, a dit « Moi, je ne parle pas à la Russie. Moi, je ne discute pas avec la Russie. Nous, nous soutenons absolument l'Ukraine. Nous sommes à 100%. Nous avons un soutien absolu pour l'Ukraine et on ne parle pas ». Je veux dire, tu as une guerre, potentiellement avec des armes très destructrices, potentiellement avec des missiles hypersoniques, potentiellement avec des armes nucléaires de différents calibres, différentes tailles. Je veux dire, la moindre des choses, si tu parles. On se rappelle à l'époque de la guerre froide. À l'époque de la guerre froide, il y avait des moyens de communication qui étaient en place, entre autres ce qu'on appelait le téléphone rouge qui reliait le Kremlin et la Maison Blanche en direct, qui permettait aux deux nations d'échanger, de parler dans certaines situations de crise, pour éviter justement une escalade nucléaire. Alors qu'aujourd'hui, On est en Europe, on est dans des situations potentielles d'escalade, y compris nucléaire. Et le gars, il te dit Non, non, moi, je ne parle pas. Moi, je veux sauver l'Ukraine. C'est tout ce que je veux. Voilà ce qu'on a, le niveau qu'on a atteint aujourd'hui. Et je vous dis un truc. Si, si, je dis si, c'est avec un si, on peut mettre Paris ou Rome, New York en bouteille, mais on se comprend. Si la Russie ou tout autre pays. avait envahi le Royaume-Uni, avait pris la moitié du pays, avait pris par exemple, je sais pas moi, l'Écosse. Je vous assure que les Britanniques auraient été beaucoup moins... moins chauds, auraient eu le sang beaucoup moins chaud qu'ils l'ont pour le dent basse. Honnêtement, c'est quelque chose d'assez inexplicable de ma perspective d'Africain, mais on voit le... on voit le délire. Et quand des gens sont dans un délire idéologique, sentimental, haineux, parce qu'il y a quand même pas mal de haine, on le sent qu'ils sont pilotés plus par la haine qu'autre chose. Eh bien, c'est très difficile de leur faire entendre raison. C'est très difficile de s'attendre de leur part une position pragmatique, une position réaliste, de s'attendre à leur part de venir à une table, de négocier, de discuter en une paix, parce que la paix ne vient que par des discussions. On discute. on fait des concessions. Personne n'est vraiment 100% content. Il y en a un qui a l'impression de perdre la face, l'autre qui a l'impression de perdre des terres, l'autre qui a l'impression de perdre je ne sais pas quoi. Mais au final, on fait une concession pour que les gens sur le terrain puissent continuer à vivre, pour que les enfants puissent aller à l'école, pour que les gens puissent rester chez eux sans entendre des missiles qui tombent sur leur tête et tout ça. Il y a une réalité sur le terrain. La guerre n'est pas... J'ai l'impression que les Européens de l'Ouest, de l'Europe centrale et de l'Ouest, ont perdu le sens de la guerre. Peut-être qu'ils ne savent pas ce que c'est. Parce que si vous regardez, la majorité des gens qui nous entourent ici n'ont pas vécu de guerre, donc ils n'ont pas... Ils pensent que c'est un truc que, si ça arrive, ils iraient à la télé, ils regarderaient ça en ligne, ils regarderaient ça sur Netflix. Ils ont l'impression qu'ils sont déconnectés de la réalité. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce qu'ils ne réalisent pas, c'est que si ça commence à vraiment avoir une guerre, il n'y a plus de télé, plus de Netflix, plus rien. L'appart, il est éventré. La voiture, elle a brûlé. Potentiellement, même des gens de ta famille ou de tes proches ou toi-même, ça s'en finit, il n'existe plus. Et ça, les Européens, je pense que beaucoup l'ont perdu parce qu'ils n'ont pas eu de guerre depuis longtemps. Et j'ai presque envie de dire qu'on a l'impression que les peuples européens ont presque un besoin naturel de revivre des guerres comme ça pour se rappeler ce que c'est. C'est dingue, mais ça semble, l'histoire, en tout cas la lecture de l'histoire, semble confirmer. Qu'est-ce que je voulais vous dire ? C'est... Quand Trump a gagné, quand Trump a gagné les élections, l'Europe avait deux postures possibles. C'est-à-dire, si vous vous rappelez, les premiers jours, je disais que l'Europe maintenant a deux choix possibles. Le premier choix est un choix de réel politique. De se dire, bon, les États-Unis vont changer de crèmerie, on va changer, une nouvelle équipe va arriver, tout ça. On va s'aligner avec cette nouvelle équipe. On va essayer de travailler avec cette nouvelle équipe et on va essayer de nous projeter dans la nouvelle donne que cette équipe ramènera. Ça, c'est la posture, on va dire, réaliste. Il y avait une autre posture, c'est la posture de radicalisation. La posture de radicalisation c'est quoi ? C'est dire Trump arrive au pouvoir, il va arrêter de se préoccuper du climat, nous on va tout faire pour le climat, on va dépenser plus, on va faire plus d'interdictions, on va plus détruire nos industries et tout ça, parce qu'il va falloir qu'on compense ce que lui il fait. Sur l'Ukraine, lui, il va arrêter cette guerre. Nous, on va la continuer par nos propres moyens. On s'en fiche. C'est vrai que nous sommes les vassaux des États-Unis. C'est l'État profond qui voulait cette guerre à la base par proxy. Il nous a utilisé comme jadis, il a utilisé l'Afghanistan ou il a utilisé l'Irak ou d'autres pays. Mais ce n'est pas grave. Biden, il part, mais nous, on reste fidèles à sa, à sa, à ses choix ou choix de cette administration. Puis on va continuer cette guerre tout seul. Trump va probablement faire marche arrière. sur l'OMS et ses pactes sur les passeports vaccinaux et tout ça. nous on va accélérer et les implémenter, peu importe, on s'en fiche, on lui montre que nous on est fidèles aux démocrates. Et j'ai peur quelque part, j'ai peur que par... Vous voyez vers où je suis en train d'aller ? J'ai peur que l'Europe, par une radicalisation du vassal dont le maître est parti, se retrouve à faire de l'excès de zèle et que finalement tout le plan tout le plan serait comme si les démocrates ont perdu les élections aux Etats-Unis, mais l'ont remporté en Europe. C'est comme si on se dit, bon ben voilà, c'est pas grave, on va montrer au monde que les démocrates avaient quand même raison, puis on va suivre leurs plans et on va y aller à fond sur le wokeisme, sur la guerre, sur les climats, sur l'OMS, sur les lois liberticides et tout ça, pour montrer que nous on reste fidèles à leur légende. Voilà. J'ai peur de ça. C'est un petit peu vers où l'Europe semble en train de basculer aujourd'hui. En tout cas, mes amis, on va voir ce qui va se passer. Mais voilà, je suis un petit peu entre nous, le Financial Times disait cette guerre, cette guerre, elle rentre dans sa millième journée. Je suis un petit peu étonné qu'elle dure si longtemps, parce qu'au moment où elle a commencé, très peu d'observateurs pensaient que mille jours plus tard, on va probablement, on va vers trois ans en février de l'année prochaine, on sera à trois ans. peu de gens pensaient que ça allait durer aussi longtemps. Donc c'est vrai qu'il y a eu même des... Assez récemment, dans la région de Okoursk et tout ça, il y a eu même des incursions de l'armée ukrainienne qui rentraient en Russie. Ça signifie qu'ils ont gagné du territoire russe. De sorte que, moi encore une fois, en tant qu'Africain, en regardant ça de l'extérieur, j'ai l'impression que... J'ai l'impression que l'armée russe C'est plus une armée d'apparats qu'autre chose. C'est plus une armée qui défile, c'est une magnifique défilée, grandiose, sur la place rouge, des uniforms parfaits, des bottes parfaites, ils ont des missiles, des drapeaux, des machins, ils sont très bien, voilà. Il y a l'orchestre de l'armée rouge qui joue, tu vois le truc, voilà. Donc, tu as l'ambiance et tout sur la place rouge. J'ai l'impression, et je le dis sans aucun manque de respect ou autre, pour qui que ce soit, j'ai l'impression qu'ils sont plus entraînés à ça, à cette ambiance que La réalité du terrain, parce qu'aujourd'hui, juste entre nous, on est là, on va parler, juste comme ça, il n'y a personne qui écoute. Si, ça fait mille jours qu'ils sont aux prises avec l'Ukraine. Ils perdent même du territoire russe. Alors je sais bien que l'Ukraine est aidée par des opératifs occidentaux, bien entendu, il ne faut pas se leurrer, n'est-ce pas ? D'ailleurs, l'une des raisons pour lesquelles Poutine voulait réagir brutalement avec sa ligne rouge sur les missiles américains qui tombent en Russie, parce que la réalité, ils ne seront pas lancés par les Ukrainiens. Ce sont des missiles compliqués à utiliser, donc probablement ils seront lancés par des opérateurs américains sur le sol ukrainien. On est bien d'accord, c'est vrai. Mais il n'y a pas un déploiement de troupes massifs, n'est-ce pas ? Même s'il y a. Oui, il y a des mercenaires américains, des mercenaires français, il y a des détachés de divers corps d'armée qui sont là. Oui, c'est vrai. Mais ce n'est pas une implication directe, une implication indirecte. Et on en est là où nous en sommes aujourd'hui. Imaginez juste une situation. Et là, est-ce qu'on a une information que nous avons ? Parce que ce qu'il faut faire, tu as une situation, tu la lis, tu essaies d'en tirer des infos. Quelle information on a ? On imagine que si on a une implication directe. Russie contre, je ne sais pas moi, rajoute la Pologne, mais direct cette fois-ci, officiellement avec les chars, les tenues, les drapeaux polonais, la totale, qui attaque la Russie. Rajoute à cela les Pays Baltes, par exemple. Rajoute à cela L'Allemagne, les Allemands, ils ont eu la digestion difficile. Deuxième guerre mondiale, ils ont perdu. Ils voyaient le Kremlin à l'œil nu quand ils ont perdu. Donc c'est vrai que ça leur rase un petit peu en travers de la gorge. Ils ont envie d'une revanche. Je veux dire, ça, si tu rajoutes d'autres forces à cette équation avec laquelle la Russie semble s'enliser jusqu'à avoir besoin de ramener des hommes de la Corée du Nord, je veux dire, tu rajoutes ces pays entre nous, en trois mois, ils sont en Vladivostok. En trois mois, la Russie n'existe plus. Tu vois ce que je veux dire ? Et d'ailleurs, c'est pour ça que Poutine a déclaré que potentiellement, il pourrait utiliser l'arme nucléaire. Pourquoi ? Parce que s'il sent, ce que j'ai dit, il sent jusqu'à Vladivostok. Non, il ne se rend pas à Vladivostok. Je te dis pourquoi. Parce qu'il y a l'arme nucléaire. La Russie, c'est pas l'Irak. Tu vois ce que je veux dire ? C'est pas l'Afghanistan, c'est pas des pays qu'on peut créer une coalition, les envahir, aller jusqu'à l'autre bout, les détruire et puis leur ramener des McDonald's et des drapeaux Pride. Non, c'est pas ça. Ça veut dire que si leur existence est menacée parce qu'ils sentent que plusieurs... C'est ça leur doctrine de défense. S'ils sentent que beaucoup sont en train de les attaquer, qu'ils sont un un contre beaucoup et qu'ils sont attaqués de partout, et qu'ils n'arriveront pas à protéger leur intégrité territoriale, ils n'arriveront pas à repousser l'ennemi, dans ce cas-là, il leur reste le plan B, qui est le plan nucléaire. Voilà. Maintenant, encore une fois, pour finir, je n'arrête pas de finir cette vidéo, mais vous me comprenez, c'est que le problème, le méga problème que nous vivons aujourd'hui, si on dézoome encore, ce n'est pas que le problème militaire. Notre monde, depuis 1945, à une stabilité précaire relative qui semble être basée sur l'arme atomique. Ça signifie voilà, je suis une puissance nucléaire, t'es une puissance nucléaire, on est des puissances nucléaires, on peut frapper les uns les autres et on peut déclencher une guerre de laquelle personne ne sort gagnant, ça signifie on est tous morts. On est d'accord sur une guerre atomique nucléaire, il n'y a pas de gagnants et de perdants, il n'y a que des perdants, c'est clair. Parce qu'une fois que ça commence à bombarder avec des gros champignons, ça rase des villes, il n'y a plus une ville qu'en Paris, ça n'existe plus, ça sera complètement rayé de la carte, des villes comme, je ne sais pas moi, même la Suisse, même Genève, Bruxelles, les Belges seront impliqués, tout ça, tout le monde sera impliqué, pourquoi ? Parce que la Suisse n'est plus un pays neutre, la Suisse a réussi à naviguer bien durant la Deuxième Guerre Mondiale parce qu'ils se sont déclarés neutres, ils se sont dit, et ils l'ont bien fait, regardez, entre nous, Les Suisses, ils ont bien fait de se déclarer neutres durant la Deuxième Guerre mondiale. Parce que s'ils l'avaient pas fait, si la Suisse avait pris parti, ils auraient fini comment ? Ils auraient fini en chantier, ils auraient fini en terrain de ruines en 1945, et puis ils auraient vu les ennemis d'hier, par exemple les Français et les Allemands, juste au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, annoncer le coup franco-allemand. Je veux dire, voilà, tu fais la guerre, tu tues je sais pas combien de millions de gens, et puis le lendemain, tu commences à faire des salamaleks. T'aurais pas pu les faire avant la guerre, ces salamaleks-là ? Mais bon, on se comprend. Quand tu commences à étudier l'histoire, ça devient extrêmement périlleux. Maintenant, ce que je voulais te dire, c'est que c'est des guerres desquelles personne ne sort gagnant. Et c'est pour ça que, à un moment donné, c'était considéré comme Une sécurité. Parce que personne n'a envie de mourir, personne n'a envie de disparaître, personne n'a envie... Aucune nation n'a envie d'être rayée de la carte. Que ce soit pour le Donbass, ou pour je sais pas qui, ou pour les îles Fidji, ou pour l'Australie, ou pour n'importe quoi. Tu vois ce que je veux dire ? Aucune nation n'a envie de subir une attaque nucléaire en règle. Parce que c'est des millions de morts, c'est des villes rasées, c'est... Voilà. Maintenant. Ça, il y a quand même un petit problème. Il y a un petit problème. Parce que le postulat de base, on l'a pas dit. Le postulat de base, c'est que dans une situation de dissuasion nucléaire, eh bien, on suppose que chaque adversaire a envie de vivre. Eh bien, oui, c'est ça. À la base, chacun a envie de vivre. Du moment que chacun a envie de vivre, là, oui, on se dit non, non, moi, attends, Donbass ou pas Donbass, ou leurs histoires d'ethnies, ou leurs histoires de je ne sais pas quoi, les russophones et machin. C'est bien, mais moi, je n'ai pas envie de mourir. Je n'ai pas envie de causer 10 millions de morts ici dans le coin. Donc, on va négocier, on va discuter, on va aller à la table, on va parler, on va désescalader, on va freiner les ardeurs de part et d'autre. Mais aujourd'hui, on n'en est plus là. Aujourd'hui, on a des pays qui n'ont plus envie de vivre. Voilà, quitte Starmer. Oui, ben voilà, moi, je ne parle pas. Je ne parle pas. Vous voulez bombarder une bombe atomique? Envoyez une bombe atomique sur Londres, tuez-nous tous. Ce n'est pas grave, on veut mourir. Vous voyez ce que je veux dire? Voilà le problème. C'est ça le danger. Le danger, il est là. Le danger, c'est qu'on est en train d'aller dans un monde post-nucléaire parce que, justement, ça n'effraie plus personne. Les gens ont envie de mourir, ont envie de destruction. Au contraire, c'est quelque chose dont ils rêvent. Merci mes amis d'avoir écouté cette vidéo jusqu'ici. Je vous rappelle mon dernier livre, l'Escrologie. Beaucoup à dire sur l'Europe en particulier. Il faut que je fasse une vidéo sur ce livre, je ne l'ai pas faite encore, sur comment l'Europe aujourd'hui se fait truander par l'écologie politique et l'écologisme. Merci mes amis et on se voit dans une prochaine vidéo.
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