
Transcription d'un discours politique en français (enregistré lors d'un événement à Londres) où le locuteur, Guillaume, commente les relations franco-britanniques post-Brexit, critique les élites françaises et l’Union européenne, évoque questions d’immigration, souveraineté, défense et réforme constitutionnelle, et répond ensuite à une question sur la réforme institutionnelle et le rôle des juges européens.
J'aurais dû comprendre que là, il y avait quelque chose de détraqué là-dedans. Mais, vous savez, tout s'explique quand vous comprenez, quand vous apprenez que l'idole d'Ali Dalbo s'appelle Cécilia. Et alors là, vous comprenez, et rapprochement, vous comprenez évidemment, Cette passion, cette passion entre Alidango et Stathicane, la femme qui saccage Paris et l'homme qui saccage Londres, la femme qui, évidemment, déteste la beauté de Paris et qui l'enlaitit partout, comme une espèce de... vraiment de malade. Elle a décidé que Paris était trop beau, je comprends, et que, du coup, il fallait mettre des barres d'austère, des pétons, comme si c'était un grand chantier partout. Et le maire de Londres qui, lui, a décidé que Londres était trop calme, que Londres était trop paisible, trop sûr, et que donc, depuis qu'il est là, il y a une explosion de vols, d'attaques, d'armées. Maintenant, Londres est plus dangereux que New York. Formidable réussite. C'est de là ce qu'on fait pour se marier, je veux dire. Vraiment, c'est de l'union qui promet. Donc, merci à Satika. d'avoir montré que, en vérité, le multiculturalisme était porteur d'inconhérences et de totalitarismes comme la nuée et le port de l'orage. C'est tellement évident et le manifeste avait autant d'inscriptions et d'éclats. Maintenant, Et pour revenir à nos relations avec les Anglais et pour revenir à nos relations aujourd'hui, nous avons, je vous disais, il nous faut tenir compte de ce Brexit et le comprendre et le reconnaître comme un fait de fierté des Anglais. Nous n'allons pas à leur faire la morale, nous n'allons pas à les critiquer. Nous ne sommes pas dans la même situation. Je pense que Les Français ne sont pas prêts à une telle activité et, s'il vous plaît, ce ne serait pas forcément favorable. Nous ne sommes pas des Anglais. Nous ne sommes pas libres. Nous ne sommes aucun continent. Nous sommes un pays fondateur de ce marché commun de l'Union Européenne et des Anglais, auquel les Anglais ont intérêt bien plus particulièrement. D'ailleurs, profondément, je dirais, je le disais tout à l'heure, les Anglais ont gagné une pré-guerre depuis notre pouvoir, notre plus grand pouvoir au 20ème siècle, c'est avérer une victoire à la pièce qui nous a coûté encore plus cher qu'une défaite, je voulais bien en parler, de l'année 2014. Donc nous ne sommes pas dans la même situation psychologique, je dirais, en termes de psychologie d'époque. Nous ne sommes pas dans la même situation historique. Nous avons une situation complètement glorieusement et magnifiquement la guerre à Cologne. Nous pouvions avoir des coalitions contre nous, nous les affrontais vraiment brillamment, que ce soit les guerres de l'Occident, de la Révolution, de la Colégone. Et puis, nous avons eu cette défaite de 1870, qu'on quitte aussi dans une lettre à Macron, que depuis cette défaite de 1870, il s'est passé à la Russie. C'était la première fois que la France du XVIIe siècle était battue par un pays seul, mais ils n'osent plus aller à la guerre seuls. Ils ont besoin d'alliés qui peuvent d'ailleurs aller contre l'ensemble des règles. Ce qui explique beaucoup de choses, ce qui explique l'Avenir 14, ce qui explique surtout l'ordre de guerre, les fautes face à Hitler, l'intifidabilité française face à Hitler, qu'il y avait toujours besoin de ça, ce qu'on appelait la nuit de l'Anglaise. Ce qui explique aussi effectivement notre rapport à ce marché commun, c'est plus européen, même si les conseils et les technocrates de conseil et les juges européens vont à l'encontre de nos intérêts. Ce qui explique aussi le comportement parfois incompréhensible de nos élites françaises. C'est très bien incarné par Emmanuel Macron, c'est-à-dire que nos élites françaises préfèrent la poursuite de chimères fédéralistes, de chimères européistes, d'État solidaire, qui a sacrifié les organes français. Parce qu'on ne comprend pas cela si on ne voit pas cela, et on ne comprend pas cela non plus si on ne voit pas cette espèce de naïveté française, d'universalité française qui se retrouve devant la France. ce grand espoir du Tango pour dire demain il n'y aura plus d'Anglais, il n'y aura plus de Français, il n'y aura plus d'Allemand, il n'y aura plus d'Italien car ils seront plus frères comme aujourd'hui les Bretons, les Basques, les Corses, les Corésiens, etc. Je pense que le Tango est un génie. Et je pense qu'ils sont prêts. Comme disait Général de Gaulle, on ne fait pas honnête avec des obus. La France, l'Ontario, l'Espagne, l'Allemagne ne sont pas la Bretagne, la Corrège, la France, etc. Ce sont des clés cassées. Et qui ne se fonderont pas avec l'Assemblée européenne. Mais les élites françaises veulent le droit. Et elles sont prêtes à nous emmener dans une lutte. Même Macron est là, il nous emmène dans une lutte. avec l'Angleterre post-Brexit. On voit bien que c'est ceux-là qui gagnent. Donc qu'est-ce qu'il fait ? Il passe son temps à faire la morale anglaise, c'est pas bien, c'est parti, c'est pas bien, et il peut les punir comme des quarts de mort. Il peut leur dire, voilà, on doit montrer, on doit montrer aux peuples anglais, on doit montrer aux autres peuples européens que partir de l'Union européenne, partir de l'Union européenne, il fait mal. Vous voyez, il fait de l'attitude moralisatrice, d'un spectateur ou de grand frère qui viendrait dire que c'est mal ce que tu fais, donc tu vas t'éliminer. Nous n'avons pas à adopter cette attitude. Notre Anglais a décidé de respecter le droit anglais, donc le droit anglais doit respecter le droit français, et cette attitude est contre-productive, est spécifique à loi, et en plus est injuste, et on ne peut pas respecter le droit anglais. Et en plus, on la paye. de la paix parce que du coup les anglais se sentent agressés et ils doivent payer. Et là on a vu il y a quelques jours, quelques heures, comment la démonstration sur la pêche s'est très mal fuite et comment les anglais nous avons proposé un nouveau titre, c'est-à-dire nous allons détruire des centaines Je crois qu'il n'y a pas de guerre. Mais je pense que là, c'est terrible. C'est même injuste. Et c'est même plus vraiment injuste qu'à ces endroits-là, où il y a des accords, des droits d'empêche, des décennies, voire des siècles. Il y a une grande injustice. Et vraiment, c'est absolument scandaleux, ce qu'ont fait les Anglais d'ici. Parce que c'est vraiment le gouvernement français qui a très mal négocié. Alors, quand on parle de négociation, quand on parle de Brexit, évidemment, on pense au génie de la négociation, à une espèce de Mozart de la négociation. Je peux parler, évidemment, de Michel Barnier, tellement grand négociateur, que là, il n'avait pas vu une super réflécheur française. C'est normal, on va le voir. Déjà, c'est-à-dire qu'il y a une immigration qui s'est épanquillée pendant 40 ans et qui s'en dégroupe au Nord avec un autre sac. Donc, si vous voulez, il y a des révélations terribles dans notre pays. Donc, on va s'occuper de tout. Et là, on commence une époque où les pêcheurs français n'ont pas vu cela. Et je pense que là, c'est assez tragique pour eux, mais c'est assez tragique aussi pour Michel Marlier, parce qu'il a montré ces limites de grands négociateurs, d'ailleurs, c'est celui qui est au fond des déserteurs, quand j'avais vu que, finalement, le Brexit était achevé par quoi ? Par le fait que les Anglais n'avaient pas de... ne se pouvaient pas imposer le droit d'ouage, le droit de vendre, l'impôt. C'est exactement ce qu'ils voulaient. Et ils n'avaient plus la tutelle de l'impôt de justice sur leur pays et sur leurs droits. C'est exactement, là aussi, ce qu'ils voulaient. Donc, en réalité, ils ont gagné sur tous les tableaux. Ils ont gagné, en tout cas, atteint leurs objectifs de négociation. Contrairement à Michel Barnier qui, lui, justement, voulait le contraire. Il voulait aussi punir les Anglais d'avoir quitté l'Angleterre. Mais finalement, l'idéologie bruxelloise du libre-échange a été la plus forte, même au propre décriment des intentions des négociateurs bruxellois. Donc, voilà, je pense que pour revenir à nos rapports avec les Anglais et les Français, je pense qu'on a une affaire. C'est donc qu'on s'y veut. On s'y veut avec les Anglais, on s'y veut par rapport aux Anglais. En revanche, je pense qu'il faut, qu'il faudrait, et qu'il n'y a aucune raison qu'on ne reprenne pas les deux défis d'une coopération, en particulier militaire. Nous sommes, en vérité, les deux dernières armées européennes qui ont fait lutter contre l'armée. Les Allemands ne sont pas brillants. Je vous dirais par exemple que la France, c'est une Allemagne remarquable, mais une Allemagne échéante, si honnête, c'est-à-dire que nous avons un peu de tout. Et nous, nous devons travailler à 3 jours par semaine pour y aller. Ensuite, nous retournons, après, on nous allait à la campagne, on va boire.
Est-ce que vous comprenez tout ?
Les Anglais ne sont pas en meilleur état de volonté, J'ai vu là, il y a quelques mois, des jeunes soldats qui ont fait une décision très importante avec le Généraux, à fonder, de manière honnête, le taquet sur son armée et sur son appareil militaire aujourd'hui. J'espère que les Français, qui font le même que je souhaite, et je propose que les Français le fassent de même. On peut très bien en parler avec les Anglais, avec les nations, il n'y a aucune nous avons finalement beaucoup d'intérêts communs, même si nous n'avons pas en réalité la même stratégie, parce que nous n'avons pas la même géographie, je l'ai dit, et pas la même histoire. Eux, maintenant, s'intéressent à la politique, je l'ai dit, dans un bloc de façon... Nous, je pense que nous devons, au contraire, retrouver une certaine indépendance, s'éloigner de l'OTAN, sortir d'une communauté intégrée, pour ne plus être servi aux Etats-Unis, parce que les Etats-Unis considèrent leur salarié comme un domestique. Et j'écoutais, justement, dans la raison d'être éloquent, il y a deux jours, il y a passé huit, il y a eu la cesse de l'autonomisme en Israël depuis maintenant trente ans. C'est-à-dire que, si on l'apprécie ou pas, et nous pouvons, ainsi, offrir notre livre aux liens et aux contributions de nos staffs, d'indépendance et d'équilibre entre les grands, puisque, c'est pour ça que dans mon début, dans mon intervention, je vous parlais de ce conflit entre la terre et l'air, entre les deux grandes puissances que nous suivons, l'Angleterre et la France, et ce conflit-là, vous allez le retrouver, nous allons le retrouver pendant tout le XXIe siècle, puisque ça va être le conflit entre la Chine, et les Etats-Unis qui vont occuper le cercle qui nous attend, et où effectivement les Américains veulent nous embarquer au nom de la lutte contre la démocratie, et nous n'avons rien à faire dans ce combat, même si nous devons évidemment nous méfier des Chinois. Vous voyez, nous n'avons pas la même stratégie, la même politique, et donc l'Amérique vient de nous empêcher de nous occuper sur certaines choses. Voilà. Vous, vous êtes une communauté française ici à Londres, très importante. 300 000 personnes. C'est la cinquième ou la sixième ville de France. En réalité, c'est une grande ville francophone-française. Vous êtes très mélangé, c'est-à-dire qu'il y a chez vous des gens qui sont de très haut niveau, de diplôme, de position sociale, et puis il y a d'autres qui sont plus modestes, qui travaillent dans des restaurants, qui travaillent un peu comme ça, des jeunes, qui occupent aussi, qui payent assez vite. Et il y a, c'est vraiment une communauté française très, très mêlée, et je vous avoue que, comment vous dire, je vous regarde avec des sentiments mêlés, je vais vous expliquer. En fait, quelque part, quelque part, je trouve que vous êtes les... ce qu'on fait de mieux en France, je veux dire, vous êtes les plus dynamiques, les plus déterminés, les plus audacieux, vous avez quitté votre pays, vous faites rayonner la France, vous faites démontrer les qualités intrinsèques de la France, de ce qu'elle a, ce qu'elle apprend, de meilleure, de plus intelligent, de plus personnel, de plus organisé, Et en cela, j'étais assez fier. Et en même temps, comment vous dire, vous savez, je me suis toujours gêné quand des Français quittent la France. Et je vais vous dire franchement, parce que simplement, la France a beaucoup perdu en n'exportant pas sa population au moment où nous étions des concurrents et des colonisateurs. Je pense ainsi que nous avons perdu le Canada parce que nous n'étions pas assez nombreux, parce qu'il n'y avait pas assez des migrants français, il y en avait beaucoup, des migrants en commun. Et moi, je souffre de ça, de l'accueil de la GEM, par exemple, parce qu'on n'a jamais réussi à renvoyer des millions et des millions de migrants français, parce que les Français ne voulaient pas partir. Voilà, absolument. Et je me dis qu'aujourd'hui, ils partent, alors qu'on ne veut plus venir d'un pays, et que là, c'est tout un grand coup. Je sais que beaucoup d'épaquistes disent, et n'importe l'épaquoliste, qu'à moi ça me fait mal au pied, et à moi ça me fait mal au ventre, ça me fait souffrir. Et je sais très bien que vous avez de bonnes raisons d'être ici, vous avez des bonnes raisons. D'abord, nous sommes toujours en France, de façon économique, de façon fiscale, de façon sociale. Je comprends très bien tout ça. Vous avez vu que je valide davantage que je pense. Je comprends très bien. Et puis, je pense, à parler d'ailleurs avec certains d'entre vous, qu'il n'y a pas que ça, en fait, et que quand vous arrivez de la gare de Pontrasse à la gare du Nord, Vous voyez précisément à quel point notre cher pays a changé et à quel point notre cher pays suit une invasion phénoménale et un remplacement de population qui crève les yeux, si ce n'est de nos élites qui font des fonds de l'enviroi. Mais je comprends, je sais très bien, que vous vivez, et pourquoi vous faites, pourquoi vous faites, pourquoi vous faites, pour que votre fille ne se fasse agresser, pour que votre fils ne se fasse dégoûter, pour que votre fille ne se promène, mais que sous cette France qui n'est plus très proche de la réalité. sur la planète étrangère, je pense que vous ne me reconnaissez plus de vous, vous ne me reconnaissez plus de nous, vous ne me reconnaissez plus, je prétends votre magnificence à rentrer. Maintenant, je vais vous dire, avant tout, je vais vous dire le plus beau compliment, en effet, aujourd'hui, au moment où je suis arrivé, c'est, je pense qu'il n'y a que vous qui je me donnerais raison de revenir en France. Et donc je pense que si on ne peut pas nous faire plus belle, beaucoup plus grand... C'est parti.
Bonsoir Monsieur Guillaume.
Bonjour à tous.
Vous avez été l'un des premiers à démonstrer ce que vous avez appris au.
Cours de vos études.
Alors moi j'ai une question. Est-ce que jamais vous avez été élu président de l'UPR l'année prochaine ? Et concrètement, comment est-ce que vous faites ? Est-ce que vous passez par des formes hystériques, comme vous le disiez, Et si vous faites ça toutes les éditions, est-ce que vous ne pensez pas que vous ne puissiez pas, au fur et à mesure du sujet spécifique, c'est-à-dire le pouvoir que vous avez rangé, le droit de justice constitutionnel, ce qui est très différent, est-ce qu'il ne faudrait pas plutôt normaliser la référendum, disons, à redéfinir les trois objectifs et le rôle de ces cours, par exemple, en leur inconnuant des pures et vraies désarrêts ou des décisions passées sur le terrain du... de la construction, etc. Ce qui fait que c'est peut-être bénéfique. Et également, je crois que c'est aussi important, le... les différends de la décision. Ce qui pourrait être élargi le juillet, le juin...
Comment dire... Vous nous faites plaisir. J'ai écrit, effectivement, au bout d'une année, j'ai dit en 1997, Ça ne me rajoute pas, et en même temps, ça pose une question, ça m'intéresse, et Tarouf et puis l'autre. Oui, vous avez raison, c'est une question majeure de notre démocratie aujourd'hui. Si vous voulez, on a un passé, en réalité, on est sortis de la démocratie. La démocratie, c'est... Et là, aujourd'hui, c'est... c'est le droit qui le produit, la démocratie. Aujourd'hui, c'est la démocratie qui est le droit du droit. On a complètement changé de sphère. On a une oligarchie judiciaire qui impose sa distinction et qui l'impose au législateur et donc qui l'impose au peuple. Et on appelle ça l'imposement ou l'état de droit. On ne se met pas à l'état de droit. L'état de droit, c'est simplement par le juge, que les libertés sociales soient payées, que la garantie des normes aient été respectées, des choses simples, des choses techniques. Là, on est dans la politique Et on a une oligarchie qui a remplacé la démocratie. On a un gouvernement législatif qui a remplacé le gouvernement du peuple et de ses représentants. Donc, je pense effectivement, je vais pas me refaire, j'étais déjà dans le mariage, je crois, chacun de mes lits carrément, je suis surprenu sur ce sujet, donc ça me bastonne et ça me lance. Je vais pas me refaire sur le concept historique, mais je pense que Le raisonnable a tout, on va définir. En tout cas, il faudra du temps. Moi, tout modestement, je propose déjà de faire une réforme constitutionnelle. Vous savez que l'article 55 prévoit que des traités sont supérieurs aux lois. On en a profité pour imposer un ordre juridique européen qui s'impose aux lois et le juge constitutionnel, aussi le juge européen, se permet ainsi de juger la loi française en fonction de sa conformité aux directives européennes. Et plus généralement, à tous les principes tirés de la départition de l'homme, vous avez compris qu'évidemment, il en fait ce qu'il en veut. En réalité, il en fait dire n'importe quoi à n'importe quel article de la départition de l'homme, Il y a un signe qu'on a, le Conseil électionnel, qui dit qu'à partir du principe de fraternité de la législation républicaine, on peut ainsi ne pas punir un passeur ou un protestant qui dévie de se battre contre nous. À partir de ce moment-là, c'est assez simple, on peut tout faire dire. D'ailleurs, je vais vous annoncer cette vieille technique que j'ai découverte en étudiant un peu l'anarchie de l'autre régime, Et ces rapports compliqués avec le Parlement aux régimes, et le Parlement de Paris, vous savez, c'était pour l'Est d'Europe, qui s'opposait toujours au roi. Et déjà, les parlements de ces régimes avaient une technique très sûre pour s'opposer aux éthiques du roi. Ils allaient chercher dans des textes des petits bourgeois d'État, du roi Clotaire, du roi Charles X, Il disait que dans tel ou tel texte de Glaubert il y a cette phrase là qui interdit au mois de mai 15, le ton est coupé de sa chaise évidemment, le mois de mai 15, c'est censé être il y a mille ans, il n'y avait même pas pensé. Oui c'est un truc classique pour les jeunes, ils font toujours ça. Donc je pense qu'il faut qu'on organise nos conférences, qu'on dise voilà, on fait ça à partir de l'encontre. Donc les lois postérieures, évidemment postérieures, sont supérieures aux autres. Si le juge ne peut pas, ne peut pas juger une loi postérieure si elle est contraindiquée, ce n'est pas le but de la juridiction. Vous savez, je ne m'invente jamais rien, comme vous le savez, et en l'occurrence, je ne m'invente rien. Je retrouve uniquement la jurisprudence française, la jurisprudence du Conseil d'État, du Conseil Constitutionnel de la Protestation, qui pendant longtemps, les juristes appelaient ça la théorie de la loi écran. C'est-à-dire la loi faisait écran quand elle avait été votée après la signature de la vérité, etc. faisait écran, et le juge n'avait pas le droit, s'interdisait de juger des lois, parce que des lois, évidemment, dans l'ordre républicain français, c'était sacré puisqu'elle était l'émanation des représentants du peuple, et donc des représentants du peuple. C'était la guerre récente, elle n'est qu'en principe. Pour vous donner une idée, jusqu'en 1989, donc c'est vraiment récent, le conseil d'État ne se permettait pas de juger le droit. Il a changé d'avis avec ce fameux Arnaud Dupont-Dupont, l'espécialiste qui connaît ça, et qui, là, Dupont-Dupont, il s'est soumis à l'ordre de l'Européen et à cette prétention des juges européens, qui contrairement à ce qu'a déclaré Emmanuel Macron, n'a jamais été prévu dans le Trône des Grands, n'a jamais été prévu par les fondateurs de l'Europe, jamais. C'est le juge européen lui-même, d'une manière prétorienne, comme on dit, qui, par un arrêt célèbre en 1964, a déclaré que l'ONU s'imposait aux ordres juridiques nationaux. A l'époque, le général de Gaulle ne s'en est même pas occupé. comme il a méprisé ça, qu'il a eu tort d'ailleurs. Mais à l'époque, il s'en doutait puisque les juridictions françaises supérieures, donc c'est l'État, l'Académie de la façon, évidemment les juridictions nationales, appliquaient ce que je vous ai dit tout à l'heure, c'est-à-dire cette fameuse théorie de la loi École. Évidemment maintenant ça pose un problème puisque les autres juridictions françaises se soumettent au nouveau discours européen. Donc pour retrouver Nous devons absolument faire au moins cette réforme. Et vous avez raison, ça demanderait sans doute une réforme beaucoup plus globale, sur est-ce que le jeu fonctionnait, a-t-on le droit d'aller chercher dans un périmètre ? puisque ce texte prérenu, ce sont les déclarations de 1989 qui n'ont absolument pas été données pour être un texte juridique. Mais c'était une déclaration politique de droit. Et donc, il y a un avis, un avis de pouvoir d'avoir utilisé ces principes. Voilà. Mais la discussion, là, est longue. Ça fait 25 ans que je... Donc, je suis intéressé à la question. Pardon de la moyenne.
Qu'est-ce que c'est ? Comment on fait pour se rendre aujourd'hui ?
Pour nous, l'état profond.
L'état profond. Alors, vous avez vu un peu le travail. Comment on fait pour faire ce que l'on puisse mettre en pratique dans le programme ?
Alors, d'abord, je voudrais vous dire, je comprends bien la source de votre question, mais je crois que nous ne sommes pas dans la situation américaine. J'ai lu, depuis quelques années, depuis 20 ans, ça a eu sa forme, beaucoup de livres sur la situation américaine. Et j'ai compris qu'ils avaient un marteau, vraiment un degré de délire assez... C'est-à-dire que, moi, je suis sérieux, là, je ne t'ai même pas terminé. Quand je l'ai vu, c'est dans ce que je dis, dans un livre d'un ancien marteau du FBI, qui explique dans un livre que son rôle.
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